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gang bang italien

Chapitre unique

Gay

Mon ami italien à qui je rends visite régulièrement est très porté sur la pornographie. Il possède des dizaines de DVD X qu’il aime passer sur le grand écran de sa TV tout en baisant. C’est comme ça que l’on est venus à parler de nos envies réciproques de sexe à plusieurs. Lui aime offrir un homme à ses potes et moi j’ai toujours apprécié d’être offert à des queues inconnues, bien que cela ne soit pas si facile à réaliser, cela m’est arrivé plusieurs fois, surtout en Italie grâce à mon ami Francesco. Il a plusieurs fois organisé soit en extérieur sur des parkings d’autoroutes soit chez lui de belles partouzes où un seul petit cul est à la fête, le mien. En gros, on réunit un enculé et le plus possible d’enculeurs.


Alors comme je suis bien vicelard moi aussi, j’ai eu envie de vivre un vrai Gang Bang chez lui. Trouver les queutards ne fut pas trop difficile. Mon amant amateur de porno s’y est attelé grâce à ses contacts. Pour cette soirée particulière, il m’avait parlé d’une douzaine de mâles, tous mieux montés les uns que les autres. Francesco me dit que j’avais déjà couché avec certains. D’autres m’offriraient l’occasion de découvrir leur bite.


Vers 21 heures, ils ont commencé à se pointer. On a bu un verre pour patienter. Je voulais qu’ils soient tous là pour commencer. Une heure plus tard, 15 mecs s’entassaient dans le salon, car certains s’étaient pointés avec des potes. Là, ça commençait à suffire. Et puis je n’en pouvais plus d’attendre. Francesco a alors glissé un DVD dans le lecteur pour leur montrer ce qu’il attendait d’eux ainsi que pour leur foutre la gaule bien entendu. Pendant qu’ils regardaient, je suis passé entre mes invités, embrassant l’un sur la bouche, caressant l’autre directement sur les couilles.


Petit à petit, les mecs se sont placés pour former un cercle dont j’étais le centre. Ils étaient tous queue à l’air. Ceux qui bandaient déjà seraient les premiers servis. Moi j’étais en levrette sur la table basse. Devant moi, une vasque remplie à ras bord de capotes. Le premier à y plonger la main fut un beau moustachu, sans doute amateur d’inaugurations. Je ne l’ai même pas vu enfiler son préservatif, car j’avais déjà le visage perdu entre les cuisses écartées d’un autre type qui préférait l’entrée du personnel, celle de ma bouche. Dans mon dos, l’autre s’est installé, queue conquérante. Il faisait comme chez lui, m’écartait les fesses, m’attrapait aux hanches pour mieux me coller à lui. Son gland m’a écarté la rondelle. Il a ouvert la voie pour tous les autres. Sa bite me ramonait tranquillement, sans se presser ; nous n’étions pas aux pièces. Moi je pompais en savourant. C’était le bonheur. Sauf que, bien sûr, les autres s’impatientaient.


Ils passaient le temps en faisant des commentaires grossiers sur ma façon goulue de pomper de la bite, sur mon cul gourmand et visiblement expert.

Deux autres ont eu envie d’une petite branlette et m’ont pris les poignets pour me glisser leur membre entre les doigts. J’ai astiqué docilement ces messieurs. J’étais là pour ça faut dire. À un moment, la situation s’est durcie. Mes amants en voulaient plus. Ils limaient plus fort. J’ai répondu du tac au tac, en serrant les doigts, en aspirant plus fort, en contractant mon boyau. Et je suis sorti vainqueur de cette épreuve. J’ai fait gicler quatre grosses bites à moi tout seul. Et j’en avais encore plus d’une dizaine à ma disposition. Sans compter celles qui serviraient deux fois, voire plus. Bref, j’avais du pain sur la planche... et de la bite dans le cul. Car les premiers servis furent rapidement remplacés. Quatre nouveaux mecs se sont pointés, et c’est reparti mon kiki. Une variante cependant, mon enculeur était allongé sous moi et je le chevauchais tandis que celui que je pompais et ceux que je branlais s’étaient installés debout, en cercle autour de moi.


Le résultat fut le même : quatre nouvelles giclées et un gros bonheur pour moi. Là, je commençais à être gluant de sperme et de sueur mêlés. Cela devait être excitant, car mes amants se sont amusés à étaler leur foutre sur ma peau. Certains m’en badigeonnaient la raie, d’autres la bouche et le visage. Moi, très complaisant, je roulais sur le ventre ou sur le dos, pour faciliter leurs attouchements. Cet intermède m’a permis de marquer une petite pause. J’en avais bien besoin. Mais il fallait se remettre à la tâche sans tarder.


J’ai placé les restants côte à côte et je leur ai fait une petite turlutte, chacun leur jour, histoire de tester leurs membres. À celui qui avait la plus grosse, j’ai dit : « Toi mon chéri, avec l’instrument que tu as, tu mérites de me ramoner le boyau, c’est juste le bon calibre. » Les autres ont un peu fait la gueule, mais je n’en avais rien à foutre : c’est mon cul après tout ! Et puis je ne les ai pas abandonnés. Vous savez bien de quelle manière je me suis occupé d’eux. Ce fut d’ailleurs assez vite expédié. Il faut dire qu’avec l’entraînement que je venais de me payer, j’étais chaud comme une bouillotte moi. Le petit salon puait le foutre. Même dans les pissotières à baise, ça sent pas aussi fort la liqueur d’homme. Ceux qui s’étaient déjà fait éponger buvaient et parlaient tranquillement entre eux. (On est toujours plus cool avec les couilles vides.) Ils nous observaient d’un œil plus ou moins distrait.


Les plus intéressés attendaient que la première série soit terminée pour voir s’il n’y aurait pas du rabe par hasard. Et il y en eut. Pas mal même. Je n’ai pas fait le compte exact, mais, sans me vanter, je pense que ce soir là, j’ai fait couler une bonne trentaine de giclées. Le nombre impressionnant de capotes usagées qui jonchaient le sol en témoignaient.


À la fin, j’étais vanné, complètement hors d’usage. Ma rondelle en était douloureuse, mais je ne regrettais rien. Je venais vraiment de vivre un moment inoubliable. Une vraie performance.

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