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Gaby et le camping-car

Chapitre 1

Trash

Nous partons depuis longtemps en camping-car ; nous y sommes à l’aise, ayant la liberté de nous arrêter où nous désirons. La plupart du temps, c’est pour admirer un paysage ou visiter un monument ; sauf que souvent ma femme a des envies… Soyons sages, et disons qu’elle se masturbe au moins trois fois par jour.


Le matin, je fais le tour du véhicule pour le vérifier. Quand je remonte, je la trouve allongée, nue, les jambes bien ouvertes avec sa main sur le con. Je l’admire : elle est belle quand elle se donne du plaisir. À son expression, je peux dire qu’elle ne va pas tarder à jouir. Et là, elle s’illumine de bonheur. Elle sait que je la regarde ; elle sait que je bande comme elle sait que je vais sortir ma queue pour me branler moi aussi devant elle. Toujours nue, elle se lève pour me céder la place. Alex ne me touche pas : elle me laisse faire ce que je veux, à la vitesse que je veux.

Ce que j’aime, c’est quand son regard est posé sur ma queue que je maltraite parfois en descendant le prépuce le plus possible.

Quand je se suis sur le point de jouir, elle est prête. Je lui dis que je jouis : sa bouche vient récolter mon nectar pour l’avaler en guise de remontant.

Ensuite, nous faisons notre toilette : moi dehors, elle dedans. Ou, si nous sommes totalement isolés, dehors à mes côtés. Une fois, un berger nous a regardés ; ou plutôt, c’est ma femme qu’il regardait pendant qu’elle se lavait la foufoune. De loin, je le voyais se branler.


Nous partons ensuite pour continuer notre itinéraire du jour. Selon le paysage, surtout s’il n’est pas agréable, je regarde du coin de l’œil la main de ma femme se poser là où il ne faudrait pas. Elle écarte ses cuisses, remonte sa courte jupe, prend un gode dans le vide-poche et se baise seule, longuement, en faisant en sorte de ne pas jouir trop vite. Elle appuie sa nuque sur le repose-tête et ouvre sa bouche en gémissant. Elle peut rester ainsi avec la bite dans le con pendant plus de deux heures avant de jouir.


Souvent, nous nous arrêtons dans des supermarchés pour nos courses. Là, elle trouve toujours un endroit où elle peut se changer les idées en se branlant encore. Une fois, elle exigé que je l’accompagne dans une cabine d’essayage. Elle avait relevé sa jupette et descendu son string pour me donner son cul. Elle avait envie d’une sodomie en plein magasin, à cause de je ne sais même pas quelle publicité.

Bien sûr, je n’ai pas refusé ; j’ai posé ma queue sur sa rondelle qu’elle venait d’enduire de cyprine. Je suis entré dans son anus facilement. Je n’en serais pas sorti. Elle a commencé les va-et-vient. J’ai repris ce mouvement à mon compte pour la limer. Son besoin devait être réel puisqu’elle a joui très vite. Je me suis vidé en elle un bon moment après. Elle m’a donné son string pour que je le garde dans une poche du pantalon.

Nous avons repris la route après avoir fait nos courses et passé à la caisse ; elle a cependant trouvé le moyen de se pencher, juste avant de sortir, devant un homme âgé qui n’en revenait pas de voir un cul nu devant lui.

Elle aime s’exhiber !


En route, en pleine ville, nous avons vu un sex-shop où elle a voulu s’arrêter pour faire des achats. Nous avons fait le tour du magasin pour le godemiché de ses rêves. Nous avons acheté un double pour son usage personnel.

– Pourquoi rien que pour toi ?

– Pour me faire des doubles pénétrations : je te montrerai tout à l’heure.


En effet, en cours de route, quand nous passions à l’ombre d’une forêt, j’ai stoppé le camping-car pour qu’elle se couche à l’arrière. Elle était nue, toujours aussi belle, et me disait qu’elle était excitée au maximum. Le gode neuf dans sa main, elle se le plantait dans le cul sans difficulté avant de le plier pour le mettre dans son con. Ainsi, ce gode la prenait par les deux trous à la fois. Avec la main gauche, elle le faisait aller et venir pendant qu’elle se branlait le clitoris de sa main droite. Ce n’était pas ses gémissements normaux : c’était presque des cris de jouissance. Je bandais de la voir se donner ce nouveau plaisir.


Je sortis ma bite pour me branler quand elle me demanda de la lui donner dans la bouche. Je vins presque sur elle, la bite bien raide, en continuant à regarder ses mouvements. Sa langue m’a léchée de bas en haut ; sa bouche m’a avalé. J’ai voulu sortir avant de jouir ; elle m’a retenu en me mordillant un peu. Tout mon sperme est parti dans sa bouche. Je n’en pouvais plus, elle non. Ma queue débandait dans sa bouche, elle m’a rejeté à ce moment-là. Je me suis relevé tout en continuant à la regarder. Son orgasme était dévastateur.

Depuis, elle a remplacé le gode du vide poche : désormais, elle ne se branle plus qu’avec le nouveau.


Deux jours avant notre retour, un auto-stoppeur nous a demandé qu’on l’emmène pour aller je ne me souviens même pas où. Ma douce a cédé sa place. Nous avons parlé de bricoles avant qu’elle n’entame le sujet sexe. Là, elle a été coquine au possible, en racontant comment elle aimait se faire mettre.

Je voyais qu’il commençait à bander. Elle est venue entre nous pour être mieux comprise. Sans rien dire, elle a posé sa main sur la queue du passager, étonné de sa bonne fortune. Je la laissais faire comme si j’allais participer moi aussi à son plaisir.

Elle le massait bien ; il la laissait faire, surtout quand elle lui a sorti la bite. Je regardais également ce sexe ; ma foi, un sexe digne d’un film porno : long et gros. De quoi lui boucher ou le cul, ou le vagin.


J’ai arrêté le camping-car sur un parking. Nous nous sommes tous mis assis sur le lit. J’aidais à le déshabiller. Ma chérie fut vite nue, avec le peu qu’elle portait. Lui, il a fait comme moi : il s’est mis tout nu aussi. Pour la première fois, une pine me faisait envie de l’avoir dans la bouche. Alors que normalement, c’est toujours elle qui suce.

Je me suis penché sur la queue bien raide, je l’ai prise dans la bouche. Mes lèvres serraient pour la première fois une pine.

Alex me regarde faire en se branlant : elle me donne même des conseils pour bien lécher la queue : « Caresse lentement les couilles ; ne le mords pas. Fais attention à ne pas le prendre trop profond : tu aurais des nausées, tu n’es pas encore habitué. Garde le bas de la queue dans ta main. Attention : s’il grossit un peu, il va jouir. Ne le fais pas jouir ; je veux sa bite dans mon cul. »

Elle traduit en paroles ce qu’elle me fait. J’arrive à deviner son orgasme. J’aurais voulu que nous fassions un 69 entre hommes. Comme elle a envie de se faire enculer, je lui laisse volontiers la pine.

Il se relève assis pour qu’elle continue mon travail. Elle vient sur ses genoux, passe la queue dans sa fente pour bien la mouiller. Elle se retourne pour lui présenter son anus lubrifié.

C’est à mon tour de me branler quand je vois la nouvelle queue venir sur l’anus d’Alex. Elle entre lentement au rythme imposé par ma femme.

Je suis accroupi devant les jambes écartées ; je vois tout : son con mouillé, son cul envahi, les couilles de l’enculeur. Bref, je suis surexcité. Je voudrais participer moi aussi.

Je voudrais te baiser pendant qu’il t’encule.

Oui, j’aime ça.


Elle fait sortir la queue de son anus, fait coucher son amant, vient se mettre à nouveau la queue dans le cul, reste offerte à ma queue. À mon tour d’entrer dans son ventre. Je sens de suite la présence de l’autre pine dans son cul. C’est meilleur que quand je la baise seul. Nous nous accordons bien pour les va-et-vient. Elle ne gémit plus : elle crie presque. Je la sens jouir plusieurs fois. Nous cessons simplement parce que nous jouissons en lui donnant plus de sperme que d’habitude. Nos pines débandent.

Nous reprenons la route pour laisser le stoppeur à sa destination.


– Merci, mon chéri, de m’avoir permis de me faire mettre comme ça. J’ai bien aimé ta bite dans le con et la sienne dans le cul. J’ai beaucoup aimé quand te l’as sucé. C’est bon de sucer une bite… Tu comprends pourquoi j’aime te le faire ?


Je comprends qu’elle a envie de tirer un coup. Elle sort en effet le double gode et se l’enfile dans les deux trous pour se branler. Cette masturbation doit durer au moins deux heures. Elle est totalement hors course pour la journée.


Le lendemain, nous garons le camping-car pour le reste de l’année. Avant de rejoindre notre voiture, elle tient à jouir une dernière fois. Sur le fauteuil du passager, je la prends sur mes genoux, en biais, et j’arrive à plonger un peu ma queue dans son sac à foutre.


Les vacances se terminent, hélas, sur cette dernière baise rapide.

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