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fute en sous-sol

Chapitre 1

Gay

Nous venons de subir les fameuses inondations du 15 Juin. Eh…Oui, je suis de Draguignan. Pourtant aujourd’hui il fait une chaleur à ne pas mettre le nez dehors. Je préfère donc descendre dans les sous-sols afin de préparer la voiture pour notre prochain voyage. Le sol est jonché de boue et je suis penché dans ma voiture quand j’entends le vacarme d’un moteur. Puis apparaît l’auteur de tout ce bruit. Un jeune homme pousse devant lui une machine rotative qui gratte la boue et l’aspire. Le pauvre, il est tout en sueur.

— Mais ce n’est pas un temps pour bosser!

— Peut-être, mais il faut bien gagner sa croûte.

Nous engageons la discussion sur le sujet du moment. Puis, le sujet étant clos, je lui propose une boisson fraîche en lui demandant ce qui lui plairait.(Ma femme dort mais je suis disposé à aller chercher).

— Peut-être un Coca?

— Oui, je veux bien.

— Ok, je vais vous le chercher. Et je remonte les trois étages quatre à quatre (Il n’y a pas d’électricité pour l’ascenseur depuis quatre jours).

Quand je reviens avec mon Coca glacée. Le souffle coupé, je lui tends la canette, il me dit merci et négligemment… Tout en regardant sa canette:

— Vous devriez faire un peu de sport.

— À mon âge!... C’est trop tard pour cela.

— il n’est jamais trop tard.

-Eh!... J’ai quand même 72 ans.

-Ah bon?... Tu ne les fais pas… Je t’en donnais 52, peut-être 56 mais pas plus… À ton âge j’espère être comme toi.

— Houai!... Regarde!... Mes pectoraux me sont descendus sur le ventre. Alors que toi t’as un ventre plat comme une limande.

En disant cela, ma main glisse sur son ventre et elle descend trop bas. C’est sur sa braguette qu’elle termine sa course. Il me regarde en souriant.

— Tu sais, si mon ventre est aussi plat que tu le dis, l’endroit que tu viens de toucher pourrait bien devenir aussi gros que ton ventre.

-Ah oui?... Je voudrais bien voir ça! Merde qu’est-ce que je viens de dire? Comprenant la portée de mes paroles je m’en mords les lèvres. Mais ce n’est pas tombé dans l’oreille d’un sourd.

— Eh!... Tu sais ce qu’il te reste à faire? Maintenant il faut le vérifier.

Mais il me provoque?... Il me faut réagir. Alors j’attrape sa ceinture que je la déboucle, puis je dézippe sa braguette. Et je descends le pantalon. Wouaaa !... Il n’a pas de slip! Je vois une belle touffe toute frisée de poils au milieu duquel trône une belle verge qui ne semble plus aussi vierge que çà. Elle présente déjà un début d’érection et ne laisse aucun doute sur ses intentions à venir. Alors je la saisis à pleine main et la réaction est immédiate, elle se raidit ce qui a pour conséquence de faire germer une folle idée dans ma tête. De voir cette queue prendre encore plus d’ampleur me déconnecte immédiatement de l’endroit où je me trouve. Une seule idée, la prendre pour mienne. Alors je la caresse. Doucement au début. Par de long va et vient. Elle grossit encore. Son odeur me chatouille les narines. Mon désir s’amplifie et je suis hypnotisé par l’objet. L’envie de la prendre en bouche devient incontrôlable au point que j’en tombe à genoux devant ma madone de plaisir, si belle, si fière, si douce.

— Alors mon salaud!... Elle te plaît tant que ça?

— Oh, oui… Je la veux.

— À ce point?... Alors bouffe-là. Mais tu vas à fond… Je suis sure qu’elle va te plaire, quand je vais me vider les couilles dans ta gueule de Pédé.

Tout en parlant, il me prend la tête par la chevelure et me plaque le visage sur sa pine. Je n’en demande pas plus et j’avale toute la tige. Problème, elle est trop longue et bute au fond de ma gorge. J’ai un haut le cœur. Alors, d’une main je limite la profondeur de pénétration et de l’autre je me mets à lui faire un message des boules. Je l’entends geindre de plaisir. Alors je tends l’index et, tout en continuant mon massage, je lui titille la rosette. À l’entendre et compte tenu de ses réactions je comprends que ce salaud aime mon petit traitement.

Brusquement j’entends la porte de l’escalier claquer. Alors je le préviens et l’invite à me suivre. Il est sure qu’avec le pantalon en bas des jambes, il a du mal à me suivre. Une fois dans mon garage, je baisse la porte et nous nous retrouvons dans le noir. C’est un couple qui arrive. Ils discutent dure et s’arrêtent juste devant mon garage. Et se salaud en profite pour déboucler ma ceinture et ouvrir ma braguette. Il me met une main aux fesses et de l’autre m’attrape la queue et il se met à me masser les deux endroits en même temps. Son doigt me force la rondelle sans aucun ménagement et moi, au lieu de me dégager, je cambre mes reins au max pour lui faciliter l’accès à mon croupion. De mon côté, je lui empoigne la tige… Que dis-je! Son gros mandrin pour le lui lustrer à fond.

— Ah non!... N’espère pas t’en sortir ainsi!... Tu vas d’abord me la bouffer.

Et il m’oblige à me remettre à genoux et à reprendre le pompage. Putain qu’elle est bonne. Je m’applique très consciencieusement à lui procurer le maximum de plaisir (qui, je dois l’avouer, est aussi le mien). Au moment où il va exploser, il me relève sans ménagement. Alors là je ne comprends plus. Je sentais les prémisses de sa jouissance. J’étais prêt à recueillir sa semence. Un si bel élan stoppé dans sa course???

Mais aussi sec, je me retrouve projeté sur le capot de la voiture et il me transperce la rondelle sans autre forme de procès. Sous la douleur et la surprise je lâche un cri aiguë. Puis très vite je sens ses couilles me battre les fesses. Il me défonce comme un damné. La douleur est vite remplacée par un bien être extrêmement agréable. Des ondes de plaisirs me vrillent sur place et, dans mon délire, je ne tarde pas de geindre. Je me rends compte que je prends tellement de plaisir que je me comporte comme une vraie pute. J’en demande encore plus et pourtant chaque coup de queue qu’il me donne m’envoie littéralement sur le capot. Alors j’attrape ma queue et je la masturbe comme rarement j’ai pu le faire.

Brusquement la porte s’ouvre. Mais notre plaisir est tel que nous ne stoppons pas notre baise. Je vois mon voisin du parking d’en face. Il avait dû nous entendre derrière la porte. Je le vois devenir tout blanc puis il vire, grand V, au rouge. Il referme la porte et je l’entends dire à une femme (sûrement la sienne) de monter et qu’il va venir plus tard car il vient de se rappeler de quelque chose.

Cela fait pas mal de temps que mon partenaire s’astique le poireau dans mon fourreau et celui-ci commence à prendre feu. Mais en même temps mon plaisir est monté si haut que j’en ai perdu la notion du temps. J’ai la gorge sèche et je respire rauque et fort. Tout ce qu’il me fait est si bon que le reste n’a plus d’importance. De nouveau la porte s’ouvre, le voisin entre. Il a le visage tout congestionné et il referme la porte derrière lui. Je l’entends déboucler sa ceinture en bougonnant « A mon salaud t’aime te la faire mettre ? Attends un peu » Puis il m’attrape par les cheveux et me fait faire un quart de tour sans aucun ménagement. Je sens un gros braquemart me forcer la bouche. Il est si gros que j’ai bien du mal à le recevoir. Mais la situation est tellement inattendue que cette fois je pète les plombs. J’entends mon voisin dire au jeune « La pétasse, elle est bonne coté cul? Parce que coté gueule ce n’est pas terrible. Il va falloir que je la défonce à fond ». Mais, personnellement je suis au-dessus de tout çà. Je suis devenu un sexe. Seulement un sexe et plus ils m’en donnent, plus j’en veux. Je me souviens seulement que mon enculeur s’est cramponné à mes hanches et que ses coups de butoirs sont si violents que ma tête par en avant me faisant avaler encore plus loin la grosse monture du second partenaire. Puis ils se mettent à cracher leur venin presqu’en même temps. Je dois déglutir en plusieurs fois pour absorber tout le sperme déversé.

Puis ils se reculottent et ils partent, me laissant complètement groggy mais heureux. Je suis aux anges. Le voisin part sans autre forme de procès rejoindre sûrement sa femme. Quant au jeune homme, il remet son engin en route et continu sa besogne. Appuyé sur le capot de ma voiture, je le regarde et je me dis que c’est un sacré bon coup ce type. Il passe devant moi et me dit

— Quand je reviendrai, soit là. Nous n’avons pas fini ce qui a été commencé.

— Tu sais, dès que mon cul ira mieux et que j’aurai moins mal à la mâchoire, je suis partant.

— Mais t’es vraiment une pute!

Depuis, mon voisin me fuit comme la peste. Quant au jeune homme je l’attends toujours. Finalement il me manque. Surtout sa queue, elle était vraiment bonne.

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