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Futain l’énorme mandrin

Chapitre 1

jamais vu une si longue et si épaisse

Orgie / Partouze
Ce texte a été publié car, au moment de sa publication, son auteur était certifié. Cependant il ne respecte pas les exigences d'XStory. Ceci implique que l'auteur a, depuis, perdu sa certification et les avantages qu'elle procure.

Depuis que je suis devenue une ado, je n’ai été attirée que par les filles, dégoutée à jamais par les garçons (euh oui, sauf un). La cause en est que je suis albinos. J’ai la peau aussi blanche qu’une marre de lait et les yeux rouge. Je crains le soleil dans mes yeux trop sensible et sur ma peau trop fragile. Je porte des lunettes de soleil toujours très foncée dès que je mets le nez dehors. Je ne m’habille que de vêtements longs et couvrants. Ce qui me fait passer pour un cruche ou une intello. Ma vie prend un merveilleux tournant l’années de mes presque vingt ans. À l’époque, j’avais dû me rendre chez mon gynécologue, un souci dans mon minou me démangeais à en hurler de douleur comme... de plaisir. Je ne savais pas la cause. Je me branlais jusqu’à quinze fois par jour. C’était intenable, d’où ce rendez-vous.

 

J’avais l’âge pour penser plaisir, parfois solitaire. Je rêvais de rencontrer celle qui me ferait voir les étoiles. J’étais pleine d’assurance quant à mon corps plutôt désirable sous mes longues fringues. 

 

Alors que je marchais tranquillement vers mon rendez-vous, je passais près de ce policier municipal, un grand ami de papa, monsieur Paul. Il me salua, me demanda comme j’allais. Des garçons passèrent près de nous, cinq exactement, me faisant des remarques désobligeantes et là, je suis vraiment très gentille et polie. De ce fait, je suis entrée dans une colère noire et mon genou, comme mon pied, par trois fois, devait frapper les couilles de trois des cinq garçons. La vue de policier et de sa matraque en main, fit fuir les deux dernier, bien à regret pour moi et mon genou. Là, voyant ces trois au tapi pour le compte, il se mit à rire, sa main sur mon épaule :

 


-        Ton père a bien eu raison de t’élever à la dure. Tu sais te défendre et c’est une bonne chose pour toi. File, je m’occupe d’eux personnellement.

-        Merci Monsieur Paul.

-        Pis si ça te tente, la police recrute aussi.

-        Je ne manquerai pas d’y penser, bye

-        Bye petite et bien des choses à tes parents


 

Et il continuait à rire en emmenant ces trois connards directement au poste. Seul témoin de mes coups de genou, il lui fut facile de faire porter le chapeau à ces trois couillons. 

 

Peu après, j’étais dans la salle d’attente. Je lisais une revue quand elle est arrivée. Elle était sublime dans sa blouse, ses longs, très longs cheveux posés sur sa superbe poitrine. Ce n’était pas le docteur Martin, mais une remplaçante. De toute évidence, mon gynéco étant en vacances. Mais je tenais à m’en assurer :

 


-         Bien le bonjour. Je suis Miriam Futa, gynécologue remplaçante. Vous êtes certainement mademoiselle Chattenfeu, Alicia Chattenfeu. C’est à votre tour je crois bien. Vous êtes même ma dernière patiente.

-         Bonjour, le docteur Martin n’est pas là ?

-         Comme vous le voyez. Il est en vacances à la Réunion pour encore un mois. Le surmenage, vous comprenez. Mais venez donc, je ne mords pas vous savez. 


 

Sa voix, elle avait l’art de m’envouter. Je la suivais dès lors comme une gamine suivrait sa maman. Pas loin de la trentaine, elle est loin d’être moche. En fait, je commence à imaginer me retrouver seule avec elle dans un bon grand et confortable lit.

 

À peine dans son cabinet, je retire mes lunettes de soleil. Je vois cette expression de stupéfaction et de fascination. Cela dit, une fois l’effet de surprise passé, elle redevient la professionnelle :

 


-         Alors comme ça, on est albinos. Je ne vous cache pas que vous êtes ma toutes première. Et, si je puis, je vous trouve pour le moins exquise.

-         Merci. Mais si vous saviez ce que j’endure avec les mecs. Ils me rendent parfois la vie impossible. Même qu’il y a des fois ou je pense au suicide.

-         Surtout pas ce geste, malheureuse ! Ils sont d’une stupidité parfois que s’en est affligeant. Bien, quel est votre problème.

-         Ben c’est que… hum que depuis quelque temps, j’ai la motte qui ne cesse de me démanger. Ça m’oblige à me…

-         À vous masturber. Dans votre cas, ce ne doit pas être très grave. Veuillez retirer le bas et vous placer sur la chaise d’auscultation. 


 

Je fis comme demandé. À moitié nue, posée sur la chaise, je la regardais venir. Il me sembla voir une très légère protubérance au niveau de son bas ventre. Très certainement les traces d’un accouchement récent. En y regardant de plus près, elle ne portait aucune alliance. Elle mit des gants, un peu de gèle froid sur mon minou et l’examen débutait. Quand ses doigts glissèrent dans ma minette, je crus jouir en une seconde. C’était la toute première fois qu’on me pénétrait ainsi, jusqu’à toucher carrément ma virginité. Cependant, vu ma virginité, cette médecin était très douce dans ses mouvements dans ma chatte.

 

Ses doigts allaient et venaient en mon vagin. Je ne fus pas longue à ressentir et de la honte et du plaisir. Ce même plaisir que je décrivais comme très malsain face à ma gynécologue. Elle me demanda de me détendre, de laisser parler mon corps. Ce que je fis et la réponse de mon corps ne fut pas longue à attendre, je jouissais comme une dingue quand un doigt vint appuyer sur mon anus. Relevée, elle compulsa brièvement mon dossier avant de se retourner vers moi pour me dire :

 


-         Oui oui, je vois très exactement ce que tu as ma chérie. J’ai de quoi te soigner.

-         C’est… ouf… grave ?

-         Noooon, pas du tout ! C’est ce qu’on nomme un état de manque. Pour faire court, il te faut un rapport sexuel et avec un phallus si possible. 

-         AH NON, PAS D’HOMME. JE VOUS L’INTERDIT FORMELLEMENT !!!

-         Chuuut, chuuut, calme-toi ma chérie. Qui te parle d’introduire un mec dans mon cabinet ? Pas moi en tout cas. Toi, je te vois plus comme très attirée par les filles. Est-ce que je me trompe ?

-         Ben… c’est que c’est pas… disons facile d’en parler. Y a que je hais les garçons

-         Tu n’as aucune raison d’avoir peur de moi. Je ne suis là que pour t’aider. Si les hommes te font peur, je dis tant mieux. Je ne les aime guère moi aussi. Cependant, nous pouvons procéder autrement. Mais uniquement si tu peux me faire confiance. C’est sans homme, je te le garantis.

-         Ben si c’est sans mec, je veux bien essayer.

-         À la bonne heure. Tu verras, une fois que tu y auras gouté, tu pourras très difficilement t’en passer. Je ne vais te demander qu’une chose, enlever aussi le haut tout en mettant ce mignon bandeau sur tes si jolis petits yeux. 

-         Mais pourquoi le bandeau ?

-         Cela fait partie de ma thérapie ma chérie. Voilà, bien comme il faut.


 

Aveuglée, nue, je ne savais pas ce qui m’attendait. J’entendis un zip, un bruit de tissu qui se froisse et puis plus rien :

 


-         Très bien, nous allons commencer par quelque chose de très simple. Tu vas renverser ta tête bien en arrière, le plus possible… Ouiiiiiii, comme çaaaaa, c’est très bien… Maintenant ouvre bien grande ta bouche, comme çaaaa, parfait.  Je vais te glisser quelque chose dans ta bouche et jusque dans ta gorge. N’ai aucune crainte, ça ne fait pas mal. C’est même très doux et chaud juste ce qu’il faut. Certes, tu vas avoir un peu de peine à respirer pendant un court instant et peut-être même une envie de vomir. Je ne te demande qu’une chose, c’est de te retenir autant que tu peux. Prête ?

-         Euh… oui… prête !


 

Je sens quelque chose s’enfoncer lentement dans ma bouche, glisser sur ma langue. C’est assez étrange, l’extrémité est ronde. Quoi que toutes réflexions faites si c’est rond, c’est aussi un peu conique. En tout cas c’est chaud, c’est doux et le gout n’est pas pour me déplaire. C’est exactement comme sa description.

 

Et puis ça continue, toujours plus loin, parfois cela recule pour mieux s’enfoncer. Ma luette dépassée, pendant un court instant j’ai envie de vomir. Quelque chose de très fort né en moi, une sorte de plaisir. Dans ma tête, j’imagine une queue, un pénis quoi. Mais c’est si épais, si long que s’est juste impossible. Enfin sauf si c’est un godemichet. Là, oui, ça peut avoir des mesures aussi démesurées. Seulement, si je me souviens de ce que j’ai vu, c’est pas aussi souple. 

 

Pendant quelque temps, ça ne cesse d’aller et venir dans ma bouche. Ça bouscule tout l’intérieur de mon corps. Je parviens à retenir cette envie de vomir, ne focalisant uniquement sur ma guérison pour me motiver. Et puis soudain :

 


-    Ça va gicler. Tu vas t’en prendre en une grosse rasade. Avale tout, c’est ton médicament pour aujourd’hui. OUIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII PUTAIIIIIIIIIIIIIIIIIN QUE C’EST BOOOOOOOOOOOOOOON. JE GIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIICLE.

-         Mrpff glap mmmpf gloups, glouglou. 


Dans la gorge, ce liquide me noie littéralement, je crois même mourir. Pourtant le gout, il m’affole dans la première gorgée avalée. Sur ma langue, c’est encore pire. Et tout mon corps se met à en réclamer davantage, comme totalement en état de surexcitation. C’est à ce moment, celui où je prends mon pied que ma gynéco me retire brusquement mon bandeau : 

 


-         OH PUTAIN DE BORDEL DE DIEU, MAIS VOUS AVEZ UNE QUEUE !!!

-       Oui ma chérie, très finement observé. T’es plutôt bonne dans ton genre. C’est même une bien belle bite de bien vingt-huit centimètres et treize de circonférence comme tu peux le voir actuellement. Mais t’inquiète, tout comme toi, j’ai aussi un vagin. Sinon, tu sais que j’ai adoré juter dans ta gorge.

-         Putain, j’en avais déjà vu des grosses dans des mangas, et des très grosses. Mais ça, c’est juste énorme !

-         Elle te plait ?

-         Si elle me plait ? Tu parles qu’elle me plait. Mais elle me fout les jetons aussi. Si elle s’enfonce en moi, elle va me défoncer, me déchirer. 

-         Nooon, pas du tout. T’es encore jeune, avec un corps parfaitement élastique. Je vais même te faire un cadeau si t’es d’accord, te dépuceler. T’inquiète de rien, t’es ma dernière patiente pour aujourd’hui. On a donc tout le temps pour s’envoyer en l’air entre fille. 

-         Vous… tu… enfin me dépuceler ?!?

-         Oui ma chérie. Je te laisse le temps de digérer mon foutre. Tu verras, si côté spermatozoïde c’est mort pour te faire un gamin. Question effet, tu vas pas t’en remettre de sitôt. Je peux même te dire que tu vas en redemander.

-         Oh la vache, je peux le toucher. C’est ma première bite et quelle putain de monumentale bite bordel de dieu ! Ah ouais, c’est tout doux, c’est même chaud. Pis on sent bien les veines. Wow, ouais là, je veux bien. 

-         T’inquiète ma chérie, dans quelques minutes, tu vas la vouloir même dans ton joli petit cul. 

-         Oh oui alors partout même. Pourtant, si je la veux, j’ai peur.


 

Là, je la vis pensive l’espace d’un très bref instant. Je n’avais d’yeux que pour cette imposante bite, une monstrueuse et superbe bite. Je ne sais pas si c’était ce sperme que j’avais ingéré, mais bordel ce que j’étais bien plus qu’émoustillée !

 


-         T’es chaude, ça tombe bien. Tu sens mon gland contre ta chatte ?

-         Ouiiii, je suis déjà tout excitée. 

-         Ça, ma chérie, c’est l’effet aphrodisiaque de mon foutre. Mmmh ton jus est un délice et tu coules comme une petite fontaine. J’adore.

-         Alors fourrez moi, viiiiiiiiiiiiiiite, je bruuuuule, ça me démaaaaange !!!

-         Ça vient ma chérie, ça vient. On va y aller à ma manière, tout en douceur. Il ne s’agirait pas de faire fuir.

-         Oooooooooh que c’est bon. Je la veux complètement en moi. M’en fout si ça me déchire, je la veux en entier !


 

Et elle s’est enfoncée d’un coup sec dans le fond de ma chatte en fusion. J’ai eu mal, très mal, une brulure aussi violente que brève. Si j’ai hurler, je ne m’en souviens plus. Et si je me souviens, c’est de cette bouche sur le mienne, mon tout premier vrai baiser. Pire que tout, j’en voulais d’autres, beaucoup d’autres. Je deviens folle de cette femme et de sa bite bien plus que seulement gigantesque.

 

Dans mon corps, il me semble que cette queue est en train de me déchirer mon corps en deux, de déplacer mes intestins, de perforer mon utérus, de bousculer mon estomac. Il me semble que mon ventre gonfle démesurément quand elle est entièrement en moi. Tout ce que je ressens, c’est juste un bonheur dont je ne connaissais pas encore l’existence. Elle me laboure ma chatte. Elle, il… ou elle, je ne sais comme la définir, mais ça glousse. Je glousse jusqu’à ce que :

 


-         Je vais t’inonder ma chérie. Tu vas te faire remplir par un hermaphrodite, un futanari comme ils disent au Japon.  Je préfère futanari du reste… AHAN, prends çaaaaaaaaaaahhh…

-         Je veux tout, vous entendez, je veux tout, la totale !


 

Je devenais folle, folle de désir, folle de cette queue monstrueuse dans mon corps. Qu’est-ce qui m’arrivait pour que je sois devenue ainsi, désireuse de sexe à outrance ? J’ai senti ce liquide chaud noyer l’intérieur de mon corps. Il me sembla même que mon ventre allait exploser tellement il y en avait de son sperme. Putain ce que je me sentais bien, nageant sur un nuage de plaisir, surfant sur la vague du bonheur. J’étais dans tous mes états. J’en voulais encore et pas qu’un peu. Je voulais qu’elle me remplisse entièrement de son foutre, qu’elle me noie avec son sperme. Jouir, je ne voulais plus que jouir et jouir à en crever.

 

Ses poings serrés, le long de son corps, les yeux fermés, elle continue de me remplir par de longues saccades de sperme. J’aime ce que je ressens, ce que je vis. Je jouis rien que de sentir ce foutre en moi, sans même qu’elle ne bouge d’un cheveu. Il me sembla que son foutre ne voulait pas s’arrêter de m’inonder.

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