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Le gang des souleveuses

Chapitre 1

SM / Fétichisme

Synopsis: C’est la fin juin, le lycée est désert, et les couloirs sont vides, à part ces trois filles obèses et moi qui patientons en attendant la prof. Que leur est-il passé par la tête pour qu’elles jouent à se soulever mutuellement, et qu’elles finissent par me forcer à participer à leur jeu contre ma volonté et faire de moi leur jouet...



J’ai l’impression que le lycée est vide à part nous quatre, trois filles de ma classe et moi, qui attendons patiemment la prof dans ce chaud début d’après-midi de fin juin. Pourquoi je ne suis pas resté chez moi comme mes copains ? Je m’assois par terre dans le couloir et commence à surfer sur mon téléphone. Les trois filles papotent à quelques mètres de moi. Je les connais sans les connaître. Je sais juste qu’elles sont inséparables. Elles se ressemblent un peu. Plutôt grandes, leurs tailles se situent entre 1m75 et 1m78, solidement bâties, voire même un peu obèses...


Je les trouve cependant très désirables, moi qui aime bien les formes, et là je suis servi, avec leurs fesses rebondies moulées dans leurs jeans, et leurs poitrines pulpeuses, comprimées dans leurs soutiens-gorge, dont la dentelle est visible sous leurs fins T-shirts. Ce sont de belles plantes que j’adorerais peloter... si je n’étais pas si timide, et peu plus costaud ! Avec mes 1m60 et 45 kilos, je doute qu’une de ces garces accepte de sortir avec moi. Je les comprends, quelle femme veut d’un homme qui fait la moitié de son poids et dont le sommet du crâne arrive à hauteur de son menton.



Tout commence quand Gloria, la plus grande des trois, enlève son pull pour se rafraîchir. Elle porte un marcel blanc moulant qui met sa poitrine en valeur et surtout ses épaules musclées et ses gros bras. Ses amies la charrient alors.


— Wow ! Tu fais prendre l’air à tes seins ? Ils ont encore grossi ? Comme tes bras et tes épaules d’ailleurs ?

— Je sais, tout a grossi ! Pour mes muscles, c’est la faute de mon père qui m’oblige à l’aider dans ses livraisons. Je passe mes samedis à traîner des cageots de légumes et des sacs de pommes de terre et avec sa génétique, je prends de la force et de la masse comme un rien. Pour les seins, j’ai tiré ça de ma mère.



Rejetant ses larges épaules à l’arrière, elle montre fièrement son 110E devant ses copines. Je n’en perds pas une miette, et j’ai même un début d’érection ! Elle fléchit alors ses biceps qui grossissent de manière impressionnante.


— Vous voulez toucher ?



Lidia, qui doit bien faire ses 1m75 pour 90 kilos entoure le biceps de Gloria avec ses mains.


— Il est dur comme du béton ! Et je n’arrive même pas à en faire le tour ! Tu dois être une vraie brute !



Gloria prend son ami au mot et passant un de ses bras musclés sous ses genoux et l’autre dans son dos, elle soulève ses 90 kilos comme une jeune mariée, sans laisser apparaître le moindre signe d’effort sur son visage. Lidia est surprise d’avoir quitté le sol aussi rapidement et s’étonne de la force de la livreuse.


— C’est impressionnant ! Mon petit ami n’arrive pas à me porter comme ça !



Gloria fait quelques pas dans le couloir et se déplace gracieusement, comme si elle portait une simple cagette de fruits. C’est là que Véronique intervient. C’est aussi une belle plante d’1m76 pour 105 kilos qui semble un peu jalouse de l’exhibition de Gloria.


— Ce n’est pas si dur, elle est légère comme une plume. Donne-la-moi !



Véronique enlève son sweat pour laisser apparaître une silhouette dodue, mais solide. Gloria dépose alors Lidia dans les bras musclés de la troisième amazone qui réceptionne les 90 kilos de la belle comme si c’était un simple paquet de linge sale. Elle se met même à la jeter en l’air, faisant décoller Lidia d’une dizaine de centimètres. Je suis abasourdi par la force de ces deux amazones. Elles manipulent leur copine comme si c’était une fillette, et elle fait le double de mon poids ! Ces deux beautés voluptueuses m’apparaissent sous un jour nouveau, et à ma grande surprise, ça m’excite terriblement, et ça me terrifie également. Je ne sais pas si j’ai envie de m’enfuir ou de rester.



Véronique pose Lidia par terre qui est un peu vexée d’avoir été le jouet de ses deux copines à son insu.


— Je suis très forte moi aussi !



Elle se baisse légèrement, colle son épaule massive contre le ventre de Véronique et la soulève comme une plume. Les 105 kilos de l’amazone reposent sur la seule épaule de Lidia, qui trottine dans le couloir comme si elle portait une peluche. Véronique agite ses jambes et crie qu’elle a le vertige. Lidia la pose alors au sol devant Gloria qui félicite ses copines.


— Bravo les filles ! Nous sommes donc trois filles très fortes !



Les trois garces se mettent à parler en même temps et je ne comprends plus leurs échanges. Je vois juste qu’elles tâtent mutuellement leurs bras massifs, qu’elles comparent la taille de leurs avant-bras, et même qu’elles sous-pèsent leurs fortes poitrines ! Je suis aux anges et ne perds pas une miette de cette scène, jusqu’à ce que Véronique remarque mon regard fasciné.


— Et le nain, le spectacle a l’air de te plaire ?



Ses deux collègues se tournent et me fixent également. Je me sens comme une souris que trois lionnes viennent de remarquer. Gloria m’interpelle.


— Tu pèses combien petit bonhomme ? 55 kilos ? 50 kilos.


Ne sachant quoi dire, je marmonne timidement.


— Seulement 45 kilos.



Les trois géantes éclatent de rire en même temps et Lidia me prend à partie.


— Seulement ! Mais c’est la moitié de mon poids et tu as vu comment elles m’ont soulevée ?

— Oui. C’était très impressionnant.

— Je dirais même que tu as trouvé ça très excitant. Tu as vu ta bite ?



Je porte alors mon regard sur mon short tendu par mon petit sexe en érection et je rougis immédiatement.


— Regardez les filles, je crois que l’on a un admirateur !



Les trois amazones s’approchent de moi et je me lève pour leur faire face. Elles se mettent autour de moi et m’empêchent de fuir. Je suis cerné par trois beautés pulpeuses dont les décolletés généreux m’arrivent juste sous le nez. Leurs larges épaules musclées m’empêchent de voir au-delà de leurs pulpeuses silhouettes. Je ne me suis jamais senti aussi petit et faible.


— Alors ça t’excite comme ça de voir des filles se soulever ?

— ça va peut-être t’exciter encore plus si c’est toi notre jouet ?

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