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Un frère et une soeur invitent Patrick à un rendez-vous galant.

Chapitre 3

un drôle de couple.

Inceste

Un frère et une sœur invitent Patrick. 3
Un drôle de couple.


— Les amis de Monsieur et Madame sont arrivés... Bien, Monsieur !


Le domestique les pilota par un escalier majestueux à l’étage où il les abandonna devant une porte en bois sculpté. Celle-ci s’ouvrit et les visiteurs se trouvèrent face à leurs hôtes. Ida fut surprise de constater qu’il s’agissait d’un couple d’une quarantaine d’années qui ne manquait pas de classe.


Suite...

La femme avait de la prestance, l’autorité et le port d’une dame de la Haute. Elle était grande, très en chair et son visage s’encadrait d’une opulente chevelure auburn dont les mèches souples virevoltaient au rythme de ses mouvements, elle prit la parole après avoir inspecté le physique des nouveaux venus:


— Bien, bien ! Vous répondez à notre attente, vous remplissez toutes les conditions...



Fascinée par la beauté étrange de cette femme, Ida ne put qu’acquiescer d’un signe de tête, sans trop savoir ce qu’elle voulait dire par là.

Ida était subjuguée par le large bassin de leur hôtesse qui chaloupait sous une jupette très courte, à gros plis plats et par les longues cuisses et jambes gainées de nylon noir, un peu honteuse de se laisser exciter par cette femme qui la jaugeait comme une Romaine choisissant une esclave.

Ida se souvenait de ses dernières années de collège, terrain si propice aux premiers émois ressentis avec d’autres filles. Durant ses années d’internat, elle avait usé et abusé de « ce terrain glissant ».

Une voix d’homme la fit sursauter.


— Je m’appelle Jean-Pierre, mais appelez-moi JP. Je suis le frère de Céline, j’espère que ça ne vous choque pas... Vous c’est Ida, je crois ?...

— Oui Monsieur, euhhh, JP.

— On dirait que vous êtes surprise que l’on soit frère et sœur, Patrick ne vous avait pas prévenue ?

— Non.

— Patrick, reprend-il, je crois que Céline s’impatiente...


Ida se tourna face au quadragénaire, grand et mince, à l’air sérieux avec sa petite moustache. Comment aurait-elle pu s’attendre à tomber devant une fratrie de désaxé du sexe ! Il s’assit dans un fauteuil et sans plus attendre, retira posément son pantalon et son slip en annonçant sans aucune gêne :


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— Pas de cérémonial, vous savez pourquoi vous êtes ici, non ?!


Sans quitter des yeux la queue de son frère, Céline s’approcha de Patrick et s’agenouilla devant lui pour ouvrir sa braguette et remarqua à travers son boxer un véritable gourdin.


— Regarde cette bite, JP. Martha ne nous avait pas menti... Ça doit bander comme du fer ça..., un sacré beau morceau, un met de reine... Puis-je le voir, Patrick ? Juste le voir ?



Patrick souriait tout en débouclant sa ceinture, lentement. Aussi lentement, il glissa sa main entière dans son boxer et sortit le plus gros pénis qu’elle n’ait jamais vu. Céline le regardait fixement, bouche bée, dans l’incrédulité totale, elle n’avait jamais rien vu de tel. Pourtant, elle en avait vu, des queues !...

Semblant très sur de lui, il lui déclara qu’elle était bien curieuse. Céline lui sourit, et lui retira complètement son boxer faisant jaillir une flamberge déjà vaillante à la vue de tous.

Elle la prit instinctivement entre ses mains et commença à la caresser doucement, la soupesant en lui lançant qu’il n’y a rien de mal à toucher une telle œuvre d’art. Une de ses mains glissait sur cette matraque blanche très longue et douce, mais surtout si épaisse.


— Mon Dieu !... Je n’ai jamais vu ça ! ENORME ! Tu en dis quoi, JP ? Prenant son frère à témoin, comme stupéfaite, n’osant plus rien faire ni toucher, ni bouger.

— N’aie pas peur sœurette ... Touche son mandrin, il n’attend que ça ! Et je sais que tu en crèves d’envie.



Céline lui obéit et caressa le chibre. Il avait raison, cette bite était douce et durcissait encore sous ses caresses, repoussant ses doigts dont le pouce ne pouvait plus toucher même le majeur.

Elle ne put s’empêcher de lui demander combien elle faisait, mais sa réponse fut surprenante.


— Est-ce que je vous demande votre âge ? Il faut garder un peu de mystère, chère Madame. Peut-être deux indices tout de même, en rapport avec la force publique. A vous de deviner.


Céline réfléchissait tout en œuvrant, la force public, que dit-on quand on voit les poulets, déjà ? 22, voilà les flics ! Et aussi leur outil de prédilection dans les manifestations ? La matraque !... Bâton dur d’un bon diamètre, comme celui de Patrick.


Elle ne savait que faire avec un tel engin, songeant qu’une telle chose pourrait lui déchirer sa petite chatte ... L’énorme gourdin était maintenant tendu vers son visage. Elle ne se dégonfla pas et lécha la bête, passant sa langue à la base de la queue, et remontant tout le long vers le gland majestueux.


Elle ouvrit enfin ses mâchoires et tenta de prendre le gland, qui lui déforma la bouche comme jamais. Elle tentait de prodiguer une belle fellation, et petit à petit, prit la mesure de ce formidable gourdin.


De son côté, Ida, subjuguée par l’incongruité de la situation, avançait vers JP qui lui tendait les bras, comme un automate. Il l’obligea à se pencher et la bouche de cette jolie femme se retrouva au contact de la verge de JP. Ida ne pouvait plus contrôler son envie de sexe, elle se pencha et prit la bite de JP encore flasque et la lécha avec application, y allant assez ardemment, d’autant plus que Céline, de son côté, s’activait elle aussi. Trop tentée, Ida passait d’un homme à l’autre pour varier les plaisirs.


La grosse queue de Patrick se retrouvait alors coincée entre les deux bouches gourmandes qui en parcouraient la tige avec leurs langues en l’humectant de salive baveuse. Il fermait les yeux pour savourer la chose.


— Aaahhh !... Mes salopes, putains... ce que vous sucez bien... Aaahhh !...



JP saisit Ida par la taille pour la ramener à lui et la fit replonger vers le centre de son corps, alors, le plus attractif de sa personne, puis la força à lui faire offrande de sa bouche. Curieusement, comme dans un rêve où on est mené par son esprit sur des chemins inconnus sans pouvoir rien n’y changer, Ida trouva instinctivement les mouvements de tête à adopter pour le conduire au plaisir. Quand JP en fut à être contraint à la repousser avec une certaine précipitation pour éviter l’explosion de son plaisir. Elle eut un mouvement de recul.


— Qu’y a-t-il ? s’inquiéta JP. Ça ne vous plaît pas ?

— Ce n’est pas ça, je ne veux pas que vous tachiez ma robe.

— Dans ce cas, lui conseilla le bandeur dont le vit prêt à jouir battait la mesure tout seul, vous devriez la retirer.


Sans hésitation, la jeune fille fit sauter les attaches et la robe glissa toute seule au sol en un petit tas de chiffons, faisant suivre aussi ses sous-vêtements.


— Approche-toi, Ida !


Elle lui obéit sans hésitation et ne ressentit aucune angoisse quand un doigt humecté de salive vint « l’apprêter ». Ida eut à peine un mouvement de rétractation en murmurant d’une voix chevrotante :


— Etes-vous sûr de ne point vous tromper !?


Dédaignant de répondre, JP remplaça ses doigts par son sexe, il la prit fermement par les hanches et poussa en grognant durant les quelques secondes d’une avance sans concession, elle souffrit un peu de sa précipitation dans une chatte pas assez lubrifiée. Heureusement qu’il était bien moins monté que son amant ! La douleur se dilua très vite dans les prémices du plaisir qui, bientôt, la submergea, l’entraînant tel un tourbillon vers les cimes de l’extase.

Sans quitter des yeux la queue de son frère, Céline, tête-bêche sur Patrick couché sur le sol, qui lui astiquait le clitoris avec sa langue agile, reprit en main le pénis de son partenaire et se remit à le masturber lentement. Elle se pencha en avant et happa une fois de plus le joli morceau de chair en érection pour une nouvelle sucette plus appuyée encore que les précédentes.


Ayant refermé ses doigts sur la hampe disproportionnée, elle en astiquait la base, accélérant le mouvement de la branlette qui se terminait par la danse du gland sur sa langue déchaînée.

Mais Patrick résistait, d’autant plus qu’il se livrait, depuis quelques instants, à un passe-temps très stimulant. Il distendait complètement les grandes lèvres de la chatte de Céline pour n’avoir plus sous les yeux qu’un grand trou rond de chair vive. De temps en temps, il promenait sa langue sur toutes ces collines douces et dans la crevasse profonde, puis mordillait l’une ou l’autre des babines sexuelles, arrachant quelques cris de douleur légère et de profonde excitation à l’intéressée.

Celle-ci aspirait le gland frénétiquement, y mettant toute sa force, et tout à coup, après de très longues minutes de gamahuchage, Patrick se mit à rugir positivement :


— Je décharge !

— Huuummm ! fit Céline, saluant le premier jet glorieux et tiède qui lui balafrait le palais jusqu’à la glotte. Huuummm ! fit-elle encore à la seconde giclée de sperme dru... Humpf ! fit-elle entendre finalement lorsqu’elle eut la bouche pleine de cette étonnante décoction, et retirant la lance toujours active. Mais les jets giclaient encore et encore...

— Putain ! C’est pas vrai ! s’extasia-t-elle, émerveillée, après avoir dégluti, ça, c’est du mâle, du vrai !



Depuis dix minutes déjà, son frère pour conserver ses forces, avait délaissé Ida et s’était mis à genoux entre les jambes de l’amant, jaloux de l’exploit de Patrick, et ordonna à sa sœur, en lui prenant la main droite pour la guider vers son érection retrouvée en voyant un tel spectacle:


— Touche-moi la pine ! Branle-moi, je n’en peux plus !...



Docile, Céline referma les doigts sur la queue dilatée de son frère et fit glisser sa main d’avant en arrière pour décalotter totalement le gland rougeaud puis entama carrément le processus fraternel.

Pendant ce temps-là, elle avait dégluti presque tout le sperme que Patrick lui avait envoyé dans la bouche, mais quelques rigoles blanchâtres s’étaient échappées de ses lèvres et tombaient en gouttes translucides sur les poils des testicules tout frémissants de son frère.

Patrick avait à peine débandé, tout excité de voir la sœur branler le frère avec encore sa propre liqueur séminale dans la bouche envahie par le nœud incestueux.


A suivre...

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