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Gaelle, assistante de vie

Chapitre 5

Putain de maladie

Trash

Trois mois ont passé depuis cette journée mémorable où Gaelle a taillé une pipe à Julien dans un magasin d’ameublement, et depuis ils ont réitéré ce genre d’escapade à plusieurs reprises.  

A chaque fois Julien a couvert son assistante de vie de cadeaux et celle-ci s’est toujours arrangée pour lui faire une petite gâterie dans un lieu public afin de le remercier.

Lors de chaque visite chez Julien, la jeune fille s’habille comme une pute pour le plaisirs de faire bander son patient préféré, qui lui n’en finit plus de jouir dans sa bouche experte. Peu à peu à force de faire les 400 coups ensembles, ils sont devenus inséparables, et ce au grand dam d’Elodie qui n’a cessé durant tout de temps de dire à son amie qu’elle jouait avec le feu.


Et un vendredi après-midi, à la terrasse du café des marronniers.


— Et bien, tu en fais une drôle de tête. Qu’est-ce qui t’arrive?



Gaelle est assise l’air morose. Pour une fois, elle est arrivée avant Noémie. 


— C’est Julien, ça ne va pas bien du tout. Il est de plus en plus malade.

— Ah mince alors. Je sais que tu y tiens beaucoup. De trop d’ailleurs, je t’ai dit 1000 fois dit qu’il ne fallait pas s’attacher à ses patients.


Gaelle ne répond pas et Noémie comprend que cette fois-ci c’est très sérieux.


— C’est vraiment grave ?

— Oui.

— Je suis franchement désolée pour toi. Si je peux faire quelque-chose n’hésite pas.

— C’est gentils merci. Ca ira.


Après dix secondes d’un silence pesant.


— Noémie…

— Oui Gaelle.

— Je.. j’ai…, j’ai couché avec lui.

— Quoi, mais tu es folle ! Tu as couché avec un de tes patients. Les sucer ne te suffit plus !

— C’est que,... il était tellement...désespéré. Laisse moi te raconter 

Ce matin, je suis entrée dans l’appartement sans frapper comme à mon habitude, et j’ai immédiatement senti que quelque chose n’allait pas.


« Tiens, les quarante euros ne sont pas posés sur la petite table à l’entrée du couloir. Bizarre, d’habitude Julien n’oublie jamais. »


— J’ai été prise d’un mauvais pressentiment, et je l’ai appelé.


- Julien, c’est moi Gaelle, tu vas bien ?

Julien, t’es où ?


— Pas de réponse, étrange. Je commençais à m’inquiéter sérieusement. D’ordinaire, il attend mon arrivée avec impatience derrière la porte, comme un toutou attend sa maitresse.

Et là rien, pas un bruit. Mon mauvais pressentiment s’est amplifié.

 "Pourvu qu’il ne lui soit rien arriver". Avec les personnes gravement malades comme lui, il faut toujours s’attendre au pire. Une fois j’ai trouvé un de mes patient décédé en arrivant chez lui, et crois moi cela te retourne.


"Pas mon Julien quand même."


— Je suis entrée précipitamment et je l’ai trouvé dans sa chambre. Ouf, il allait bien.

Quoique, j’avais parlé trop vite. Il faisait vraiment une drôle de tête et je ne l’avais jamais vu aussi triste.


" Julien, tu m’as fait peur. Ca ne va pas de ne pas répondre à mes appels! "


— Pour toute réponse, il m’a tendu deux feuilles. C’était ses dernières analyses médicales. J’y ai jeté un coup d’œil mais je ne suis pas médecin. J’ai juste remarqué que beaucoup de chiffres étaient écrits en gras. Ils n’étaient pas du tout dans les normes.

  

" Je suis désolée Julien, mais je ne comprends pas grand-chose. Tes résultats sont mauvais ?"

" Oui."

" C’est pas nouveau. On sait tous que tu es gravement malade."

" Oui, mais là ils sont vraiment très très mauvais."

" A ce point."

" Oui, la maladie progresse à toute vitesse. Mon traitement ne marche pas du tout."

 Ne t’en fais pas, on t’en donnera un autre."

" Il n’y en a pas d’autre."


Il a relevé la tête vers moi. Ses yeux étaient remplis de larmes.


" Gaelle. Il me reste un an à vivre, deux maxi."


— C’est comme-ci on m’avait coupé les jambes. Je me suis retrouvée à genoux devant lui et je l’ai pris dans mes bras.


" Oh, non ne me dis pas ça. Pas toi, il y a forcement une solution."

" Non Gaelle, c’est fini. On a tout essayé."


— Julien a éclaté en sanglot dans mes bras, et je t’avoue que j’ai eu du mal à ne pas pleurer avec lui.

Alors que je le serrais le plus fort possible contre moi, il m’a dit:


" Gaelle, je peux te demander un service ?"

"Mais bien sur, tout ce que tu veux."

" Attends avant de répondre."


— Et là, il a sorti deux billets de 500 euros de sa sacoche.


" Mais qu’est-ce que tu fais ?"

" Tiens, c’est pour toi. "


— Devant mon incrédulité, il a précisé:


" Gaelle. Je…., je n’ai jamais fait l’amour avec une femme. Je.....je ne veux pas mourir puceau."


— Dans d’autres circonstances, je l’aurais giflé pour me prendre ainsi pour une pute, mais là c’était vraiment très particulier.


" Julien, je t’aime bien. Je t’aime même beaucoup mais ne me demande pas ça. Sucer les garçons ça ne me pose aucun problème, au contraire même j’adore ça. Mais coucher avec eux pour de l’argent non, je ne l’ai jamais fait. Il y a des professionnelles qui accepterons de le faire pour moitié moins.

Si tu veux, j’en trouverais une pour toi."

" Non. Je ne veux pas de quelqu’un d’autre. Je veux que ce soit toi qui me prenne mon pucelage et personne d’autre.

Si c’est une question d’argent, ce n’est pas un problème. Tu veux combien? 2000, 3000 ? J’ai 5000 euros dans mon coffre. Ils sont à toi."


— Cette fois-ci, j’étais vraiment à deux doigts de lui balancer une bonne gifle, malade ou pas. Je pense qu’il s’en est aperçu.


" Excuse moi Gaelle. Je ne voulais pas te vexer.... Mais,.... j’ai tellement envie de toi."


— J’étais désemparée. Le pauvre, il me faisait pitié. Il avait tellement envie de faire l’amour avec moi. Et puis, j’avoue que...5000 euros, ce n’est pas rien.

Et donc, après un petit moment de réflexion.


" Bon, c’est d’accord."

— Il s’est jeté à mon cou.


Noémie interrompt alors le récit.


— Mais tu es vraiment la pire des salopes de toute la planète ! Extorquer 5000 euros à un malheureux type qui va mourir pour qu’il te baise !

 J’espères que tu en profiteras bien. Mais en tout cas, ce sera sans moi. Je ne veux plus jamais te revoir. Adieu .


Gaelle attrape la main de son amie au moment où elle se lève pour partir.


— Attends Noémie ! Je ne l’ai pas pris cet argent.

— Quoi ! Qu’est ce que tu racontes ? Tu as refusé de prendre ces 5000 euros !

— Oui, je ne pouvais pas.

Rassis-toi et écoute ce qui c’est passé....

Je l’ai soulevé de son fauteuil et je l’ai allongé sur le lit. En quelque mouvements experts, j’ai retiré ses vêtements puis ma propre petite culotte, et j’ai relevé ma jupe au dessus de ma taille.

La queue de Julien était déjà raide comme une trique et je n’ai eu qu’à lui donner quelques coups de langues pour l’humidifier avant de la recouvrir d’un préservatif.

Mais alors que je m’apprêtais à m’empaler dessus.


" Non, attends. Je ne veux pas que tu me chevauches. Je veux te faire l’amour comme un homme !"


— Je l’ai observé un instant et j’ai vu sa détermination. J’ai alors vraiment admiré son courage.


" D’accord. Pousse toi un peu que je me mette à ta place."


— Je me suis allongée sur le dos en écartant largement les cuisses. Julien s’est hissé péniblement au dessus de moi, et j’ai attrapé sa queue au vol pour la diriger vers ma chatte.


" Allez vas y, baise moi. Fais moi voir de quoi tu es capable !"


— Il s’est enfoncé lentement en moi en savourant chaque instant de la pénétration. J’ai senti une onde de plaisirs parcourir tout mon corps. Crois-moi, ses muscles sont atrophiés à cause de la maladie, mais pas sa queue!

Il a commencé à me limer avec toute l’énergie dont il disposait, et il faut avouer qu’il se débrouillait plutôt bien.

En tout cas j’admirais son courage et j’ai décidé de l’aider un peu sans pour autant le vexer. Je l’ai l’attrapé à deux mains au niveau du bassin, et avec mes bras puissants, j’ai accompagné ses mouvements.

Ma chatte s’est rapidement mise à couler comme une fontaine. 

"Mais c’est que c’est un sacré baiseur ce petit cochon." me suis-je dis. " Dommage que…"

Il était en train de me sauter comme un dieu et et je me suis mise à gémir de plaisir.


" Han Han han,... Oh oui oui oui c’est bon, oui oui....encore...oui oui, continue... c’est bon..."


— A ce point là? Demande Noémie.

— Oh oui. Je criais tellement fort qu’il a cru que je faisais semblant.


" Tu n’es pas obligé de simuler tu sais. M’a t’il dit. Même pour 5000 euros !"

" Mais je ne simule pas Julien. Tu me donnes réellement du plaisir, tu me baises très bien tu sais.

" C’est vrai ? Tu n’es pas en train de te moquer de moi ?"

" Non, je te jures. Tu es un vrai étalon."


— Je ne sais pas s’il me croyait vraiment, mais je n’avais jamais vu son visage aussi radieux. Il irradiait de bonheur.

En tout cas, mes encouragements ont eu de l’effet car il s’est mis à me limer la chatte à toute vitesse. J’avais du mal à suivre la cadence avec mes bras.

Et après 2 minutes de sprint infernal:


" ARRRRHHHH "

" Oouiiiiiiiiiiii "


— Nos cris de jouissances se sont mêlés. Julien s’est épanché de bonheur entre mes jambes pendant que j’inondais les draps de cyprine.

Il nous a fallu un long moment pour reprendre notre souffle .


" Gaelle. C’était vraiment bien ?"

" Sensationnel."

" Sans déc ?"

" Oui sans déc. C’était vraiment fantastique. Tu pourrais tourner dans des films pornos si tu voulais. Rocco Siffredi aurait du souci à se faire !"


— Ma blague l’a fait éclater de rire. 

Puis son visage s’est rassombri à nouveau et il s’est trainé comme il a pu jusqu’à son coffre. Il l’a ouvert et en a sorti une enveloppe.


" Tiens. Il y a 5000 euros dedans comme promis. Ils sont à toi, tu les as bien mérités."


— J’avoue que j’ai hésité à les prendre. 5000 euros, c’est une sacré somme, surtout pour une fille mère avec deux enfants à nourrir. Mais d’un autre coté, je me sentais terriblement mal. J’avais l’impression que c’était de l’argent mal acquis, qu’il ne me porterait pas chance.


" Non Julien. Garde-les."

" Prends les Gaelle. Tu les as gagné !"


— J’ai levé la main.


" JULIEN ! Si tu me parles encore une fois comme si j’étais qu’une vulgaire pute, je te jure que malade ou pas, je te dévisse la tête ! Est ce que c’est bien compris ?"

" Oui, excuse moi."


— Le pauvre, il était complétement terrorisé. Je me suis rendue compte que j’avais réagi d’une façon un peu trop excessive.


" Je suis désolée Julien, je ne voulais pas te faire de la peine. C’est juste que je ne veux pas de cet argent. Il, il est ....sale. Dis toi….dis toi que c’est un cadeau."


— J’ai senti les larmes me monter aux yeux. Je ne voulais pas que Julien me voit pleurer, et j’ai cherché une excuse pour partir rapidement.

Je n’ai rien trouvé d’autre que de dire crânement :


"Bon, il faut que j’y aille maintenant. J’ai un autre client qui attend que j’aille le SUCER !"


— Et je suis partie de chez lui presqu’en courant.

Voilà, tu sais tout maintenant.


Gaelle a la tête enfouie dans les épaules en disant cela. Noémie se lève et la serre contre sa poitrine.


— Gaelle. Ce que tu as fait pour ton Julien, c’est vraiment cool ! Je suis fière de toi.

 Excuse moi pour ce que je t’ai dis tout à l’heure. Tu n’est pas la pire salope de la terre. En fait, tu es la plus chic fille que je connaisse.


Puis elle rajoute en souriant.


— Bon enfin…. Quand je dis que tu n’es pas une salope. Il faut reconnaître que si un peu quand même.

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