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Gaelle, assistante de vie

Chapitre 1

découverte

Trash

"18 allée des platanes, c’est bon, c’est juste là."


Gaelle gare sa vieille Peugeot 106 devant une petite maisonnette jumelée. Elle vient rendre visite pour la première fois à un nouveau patient.

’"C’est bien le bon nom sur la boite au lettres, parfait."


"Dring, dring…."


Elle attend patiemment qu’on vienne lui ouvrir. Elle sait par expérience qu’il faut en général un certain temps pour cela. En effet, les personnes dont elle s’occupe sont pour la plupart âgées ou invalides suite à un accident ou une maladie. Son nouveau patient est justement dans ce dernier cas, sauf qu’il a la particularité d’être très jeune: 23 ans seulement, soit deux de plus qu’elle. Tout ça à cause d’une sclérose en plaques, une sacré saloperie !

Un jeune homme en fauteuil roulant ouvre la porte. Pas de doute c’est bien lui, il correspond exactement à la descriptions que lui a fait son employeur.


— Bonjour, vous êtes bien M PERINNET Julien ?

— Oui.

— Je me présente. Mlle FRINGART Gaelle. Je suis votre nouvelle assistante de vie en remplacement de Mme LEFORT.

— Ah bien, ravi de faire votre connaissance. Entrez je vous pris.


Le logement ou vit M PERINNET est une maisonnette de plein pieds située dans un petite résidence pavillonnaire.


— Ca a l’air sympa chez vous.

— Merci, je n’ai pas à me plaindre. Vous souhaitez que je vous fasse visiter ?

— Avec plaisir, de toute façon il faut que je me rende compte du travail que j’aurais à faire. Mais on pourrait peut-être se tutoyer non? On a presque le même âge.

— Heu comme vous, pardon comme tu veux. Ce sera mieux en effet.

— Je trouve également. " Et en plus, si tout ce passe comme prévue, dans une heure je serais en train de t’astiquer la queue. Ce n’est donc pas la peine de commencer à faire du chichi entre nous" pense la jeune fille.

— Passer devant Mlle FRINGARD, je vous en prie. Ce sera plus facile.

— Qu’est ce que je viens de dire! C’est pas vous mais tu, et encore moins Mlle FRINGARD mais Gaelle. Attention, la prochaine fois c’est un gage! lui répond-elle en souriant.

— Oups pardon. Passe devant Gaelle, ce sera plus pratique.


La jeune femme a remarqué depuis longtemps que tous les hommes lui proposent de passer devant eux. Est-ce par galanterie, elle n’en est pas si sure. En fait elle pense qu’ils font ça pour pouvoir lui mater les fesses. Elle ne s’en offusque pas d’ailleurs, ces pauvres hommes n’ont pas beaucoup l’occasion de se rincer l’œil vu leur état. Au contraire même, elle en joue et s’amuse à les exciter au maximum ! 

C’est sa façon de ce venger de ce qu’un salaud lui a fait. En effet, elle était tombée amoureuse d’un petit con qui l’avait mis en cloque à 18 ans. Toute heureuse en apprenant qu’elle attendait des jumeaux, elle avait failli se foutre en l’air quand ce fumier l’avait aussitôt plaqué. Ce fils de P lui avait même dit qu’elle n’avait qu’à prendre la pilule et qu’il n’était pas trop tard pour faire sauter ses moutards. 

Le moins qu’on puisse dire, c’est que cette dernière réflexion ne lui avait pas plu du tout, et elle avait été lui expliqué la vie à sa façon, c’est à dire avec ses poings.

Oui, vous avez bien entendu : avec ses poings! En effet, Gaelle n’est pas vraiment une jeune demoiselle gracieuse et distinguée, bien au contraire. 

Commençons par son physique proprement dit. C’est une fille très grande ( 1,80 m) et forte ( 78 kg). Je dis bien forte mais pas grosse, elle est charpentée et musclée. C’est l’idéal pour son job ou il faut souvent porter ou soulever des personnes impotentes, mais ce n’est pas très sexy. Pour bien faire, elle n’a pas non plus les traits très fins, et elle ne risque pas de gagner un concours de beauté, ça c’est sur.

Par contre, je vous déconseille de lui en faire la remarque. Elle a été élevée avec quatre frères et a pratiqué des sports "masculins" comme la boxe française. Plus jeune, c’était une sacrée bagarreuse, et plus d’un garçon en a fait la triste expérience.


Mais ce qui lui a vraiment donnée sa réputation de dragon, c’est sa rupture avec son ex.

Cet idiot! Comme tout garçon il pensait qu’elle allait essayer de le frapper dans les burnes, et c’est donc ses parties qu’il a protégé quand il s’est retrouvé en face d’elle. Mais Gaelle est aussi maline que vicieuse et elle a commencé par lui éclater le tarin en lui mettant une bonne patate en pleine tronche. C’est seulement après, quand il a relevé ses mains pour se tenir le nez, qu’elle lui a balancé sa botte dans les couilles. Le pauvre a couiné comme un diable pendant qu’elle lui a massacré l’entrejambe devant ses potes. Ce n’est pas demain la veille qu’il pourra engrosser une autre fille ce fumier.

 ( Note de l’auteur : Désolé si mon vocabulaire n’est pas très châtié, mais c’est la façon de parler de mon héroïne.)


Depuis ce jour Gaelle n’a plus jamais laissé un type s’approcher d’elle, et elle élève seule ses deux petiots, au désespoir de sa meilleure amie Noémie qui essaye désespérément de la caser.


Je devine votre déception, vous pensez que c’est un boudin. En fait ce n’est pas du tout le cas. A coté de son aspect garçon manqué, elle possède également de solides atouts féminins : une poitrine opulente qui fait tourner le tête à la plupart des hommes, et un putain de cul bien ferme qui les fait tous bander. 

Il y a longtemps qu’elle s’est rendue compte de ses faiblesses et de ses atouts, et elle a vite appris à en tirer parti. Comment me direz-vous ? En exhibant ses seins avec des décolletés provocant bien sur, mais ce qu’elle aime le plus c’est exposer ses fesses!


Je rebondis sur ces dernières pour vous parler maintenant de sa tenue. Je ne sais pas si vous connaissez des assistantes de vie, mais en général elles portent des vêtements pratiques et confortables afin d’accomplir les tâche dures et ingrates qui sont les leurs. Pour résumer, c’est plutôt le genre jean basket. 

Et bien Gaelle n’est pas du tout comme ça. Elle n’aime pas les pantalon et déteste les chaussures plates. Non elle, elle porte des jupes, très courtes je précise, et des talons. Oui, vous avez bien entendu, des talons ! Oh, pas des talons aiguilles évidemment. Ce n’est pas qu’elle n’aimerait pas au contraire, mais passer une journée à s’occuper de personnes malades avec des escarpins de douze centimètres serait complétement irréaliste. Même une fana comme elle en est consciente. Elle se contente donc de talons carrés compris entre quatre et six  centimètres de hauteur, à la fois sexy tout en étant confortables. 

Elle affectionne particulièrement les Maryjanes, mais aujourd’hui elle porte des mocassins vernis noirs avec un talon de six centimètres et une semelle de deux. Elles les adore, c’est une de ces paires favorites. Une petite boucle dorée sur le dessus achève de les rendre craquante. 

Par contre, elle ne porte pas de bas : trop fragile pour le travail physique qui est le sien. Non, à la place elle a l’habitude de mettre des socquettes, blanches la plupart du temps. 

Je vois votre mine déconfite. C’est que vous ne l’avez jamais vu ainsi. Elle ressemble alors à une écolière anglaise, surtout qu’en elle mets une minijupe écossaise.


Bon, je pense que niveau description vous avez eu votre compte.

Où en étais-je déjà. A oui, à la visite de la maison.

Julien ouvre chaque porte avant de laisser sa nouvelle assistante de vie entrer dans la pièce en premier. La petite coquine en profite pour exhiber ses fesses autant qu’elle le peut. A un moment même, sous le couvert du faible espace entre la chaise roulante et le montant de la porte, elle les lui colle directement sur le nez.


— Oh excuse-moi, je suis désolée. dit-elle en portant sa main devant sa bouche d’un air ingénue. Je ne t’ai pas fait mal ?


Julien est rouge come une pivoine.


— Non, non, rassure toi. Je n’ai rien.

« Tu n’as rien ? Espèce de petit menteur. Tu crois que je n’ai pas remarqué la bosse sous ton pantalon. »

« C’est de bon augure pour la suite » se dit-elle alors. 


Une fois la visite terminée, Gaelle réfléchit par quel travail elle va commencer.


" Voyons, voyons. Qu’est-ce qui est le plus urgent. Et surtout qu’est ce qui va me permettre de faire bander encore plus ce petit cochon ?"

"Mais oui, bien sur !


Elle a remarqué durant la visite qu’une des ampoules était grillée. Quel meilleur moyen de lui faire voir son cul que de grimper sur une chaise, ou mieux encore un escabeau pour la changer. "Il aura une vue imprenable. Et s’il se débrouille bien il pourra même voir ma petite culotte !"


— Tu as des ampoules de rechange? J’ai vu que celle du couloir était grillée, je vais la changer.

— Oui, dans le tiroir du buffet là. Et puis il y a un escabeau dans le placard à l’entrée si tu as besoin.

— Oui merci, je veux bien.


Tenant l’ampoule entre les dents, Gaelle monte les marches de l’escabeau.


— Tu veux bien le tenir s’il te plait? Je ne voudrais pas tomber!


Ce n’est pas la peine de lui demander deux fois. Julien se penche afin de poser ses deux mains sur les montants. Ce faisant, il a une vue directe sur l’entrejambe de la jeune fille.


— J’ai du mal à l’enlever, elle est coincée.


Afin de faire durer le plaisir, Gaelle fait semblant d’avoir des difficultés pour dévisser la vieille ampoule. Et pour gagner quelques centimètres, elle se met sur la pointe d’une de ses chaussures en écartant légèrement l’autre jambe.

Julien est sur le point de défaillir en voyant le spectacle qui s’offre à lui. Pour un peu, il ferait tomber l’échelle!

Après quelques minutes, estimant que son client s’est assez rincé l’œil, la jeune fille redescend les marches et pose un baiser sur son front.


— Voila, ça y est c’est fini. Merci du coup de main rajoute-elle avec malice.


Laissant le garçon à son émoi, Gaelle continue de mettre son plan à exécution. 


— Par quoi vais je continuer? Ah oui, je vois que tu as également du linge à repasser. Tu peux rester tranquillement devant la télévision pendant que je m’en occupe si tu veux.


Toujours aussi vicieuse, elle place la table à repasser à proximité immédiate du fauteuil de Julien, mais au lieu de la mettre derrière ce dernier, elle la positionne légèrement en décalé devant lui de façon à ce qu’il ait de nouveau une vue directe sur ses fesses que cache à peine une minijupe en jean.


— Tu veux regarder un autre programme? Lui demande-t’elle avec malice.

— Non non, j’aime beaucoup ce feuilleton.

( Ce feuilleton, tu parles! Tu continues à me mater le cul oui!)


Pour être certaine que ce soit bien le cas, Gaelle fait en effet des mouvements excessivement amples pour prendre les vêtements dans la panières et les poser sur la table, et à chaque fois elle s’arrange pour que le bord de sa jupe frôle le visage de son patient.

Le pauvre. Du fait de la grandeur de la jeune fille perchée sur ses talons et de la petite taille de la jupe, ses yeux sont juste au niveau des fesses de cette petite garce. Celle-ci le sait pertinemment et s’amuse à tortiller du cul de façon indécente. 

D’ailleurs, pendant qu’elle repasse, elle observe discrètement son client et constate que son regard est plus souvent concentré sur sa petite culotte que sur le petit écran.


— Le spectacle est intéressant ? Demande t’elle soudainement d’une voix innocente.

— Le film ? 

— Bah oui, le film. Quoi d’autre ?


Julien déglutit, il est rouge de honte.


— Oui oui, super.


Une heure s’est déjà écoulée et il est maintenant temps pour Gaelle de passer aux choses sérieuses. C’est à dire celles où elle pourra montrer l’étendue de son savoir faire : la toilette de son patient.


— Bon, ça ira pour aujourd’hui question linge. Je vais maintenant m’occuper de toi. Viens avec moi dans la salle de bain. 


Du fait de sa maladie, Julien bénéficie d’une salle de bain spécialement équipée. On peut le laver dans une douche à l’Italienne en le posant sur une sorte de fauteuil en plastique.

Gaelle commence le déshabillage de son patient, mais quand elle s’apprête à retirer son slip, Julien se crispe d’un coup.


— Et bien qu’est ce qui t’arrives. 

— Je n’ai pas envie que tu me vois nu !

— Mais enfin Julien, c’est mon travail. Et puis ne t’inquiète pas pour moi, j’en ai vu d’autres. Comment faisais tu avec Mme LEFORT?

— Elle me laissait faire seul cette partie.

— Ah oui ? Et bien moi je ne suis pas Mme LEFORT. Je tiens à m’assurer que mes patients soient parfaitement bien lavés. C’est comme pour les enfants avec les oreilles, en général les hommes n’insistent pas assez dans les recoins.

Allez, fais moi voir ça !


Gaelle tire d’un coup sec sur son slip, démasquant ainsi une superbe érection.


— Ah, c’est donc pour ça que tu ne voulais pas que je te vois nu! Mais il ne faut pas avoir honte au contraire, c’est la nature. Tu sais, j’ai l’habitude de faire cet effet aux hommes et je prends ça pour un compliment.


La jeune femme savonne copieusement tout le corps à l’aide d’un gants, et prend soin d’insister sur le gland qu’elle décalotte complétement afin de bien le nettoyer, arrachant ainsi quelques petit cris à son patient.


— Mais qu’est ce que les hommes peuvent être douillés. Je ne frotte pourtant pas si fort que ça !


Elle passe ensuite aux bourses.


— Oh, mais qu’est ce que je vois. Tes testicules sont toutes gonflées!  Il y a combien de temps qu’ils n’ont pas été purgés ?

— Purgés ! Je ne comprends pas.

— Oui, purgés, vidés, vidangés,...Enfin que tu a joui quoi!

— Je ne sais plus, c’était il y a longtemps.

— Ca je m’en doute. En tout cas, tu ne peux pas rester comme ça. C’est un coup à tomber malade, comme si tu ne l’étais déjà pas assez comme ça!

 Bon, je vais m’en occuper.


Gaelle enlève le gant, et après avoir entièrement rincé son patient, elle lui attrape la queue d’une main ferme et commence à la branler sans ménagement.


— Oh oh oh, doucement s’il te plait.

— Toujours aussi douillet à ce que je vois. Désolée, mais il faut ce qu’il faut. Si je veux te vider les couilles à fond, il faut que j’y mette de l’énergie.


Elle se remet à astiquer la queue de plus belle.

Julien se cramponne du mieux qu’il peut, mais ses faibles bras ne lui permettent pas de se tenir correctement pendant que la main puissante de Gaelle le soulève de sa chaise à chaque fois qu’elle le tire par la queue.

La jeune femme l’astique maintenant depuis plusieurs minutes, et ses gémissements de douleurs font bientôt places à des râles de plaisir.


— Attention. Je …..je vais….je vais jouir.

— Surtout ne te retiens pas. Fais moi un beau jet! On va voir jusqu’où tu arrives à cracher.

— Arrrgghh


Un puissant flot de sperme est propulsé à plus d’un mètre de hauteur avant de s’écraser contre le mur carrelé.


— Bravo ! Je crois bien que tu as battu le record. Pourtant, je peux te garantir que j’en ai branlée des queues !


Gaelle continue d’astiquer le membre jusqu’à ce qu’il cesse de cracher tel un volcan.


— Et bien, tu en avais vraiment besoin.

Bon, un dernier nettoyage et puis je vais te quitter, je dois aller m’occuper d’un autre patient !

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