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  • Histoire érotique écrite par Anonyme
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Fruit du Hasard

Chapitre 1

Avec plusieurs femmes

Analice décide que si elle ne trouve pas une oreille attentive pour s’épancher, elle va craquer. Ayant franchi les portes de la propriété Crevet, elle ralentit et se demande si le mieux ne serait pas d’appeler Shéry ou, tout simplement, de débarquer chez elle sans avertir. Les cabines téléphoniques ne foisonnent pas sur les trottoirs de style rustique de Bel-air et elle est résolue à tenter sa chance sans avertir. Elle a encore une heure avant son rendez-vous au salon, où le coiffeur se doit de créer quelque chose de sensationnel pour l’hôtesse de la semaine. C’était le sempiternel problème quand on donne une grande réception à Beverly Hills; il y a toujours quelqu’un qui guette au coin de la rue pour vous coiffer.

Seulement dix minutes plus tôt, Shéry a murmuré qu’elle devait bientôt organiser une ’ Petite Soirée ’ à côté des petites soirées chez Shéry.

    Elle arrive devant une propriété protégée par un haut mur blanc. La voiture stoppe devant un grand portail ouvert. De là, part une grande allée bordée d’arbres qui s’enfonce dans un vaste jardin jusqu’à une maison. Trois voitures sont dans l’allée, chez Shéry deux jardiniers vaquent sur la pelouse, le râteau à la main ramassant les feuilles mortes tombées sur le gazon. Analice arrête sa Mercedes blanche derrière une jaguar gris métallisé, elle descend du véhicule et s’approche de l’entrée, et va sonner à la porte de la maison. Un mexicain de l’armée de Shéry entrebâille la porte et regarde Analice sans décrocher la chaîne de sûreté. Elle n’est pas d’un naturel patient, elle aurait bien forcé le passage; il la fixe d’un oeil méfiant, alors Analice dit aimablement :

    - Buenos dias ! Est-ce que la se?ora Shéry est réveillée ?

    - Qué ? Qué quière ?

    Shéry aurait quand même pu embaucher des mexicains qui parlent anglais !

    - La se?ora Shéry, répéta Analice. Est-ce qu’elle est levée ?

    - No.

    Sans lui laisser le temps de réagir, le domestique lui claque la porte au nez. Elle en reste irritée. Il faudrait qu’elle touche un mot à Shéry sur le comportement de ses employés, cet imbécile ne lui a même pas demandé qui elle est. Elle aurait pu être quelqu’un d’important. Elle est quelqu’un d’important !!! Furieuse, frustrée, elle regagne le confort de sa Mercedes blanche et s’installe au volant. Elle attrape son sac à main posé sur le siège passager et sort et va chez sa coiffeuse. Le salon n’étant pas climatisé, elle porte la plupart du temps des petits hauts minimalistes, sans manches, dans des tissus souples et fins. Bref, dès qu’elle entre dans le salon, la voir réjouit la vue, et les sens en général.

    Sa coiffeuse est jolie. Vraiment très jolie. Elle n’est pas grande, mais très bien proportionnée, brune aux yeux noirs à l’éclat intense quand elle vous regarde. C’est elle qui la coiffe depuis longtemps, et personne d’autre dans le salon.

    Elle se montre d’une discrétion rare chez le coiffeur... lorsqu’elle fut prête. Elle émet l’idée d’un coup de fil à Shéry, puis elle se ravise.

Non ! Je n’ai besoin d’en parler à personne. Je peux me débrouiller. Je suis Analice Gutenberg ! Pas cette grande gueule de quelqu’un du Bronx.

    Calmement, elle va reprendre sa voiture et s’y assoit, en de demandant ce qu’elle doit faire... ce qu’elle va devoir faire ? Rentrer chez elle ? Le temps presse pourtant, elle se sent bien à son volant, dans l’abri rassurant de la Mercedes. C’est le seul endroit où elle a envie d’être... Pour elle, l’argent n’a jamais été un problème, les hommes en revanche... Elle aimait son mari. Phil a un physique agréable, un caractère doux et posé. C’est un amant tout à fait performant (malgré son âge.), un bourreau raffiné, pervers, inventif, et un parfait homme d’intérieur. Elle ne l’a jamais trompé, mais son fantasme ne cesse de grandir en elle, jusqu’à la ronger.

Elle essaye de compenser ce manque en s’évadant dans les dialogues osés avec Shéry.

    Analice aime sentir ses cheveux flotter sous le vent velouté, presque trop chaud, de ce mois de juin. Une sensation de bien être l’envahit et elle en oublierait presque qu’elle roule sur l’autoroute. La voiture de sport serpente entre les autres voitures qui parfois tentent de la suivre. Elle ouvre sa vitre électrique de la fenêtre. Son bras maigre et bronzé se termine par un pouce menu et un ongle long transparent, les yeux protégés par des lunettes noires, les cheveux au vent. Elle s’amuse à surprendre le regard intéressé des automobilistes qui la dépassent. Qu’admirent-ils le plus, sa Mercedes blanche sportive ou sa robe estivale que le souffle tiède de l’air plaque contre son buste, dessinant impudiquement sa silhouette ?

Elle ne sent plus le volant, n’arrive plus à le serrer. Elle est exhibitionniste. Elle est toujours habillée de façon très chic, parfois sexy, voire carrément provocante. Analice se laisse convaincre de satisfaire son désir de faire vivre ce fantasme.

    - Ho ! Là ! Que m’arrive-t’il ? Moi qui suis si réservée d’habitude, je me surprends à délirer et même, à provoquer ces inconnus du regard. L’été n’est pas encore là pourtant, la canicule s’est déjà installée. Est-ce la chaleur lourde, trop précoce, qui me met dans un état pareil. Bon ! Il faut que je me calme.

    Elle a l’impression que son moteur ne fonctionne plus normalement.

Chaque petit bruit devient suspect. Analice a la sensation d’être engagée dans une course contre la montre. Les bretelles de sortie de l’autoroute lui paraissent interminables. Elle cherche un panneau indicateur qui pourrait lui signaler la présence proche d’un centre commercial mais, rien alors elle demande à quelqu’un elle ouvre encore fois sa vitre électrique. Comme s’il voulait lui donner le renseignement, l’inconnu approche son visage de la fenêtre, ne détache pas ses yeux de cuisses, elle se sent plus à l’aise, elle ne sait pas ce qui est arrivé mais la situation commence à lui plaire, elle est certaine qu’elle vit un moment érotique d’une rare intensité. Car elle sait pertinemment que ce feu qui déjà couve en elle, sous son ventre, dans la partie la plus secrète, la plus intime d’elle-même, la transformera d’ici quelques instants en une esclave lubrique soumise aux pires caprices d’un mâle.

    - Excusez-moi mais, je cherche un garage. Pourriez-vous m’indiquer le plus proche ?

    - T’es en panne ? Lui lance l’inconnu.

    - Pas encore, seulement ça risque de ne pas tarder si je ne la présente pas rapidement à un mécanicien.

    - Faut aller chez RUAUX, indique le plus grand. C’est au bout de la cité en suivant la direction du parc des sports.

    - Merci pour le renseignement !

    Dans l’atelier, deux ou trois voitures, tout au plus, ont le capot ouvert et quelques mécaniciens vaguement occupés à y travailler paraissent assez saisis de son arrivée. Elle entre. Elle est bien là, comme convenu. La scène est étonnante : Seul le bruit des talons aiguilles sur le sol raisonne contre les murs sales d’un garage presque abandonné. C’est une très belle femme, ses traits sont réguliers. Elle a des yeux d’un bleu intense, son nez fin, à l’arête droite, se termine par des narines évasées et sensuelles. Les pommettes sont à peine marquées et les joues, très plates. Le bas du visage est triangulaire, terminé par un menton rond et volontaire au milieu de la trentaine. Dans sa tenue plus que légère, petite robe bleue marine, courte et mal boutonnée, comme de coutume, sur ses superbes seins généreux et nus, Analice fait sensation dès son entrée, La perfection et l’élégance de sa coiffure, de ses boucles d’oreilles, et des chaussures à talons aiguille qui relèvent ses genoux, donnant par l’illusion d’une pose accroupie, mais il lui manque ce petit rien qui rend les femmes jolies et charmantes, une indécence obscène à la situation, montre sans hésitation qu’elle appartient à la haute société.

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    Elle s’approche d’une voiture qui a un homme dessous d’elle. Analice n’a pas constaté que ce garagiste s’est positionné de telle sorte qu’il a une vue imprenable sur ses jambes... tranquillement installé, il savoure avec plaisir non dissimulé, le superbe panorama sous sa robe qu’elle lui offre bien malgré elle. Elle repense à la scène du garage cependant, cette fois, son imagination a réécrit un scénario bien différent. Elle revoit le jeune homme installé sur le dos sous la voiture.

    Soudain, il se dégage et se retrouve à ses pieds. Accroupie, elle découvre sa figure maculée de graisse. Son regard plonge dans le sien puis, part se perdre sous sa robe. Elle voudrait bouger mais elle reste là, Analice lui fait comprendre qu’elle entend et comprend, mi amusée, mi inquiète, mais pas offusquée pour un sou. Soumise et excitée par cette exhibition involontaire. Il savoure avec un plaisir non dissimulé le superbe panorama sous sa robe qu’elle lui offre bien malgré-elle. Ils se relèvent enfin et son visage frôle le sien. Sa volonté est totalement annihilée par le désir sexuel qui monte dans son ventre. Elle ne connaît pas cet homme et pourtant, elle est soumise à ses désirs.

    Elle engage un début de conversation provocatrice :

    - Je vous plais ainsi ? demande-t-elle après quelques secondes de silence.

    - Ah oui, beaucoup ! dit-il, avec dans la voix un accent spontané de réelle sincérité.

    La vue de ce corps offert provoque un afflux sanguin simultané dans ses joues, qui s’empourprent, et dans son sexe, qui se gonfle. Quittant des yeux cette étonnante et troublante apparition, elle jette, presque instinctivement, un regard circulaire et inquisiteur dans la pièce. Les autres mécaniciens......... ils sortent. Analice est d’une nature curieuse puisque elle n’est jamais allée à une garage.

    Il te tend la main :

    - Je m’appelle Pierre. Vraiment heureux de faire votre connaissance :

    - Je m’appelle Analice, enchantée ! Les esprits malheureux se rencontrent on dirait !

    Elle lui répond en donnant la main.

    - Ta poigne est à la fois ferme et douce, j’aime quand on montre son énergie et sa volonté ainsi.

    Puis Analice lui explique :

    - La voiture a un problème au moteur.......

    C’était un grand brun avec des yeux verts très clairs. On ne peut pas dire qu’il soit élégant dans son bleu de travail mais sa stature puissante laisse transparaître qu’il doit être assez sportif. Analice doit reconnaître qu’elle était un peu prise sous le charme de cet homme. Il lui demande la source de ses problèmes et elle lui explique ses problèmes de démarrage. Il lui demande alors d’ouvrir le capot.

    Après qu’il eut regardé quelques minutes sous le capot, il lui confirme le problème d’humidité sur la bobine mais lui conseille fortement de changer. Il parle d’une voix tranquille et sûre, mais elle voit bien qu’il la regarde de son étrange regard sombre et inquiet; elle réfléchit un moment, puis laisse un sourire éclairer son visage. Mais elle voit en lui le désir, la crainte d’une femme comme elle. Elle doit reconnaître que la bosse qui s’est formée sous son pantalon ne l’a pas laissée indifférente. Déjà elle a envie de sentir ses mains caresser son corps et sa bouche se poser sur la sienne. Pourtant, il n’en fait rien.

    L’atmosphère est lourde, la chaleur pesante, la sueur perle sur son front alors même qu’il n’esquisse pas le moindre mouvement; elle s’interroge sur la finalité de la vie, tel un chat jouant avec sa proie. Quoique, exactement, elle l’ignore, mais cela ressemble à un de ces petits jeux de séduction anodins qu’elle affectionne, au même moment, malgré la musique diffusée par la petite chaîne hi-fi posée dans un coin. Elle aime qu’un homme la regarde avec l’envie de la baiser. Il la frôle, la fait languir d’attente du moindre contact avec sa peau. elle aimerait qu’il l’entraîne sur lui mais il n’en fait rien. Sans doute émoustillé par la chaleur, par l’absence de son patron et quelques pensées plus érotiques que jamais, il remarque que ses seins ont une forme parfaite, le tissu fin de sa robe laissait voir sans ambiguïté ses aréoles sombres et ses tétons, curieusement tendus et gonflés. Ces visions plus que sensuelles ont un effet immédiat.

    Ses mains sont couvertes de cambouis. il était évident qu’il cherche ce contact visuel et quand elle accroche son regard, elle lui gratifie d’un large sourire. C’est donc avec sa bouche qu’il décide de relever sa robe. Le contact de son souffle chaud électrise sa peau. Il mord l’ourlet juste au dessus de son genou et remonte lentement sur sa cuisse. Il lâche prise sur son ventre, près de son nombril, provoquant un frisson qui se répercute jusque dans ses chairs les plus intimes. Son regard alterne entre sa poitrine et son bas-ventre : elle lui offre en toute innocence, impudique, elle ouvre elle-même le haut de sa robe sans esquisser le moindre geste pour cacher sa presque nudité, ses seins lourds, ses cuisses découvertes, légèrement ouvertes, et son slip de dentelle exposé. Sa culotte si serrée laisse deviner un gonflement des lèvres de son sexe, séparées par le sillon de sa vulve tracé dans le tissu.

    La forme de son sexe est si nette qu’il l’imagine presque entièrement rasée : un sexe féminin imberbe, même protégé par le fragile rempart d’un string, ne peut se dissimuler bien longtemps lorsque l’excitation le gonfle ainsi ! Sa bouche descend maintenant jusqu’entre ses cuisses. Il souffle à travers le fin tissu de son slip. C’est presque une brûlure qu’elle reçoit sur son sexe. Il s’enflamme, joue avec sa petite culotte. Maintenant il embrasse la naissance de ses seins, et se penche pour en aspirer les tétons déjà tendus, en lui suçant les seins, le mec lui masturbe du bout des doigts le clito, la main du garçon remonte jusqu’au sexe d’Analice, qui, les yeux fermés, les narines pincées, légèrement haletante, elle est au bord de l’orgasme, le sang battant aux tempes, ouvre ses jambes pour lui permettre d’empaumer sa motte à travers son slip.

    Lorsqu’il se décide enfin à retirer cette symbolique barrière de soie, elle est presque soulagée. elle ne tient plus, l’envie est trop forte. Elle a besoin qu’une étreinte sauvage assouvisse ses sens. Ses seins, leurs pointes sont tendues, sensibles et semblent être directement reliés à son clitoris. L’homme l’embrasse longuement en lui fouillant la bouche. Son baiser est violent, passionné. Elle vérifie en palpant délicatement à travers son pantalon son sexe comprimé et tendu à la limite de la douleur.

La femme se laisse caresser la vulve et le clitoris puis, lorsqu’elle commence à fondre, monte à l’avant de la voiture. Là, l’air chaud, étouffant, fait tousser la jeune femme qui, sent sa vulve s’ouvrir et la sève commencer à descendre sur les muqueuses de son vagin, ses lèvres et l’intérieur de ses cuisses pâles. Instinctivement elle glisse une main sur son sexe et se masturbe en caressant ses lèvres et son clitoris. Elle sent son sexe se remplir de sève puis le liquide épais et transparent caresser ses lèvres et descendre lentement sur sa peau nacrée, entre ses cuisses.

Alors elle voit l’homme abandonner ses seins, descendre le long de son ventre, et enfouir la tête entre ses cuisses.

    - Oh putain. La belle petite chatte. Elle a la figue complètement ouverte. ! Avant de plaquer sa bouche grande ouverte sur la motte qu’il semble absorber.

    - Oh oui. Oui. Sa langue. Il m’enfonce sa langue. Ohhhh. C’est bon ça.

Oh oui. Oh oui je la sens. ! Il me lèche bien.

    Ses grosses lèvres nous apparaissent extraordinairement gonflées, congestionnées, rouge sombre, luisantes de mouille, s’ouvrant sur une cicatrice profonde, béante. Son clitoris darde hors du capuchon protecteur, tendu comme une petite bite.

    Il replonge sur sa fente ainsi exposée, impudiquement béante, et Analice hurle :

    - Oh le salaud. Oh c’est bon. J’aime ça.

    - Oh j’en peux plus. Je vais jouir. Il me lèche jusqu’à l’intérieur.

    - Si tu en veux, tu vas en avoir, regarde ! Prévient le mec de déshabillant en un clin d’oil et exhibant une verge dressée de bonne taille.

    Elle s’approche, la prend dans sa main.

    - Tu as l’air d’aimer voir ça.

    - Hum... oui !

    - Tu aimes voir des grosses queues Analice ?

    - Oh oui ! Ca m’excite, je suis trempée.

    - On est pas là pour rigoler’ Lui dit il ’Suce moi’ Ajoute t il en faisant pression sur son épaule.

    - Oui, prend ma queue dans ta bouche, regarde comme elle est énorme à cause de toi...

    Elle s’agenouille docilement et un long et gros pénis se dresse devant la bouche entrouverte et humide d’Analice. Le gland, luisant et sphérique, sort du prépuce à chaque descente de la main et, elle dégage son slip pour se permettre d’engloutir son gland.

    - Hmmmmmmmmm! Que c’est bon...

    Sa bouche est chaude et douce. Sa langue tourne autour de son gland, après l’avoir lancé un regard trouble embouche le membre offert.

    - Ahhhh oui oui oui ahhh !! C’est trop bon !

    De l’autre main elle lui caresse les couilles et darde sa langue, à petits coups autour de son gland, sur sa partie sensible, le long du frein.

Il ferme les yeux. elle avale à nouveau sa pine jusqu’à la gorge, très lentement, avec un petit râle de gourmandise.

    - Dieu que tu es belle et que c’est bon, belle femme. OUIIIIII, mon ange, tiens, prend moi profond, oh ouiiiii.

    Sa bouche abandonne alors sa queue. Elle se tourne et présente son sexe dégoulinant au pénis. Elle est tellement excitée qu’elle a une furieuse envie de lui, de se faire posséder de tous côtés, d’hurler de plaisir et d’assouvir tous les fantasmes qui actuellement l’assaillent... Brusquement, il saisit son bassin et enfonce son sexe dans le sien. Ses mains partent à l’assaut de ses hanches, de son ventre, de ses seins, laissant la trace noire de leur passage au fur et à mesure de leurs caresses. Il s’attarde sur ses seins tandis qu’un véritable ouragan se déchaîne entre les sexes. Ils explosent ensemble dans un râle bestial. Inconsciemment, elle croise ses jambes et contracte ses muscles intimes. Immédiatement, un spasme de plaisir la submerge. Elle pousse un petit cri de surprise qui l’arrache de ses songes. Elle revient brutalement à la réalité.

    A plat ventre sur la panse du monstre, elle recule en écartant les jambes et entre le pénis en elle encore une fois. Le sexe pénétré, la jeune femme bouge d’avant en arrière avec de longues plaintes lascives. Agrippée au pelage, elle rythme les va et vient de son ventre, bougeant avec nervosité et toujours plus de vélocité.

    - Oh ! oui, oui, oui, oui.....

    - C’est si bon ! Viens au fond, au fond de moi Des bouffées de chaleur jaillissent en elle, au milieu de ses hurlements. Son vagin contracté par des spasmes rapides et intenses enlace son pénis, elle hurle son plaisir et jouit. La femme accompagne le mâle par de petits cris aigus et des mouvements peu sûrs du bassin.

    Analice jouit à nouveau en s’étouffant, bavant sur le pénis du mâle qui se met à crier. Ses gémissements deviennent maintenant des cris (Ouiiiiiiii !!!!) . Le lait d’amour, abondant, jaillit au hasard dans son vagin. Ils mêlent leurs langues pour de longs baisers baveux, une épaisse écume blanchâtre, chargée de lait d’amour, s’étalant autour des grandes lèvres rougies et pressées.

    Quand ils sortent du lieu, ils se dirigent vers les toilettes en riant et s’embrassant. Et c’est ainsi que commence sa découverte du monde sexuel.

Au moment de repartir, il l’accompagne à sa voiture et sous couvert de la galanterie, il lui ouvre la porte. Elle se doute bien qu’il souhaite plus encore regarder une dernière fois ses cuisses que vouloir être prévenant avec elle. Lentement elle se rassoit dans la voiture. Il ferme la porte et la regarde par la vitre ouverte. Contrairement à son habitude, elle n’a pas réajusté sa mini-robe et elle l’a laissé remontée haut sur ses cuisses. Mais pendant qu’il la mate ouvertement à nouveau, le téléphone sonne et Analice pense que c’est avec regrets qu’il la regarde partir avec un grand sourire charmeur. Prêt à partir, il lui dit ? Merci. Faut qu’elle y aille, si jamais le propriétaire arrive. ?

    La voiture accélère et disparaît dans la nuit, ses feux arrières ne formant plus qu’un point rouge éloigné.

    Fin

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    Ivan Ribeiro Lagos

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