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Frère et Père

Chapitre 1

Le début

Inceste

Mila était une jeune femme de vingt ans, elle venait d’obtenir son BTS en secrétariat et cherchait un travail dans le domaine.

Sa mère était morte, il y a quelques années et son père, Gérard les avait élevés lui et son frère Paul, douze ans de plus qu’elle. Elle n’avait jamais été proche de son frère, quand elle avait commencé à comprendre le monde, lui était déjà dans l’adolescence. Il avait vécu une crise d’ado difficile. Il avait cru longtemps qu’il serait fils unique et finalement Mila était arrivée. Puis il avait quitté la maison pour vivre sa vie et c’est Mila qui grandit, elle vécut son enfance sans « grand frère » présent pour elle. Du coup, elle aussi s’était sentie fille unique.


Paul avait finalement dû revenir à la maison, suite à son divorce. Sa femme l’avait spolié de son argent et elle était partie avec un amant. Bref, le pire qu’il puisse arriver à un homme amoureux. Il passait beaucoup de temps à se morfondre dans sa chambre. Il avait pourtant trente-deux ans, mais on aurait dit un adolescent de quinze, à jouer à ses jeux vidéo.


Suite au départ de sa femme, il s’était retrouvé à la rue, obligé de vendre la maison. Et en plus comme si le malheur ne suffit pas, il avait aussi perdu son travail. Gérard avait accueilli son fils le temps qu’il se remette sur les rails. Sauf que... le temps semblait long pour Mila. Elle aurait bien voulu aider son frère, mais elle ne savait pas du tout ce qu’elle pouvait faire.


— Tu veux... venir avec moi faire quelques courses ? demanda la jeune femme.

— Bof... ! fit Paul.


Mila soupira et prépara la liste et les sacs et partit vers le centre commercial. Son père était âgé de cinquante-cinq ans, il était encore costaud et plein d’énergie. Lui aussi semblait être un enfant, mais toujours prêt à faire mille et une activités. Il était assis dans la cuisine, Paul en face de lui.


— Est-ce que tu as besoin de quelque chose, papa ? demanda la jeune femme avec le sourire.

— Non, merci mon ange ! répondit son père.


La jeune femme avait vraiment l’impression d’être la mère de cette famille, sauf qu’elle aurait dû être la petite dernière qu’on chérit. A mi-chemin, elle se rendit compte qu’elle avait oublié son porte-monnaie, ça c’est bien embêtant. Elle fit donc demi-tour pour revenir à la maison. Elle entra dans la maison. Elle était silencieuse, son père n’était plus dans la cuisine. La jeune femme entendit des gémissements venant du salon. Elle s’approcha de la pièce et vit que son frère et son père étaient tous les deux assis sur le canapé. Leurs sexes en main, en train de se masturber sur un film porno.


Elle ouvrit de grands yeux et se cacha dans un coin de la cuisine, un peu... chamboulée par ce spectacle. Bon, elle n’était pas vierge, elle avait déjà vu des sexes d’hommes. Mais... là c’était son père et son frère. Pour Mila, ils n’avaient jamais été des hommes. Enfin, c’était des hommes, mais elle ne les voyait pas comme ça. Sauf que les voir se masturber dans le salon, comme ça... Cela les rendait très hommes, tous les deux.


— Oh !!! fit la voix de son père.


Mila comprit qu’il venait d’éjaculer. Elle vit son porte-monnaie sur le rebord du buffet, elle s’en saisit et voulut fuir au plus vite la maison. La jeune femme était devant la porte arrière de la cuisine.


— Tu fantasmes toujours sur ta sœur ? demanda Gérard à son fils.

— Ouais ! Tu as vu son petit cul...

— Oui.


Mila se figea au milieu de la cuisine, ne sachant pas du tout ce qu’elle devait en penser. Son frère et son père parlaient d’elle comme d’une femme. C’est normal ce genre de choses. Mais cela... expliquait pourquoi, il était si... tactile avec elle, tout en étant désagréable. Et elle avait aussi remarqué son regard sur elle. Mais elle n’aurait jamais cru un truc pareil. Depuis quand... il voulait qu’elle devienne sienne ? La jeune femme parvint quand même à quitter la maison et marcha comme un automate jusqu’au magasin.

La jeune femme parvint à faire les courses et revint jusqu’à chez elle. La maison, qu’elle partageait avec son père et son frère, qui semblaient tous les deux... avoir envie d’elle comme d’une femme.


— Je suis de retour ! fit-elle en faisant autant de bruit que possible, au cas où ils seraient toujours sur le canapé, en train de... s’occuper.

— Tu es de retour, ma chérie ! fit son père, en posant sa main sur sa hanche, déposant un baiser sur sa joue.


Elle se figea, ce geste qui lui paraissait anodin, il y a une heure, lui sembla étrangement érotique maintenant. Mais le pire, fut qu’elle... n’en ressentit aucun dégout, ou peur. Il y avait même un peu d’excitation. Gérard commença à déballer les courses pour les ranger dans les placards. Ils avaient tous un rôle à faire dans cette maison. Mila s’occupait du ménage, mais c’est son père qui faisait la cuisine.


— Où est Paul ? demanda Mila.

— Dans sa chambre, encore sur ses jeux...

— Ah !


Mila se demanda si... il était vraiment en train de faire des jeux ou s’il s’occupait d’une partie de son anatomie masculine. La jeune femme laissa son père préparer le repas et monta dans sa chambre. Elle s’assit sur son lit et fixa le mur, son frère était de l’autre côté. Elle se leva pour poser son oreille, essayant d’entendre quelque chose. Mais... il n’y avait rien. Elle se glissa le long du mur et ouvrit les jambes. Elle commença à se caresser par-dessus son pantalon, appuyant son sexe avec sa main et faisait des mouvements de haut en bas, ou des cercles sur son sexe. Elle se mit à penser son frère...


— Mmmh ! Paul ! fit-elle.


Soudain, elle se figea et se redressa, p*t*n, elle était folle, voilà qu’elle se masturbait en pensant à son frère. Elle se releva soudainement et fonça dans la salle de bain. Elle ouvrit grand la porte et elle claqua derrière elle. Sauf que son frère se trouvait sous la douche, heureusement caché par le rideau de douche.


— Pardon ! fit-elle.


La jeune femme se tourna pour sortir, sauf que la porte avait un défaut, il fallait la soulever pour l’ouvrir. C’était un coup à prendre. Sauf qu’en claquant, elle s’était enfoncée et c’était impossible de l’ouvrir.


— Paul ! La porte est coincée !

— M*r*e ! Qu’est-ce que tu fais là ? fit Paul.

— Ben... je voulais... et la porte a claqué.


Mila se voyait mal lui dire qu’elle était en train de se masturber dans sa chambre en fantasmant sur lui et que prise de « peur », elle était venue pour se mettre sous l’eau glacée pour se rafraichir les idées.


— Je finis ma douche, fit Paul.


La jeune femme rougit jusqu’aux oreilles et continua de s’activer sur la porte, dans l’espoir qu’elle puisse l’ouvrir. Leur père était dans la cuisine, sans doute avec la télé à fond pour l’entendre depuis le salon. Aucune chance qu’il puisse l’entendre, même si elle criait.

Dans la douche, Paul observait le dos et le cul de sa sœur tournés vers la porte. Il se mit face à elle, prit sa verge en main et se masturba en la regardant. Il fixa le cul de Mila, imaginant qu’il enfonçait son sexe entre les fesses de sa sœur. C’était la première fois qu’il se masturbait avec la jeune femme sous les yeux. Cela lui procura un plaisir décuplé et il gicla sur le rideau de douche. Il reprit le pommeau de douche et rinça son corps et le rideau.


— Mila ! Tu me passes la serviette !

— Hein...

— Sinon je vais sortir nu !

— Ah oui...


Paul l’observa prendre la serviette, elle recula vers lui, sans le regarder en face. Elle tendit la serviette dans son dos. Il récupéra l’objet et elle « courut » vers la porte. Il n’y avait pas beaucoup d’espace dans la salle de bain. Mais elle se précipita vers la sortie pourtant toujours condamnée. Paul enroula sa serviette autour de sa taille. Il s’avança vers la porte, posa sa main sur la poignée et essaya de soulever la porte pour l’ouvrir.


Il ne sut pas trop bien comme les choses en étaient arrivées là, mais sa serviette se détacha et il se retrouva nu contre le corps de sa petite sœur. Il parvint à ouvrir la porte et Mila se rua dehors. Elle se retourna et fit face à son frère. Elle le vit nu, il était grand fort et bien membré. Elle rougit et fonça vers sa chambre. Paul referma la porte et observa son sexe en érection, elle n’avait pas pu le rater. Il fit un sourire en coin. Le jeune homme termina de se préparer et s’habilla simplement, un pantalon fin en toile et un tee-shirt. Il ne mit pas de sous-vêtements, c’était plus excitant. Ah, s’il pouvait se faire sa petite sœur !


— Tu veux un coup de main, Pap’ ! fit Paul en arrivant dans la cuisine.

— Non, ça mijote ! Oh... tu as l’air de bonne humeur ce soir !

— Oui... mon projet... Mila vient de faire un pas en avant.

— Tu veux vraiment... avec ta petite sœur ? demanda Gérard.

— Oui ! Pourquoi, tu veux m’aider ?

— Non ! C’est juste complètement fou.


Le père et le fils se firent face, avec le sourire, quand la jeune femme descendit des escaliers, encore rougissante. Elle se figea dans la cuisine et fit demi-tour vers le salon. Gérard se demanda ce qui était arrivé entre ses deux enfants pour qu’elle soit aussi farouche.

Il s’avança vers le salon et vint s’asseoir à côté de sa fille.


— Il y a quelque chose qui ne va pas, mon ange !

— Oui... Non ! Non ! Tout va bien.

— Allons, ma chérie, ça se voit qu’il y a quelque chose qui ne va pas.

— Papa ! Je... Non, je ne peux pas raconter ça...

— Il s’est passé quelque chose avec ton frère ?

— Il t’en a parlé ?

— D’une certaine façon.


Gérard ne pouvait pas lui dire qu’il savait toute l’histoire. Quand il avait surpris son fils en train de se masturber, en tenant une petite culotte de sa sœur en gémissant son nom. Il avait exigé des explications. Il avait failli mettre son fils à la porte, mais Paul n’avait nulle part où aller. Et c’était aussi son fils. Donc qu’il avait... exigé une promesse de la part de son fils. Il voulait tout savoir... s’il se passait un truc entre eux. Il voulait le savoir. Et bien sûr que sa sœur soit d’accord, évidemment.

La jeune femme releva ses jambes le long de sa poitrine et serra les genoux contre elle. Elle semblait vraiment perdue. Est-ce qu’elle... aussi avait des désirs pour son frère ? Gérard ne savait pas trop ce qu’il devait penser de cette situation. Si... c’était le cas et qu’ils allaient plus loin, il voulait le savoir pour pouvoir veiller sur eux. Plutôt qu’ils allaient faire ça, il ne savait pas trop où.


— Eh bien... je suis allée dans la salle de bain et la porte... a claqué, je t’ai dit plusieurs fois qu’il fallait la raboter.

— Oui, je sais, ma puce. Et alors ?

— Eh bien, je me suis retrouvée enfermée dans la salle de bain avec Paul, pendant qu’il... prenait sa douche. Il était...

— Nu ? Eh bien, ce n’est pas grave, il ne t’en veut pas, j’en suis sûr.

— Oui ! Mais ce n’est pas ça... le problème. C’est que... je... l’ai... vu.

— En érection ?

— Oui !

— Je ne vois pas où est le problème !

— Je... J’ai apprécié la vue ! lâcha-t-elle.


Mila n’en revenait pas d’avoir lâché le morceau comme ça. Elle ne savait pas du tout ce que son père allait en penser. Qu’allait-il penser d’elle ? Est-ce qu’elle était... dépravée ? Perverse ? Folle ? Elle ne savait même pas quel était le bon mot. Gérard leva la tête vers son fils qui se tenait sur le pas de la porte. Son corps cachait la présence de Paul, aux yeux de Mila. Il fit un geste à son fils pour qu’il se cache et qu’il écoute la conversation.


— Est-ce que... tu as peur ? demanda Gérard.

— Oui... j’ai peur de moi-même. Je vous ai vus... Cet après-midi.

— Oh !

— Je ne le voulais pas, mais j’avais oublié mon porte-monnaie. Et depuis... je vois plus Paul... enfin c’est un homme, mais je l’avais vu comme ça. Est-ce que ce n’est pas bien ? C’est de l’inceste, c’est immoral. On ne peut pas...

— Mila ! Ma chérie, ce qui est important, c’est ce que tu penses toi et ce que tu veux faire. Ici, tu es à la maison. Rien ne sortira de cette maison, ce qui s’y passe restera notre petit secret.


Paul ne pouvait pas rester à écouter, il s’approcha de la jeune femme, entoura ses bras autour de son cou et posa ses lèvres sur sa nuque. Il la serra contre lui et lui fit un suçon sur sa peau douce.


— Paul ! s’écria-t-elle en se relevant.


Elle porta sa main à son cou, en le regardant comme s’il était fou. Mais elle ne pouvait pas nier que son corps frémissait de plaisir de la tête au pied. Paul s’avança vers elle. Il lui prit la main et la tira pour l’asseoir sur le canapé, entre lui et son père.


— Il ne faut pas avoir peur. J’ai envie de toi... mais jamais je ne te forcerais, si tu ne veux pas. Ça fait des mois que... je rêve de toi. Alors... si ce que tu viens de dire est vrai, je ne peux pas laisser passer ma chance.

— Mais... tu ne m’as jamais aimé, Paul.

— Ça c’est sûr ! Mais... je ne parle pas d’amour, mais de désir, de... sexe !

— C’est tout ce que tu veux ?

— Tu seras toujours ma petite sœur, mais... si je peux te faire découvrir le plaisir.

— Je ne suis pas vierge, tu sais.

— Oh ! Eh bien, alors... je vais voir ton expérience à l’œuvre.

— Moi aussi ! fit la voix de son père.


Mila l’avait presque oublié, depuis le début de cette conversation avec son frère. Elle se tourna vers son père, qui lui sourirait. Puis elle regarda son frère et ne savait plus du tout ce qu’elle devait faire, ce qu’elle voulait faire.


— Je monte dans ma chambre... J’ai besoin de réfléchir ! fit-elle en se levant et quitta la pièce.


Elle remonta dans sa chambre et s’allongea sur son lit. Son frère et son père étaient devenus fous, quoiqu’elle aussi... Puisqu’elle avait envisagé, non elle envisageait de faire l’amour avec son grand frère. Et qu’est-ce que son père voulait dire par... voir son expérience à l’œuvre.

Paul et Gérard se retrouvèrent seuls dans le salon. Le père se leva pour aller mettre le couvert et posa le plat sur la table. Il frappa timidement à la porte de la chambre de sa fille, pour la prévenir que le repas était prêt. Il redescendit, suivi par Mila, qui s’assit à côté de son frère, en face de son père.


— Je suis d’accord !

— Tu es d’accord, répéta Paul, en se penchant pour poser des baisers dans le cou de sa sœur.


Ils prirent le repas dans la bonne humeur. Il semblait très heureux, maintenant, bon si elle pouvait redonner le sourire à son frère, c’était déjà ça. En plus, y prendre du plaisir. Elle passa quand même le repas, à chipoter avec la nourriture. Ce n’était pas... facile à prendre comme décision, mais elle voulait voir ce qu’elle allait ressentir dans les bras de son frère, de cet homme. Après tout, elle n’avait pas non plus de lien particulier avec lui.

Ils débarrassèrent la table, puis Paul, Mila et Gérard montèrent dans la chambre. Le père des enfants les invita à faire ça dans sa chambre. Il était excité à cette idée. Il s’assit dans le fauteuil qui se trouvait dans la pièce et observa ses deux enfants, qui s’apprêtaient à faire l’amour dans son lit.


— Tu vas... rester ? demanda timidement Mila !

— Oui...

— Ah !

— Ne t’occupe pas de lui, fit Paul.


Le jeune homme fit un sourire en coin et fixant Mila du regard pour qu’elle oublie leur père et ne se concentre que sur lui.

Il commença à la déshabiller, ôtant les vêtements de la jeune femme. Elle fit de même enlevant son tee-shirt. Elle se mit à caresser les pectoraux de son frère et déposa des baisers sur son torse, jouant avec les tétons de Paul, sous sa langue. Il pencha sa tête pour continuer de déposer des baisers dans son cou. Il dégrafa son soutien-gorge et le sous-vêtement tomba au sol. Il déboutonna son pantalon, elle l’enlevant. Le jeune homme caressa le sexe de la jeune femme par-dessus sa culotte, mais il la sentit... mouiller sous ses doigts. Il la fit jouir dans ses bras, puis lui enleva sa culotte. Il retourna alors le corps de Mila vers leur père.


— Regarde comme elle est belle ! fit Paul.


Gérard, assis sur son fauteuil, s’était mis plus à l’aise. Il avait sorti son pénis de son pantalon et se masturbait en observant ses deux enfants se mettre à nu, l’un l’autre. Paul tourna le corps de Mila vers lui et il découvrit le corps de sa fille, magnifique. Elle avait de petits seins en forme de pommes ; ils étaient hauts et de belles tailles ; un ventre plat, un joli petit nombril et un sexe épilé et doux. Il voyait la cyprine qui luisait de son petit bouton d’amour. Il avait envie de venir y mettre sa langue pour explorer ce petit coin interdit. Gérard ne fit que ramasser la culotte de la jeune fille pour la mettre sous son nez, la respirant... Puis il enroula son pénis avec pour se masturber.


Mila observa son père, il la regarda comme si elle était la friandise la plus délicieuse du monde. Paul la retourna vers lui, il posa ses mains sur ses seins, qu’il se mit à caresser en pinçant les tétons entre ses doigts. Elle se mit à trembler sous ses caresses, elle sentait les doigts de Paul jouer avec sa poitrine. Elle ferma les yeux et sentit la bouche de Paul venir à la rencontre de ses lèvres. Elle l’embrassa, ouvrant la bouche, pour laisser leurs langues venir au contact l’une de l’autre. Son bassin se frottait contre le sien. Elle ondulait contre lui, en se cramponnant à lui.


La jeune femme s’accroupit pour ôter le pantalon de son frère et découvrit son pénis. Elle s’avança et glissa le membre donneur de sperme dans sa bouche pour lui faire une fellation. Il posa sa main sur la tête de la jeune fille et donna des coups de reins dans sa bouche. Il l’entendit gémir sous ses va-et-vient puissants. Il leva le regard vers son père et le fixa. Ce dernier se mit à jouir dans la culotte de sa fille. Paul allait en faire de même dans la bouche de sa sœur. Elle avait une bouche divine, des lèvres douces qui le serraient, pour tirer sa peau avec délice. Sa langue tournait autour de sa verge, sans en oublier une seule parcelle, mais le mieux se fit quand elle posa ses mains sur ses bourses pour les serrer entre ses doigts. Elle faisait des mouvements de pompe, comme si elle voulait faire monter le sperme dans sa bouche, ce qui ne manqua pas d’arriver.


— Oh... Mila ! fit-il en éjaculant dans sa bouche.


La jeune femme se releva et avala le sperme de son frère. Ils étaient maintenant nus l’un à côté de l’autre. Paul la tourna vers le lit et l’allongea. Il se pencha vers le sexe de sa petite sœur et le prit en bouche. Il glissa sa langue entre ses lèvres intimes, puis sur son clitoris, qu’il téta, cherchant à la faire décoller au plafond. Mila leva la tête et croisa le regard de son père, toujours assis sur le fauteuil. Elle rougit et se rallongea. Elle se demanda ce qu’il lui avait pris de dire « oui ». Elle tendit la main pour arrêter son frère, mais tout ce qu’elle fit, c’est de serrer les cheveux de Paul entre ses doigts et de jouir.


— Oh... Paul !


Elle oublia ce qu’elle voulait lui dire et tendit les bras vers lui, pour l’accueillir en elle.


— Mmmh ! fit Gérard pour attirer leur attention.


Paul se tourna vers lui, pour voir son père lui tendre un préservatif. Il s’en saisit et l’enfila sur son sexe. Puis il le présenta face à la chatte de sa sœur et y entra avec délicatesse. Il s’installa dans son vagin, c’était doux, bon, chaud et humide. L’endroit parfait pour son pénis. S’il pouvait y rester des jours, ce serait bien. En tout cas, il se dit que ce ne serait sûrement pas un one-shot et qu’ils allaient recommencer cet exercice, un nombre incalculable de fois. Une fois installé, il commença à faire des va-et-vient de plus en plus profonds, de plus en plus rapides. Puis il ralentit le rythme, avant d’accélérer à nouveau. Il sentit le vagin de sa sœur se serrer sous lui. Il leva le regard vers elle. Elle était en train de jouir. Elle était magnifique.


Mila jouissait sous les coups de reins de son frère. Elle posa ses mains sur ses bras et leva le bassin pour qu’il aille plus loin, plus fort en elle. Paul continua de la pilonner pour enfin jouir entre ses cuisses, dans cet antre si doux. Il se retira et vit que le préservatif était plein de sperme. Mila respirait difficile en regardant le plafond. Gérard se leva de son fauteuil et récupéra le préservatif autour du sexe de son fils. Il s’avança vers sa fille.


— Ouvre la bouche, ma chérie.


Mila écarta les lèvres, il glissa un doigt dans le préservatif pour le retourner dans la bouche de la jeune femme et lui fit avaler le sperme de son frère. Il joua bien avec le préservatif dans sa bouche. Puis il mit ses doigts couverts de la cyprine de sa fille dans sa bouche et goûta enfin la jeune femme. Il le mit dans l’autre sens pour goûter aussi son fils.


— Vous avez bon goût tous les deux, fit Gérard avec le sourire. J’ai d’autres idées à vous proposer, annonça-t-il, mais reposez-vous.


Mila et Paul regardèrent leur père, puis échangèrent un regard. La jeune femme vint se blottir dans les bras de son frère. Et ferma les yeux pour dormir un peu. Impatiente de découvrir ce que leur père pouvait bien avoir en tête, Paul serra la jeune femme dans ses bras.

Du moment qu’il pouvait encore lui faire l’amour, tout lui allait.

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