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Frère et sœur à l'envers

Chapitre 1

Inceste

Thomas rentre frustré à la maison: il n’a pas pu faire l’amour avec sa copine parce que celle-ci a refusé de le faire, sous prétexte que ses parents étaient à la maison. Il a insisté, elle n’a rien voulu entendre: résultat, ils se sont disputés et le jeune homme a fini par partir, en colère et sevré de sexe. Le weekend est définitivement gâché: et dire que le jeune étudiant avait accepté de le passer dans la maison de ses parents uniquement parce qu’il espérait pouvoir passer du temps au pieu avec sa nana, qui habite à deux pas… A présent il est possédé par une excitation dont il ne sait pas quoi faire et qui, du coup, se transforme en rage sourde. Son seul souhait, c’est de s’enfermer à double tour dans sa chambre et de se masturber vite fait pour évacuer une partie de ses frustrations…



Lorsqu’il rentre, il est tard et la maison est plongée dans le noir. Dans l’obscurité, il entend un bruit qui vient de la chambre de sa petite sœur Alix. A dix-huit ans, celle-ci est encore au lycée et n’a pas encore quitté le nid familial. 

Thomas est trop en pétard: il n’a aucune envie de la croiser et encore moins de lui raconter sa mauvaise soirée. Il marche sur la pointe des pieds en espérant qu’elle ne l’entendra pas rentrer.

..

Sauf que du coup, dans le silence du grand appartement, il l’entend elle, sangloter doucement dans la solitude de sa chambre. Il comprend qu’elle est en train de pleurer. Quelque chose lui est arrivé ce soir qui l’a mise dans cet état...

Thomas soupire. Plus question de faire comme si de rien n’était à présent…

Son devoir de grand frère, c’est au minimum d’aller la voir pour s’assurer que tout va bien (ou en tout cas pas trop mal).

Il trouve l’adolescente allongée sur son lit dans une tenue de sortie: minirobe, escarpin et le maquillage qui coule sur ses joues. A voir les traces sombres qui strient son visage, elle a passé une très mauvaise soirée…

Pourtant ce n’est pas la détresse de sa sœur qui le fait réagir en premier: c’est sa tenue, moulante et sexy, ses vêtements qui ne cachent pas grand-chose de son petit corps fin et appétissant. Il ne l’a jamais vue comme ça, n’a même jamais imaginé qu’elle était du genre à mettre ses atouts en avant de cette manière… Il ne sait même pas si c’est pour elle une habitude ou si elle s’habille ainsi pour la première fois. Quoi qu’il en soit, il doit bien l’admettre: il ne l’a pas vue grandir… Il se demande ce qu’elle fait de ses nuits, avec qui elle sort, à quoi ressemble sa vie intime… 

Constatant que ses rêveries au sujet de la sexualité de sa sœur ont fait germer une érection dans son pantalon, il se ressaisit et reprend sa dignité de grand frère. 

"Nounours… C’est toi?" demande-t-elle, la voix étranglée de sanglots.

Elle l’a toujours appelé comme ça, "Nounours", parce que quand il était petit, il était gros et très protecteur avec sa petite sœur… A présent, il a beaucoup changé physiquement, mais le surnom est resté. Elle non plus ne s’est pas vraiment aperçue qu’il est devenu adulte…

Alerté par la détresse de sa sœur, Thomas s’allonge contre elle pour la consoler: "Alors Alix, qu’est-ce qui t’arrive?"



Elle sanglote d’abord longuement avant d’être capable de lui répondre puis elle dit, alors qu’il la serre tout contre lui:

"C’est mon mec… On devait sortir en boîte… et puis on allait passer la nuit chez lui… Sauf que je suis arrivée un peu en avance…"

Elle prend une respiration profonde avant de passer à la suite de son histoire…

"Là, je l’ai vu avec cette fille… Elle le collait et ça n’avait pas l’air de le déranger. Je me suis cachée pour voir la suite… Je les ai vus s’embrasser, et ensuite, ils sont partis dans un coin tranquille, la fille a ouvert le pantalon de Jordan et elle s’est mise à lui sucer la queue…"

A l’évocation de ce souvenir, Alix se met à pleurer à chaudes larmes. 

"Forcément, j’ai débarqué pour les arrêter. Jordan n’a pas fait le fier, crois-moi… Et je suis rentrée à la maison, comme une conne. Une pauvre fille trompée, toute seule et… toute... frustrée…"

Thomas prend sa sœur dans ses bras, mais ne parvient pas à interrompre ses pleurs. Il caresse ses épaules, dépose des baisers sur ses joues et sur son front…

"Oh Nounours… Qu’est-ce que je vais faire? Serre-moi fort s’il te plaît..."

Le jeune homme veut se rapprocher de sa sœur, comme elle le lui demande, mais il réalise soudain que son érection de tout à l’heure, loin de s’éteindre, n’a fait que se renforcer. Est-ce la déception de sa soirée qui ne s’est pas passée comme il l’a souhaité? Est-ce le récit d’Alix et le fait de l’entendre raconter pour la première fois une anecdote ouvertement sexuelle? Est-ce le fait d’avoir une très jolie jeune fille court vêtue dans les bras?  

En tout cas, il est excité, et il n’y a pas que dans son pantalon que la situation part en vrille. Il n’a plus toute sa tête, ne se contrôle plus complètement. Alors que la partie raisonnable de son cerveau est momentanément aux abonnés absents, il ne peut pas s’empêcher de laisser ses mains vagabonder de plus en plus loin sur le corps de sa sœur, à travers les vêtements: sur son dos, ses reins, sur la naissance de ses fesses, et il multiplie les baisers, dans son cou, tout près de sa bouche…  

"Ne pleure pas Alix… Je suis là, d’accord? Je vais m’occuper de toi…"

Alix est tout aussi excitée que lui, elle se serre fort contre son frère, plaque son bassin contre lui, le remue et sent son érection à travers le tissu…

Rien de tout cela ne l’arrête: au contraire, cela ne fait que renforcer la frénésie qui est en train de la gagner.

Désormais ils ne se maîtrisent plus tout à fait.



Thomas a des envies inassouvies, il est à cran depuis que sa copine l’a rejeté. Il a faim de sexe, il a envie d’une peau chaude contre la sienne, et celle de sa petite sœur est là, toute proche, si ensorcelante. Il a dans la tête des images qui le troublent: sa copine, cette fille qui a sucé le mec de sa sœur… Sauf qu’à chaque fois c’est le visage d’Alix qu’il voit dans le rôle principal...

Alix est dans le même état fébrile. En plus, elle a des envies de vengeance contre son mec qui l’a trompée. Elle est très tentée de faire quelque chose d’inconsidéré… Et puis il y a la queue de Thomas, toute dure à travers leurs vêtements. Elle a du mal à penser à autre chose, à faire preuve de retenue…

Thomas sait que ce qu’il fait est fou, mais dans la chaleur de ce lit, il pétrit désormais le cul de sa sœur à pleines mains, et sent celle-ci qui frotter son pubis contre lui en poussant des  soupirs qui ressemblent de plus en plus à des gémissements.

"Oh… Nounours…"

Alors qu’il fait l’impensable et glisse ses doigts sous la robe d’Alix, à la rencontre de ses fesses, alors qu’elle déboutonne son jean, ils savent tous les deux qu’ils n’arriveront plus à reculer…

La lycéenne fait tout basculer: elle plonge sa main sous le caleçon de son frère et vient enserrer la base de son pénis entre son pouce et son index. Elle s’émerveille qu’il soit si dur… Pour le moment, elle n’ose pas bouger et se contente de profiter de la sensation de ce membre chaud dans le creux de sa paume. Mais une limite invisible a été franchie. Thomas se sent désormais autorisé à toucher l’intimité de sa sœur: il introduit son index sous sa petite culotte, puis dans sa vulve qu’il découvre glabre et mouillée.



Ils poussent des soupirs que la honte n’arrive pas à étouffer, et, sans oser se regarder dans les yeux, ils se masturbent mutuellement, d’abord avec retenue, puis, peu à peu, se laissent emporter sur la pente dangereuse du plaisir. Le frère branle la sœur, la sœur branle le frère. Les sensations grimpent, les corps s’emmêlent, la fièvre monte, les vêtements se froissent.

Désormais trop excité pour s’arrêter, Thomas prend son pénis en main et le dirige entre les cuisses d’Alix. Il a envie d’être en elle, envie de la pénétrer. Les voix qui devraient l’en empêcher ont du mal à se faire entendre sous les hurlements du désir.

Mais au dernier moment, Alix ne se laisse pas faire. Elle serre les jambes, se dérobe, rougit.

"Non… il ne faut pas…"

Frustré de ce refus, Thomas bouillonne intérieurement. "Je te veux Alix… Il faut que je t’aie…" dit-il prudemment. Mais il se résigne: il ne va quand même pas prendre sa sœur de force. Il se couche sur le côté, inerte, la tête toute embrouillée.

Alix est partagée entre ce désir qui la bouleverse et qu’elle ne parvient pas à ignorer, et le poids de l’interdit qui la retient. Elle sent son cœur faire boum dans sa poitrine: ils ne peuvent pas faire cela, ça serait épouvantable, une catastrophe… Et pourtant, elle aussi en a tellement envie… Elle se débat avec ses doutes, lutte, cherche une issue…

C’est là qu’elle a une idée:

"On ne peut pas… pas par là…"



Entre eux, le temps est suspendu. Un silence. Le temps qu’il réalise ce qu’elle suggère…

Pour rendre explicite son vœu, Alix se couche sur le flanc, présente son cul presque nu à Thomas, dont elle saisit la queue tendue pour l’approcher de la raie de ses fesses…

"Ça n’est pas vraiment de l’inceste si on fait ça par là, si?…"

Il a trop envie d’elle pour contester la logique de la démarche et il envoie vite valser son pantalon et sa chemise. Pendant ce temps, Alix se met à quatre pattes sur son lit, son petit cul en l’air. 

Pour la première fois, Thomas contemple sa petite sœur comme on admire une femme: alors qu’il la débarrasse de sa robe et qu’il retire son string, il s’émeut de voir sa taille menue, ses hanches arrondies comme une pomme, creusée de petites fossettes, sa peau dorée aux poils dressés par l’anticipation, ses jambes longues et fines. Même s’il doit se damner, résister à une telle femelle, c’est au-dessus de ses forces...

Elle qui a eu l’audace de lui faire cette proposition et qui l’attend, offerte, sur le matelas de son lit de jeune fille, elle le regarde également comme un homme: elle découvre son torse sculpté, son corps musclé, si différent de celui de ses souvenirs. Voir son pénis dressé vers elle, se savoir responsable de l’avoir mis dans cet état la bouleverse. Désormais, il n’est plus Nounours à ses yeux. Il peut lui faire tout ce qu’il veut...

"Thomas..." dit-elle en le regardant, les yeux fêlés par l’envie.



Ainsi encouragé, il fonce entre les fesses d’Alix pour lui lécher tendrement l’anus.

"Oh" fait-elle, surprise.

Sans retenue, il humecte lentement la rosace qui se détend sous sa caresse, et il l’abreuve de jus de la chatte dégoulinante de la lycéenne. Il remue les doigts en elle, tendrement, lentement, jusqu’à ce qu’elle s’accoutume à cette présence. Elle tressaille d’abord, puis s’y fait, avant de se mettre à apprécier la présence de ses doigts dans son cul. Pendant que son frère lui doigte le rectum, elle se masturbe, et les deux caresses conjuguées l’emmènent à la découverte de plaisirs dont elle n’a jamais suspecté l’existence.

Elle a envie de lui hurler des mots obscènes mais elle se retient. Il y a de la honte bien sûr, un sentiment qu’elle sent là, tout dur, au fond de son ventre, mais loin de la retenir, celui-ci ne fait qu’attiser son désir: Alix sait qu’elle est une vilaine fille, mais ce soir, elle a envie que son grand frère lui prenne le cul. Elle aura bien le temps de nourrir des remords plus tard...



Leurs yeux se croisent dans la pénombre. Ils scintillent comme des agates sombres. On n’y lit plus rien de raisonnable. Thomas ne pense plus à autre chose qu’à sodomiser sa sœur. 

Quand il a la conviction qu’elle est prête, il pose son gland sur l’entrée du trou du cul d’Alix, tourne, sonde, prend possession des lieux, puis, voyant qu’elle ne se dérobe pas, il se met à pousser. Il force l’ouverture étroite de l’orifice inviolé, sentant son amante se tendre sous l’effet de cette intrusion, et finit par s’y introduire très précautionneusement. 

Autour d’eux, le temps se fige. 

Lentement, avec une infinie précaution, il pousse en elle, tentant de faire franchir à son gland l’anneau étroit qui lui interdit l’entrée. Elle grimace, souffle, se cramponne au matelas. D’une main, elle écarte son cul pour rendre la pénétration plus aisée. Pour la tranquilliser, il caresse ses fesses tendrement, jusqu’à ce qu’il franchisse un seuil et qu’ils sentent que son gland est entré en entier.

Le plus dur est fait: ils se relâchent tous les deux, expirent de concert. Elle pousse un petit rire pour s’encourager. Lui dépose quelques baisers sur le dos d’Alix.

Désormais, il peut progresser. Après avoir marqué une pause, il enfonce tout doucement son sexe dans l’anus de sa sœur. Ça y est: le corps de la jeune fille accepte cette ingérence et se détend. 

Il pose ses paumes sur les hanches d’Alix et s’appuie sur elles pour faire son chemin à l’intérieur de son anus. Confiné dans le tuyau exigu, il plonge peu à peu en elle, très lentement. Elle s’arque contre le matelas pour faciliter la pénétration, poussant un râle très animal. 

Quand Thomas sent de la résistance, il s’arrête. Lorsqu’il a l’impression qu’elle se détend, il progresse. Enfin, au bout de longs instants, il sent que l’extrémité de son pénis est tout au fond de l’anus de sa petite sœur. 

Ils réalisent tous deux que ce moment va compter dans leurs vies, qu’il y aura un avant et un après. Mais pour le moment, ils savourent le moment présent. Thomas goutte le plaisir inouï de sa queue gainée dans l’anus d’Alix. Elle découvre qu’elle aime ça, qu’elle aime se donner à un mec comme ça, et que, sans doute, c’est encore meilleur parce que c’est lui, parce que ça se passe comme ça, parce que c’est interdit et pervers et épouvantable. Nounours l’encule et il n’y a rien dans ce moment qu’elle n’aime pas. 

Lui se risque à quelques va-et-vient, sans forcer. La sensation est divine: il est en train de sodomiser sa petite sœur et il adore ça. Désormais il sent qu’elle n’a plus de retenue. Les gémissements ont remplacé les plaintes: elle prendra de lui tout ce qu’il voudra bien lui donner. Alors il donne tout.

Se laissant emporter par le plaisir que lui procure ce goulet étroit, Thomas accélère le rythme, empoigne les hanches d’Alix et s’appuie sur elles pour pénétrer plus profond et plus fort dans son cul. Elle aime ce qui est en train de se passer, elle adore se faire enculer et elle est heureuse que son frère soit le premier à le faire. Elle se cambre pour bien lui offrir son cul et se laisse emporter par des vagues de plaisir anal. Elle doit mordre l’oreiller pour éviter de hurler de plaisir et réveiller leurs parents. 

"Putain Alix… Putain… Je t’encule Alix… Je t’encule…" gémit Thomas, désormais à deux doigts du précipice de l’orgasme. 

Il parvient à se retenir, le temps qu’elle parte en premier. Elle pousse un cri de gorge, presque un pleurs, que le polochon a bien du mal à étouffer, se cabre comme un animal bouleversé, frappe le matelas à coups de poings, bave sur les draps.

C’est son tour. Il pousse un rugissement rauque avant de se lâcher et de jouir dans l’anus de sa sœur. Salve après salve, il pompe son sperme en elle, chaque jet le faisant exploser de plaisir, comme autant de bombes à retardement qui explosent l’une après l’autre, une sensation bestiale, encore renforcé par la conscience d’être en train d’éjaculer dans le cul d’Alix.

Apres ce plaisir inouï, il laisse quelques gouttes de sperme sur ses fesses, comme une signature involontaire. Le trou du cul de la lycéenne se rétracte quand le pénis de son frère s’en retire.

Ils reprennent leurs souffles et comme ils ne trouvent rien à se dire, ils ne se disent rien. Ils se font la bise et, honteux, repartent chacun de leur côté, Alix sous ses draps et Christian dans la solitude de sa chambre, à ruminer ce qui vient de se passer entre eux...

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