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Un frère et une soeur invitent Patrick à un rendez-vous galant.

Chapitre 1

Mise en bouche au cabaret

Erotique

Un frère et une sœur invitent Patrick.
Le temps des études.


Vous vous souvenez de Patrick ? Et aussi qu’il suivait des études pour devenir ostéopathe ?


Pendant le temps de ses études, il a dû abandonner « son cheptel ». Mais si vous vous rappelez sa fringale de sexe, il a dû trouver un dérivatif pour assouvir ses besoins. Comme il grattait pas trop mal de la guitare, il jouait de temps en temps en amateur dans un cabaret et en profitait pour draguer en commençant par la brochette de filles dont les robes décolletées ou moulées racontaient la profession d’entraîneuses payées au bouchon. Sa réputation fut vite faite et chacune d’elles passa à la casserole et en redemandait. La plus mordue étant la patronne, Martha.


Elles se tenaient assises le long d’un bar d’acajou derrière lequel un garçon à la trogne de boxeur en rupture de ring évoluait. A la caisse, par contre, Martha, une très jolie femme eut un large sourire en voyant débarquer Patrick, sourire qui se transforma en grimace en découvrant la présence d’une belle inconnue. La maîtresse, parmi tant d’autres, du musicien se rembrunit...

Les filles dévisagèrent aussi la nouvelle venue avec des yeux froids de spécialistes qui jaugeaient la marchandise et celle-ci détourna son regard, gênée. Elle regrettait déjà d’avoir mis les pieds dans cet endroit. Un vrai bouge...


Mais Patrick fit mine de ne rien remarquer. Il pilota la jeune fille à une table d’angle où il lui fit servir, sur son compte, un gin-tonic puis il l’abandonna pour rejoindre les coulisses.

Pour ce début de soirée, il n’était qu’un musicien parmi les autres. Mais il savait déjà comment se terminerait cette nuit. Conscient de ses capacités amoureuses et de son physique, il avait un rendez-vous à honorer après le cabaret et c’est pour ça qu’il avait dragué Ida il y a quelques jours. Déjà folle de lui, il avait réussi à la persuader de s’encanailler chez un riche couple et d’apporter le concours de sa jeunesse ardente.

Une fois Patrick dans sa loge pour se préparer, Martha passa derrière le bar et par une porte dérobée, le rejoignit, entra sans frapper et attaqua tout de go :


— Eh bien, Patrick, tu nous as fait faux bon hier... Je me doute que ta très jolie excuse soit assise dans la salle, tous mes compliments, mais je ne tolère pas de telles fantaisies dans le travail...

— Excuse-moi, Martha, j’ai oublié de te prévenir ... Et n’oublie pas que je joue pour mon plaisir.

— Bon, OK pour cette fois ! Voici le nom et l’adresse des gens chez qui tu dois te rendre. Ils seront prêts à partir de deux heures du matin... Qui comptes-tu emmener, Karin ?

— Non, la fille qui m’accompagne, Ida... Elle est belle, suédoise, et folle de moi...

— Elle sait ce qui l’attend ?

— En gros, oui. Et je pense qu’elle ne me décevra pas !

— Tu penses ! Il n’est pas question de penser, mais d’être sûr. J’espère que cette petite perruche, en dépit de ses belles couleurs, sait chanter en musique...

— Dis, Martha, lâche-moi le coude cinq minutes, tu veux ! Je suis déjà bien gentil de marcher dans tes combines et tu sais que tu peux me faire confiance !

— Tu parles de confiance, mais moi, j’attends que tu manifestes plus d’empressement à mon égard, tu ne m’as même pas embrassée...



Patrick connaissant Martha savait qu’il allait devoir s’exécuter pour avoir la paix. D’ailleurs, la somptueuse blonde s’interposait déjà entre le lavabo et lui, appuyant ses reins sur l’émail et nouant ses bras autour du cou du musicien. Il n’était pas amoureux d’elle, mais éprouvait pour elle une formidable attirance physique. Son parfum capiteux le mettait dans tous ses états. Dès qu’il eut sa bouche contre la sienne, que leurs langues se trouvèrent, que leurs salives s’échangèrent, il redevint le cerf en rut, l’étalon sauvage que recherche chaque femelle. Quand Martha sentit la bite bien connue lui presser le ventre, elle dégagea sa bouche et roucoula :

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— Ah ! J’aime mieux ça !

— J’ai envie de baiser ton corps de chienne ! répondit-il durement.

— Oui, saute ta chienne ! Je ne veux être pour toi qu’une femelle qui s’avilit ! Vas-y ! Mets-la-moi comme j’aime...



Elle se retourna, se pencha en avant, repliant ses coudes en appui sur le lavabo. Il troussa lentement la longue robe verte jusqu’à dénuder la croupe de sa maîtresse. Elle avait une paire de fesses sublimes, grosses et fermes à la fois et la culotte qui les ceignait paraissait ridicule, incapable de contenir la touffe de poils noirs, et la boursouflure charnue du vagin.


— Je vais t’arracher ta culotte, putain !

— Oui, fous-moi à poil et mets-moi ton braquemart dans... dans tout ce que tu voudras.



D’un geste brutal, Patrick arracha la culotte qui se déchira sous la traction. A peine le cul splendide fut-il totalement dénudé qu’elle plia légèrement les genoux pour lui offrir son anus en cible. D’un geste d’une crudité folle, Patrick lui enfonça deux doigts dans le rectum, tandis que le tranchant de sa main épousait la raie et que son pouce s’enfonçait dans le vagin déjà ruisselant.


— Ah, salaud, tu me forces !

— Et ce n’est qu’un début ! Ton cul et ta moule vont résonner en cœur, fais-moi confiance !


Il masturba les deux trous avec vigueur puis il s’agenouilla pour planter entre les fesses sa langue dans le con. Il y trouva une ondée généreuse dont il se délecta. Il avait totalement oublié Ida et n’existait plus que par ce muscle labial qui vidangeait maintenant le cul mouvant. Excitée par la caresse, Martha se plia pour passer une main par en dessous, mais elle prit alors une grande claque sur les fesses tandis que Patrick grognait :


— Je t’interdis de te toucher, morue ! C’est moi et moi seul qui dirige !

— Alors, branle-moi ou baise-moi ! Je n’en peux plus ! Deux jours que je n’ai pas baisé, j’ai le con en feu ! Rafraichis-moi de ton foutre...



Tout en lui faisant une « feuille de rose », Patrick se déshabilla. Quand il fut la teub à l’air, légèrement cambrée vers le haut, il se redressa. Sa première pénétration fut pour la vulve bombée. Elle en mugit de bonheur et ses fesses s’ouvrirent encore plus, comme si elle voulait qu’il pénètre tout entier dans son énorme conasse.

Mais Patrick ne s’attarda pas en cet endroit et lui défonça aussitôt l’anus, sans prévenir. Il pénétra de toute la longueur de sa longue bite, tandis que la femme hurlait de joie :


— Ah l’horrible, le dégueulasse qui m‘encule ! Et moi, j’aime ça, j’adore ça ! Bordel de merde, j’en prends plein le cul ! Un vrai morceau d’acier qui me rabote le trou. Que tu es gros ! Ah que c’est bon de se faire enculer par un manche pareil ! Je suis une salope ! Oui, je suis ta salope, mais c’est pour ton plaisir, mon chéri, et le mien ! Non, ne t’en va pas ! Reste dans mon cul ! Ah, tu es un foutu dégueulasse qui change déjà de trou ! Mon cul est en chou-fleur et ma pauvre chatte est tout écartelée par l’énormité de ta trique ! Je l’aime ta verge, ta pine, ta bite, ta poutre... Oh, tu me bourres comme une vache !

— Mais tu n’es que cela, qu’une grosse vache qui attend le taureau. Ah ma garce, tu voulais que je t’en mette une bien grosse dans le buffet ? Qu’est-ce que tu dis de cela, hein ? Réponds, saleté !

— Oh oui, mets-moi tout ce que tu veux où tu veux !



Pendant qu’il l’enfilait, elle lui asséna un torrent d’obscénités qu’en dépit de la fonction nettement masturbatrice de cette histoire, il m’est impossible de retranscrire ici. Il y a des limites à ne pas franchir et un lecteur qui se rend malade à trop s’astiquer la pine est un lecteur moins attentif à la suite, ayant déjà vidé ses burnes.


Ralenti par l’après-midi qu’il avait passé dans les moiteurs d’Ida, Patrick fourra Martha jusqu’à ce que celle-ci pleure une grosse larme de jouissance extrême et un torrent de cyprine. Puis il se retira, prit son élan et se planta d’un trait jusqu’au fond du cul où il éjacula son sperme poisseux. Il inonda les entrailles de la patronne, le sperme sortit en bouillonnant, sa semence déborda sur les cuisses, trempa les poils du pubis et glissa le long des jambes du couple. Les yeux de Martha étaient comme fous, mais Patrick continuait à se maintenir emmanché.

Martha put enfin se relever. Elle avait les yeux cernés et brillants de remerciements, elle regardait Patrick avec un air de reconnaissance insolente. Il haussa les épaules :


— Tu en as pris plein le cul, c’est bien ce que tu voulais, non ?

— Exactement !


Elle rabattit sa robe sur son corps et s’étira longuement, chatte satisfaite. Il s’étonna :


— Tu ne remets pas ta culotte ?


Elle le toisa, candide :


— Pour quoi faire ?... Tu sais bien qu’il faut toujours être prêt, avec une salope dans mon genre... La soirée est loin d’être finie.

— Je ne te le fais pas dire... Mais il est temps que je monte sur scène. J’espère qu’aucun client ne soit allé importuner ma petite Suédoise, la prenant pour une des filles de ton cheptel !

— Et alors, tout le plaisir serait pour elle, non ?



Patrick se rhabilla hâtivement, se passa de l’eau sur la figure, se fit un sourire sans joie et, empoignant sa guitare, passa dans la salle où il prit place sur l’estrade, au côté du pianiste et du bassiste qui le saluèrent.

Il fallut un certain temps au jeune homme pour que son regard, ébloui par les spots, découvre Ida. Un homme se tenait à sa table.

C’était un type d’une cinquantaine d’années, lourd, le visage fatigué, sa puissante main aux ongles ras, au dos couvert d’une toison noire, posée sur la menotte d’Ida :


— Alors, ma petite, on a l’air de s’ennuyer ? Tu es nouvelle dans cette boîte ? C’est la première fois que je te vois... Et tu ne ressembles pas aux autres salopes du bar ! Eh bien, as-tu perdu ta langue ? Tu ne réponds pas ? Bon, nous allons causer franchement ! Il faut toujours parler franchement au vieux Paul... Le vieux Paul, c’est moi, c’est combien pour coucher ?


Ida dégagea sa main et rétorqua :


— Laissez-moi tranquille, Monsieur ! Je suis une cliente et, de plus, je suis avec le guitariste...

— Patrick ? Un sacré tringleur, celui-là ! Tous les soirs une grognasse différente ! Il doit vous faire jouir drôlement bien pour que vous soyez toutes à cavaler après sa queue !

— Je vous en prie... Vous êtes vulgaire.

— Ce ne serait pas la première fois que Patrick et moi plongerions notre biscuit dans le même verre ! Si c’est ce qui t’inquiète, je vais lui parler...

— Ça m’étonnerait qu’il accepte !

— Tu sais, j’ai des arguments...


L’homme venait de sortir son portefeuille, bourré de gros billets, souriant presque méchamment :


— Un ou deux billes de cinq cents et je ferai ce que je veux de ton cul... Même, il me dira merci ! Il est beau, gentil, capable, excellent musicien, ton ami Patrick, mais moi, j’ai du fric. Viens danser...



Ida se leva, mal à l’aise, et suivit l’importun sur la piste. Depuis leur arrivée, la salle s’était remplie et les filles carburaient au champagne tout en excitant les clients sur la piste. Le vieux Paul écrasa Ida contre lui et tout de suite, elle sentit la boule dure du désir mâle qui se frottait sur son ventre. Elle tenta de le repousser, mais l’homme était fort et, coincée dans ses bras, elle ne pouvait se dégager. Tout en dansant, il lui palpa les fesses. Elle l’entendit grogner :


— C’est bien ce que je pensais... Tu as un cul fort confortable !


Puis tranquillement, il ajouta :


— J’y carrerais ma pine avec plaisir !



A suivre...

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