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De frère à aidant puis d'aidant à amant

Chapitre 1

Petit résumé de notre passé

Inceste

Bien trop souvent, je vois sur ce site des histoires incestueuses concernant des personnes en situation de handicap. Des situations de handicap souvent provisoires, mais qui pourtant mènent à des situations totalement improbables. C’est pourquoi je me décide aujourd’hui à prendre la plume, ou plutôt à utiliser le clavier de mon ordinateur pour raconter mon histoire, ou plutôt, celle que je vis avec ma sur Florence. Et dans cette histoire, ce n’est pas moi la personne en situation de handicap, mais bien ma sur. Vous le verrez, nous sommes bien loin des situations fantasmées de la plupart des récits qui courent ici et qui n’ont rien de probable.


Pour commencer, il faut que je raconte un peu notre situation avant que notre relation naisse. Très jeunes, la mort a emporté notre mère pendant son travail de secouriste. Puis, quelques années plus tard, ce fut la maladie qui emporta notre père pour le réunir à nouveau avec notre mère. J’ignore s’il a connu d’autres femmes après le décès de notre mère, mais en tout cas, il n’y en a jamais eu à la maison. Après le décès de notre père, ce fut à nos grands-parents de s’occuper de nous.


Quelques années après la perte de nos parents, alors qu’elle avait vingt et un ans, Florence avait un petit-ami. Une histoire qui paraissait sérieuse puisqu’ils étaient ensemble depuis déjà deux ans. Cependant, un soir d’hiver, alors qu’ils rentraient de chez un ami du copain de ma grande sur, ils ont eu un accident de la route. Je n’ai jamais su quelles étaient les circonstances exactes, mais d’après les conclusions, ils auraient glissé sur une plaque de verglas et ont heurté une glissière de sécurité.


Suite à cet accident, Florence a passé plusieurs semaines à l’hôpital. C’est là-bas qu’elle a appris que, suite à des lésions irréversibles qui touchent sa colonne vertébrale au niveau de la L2, elle ne pourrait plus jamais marcher. Et pour couronner le tout, n’assumant pas son handicap ou peut-être qu’il n’osait pas assumer son "erreur" en la voyant dans cet état, son "courageux" petit-ami a préféré "prendre ses distances pour réfléchir". C’est là que ma sur a commencé à connaître une vraie descente aux enfers. N’ayant pas les possibilités financières d’assumer la prise en charge de Florence ou de faire appel à une aide extérieure, nos grands-parents ont commencé à s’occuper de Florence pour l’aider dans ses tâches quotidiennes. Mais en raison de leur âge avancé, ils ne pouvaient pas l’aider dans tous les domaines, surtout quand il s’agissait de devoir la porter pour la mettre au lit ou la lever du lit. C’est pour cette raison qu’ils m’ont également demandé mon aide.


Ils n’avaient toutefois pas besoin de me faire cette demande. Florence est ma sur et il est tout à fait normal pour moi de l’aider. Mais pour pouvoir assumer tous les frais liés à ses opérations, à son handicap et au matériel nécessaire pour l’aider dans son quotidien, leurs retraites n’étaient pas suffisantes. C’est pourquoi à dix-huit ans à peine, dès la sortie de mes études, j’ai commencé à travailler de nuit pour pouvoir gagner un peu d’argent et pouvoir, avec l’aide des grands-parents, subvenir aux besoins de ma sur. En quelques semaines, j’avais fini par trouver un travail qui me permettait d’être là pour pouvoir la mettre au lit avant d’aller au travail et de la lever le lendemain matin en rentrant du travail. Pour le reste, les grands-parents faisaient de leur mieux.


Les premiers jours après sa sortie de l’hôpital et ses premières séances de rééducation, Florence faisait tout pour ne pas que je vois sa nudité au moment de lui faire sa toilette. C’est pourquoi je la laissais se déshabiller et je lui laissais le temps d’aller dans le bain ou de couvrir les parties qu’elle ne voulait pas que je vois lorsqu’elle préférait rester sur son fauteuil. Pour l’occasion, lorsqu’elle comptait prendre un bain, nous avions volontairement mis de la mousse pour qu’elle puisse cacher ses parties intimes. Mais un jour, après de vaines tentatives, en pleurs, Florence a demandé mon aide pour la mettre dans son bain. Je préférais ne pas prêter attention à sa nudité et je tournais la tête en la portant, lui demandant simplement de me dire quand je pourrais la poser.


Après plusieurs mois durant lesquels elle pensait que son petit-ami allait regretter son choix et finirait par revenir, elle a pris conscience qu’il ne reviendrait pas. Et de mon côté, pour ne pas davantage lui briser le cur, je ne voulais pas lui dire que je l’avais croisé avec une autre femme quelques semaines après sa sortie de l’hôpital.


Les premiers mois furent donc les plus difficiles à gérer, autant pour elle que pour nous. Car nous n’étions pas du tout préparés à une telle situation et elle devait apprendre à tout faire autrement. Mais je crois que le plus difficile pour moi était les moments durant lesquels ma sur broyait du noir au point de penser à mettre fin à ses jours, même si elle ne le disait jamais en ces termes précis. En plus d’être son aidant, j’endossais le rôle de confident et d’aide psychologique. J’essayais de trouver les mots justes pour lui faire comprendre qu’elle pouvait encore espérer vivre de très belles choses, même si parfois, je reconnais que j’étais démuni et que je ne savais pas quoi lui dire. Pourtant, elle restait une très belle femme et j’étais persuadé qu’un jour, elle trouverait un homme capable de passer outre son handicap et de l’aimer pour ce qu’elle est.


Après de nombreux mois de rééducation qui lui servaient surtout à se remuscler les bras et à apprendre à se déplacer en fauteuil roulant, Florence a fini par retrouver le goût à la vie. Mais si les hommes continuaient de se désintéresser à elle, elle parvint toutefois à obtenir un travail. À partir de ce jour, j’ai pu, moi aussi, chercher un travail avec des horaires plus convenables.


Mais après environ sept ans, Florence me proposa de soulager les grands-parents, qui, en raison de leur âge, devenaient trop fatigués pour pouvoir continuer de s’occuper d’elle lorsqu’elle en avait besoin. Elle me proposa de déménager et de vivre ensemble elle et moi. Je ne comptais jamais la laisser tomber, donc pour moi, il était inenvisageable qu’elle vive seule tant qu’elle n’aurait pas retrouvé de petit copain. C’est pourquoi j’ai accepté sa proposition sans aucune hésitation. Nous avons fini par en parler à nos grands-parents qui, eux aussi, étaient favorables à cette idée.


Assez rapidement, nous avons réussi à trouver un appartement dans un immeuble qui comprenait un ascenseur. Au début, je n’étais pas trop convaincu par l’appartement. Il me semblait trop petit et ne comportait qu’une seule chambre. Mais ne voulant pas rester trop longtemps une charge pour nos grands-parents, Florence me proposa de prendre l’appartement et de partager le même lit. De cette façon, je serais toujours là si elle avait besoin. J’ai, là encore, naturellement accepté sa proposition et nous avons rapidement emménagé ensemble. Mais dès les premières heures de notre emménagement, notre relation n’allait plus du tout être la même.


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