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B C B G Frère et soeur

Chapitre 1

Inceste

J’ai pris quelques jours de congé: ma patronne et son frère me l’ont demandé: il faut que je sois en pleine forme à mon retour: il est prévu des aménagements particuliers. Je me demande ce que leurs cerveaux un peu torturés ont trouvé. Après tout si ça reste sexuel, je ne demande pas mieux.

J’arrive en milieu d’après midi, seule la cuisinière est présente. Nous nous connaissons assez pour nous embrasser sur la bouche. Comme avant, elle pose sa main sur ma chatte en cherchant à me branler. Je fais mieux qu’elle, je soulève le peu de jupe pour y passer une main. Comme d’habitude aucune frontière, elle ne porte pas de dessous. Je peux ainsi la caresser directement. Comme avant mon départ elle mouille toujours aussi vite. Je sais ce qu’elle voudrait: que ma langue aille sur son anus pour que je la lui mette dans le cul.

Comme nous sommes seules, rien de nous empêche d’aller dans la salle à manger, là où souvent je baise avec mes patrons.

La cuisinière se couche carrément sur la table, les talons bien au bord. J’ai le choix pour la faire jouir.

Ces jours de congés seule m’ont mis en appétit: mis à part mes branlettes quotidiennes sous la douche, je ne jouissais pas tellement. Je m’assieds sur une simple chaise. Mon nez reconnaît vite l’odeur de la chatte sous moi. Elle est plus forte que celles que je connais, très agréable à lécher. Avant de la sucer, je passe ma main pour vérifier si sa cyprine est suffisante pour que je passe mon doigt. A mon avis elle en a assez pour la suite. Je la sèche presque avec mes doigts. Je les réunis par trois, les pose sur son cul. Je la sodomise comme elle aime. Dès le début de ses gémissements je pose ma langue gourmande. J’aime assez sa saveur pour la goûter simplement pour le plaisir gustatif. L’un ne va pas sans l’autre. Je lui lèche d’abord le clitoris avant de le prendre en bouche, ensuite je mets ma langue en entier dans son puit. Toujours aussi savoureuse, je n’hésite pas à tourner ma langue dans son ventre. Evidement elle jouit plusieurs fois.

Pour une fois elle me donne un légume: une belle carotte épluchée, passée sous l’eau tiède. De quoi bien me remplir.

Nous allons dans la cuisine, son domaine. Je mouille d’avance, je vais me faire mettre par la cuisinière elle-même: ça va être notre première. Pour l’occasion elle me déshabille totalement, m’embrasse les seins, descend sa langue dans le nombril, elle sait que j’aime ça comme hors d’œuvre. Enfin elle passe toute la carotte le long de ma fente. Je ne sais plus comment me mettre. Alors j’essaie d’attendre patiemment. Mon attente n’est pas vaine, elle pose le gros bout juste à l’entrée de mon puits. Je la fais entrer d’un coup de rein.

Quel plaisir après cette diète. Je suis remplie à mon goût. Le légume va et vient dans mon ventre. J’en veux un peu plus, je caresse le clitoris. Je pars dans un immense orgasme à tel point que je n’en peux plus pour le moment.

Il se fait tard, la cuisinière nous sert un repas que nous prenons dans la cuisine, nues comme depuis le début. Elle me donne la carotte qui peut toujours me servir.


Je tombe comme une masse dans le lit.

Le lendemain matin je peux faire un brin de grasse matinée. Vers 10 heures, madame vient me voir comme presque tous les matins. Elle porte son habituel déshabillé transparent ouvert. Le réveil est doux avec ses lèvres sur les mienne et sa main sur ma foufoune. Embrassée et branlée, quel meilleur réveil que ça. Surprise ce matin monsieur vient me voir. Comme souvent il est nu. Il bande toujours autant.

J’aime bien la bite de monsieur, elle est belle comme membre, elle fait du bien quand elle passe dans mes endroits secrets. S’il le permettait je la prendrai dans la bouche.

Il s’assied sur une chaise pour me parler, sa sœur me remplace pour le sucer: elle le suce mieux que moi, parait-il.

— Aimez vous les chiens?

— Ben oui.

— S’ils vous lèchent le con?

— Je ne sais pas je n’ai jamais essayer.

— Et s’ils vous baisaient?

Je ne sais quoi dire: quand madame explique qu’ils ont acheté un chien spécialement dressé pour lécher les sexes tant féminins que masculins, et de plus baiser ou enculer.

J’ai soudain peur de la suite, je me vois enculée par un monstre.

Madame ayant fait jouir son frère, sort dans le couloir pour appeler Thor. Un magnifique chien bâtard arrive, il doit peser une bonne cinquantaine de kilos,

Madame veux me faire la démonstration. Son frère est près de moi, je le branle. Elle se met à quatre pattes, montre son cul à la bête qui n’hésite pas un instant, il la monte comme il ferait à une chienne. Je vois sortir son sexe, il est deux fois plus gros que celui de monsieur. Madame n’a pas à le guider, il entre tout seul dans le sexe offert. Madame se laisse baisser comme une chienne. De temps en temps monsieur va toucher et la bite et le con de sa sœur.

Je suis moi-même excitée, même si je n’envie pas madame. Le chien jouit et se lève du dos de madame. Il reste derrière elle retenu par un quelque chose de sa bite. Madame jouit toujours sans arrêt. Enfin elle est libre, elle vient m’embrasser:

— Tu as tord de ne pas le vouloir, il me fait jouir remarquablement bien. Si tu veux il peut te lécher la chatte si elle est mouillée. J’accepte qu’il me lèche. Il vient me sentir l’entre jambes, quand il veut me monter, madame le lui interdit. Il se rabat sur ma chatte. Je ne pensais jamais qu’un animal me donne tant de plaisir, c’est le meilleur lécher que je connaisse, et pourtant monsieur sait bien sucer.

Je jouis plusieurs fois quand monsieur appelle Thor, « au cul«. Le chien obéit très vite, il monte sur monsieur, il ne cherche pas, il trouve rapidement l’anus pour l’enculer. Je vois défiler la longue pine de l’animal qui entre dans le rectum de mon patron.

Je ne savais pas qu’il aimait se faire enculer. C’est madame qui me dit que dans sa jeunesse elle l’a surpris souvent avec des copains pendant qu’ils jouaient à se la mettre au cul. Il en avait la nostalgie.

— Puisque monsieur se fait mettre lèche moi. Et puis non, faisons un 69, je n’en ai pas fait pendant tes congés. J’aime ce genre de sport avec elle, plus qu’avec la cuisinière. J’aime son goût et ses endroits mystérieux.

Elle doit aimer avec moi puisqu’elle me le demande souvent. Il faut dire que j’utilise ma langue, ma bouche et mes doigts pour l’endroit oublié du petit trou.

Je suppose que maintenant je devrai un jour ou l’autre me mettre à la baise avec le chien. J’essaierai.

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