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Le garçon au carnet

Chapitre 1

Histoire médaillée
Hétéro

Le 03 septembre 2019


Cher journal,


Il faut vraiment que je te raconte ce qui m’est arrivé cet été. Ça fait un moment que je n’ai rien écrit et là, il faut vraiment que je te raconte tout ça. Tu auras du mal à croire que ta petite Camille, avec ses vingt-cinq ans, se soit enfin laissée aller. Et pourtant ce n’était pas gagné, tu me connais, je suis toujours aussi mal à l’aise et peu sûre de moi. Mais je crois que ça pourrait changer et que ça a déjà changé. Donc tout ça est arrivé à cause, ou grâce, au décès de mon arrière-grand-mère, cent-deux ans, c’est pas mal, hein ? On la sentait faible depuis quelque temps et on voyait tous que la fin était proche, mais ça fait toujours de la peine quand ça arrive. Quand papa m’a appelée pour me prévenir du décès et de la date de l’enterrement, début juin, je me suis arrangée auprès de l’institut pour pouvoir y aller. Pour un enterrement, ils n’allaient pas faire d’histoire quand même. Du coup, j’ai pris mon billet de train. Quel périple !


En même temps, je partais du fin fond de la Champagne pour rejoindre le fin fond du Limousin.

Au changement de gare à Paris, je me suis trouvée bien embêtée. Ma valise à roulettes et moi nous sommes tombées sur un escalator en panne. Pas possible de prendre un autre chemin sans risquer de rater mon Intercités. Et, comme d’habitude, j’avais mis trop de trucs dans mon bagage et il était trop lourd pour gravir autant de marches. J’ai demandé de l’aide à un premier jeune homme qui m’a parfaitement ignorée. "Ah, les parigots !" que je me suis dit. Et puis un petit Monsieur africain d’environ la cinquantaine m’a gentiment aidé. On a un peu parlé en grimpant les escaliers puis dans le métro et il m’a dit de penser à des bonnes choses pour mon arrière-grand-mère, elle partira plus joyeusement d’après lui. Je l’ai quitté quand je suis arrivé à la station et il a fallu que je me presse un peu pour prendre mon train.


A la gare, il y avait du monde un peu partout. J’ai vite trouvé mon quai et mon wagon et je suis montée. J’ai revu le mec qui m’avait snobée dans le métro. A y regarder de plus près, il paraissait très mal à l’aise au milieu des passagers. Je me suis dit qu’il ne devait pas aimer la foule et pas grand-chose d’ailleurs. Heureusement, ma place n’était pas à côté de lui. Je me suis assise et le train est parti quelques minutes plus tard. Le mec, il ne devait pas être beaucoup plus vieux que moi, a semblé se détendre quand personne ne s’est installé près de lui et que les allées et venues se sont calmées. Il a sorti un carnet et a griffonné dessus tout le trajet.


Bref, je me suis endormie et j’ai d’ailleurs failli rater mon arrêt. J’ai couru un peu pour attraper mon TER et arriver enfin à la petite gare de campagne où maman m’attendait. Nous sommes allés chez mémé, ça me faisait drôle d’être là alors qu’elle n’y était plus. Mes grands-parents, mes oncles et tantes, mon père, faisaient du tri dans ses affaires. Je les aurais bien aidés, mais j’étais fatiguée de mon voyage. Je suis allée m’allonger dans la chambre et j’ai un peu dormi. Après on est allé chez mes grands-parents où on a diné et où j’ai passé la nuit.


L’enterrement a eu lieu le lendemain matin. A part nous, il n’y avait personne du village. En même temps, mémé, toutes les personnes qu’elle connaissait vraiment étaient déjà mortes depuis longtemps. J’allais pleurer quand je me suis rappelé ce que m’avait dit le monsieur. J’ai alors pensé à de jolis souvenirs que j’avais d’elle et avec elle. J’ai souri et j’ai eu l’impression que le cercueil brillait un peu. Je me suis sentie mieux après ça. Quand la tombe a été refermée, au cimetière, nous sommes retournés chez elle. J’ai aidé à faire du tri cette fois-là. On m’a proposé de prendre des souvenirs. J’aurais bien pris plein de choses, mais avec ma valise déjà trop lourde, ce n’était pas possible. J’ai confié quelques babioles à mes parents et puis je suis quand même tombée sur son voile. Un blanc tout simple, presque un simple foulard en soie. Personne n’a vraiment su me dire si c’était celui de son mariage ou de sa communion. En tout cas, moi je l’ai trouvé beau et il sentait le vieux.


Pour une fois, ça m’a plu. Alors je l’ai gardé. Je l’ai eu en main presque toute la journée. Et en début de soirée, j’ai eu envie d’aller faire une prière à l’église. Un truc que je ne fais jamais pourtant. Mais là, j’en avais besoin, pour mémé. Et j’ai fait les choses bien : agenouillée, les mains jointes et tout. J’ai même mis le voile sur ma tête. Tu te rends compte journal ? Mais ça m’a fait un bien fou.


Le lendemain, je suis repartie en milieu de matinée. Et crois-moi, journal, un jeudi vers 10h dans une petite gare limousine, tu ne vois pas grand monde. Personne même. Le TER est arrivé à l’heure. Heureusement, car il commençait à faire vraiment très chaud. Le soleil tapait durement, la journée risquait d’être étouffante. Je me suis inquiétée du temps à Paris pour mon changement là-bas. Les couloirs du métro en canicule, ce n’est pas une expérience que je veux faire. Mais en pianotant sur mon smartphone, je me suis rassurée, l’Ile-de-France était sous la pluie. Je suis vite montée dans le train pour m’y retrouver seule. Pas un passager, pas un contrôleur. Seulement le conducteur. Ça coûte combien de maintenir des lignes où il n’y a jamais personne ?


A la gare suivante, j’ai eu le déplaisir de voir quelqu’un monter. Déplaisir, mon cher journal, car c’était le mec du métro. Je n’avais pas de chance. Et je n’avais encore rien vu. Cinq minutes après le départ, le train s’est arrêté quasiment d’un coup. J’ai eu peur et j’ai crié. Le mec n’a rien dit, mais il a semblé fâché que l’arrêt lui ait fait faire une rature sur son carnet. Je m’étais installée dans un carré et lui aussi, pas le même évidemment. On pouvait bien se voir. Je l’ai regardé alors qu’il essayait de réparer son raté. Il n’y avait plus un bruit dans le wagon...


Et là, mon petit journal d’amour, c’est là que ça a commencé à craindre. Plus un bruit, ça voulait dire, plus de moteur. On était arrêté en pleine voie de campagne. Le conducteur nous a avertis que le courant était coupé à cause de la chaleur ou d’un arbre tombé sur la ligne. Il ne savait pas encore et ne savait pas quand nous pourrions repartir. Je me suis aperçue que la clim venait de se couper aussi. J’ai dit au mec que je n’avais pas prévu de faire de sauna aujourd’hui. Ma blague ne l’a pas fait réagir. Mince moi qui venait de faire ma B. A. je me prenais un vent. OK, je ne me sentais pas terrible, mais au moins j’aurais voulu une réaction. Tant pis, j’ai pris mon mal en patience et me suis allongée, les jambes sur la banquette, après avoir retiré mes sandales à lanières. Rapidement la chaleur a augmenté dans le compartiment, c’est devenu étouffant, un vrai sauna !


J’ai dû remonter un peu ma robe, pourtant légère, au-dessus des genoux, bien au-dessus. J’ai ouvert discrètement quelques boutons de mon corsage pour respirer un peu mieux. Mais la sueur me coulait de partout. J’avais les cheveux trempés et ils collaient à mon visage. J’avais une petite rivière de sueur qui coulait entre mes seins opulents. Ceux-ci rêvaient visiblement de prendre la tangente pour trouver un peu de frais. Mon bidon me chauffait et mon gros popotin collait au siège. Mes grosses cuisses ruisselaient et le moindre frottement entre elles était désagréable. J’ai bien essayé de me ventiler à l’aide du voile de ma mémé, mais c’était peu efficace.


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Et puis j’ai fini par faire sauter un bouton de plus. C’est alors que je me suis souvenue que l’autre mec était là ! J’ai regardé dans sa direction : il avait le regard fixé sur moi ! Il me matait, ce pervers. J’ai piqué une grosse colère. Je me suis levée et me suis précipitée vers lui. Je pensais qu’il allait réagir, planquer son carnet, qu’il gribouillait en me matant, ou commencer à s’excuser. Mais il s’est figé, une vraie statue du musée Grévin. Je me suis plantée devant lui et lui ai arraché des mains son carnet. J’allais lui jeter à la tête quand j’ai vu ce qu’il y avait dessus. Comme je l’imaginais, c’était moi qu’il avait dessiné. Mais, ça a été mon tour de me figer. J’en suis même tombée à la renverse, j’ai dû m’asseoir sur la banquette en face de lui.


Son dessin était très beau, on m’y voyait allongée sur la banquette comme quelques instants avant. Mon journal, je me suis trouvée belle ! Et même sexy ! Il avait su trouver dans mes rondeurs de la beauté et du sex-appeal. Je t’ai dit plein de fois, journal, grâce à l’institut, j’ai perdu plus de vingt kilos. Je suis passée de cent, un peu moins, à soixante-quinze environ. Ma diététicienne venait de me dire que, d’après mes dernières analyses, mon foie et mes reins ont repris une activité normale. Ma santé n’est plus en danger. J’y étais pourtant restée encore là-bas pour continuer à perdre, comme si tomber à cinquante kilos pour mon mètre soixante allait régler tous les problèmes et améliorer mon image de moi.


Là, le dessin était superbe. Mes seins débordant presque de mon corsage étaient tendus vers le plafond, mes larges cuisses semblaient fermes et prêtes à me faire bondir. Mon visage ovale, que je trouvais toujours avec un air trop enfantin, était délicat et beau. Ma bouche entrouverte semblait même appeler au baiser. J’ai été sonnée quelques instants, le mec était toujours bloqué. J’ai feuilleté son carnet et j’y ai trouvé des dessins d’églises, de châteaux du coin. Et puis, le croquis d’une madone, vue de dos, priant à genoux m’a interpellé. J’ai cru me reconnaitre, mais je n’étais pas sûre. Je lui ai demandé et il a à peine pu hocher la tête pour confirmer que c’était bien moi. J’étais de trois quarts dos, le visage en partie caché par le voile, seuls ma bouche et mon nez en dépassaient. Surtout, j’avais eu du mal à reconnaitre ma silhouette. On voyait ma taille ! Une taille assez marquée entre mes grosses fesses et ma poitrine imposante.


Je me suis regardée et j’ai enfin vu ce que lui avait capté.

Je l’ai remercié et lui ai tendu son carnet. Sans trop me regarder, il l’a repris et l’a posé à côté de lui. J’ai voulu lui parler, mais il ne m’a répondu qu’avec quelques "Oui", "Non". Je ne savais pas trop, mais je me suis dit qu’il avait un comportement assez particulier. Et puis je me suis souvenu d’un documentaire vu à la télé et j’ai tenté ma chance. Il m’a, du bout des lèvres, confirmé qu’il était autiste asperger. Un silence pesant s’est installé. Cyril, puisque c’est son nom, avait semblé plus à l’aise avec son carnet et son crayon dans les mains. Là, je le voyais se tendre et se crisper. Je lui ai proposé de continuer son activité. Il s’est empressé de reprendre, son crayon s’est stoppé un instant au-dessus d’une page vierge pendant que le regard de Cyril naviguait à droite et à gauche. Il est passé plusieurs fois sur moi, sur ma poitrine pour être précise. J’ai compris qu’il aurait bien aimé poursuivre ses dessins avec moi comme modèle.


En baissant les yeux, j’ai vu que ma bretelle avait un peu glissé et que mon soutien-gorge était maintenant bien visible. Au lieu de me couvrir, j’ai souri à Cyril et j’ai regardé par la fenêtre. Je l’ai vu esquisser un sourire en entamant fébrilement son croquis. J’ai voulu lui faire plaisir et, surtout, j’ai voulu qu’il me rende belle encore une fois.


Il ne lui a fallu que deux minutes pour faire un dessin rapide de moi. Il s’est arrêté à regarder le résultat, je lui ai demandé de me montrer. Il a accédé à ma demande avec réticence. J’ai compris pourquoi il s’était focalisé sur mon sein, enfin le bonnet de mon soutien-gorge. On voyait quand même le début de mon cou, un cou élégant et féminin. Moi qui pensais ne pas en avoir... J’ai posé mes doigts sur mon cou et les ai fait descendre lentement vers ce fameux sein. Il n’avait pas tort, finalement j’avais un cou, pas celui d’un mannequin, mais un bien dessiné quand même. J’ai remercié Cyril. Il a demandé "Encore ?". Est-ce son désir qu’il a exprimé ou le mien qu’il a interrogé ? Toujours est-il que j’ai dit oui. J’ai attendu qu’il commence, mais il n’a rien fait pendant un instant. J’ai compris qu’il voulait que je prenne une nouvelle pose.


J’ai croisé les jambes avec toute la féminité dont je me sentais capable et j’ai remonté ma robe si haut qu’on aurait pu croire à une minijupe. Cyril a griffonné comme un fou pendant quelques instants, couchant sur le papier de quelques traits de crayons subtils et efficaces le galbe de mes jambes. J’ai vu alors, une fois fini, des formes que je ne pensais pas avoir. Plutôt, je n’ai pas vu la cellulite et les rondeurs excessives que je pensais avoir. Certes mes cuisses étaient large et avec des capitons, mais beaucoup moins que ce que je m’imaginais. Mes mollets et mes pieds nus étaient fins et allongeaient mes jambes. J’avais tout de même des difficultés à croire que j’avais cet aspect-là. Alors comme pour mon cou, j’ai fait courir mes mains sur la partie de mon corps qui venait d’être dessinée. Malgré la sueur et ma peau un peu poisseuse, je me suis surprise à avoir des frissons. Mon corps me plaisait enfin et il plaisait à un homme !


Lorsque mes doigts sont arrivés en haut de mes cuisses, ma robe s’est soulevée légèrement. Aux yeux ébahis de Cyril, j’ai vite compris qu’il avait vu ma culotte.


— Encore ? m’a-t-il redemandé. Bien sûr que je voulais qu’il me rende encore belle sur ses dessins ! Mais quelle pose prendre ? Je ne savais pas trop. Enfin si, mais je n’osais le faire. Et puis, j’ai vu que Cyril avait une bosse dans son jean. Il bandait. Mon journal d’amour, j’ai fait bander un mec. Pas un blaireau à moitié bourré que j’ai pu, comme par le passé, pêcher en boîte ou ailleurs pour satisfaire mes besoins et qui se réveillait dégoûté le lendemain. Non, un bien sobre et lucide de son désir pour mon corps. Alors, j’ai osé. J’ai largement écarté les cuisses et fait tomber mon autre bretelle. J’ai posé mes mains sur mes genoux, je me suis cambrée et j’ai penché la tête en arrière. J’ai entendu plusieurs minutes le crayon glisser sur la page. Je n’ai pas regardé Cyril une seconde, m’imaginant son regard enfiévré posé sur mes formes, son sexe gonflant peut-être un peu plus dans son pantalon. Puis, le crayon s’est arrêté, j’ai rouvert les yeux : Cyril me montrait son œuvre.


J’ai difficilement retenu un hoquet de surprise. J’avais essayé d’exprimer une certaine sensualité. Et le résultat, sous le crayon de Cyril, dépassait mes espérances les plus folles. Mes seins lourds affichaient une arrogance que je ne leur connaissais pas. Mon ventre était beaucoup moins visible que mon image de moi me laissait croire. Mes cuisses ouvertes ne ressemblaient pas à des jambons, mais elles semblaient s’ouvrir au monde et l’inventer à découvrir mon trésor. On voyait aussi ma culotte, les petites fleurs du tissu en coton. J’ai cru que Cyril avait gommé puis recommencé, car il y avait comme une tache entre mes jambes. C’est là que je me suis rendu compte qu’elle était humide. Et pas à cause de la chaleur, enfin si à cause de celle qui brûlait en moi. Mon petit journal, j’ai mouillé simplement en m’exposant aux yeux de Cyril !


L’autre chose que j’ai vue, c’est que la bosse de mon artiste avait augmenté de volume. Il bandait de plus en plus à cause de moi, à cause du désir que je provoquais chez lui ! J’ai regardé de nouveau le dessin, mes mains se sont mises à caresser mon corps. La droite est venue sur mon sein et l’a massé par-dessus le bonnet en coton. La gauche, mon Dieu, est remontée jusqu’à mon sexe et a frôlé mon bouton à travers ma culotte. Le tissu était bien humide et aux frissons que m’a procurés ce simple contact, ça n’allait pas s’arranger.


— Mmmm, merci de me rendre belle, ai-je dit à Cyril. Il m’a surpris en me répondant avec une phrase super longue, pour lui : "Tu es très belle même sans mon dessin.". Cela avait dû s’apparenter à un effort incroyable pour lui. "Encore ?" avons-nous proposé simultanément. D’un sourire réciproque, nous nous sommes mis d’accord pour continuer. Alors que je me demandais quelle pose prendre, j’ai vu Cyril remettre discrètement son sexe en place. Le pauvre garçon devait être à l’étroit maintenant. Une part coquine en moi, que je ne me connaissais pas, a pris les choses en main. J’allais reprendre la même pose... Mais sans soutien-gorge ni culotte. Sans me lever, j’ai détaché mon soutif et mes seins sont un peu tombés sur mon ventre, mais finalement moins que je le craignais. Aussi élégamment que possible, j’ai ôté ma culotte. J’ai été prise d’une crainte, d’une peur alors que ma robe cachait encore l’essentiel, l’intime. Et puis, j’ai penché la tête en arrière, j’ai gonflé ma poitrine et j’ai écarté mes cuisses. Soudain libérée de toute crainte, j’ai même remonté ma robe à ma taille et fait tomber mes bretelles complètement. Plus rien n’était caché aux yeux de mon dessinateur.


Je n’ai pas entendu tout de suite le crissement de la mine sur le papier. Je me suis inquiétée et j’ai entrouvert les yeux. Ceux de Cyril étaient plongés entre mes cuisses. La main qui tenait son crayon lui massait la bosse de son pantalon. Il se pinçait les lèvres d’envie et de désir. "Dessine.", lui ai-je demandé. Il s’est secoué et a commencé à me croquer. J’étais toute concentrée à écouter le crayon griffonner quand j’ai senti mon sexe palpiter. J’ai eu l’impression qu’il se mouillait de plus en plus. À côté de ça, j’avais la sensation d’avoir des tétons durs comme jamais ils ne l’avaient été auparavant. Je me suis décidée à rompre ma pose pour aller vérifier tout ça. Oui, mes seins étaient durs comme du béton et ma chatte coulait à flots. Je n’ai pu résister à l’envie de faire glisser un doigt le long de ma vulve et à me pincer légèrement le mamelon gauche. J’ai émis un faible gémissement de plaisir. J’ai entendu grogner et j’ai cru que Cyril était fâché que j’ai rompu ma pose.


En fait, il avait fini et me montrait le résultat. J’ai eu à peine le temps de m’admirer qu’il m’a demandé : "Continue.". Il voulait me dessiner alors que je me touchais devant lui. A ce moment, j’ai vu qu’il se caressait plus intensément la queue par-dessus son pantalon. J’ai basculé complètement à partir de cet instant. J’ai glissé un peu sur la banquette pour être plus à l’aise et écarter plus largement les cuisses. Mes mains se sont activées sur mes seins et mon clitoris. J’ai regardé intensément devant moi, je voulais que Cyril capte l’incandescence de mon regard. Mon artiste a semblé perdre ses moyens puis s’est vite repris. J’ai vu son crayon virevolter sur la feuille. Son regard embrasé parcourait chaque parcelle de mon corps. Mes doigts n’ont cessé de me donner du plaisir. J’ai alors été prise d’une pulsion soudaine. J’ai levé la jambe et j’ai posé mon pied sur la bosse de Cyril.


Il s’est figé et m’a regardée droit dans les yeux. C’était la première fois qu’il arrivait à le faire vraiment. "Finis ton croquis.", lui ai-je demandé. Il a dégluti difficilement et il a repris son œuvre. Mon pied s’est mis à masser sa queue encore dans son pantalon. Sous mes orteils, je l’ai senti se durcir encore, se gorger de sang autant qu’elle le pouvait. Elle m’a semblé de taille tout à fait convenable. Je me suis mise à le masturber comme ça avec mon pied. Cyril s’est mis à souffler et geindre tout en essayant de poursuivre son travail. De mon côté, je prenais de plus en plus de plaisir à me caresser devant lui, pour lui et pour moi. Je me suis tirée et torturé les tétons comme jamais je ne l’avais fait. Les doigts de ma main droite ont été trempés de ma mouille.


Mon cher journal, allongée sur mon lit, je t’écris tout ça et je sens bien que ça recommence. Il faut que je t’avoue une chose, cela fait quelques paragraphes que ma main gauche fouille mon intimité brûlante comme je revis ces instants incroyables. J’ai du mal à t’écrire et à ne pas me faire jouir rapidement. Je dois vite me reprendre, j’ai encore plein de choses à te dire.


Donc, je me branlais vivement devant Cyril, je sentais ma jouissance arriver à toute vitesse. Lui continuait à dessiner tant bien que mal. Et puis tout à coup je suis partie. Je me suis mordu la lèvre fortement et j’ai gémi longuement. Mes ongles se sont enfoncés dans le moelleux de mon sein et de mes doigts ont pénétré profondément dans mon vagin. De la cyprine s’est mise à sortir à flots de ma chatte et à inonder la banquette. Mon pied s’est appuyé lourdement sur la queue de Cyril le faisant couiner de douleur. J’ai émergé quelques instants après. Je l’ai vu se masser l’entrejambe avec un rictus sur le visage.


Encore toute tremblante de ma jouissance, j’ai été honteuse de lui avoir fait mal. Je lui ai demandé si ça allait, il a répondu d’un petit oui plaintif. Je me suis levée et ma robe est tombée à mes pieds. Cette vue a semblé lui plaire et le massage de sa queue m’est apparu différent. Je lui ai dit : "Attends, je vais te soulager.". Il n’a pas trop compris jusqu’à je me mette à genoux devant lui. J’ai enlevé doucement sa main et j’ai déboutonné son jean avec précaution. Je suis tombée sur un boxer blanc tout simple avec une tache translucide sur le devant. Son gland avait produit pas mal de liquide préséminal ou alors il avait éjaculé dans son sous-vêtement. Cela m’a ravi et inquiété en même temps. Ravi, car c’était gratifiant de faire jouir un garçon simplement comme cela et inquiété, car les tréfonds de mon sexe réclamaient plus que mes doigts. J’ai vu une barre appétissante moulée par le boxer, mais qui commençait à se réduire lentement.


D’un geste doux, j’ai posé ma main sur son sexe et ai commencé à le masser. "Ça va ?" ai-je demandé. Il n’a pas répondu, mais il s’est détendu et a soupiré longuement. Sous mes doigts, la barre est vite repartie à la hausse.


Je n’en pouvais plus, je voulais la voir. J’ai tiré sur l’élastique de son sous-vêtement et l’ai baissé autant que possible. Cyril m’a aidée dans ma manœuvre en soulevant les fesses. Jean et boxer se sont retrouvés à ses genoux et j’ai pu contempler son sexe. Le gland était bien violacé, gorgé de sang, et luisant de liquide. Son sexe se courbait légèrement vers le haut et n’était ni très gros ni petit non plus. J’ai fait monter et descendre ma main le long de cette hampe de chair bien dure. Cyril geignait et grognait de satisfaction. Je me suis demandé s’il avait déjà fait l’amour. Après tout, de ce que j’ai compris de l’autisme et tout ça, ils ont des difficultés dans leurs relations sociales. Donc probablement dans leurs relations amoureuses et/ou sexuelles. "Tu as déjà fait l’amour ?" ai-je osé poser la question. J’ai eu droit à un long oui, soufflé entre les dents. A ce moment-là, mon égo en a pris un petit coup, moi qui pensais lui faire découvrir la chose.


Car oui, mon cher journal, j’avais joui sous mes doigts quelques instants avant, mais je voulais le sentir en moi, avoir sa queue plantée au plus profond de moi. J’aurais pu lui tailler une pipe, mais, comme tu le sais, je n’aime pas trop ça. Et puis, surtout, j’ai eu peur qu’il explose dans ma bouche, me privant de lui dans ma chatte. Pourtant là, ça ne m’aurait pas dérangée tant j’avais envie de me donner à lui. L’idée qu’il veuille bien venir me lécher la chatte m’a aussi traversé l’esprit. Moi qui n’ai jamais reçu ce plaisir, j’ai pensé que lui aurait pu le faire. Mais j’avais trop envie de lui en moi. Je le voulais maintenant. Pourtant, en le branlant, je me suis demandé s’il voulait aussi. Je lui ai demandé s’il voulait de moi, mais il n’a pas répondu. Il avait été assez peu actif depuis le début et puis j’ai enfin senti ses mains se poser sur mes grosses mamelles. Il a joué avec comme s’il découvrait la chose. Il n’avait peut-être eu que de petits seins à se mettre sous la main.


En tout cas, il m’a fait gémir de bonheur, il s’y prenait très correctement. J’ai reposé la question et il a dit "Oui.".

J’étais soulagée qu’il veuille. Je me sentais capable de le faire sans accord clair de sa part. Ce qui n’aurait pas été correct. Mais là, il me voulait aussi. Je ne lui ai pas laissé le temps de réagir, je suis montée sur la banquette et j’ai mis mes pieds de part et d’autre de Cyril. Avec un peu trop de précipitation, je suis tombée sur lui et ai commencé à frotter mon sexe contre le sien. S’il n’était pas assez lubrifié, ce n’était plus le cas maintenant. Mon vagin n’avait cessé d’expulser quantité de mouille, arrosant mes lèvres vaginales, mes cuisses et aussi mon petit trou. Je me suis calmée et me suis relevée, Cyril a dressé sa queue et l’a placée devant l’entrée de ma grotte. Dès que je l’ai sentie là, je me suis empalée dessus avec un râle victorieux. La courbure de son membre a fait que son gland a raclé la face avant de mon vagin, j’ai cru jouir sur-le-champ. Cyril s’est retrouvé avec mes seins en plein visage, il s’est mis à les téter et les lécher comme un fou.


Mon Dieu que c’était bon ! Mon petit journal, j’espère bien qu’on me tètera souvent les seins comme ça. J’ai attrapé le haut du dossier du siège de Cyril et j’ai commencé à monter et descendre sur sa colonne de chair. Mes mouvements ont d’abord été lents et amples, mais, entre sa bouche sur ma poitrine et sa queue en moi, je ne me suis plus sentie. Je me suis mise à me déhancher comme une folle furieuse, râlant, geignant et soupirant tant et plus.


Tu t’en rappelles sûrement mon petit journal, j’ai souvent ronchonné contre l’institut et les séances de sport de leur programme. Je n’en voyais pas l’utilité. Là, je peux te dire que je l’ai vu et bien vu. Avant je n’aurais jamais pu solliciter mes cuisses comme je l’ai fait dans ce wagon, d’autant plus avec vingt kilos en trop. Là, je me suis déchaînée de manière incroyable. Dans la chaleur étouffante de ce wagon, je transpirais comme une éponge qu’on aurait essorée. Le t-shirt blanc de Cyril collait à sa peau et était devenu transparent. Mais au bout d’un moment, j’ai quand même commencé à fatiguer. Il l’a peut-être senti, en tout cas, il a glissé ses mains sous mes fesses. Il les a malaxées un petit moment puis m’a aidée dans mes mouvements. Avec la sueur, ses mains ont dû glisser, car j’ai senti un de ses doigts venir chatouiller mon petit trou. En temps normal, j’aurais mal réagi, mais là je n’étais plus moi-même.


En fait, si j’étais moi-même, libérée de mes peurs et de mon mal-être, brûlante du désir de jouir. A force de glisser, la première phalange de son majeur a passé la barrière de mon sphincter, j’ai poussé un cri de rage jouissive. Cyril a dû avoir peur, car il a abandonné mes seins pour relever la tête. Comme une furie, mes lèvres se sont emparées des siennes et je l’ai dévoré.


Il n’en a pas fallu beaucoup plus pour que je jouisse une deuxième fois. Jamais je n’avais cru cela possible. Mon vagin s’est contracté à m’en faire mal au ventre et j’ai crié, crié de toute mon âme. La queue de Cyril a fini par déverser sa semence en moi en de longs et puissants jets de foutre chaud. Il n’avait peut-être pas baisé depuis un moment, car il m’en a offert une petite dizaine comme ça. Je me suis enfin calmée et effondrée sur Cyril. J’ai libéré sa bouche pour reprendre mon souffle. J’ai eu un frisson qui m’a parcouru l’échine.


Après quelques instants, j’ai compris que c’était la climatisation qui était repartie. Et avec elle, le train avançait de nouveau. Mon esprit a fini de se réveiller en entendant le conducteur annoncer que la panne était réparée et que nous allions bientôt arriver à la prochaine gare. J’étais nue dans le wagon, j’ai été prise de panique. J’ai récupéré ma robe et mes sous-vêtements tombés au sol. Je suis vite repartie à ma place avant de faire demi-tour et embrasser une dernière fois Cyril. Il semblait encore dans les vapes et je lui ai dit de se rhabiller. Son gland était plein de sperme et, je ne sais pas pourquoi, je lui ai tendu le voile de mémé pour qu’il s’essuie avec. On a senti le train ralentir : la gare suivante approchait. Je suis revenue à ma place et j’ai enfilé ma robe, j’ai utilisé ma culotte pour éponger ce qui dégoulinait de ma chatte. Juste comme je me reboutonnais, le train s’est arrêté et un groupe de randonneurs âgés est monté dans notre wagon.


Cyril s’est tendu de nouveau, préférant regarder dehors. Mon décolleté était impressionnant, mais les vieux ne semblèrent pas y voir à redire. Quand on est reparti et qu’ils étaient tous installés, j’ai pu recroiser le regard de Cyril.


Il m’a souri et m’a montré mon voile. Je lui ai fait signe de le garder, en souvenir. Plus tard, il a semblé atteint par une illumination alors que nous approchions de Limoges. Il s’est levé et est venu me donner son carnet de dessins. J’aurais dû refuser, mais je me trouvais si belle sur ces croquis... Il est allé en bout de wagon et a attendu l’arrivée en gare. Il n’a pas pensé à m’aider avec ma valise. Mais je ne lui en ai pas voulu. J’ai dû courir pour aller chercher mon train vers Paris. Cyril était peut-être dedans, après tout je l’avais vu la première fois dans le métro. Mais mon espoir a été déçu, je ne l’y ai pas vu, même après avoir parcouru plusieurs wagons.


Comme j’étais pressée, je n’ai pas eu le temps de passer par les toilettes de la gare pour remettre des sous-vêtements. Et après, je ne me suis pas vue sortir mes petites affaires au milieu du wagon bondé. Bonjour la discrétion. J’ai eu peur que tout le monde voie que je n’avais rien sous ma robe. Mais après quelques minutes, j’ai vite vu que personne ne s’intéressait plus que ça à moi. Ou, qu’au moins, les regards masculins glissaient sur mon décolleté encore assez ouvert sans trop s’attarder, laissant tout de même un sourire à leurs propriétaires. Lorsque je me suis levée, je n’ai pas ressenti de gêne que des yeux se posent sur moi. J’en ai même éprouvé du plaisir. J’ai eu l’impression que ceux qui me regardaient ne voyaient plus en moi que mes qualités et plus mes défauts, ou ce que je pensais être des défauts.


Mon petit journal, cet épisode a dû réveiller ou déclencher quelque chose en moi. Même lorsque je me suis aperçue qu’avec la climatisation, mes tétons s’étaient dressés et tendaient le tissu de ma robe, je n’ai pas eu honte et je ne me suis pas cachée. J’ai passé le reste de mon voyage ainsi, les seins et les fesses libres de tout sous-vêtement. Le soir, je me suis couchée épuisée de mes aventures et du voyage, mais avec la peur de perdre le début d’assurance que j’avais trouvé. Heureusement, le lendemain a été tout aussi étonnant. J’ai choisi dans mes affaires des choses aptes à me mettre plus en valeur. Et mes sous-vêtements, si je n’avais pas détesté l’expérience de ne rien avoir, je voulais en porter à nouveau, mais pas forcément des trucs en coton. Je me suis rendu compte qu’il me manquait de la lingerie, de la dentelle, de la broderie. Le style de truc qui fait bander les mecs, tu vois le genre mon petit journal.


Je suis restée encore une semaine à l’institut, mais je ne voulais plus maigrir, je n’en ressentais plus le besoin. Je me plaisais telle que j’étais désormais.

J’ai repris mes recherches pour du boulot et j’ai étonnamment vite trouvé. Ce n’est pourtant pas ma perte de poids qui est en jeu, mais le fait que je me sens rayonner plus qu’avant. Et pas qu’au niveau sex-appeal, je me sens plus ouverte, enjouée. Bref, l’entreprise où je travaille maintenant me convient très bien. J’ai repris deux, trois kilos, mais je m’en fiche. Je me sens bien, belle et capable d’attirer des regards d’hommes. D’ailleurs, un des techniciens, Moussa, m’a vite fait plus de sourires que les autres. Je les lui ai rendus avec plaisir, il est pas mal et assez gentil. Nous sommes sortis trois fois ensemble déjà. La deuxième, il m’a embrassée. La troisième, ça a été la bonne. Et nous n’avons pas regretté le voyage, l’un et l’autre. Si jamais ça marche bien, je risque de reperdre du poids si nos ébats sont aussi intenses que le premier. Je croise les doigts.


Le soir, il m’arrive souvent de feuilleter le carnet. Je ne me lasse pas de me voir aussi belle. Inévitablement, mon esprit se focalise aussi sur le moment d’érotisme que j’ai passé avec Cyril. Inévitablement mes mains viennent caresser mon corps, mes seins, mon sexe. Inévitablement je me fais jouir. Comme maintenant, je n’en peux plus, mon petit journal. J’ai tenu assez longtemps pour finir mon récit. J’aurais bien quelques trucs à rajouter, mais là, mes doigts fouillent de plus en plus vivement ma chatte. Elle dégouline comme une fontaine sur mon lit. Je te laisse, je vais jouir en pensant à Cyril, à Moussa, aux regards des hommes que je croise dans la rue...

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