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La garde-forestière et le bûcheron.

Chapitre 1

La surprise au coin du bois

Hétéro

Ce récit est l’histoire d’une rencontre. Une simple coïncidence entre une femme et la forêt, entre une femme et le vivant, entre une femme et un homme surtout. Je vous la livre telle que je l’ai vécue, sans fioritures inutiles. La nature, quoi !


Sortant d’une première réunion particulièrement décevante avec ma nouvelle équipe de gardes forestiers à l’ONF (Office National des Forêts), seule la forêt pouvait apaiser ma colère. J’avais pourtant été avertie, pour faire ma place dans cet environnement dévolu aux mâles, obtenir son diplôme de cadre n’était pas l’obstacle le plus dur à dépasser. Se faire accepter par une équipe d’ours mal léchés, et sûrement mal baisés, était une tout autre affaire. Affronter, deux heures durant, un condensé de la beaufitude masculine en milieu rural, c’en est trop pour moi, il faut que je me lâche !


J’ai 47 ans, une forme physique irréprochable et un parcours sans faute, je n’ai pourtant pas le sentiment de recevoir un cadeau indu. Bref, pour calmer mon irritation, j’ai pris le 4X4 de service jusqu’à la première clairière pour m’enfoncer à pied à la découverte d’un sentier étroit dont les seuls usagers sûrement couverts de poils devaient posséder au moins quatre pattes. Un véritable ravissement. En ce début d’automne, les feuilles mordorées remplacent lentement les teintes estivales, le soleil, calmant son ardeur, balaye d’une caresse étincelante la pointe des plus hautes branches, adoucissant les teintes seulement perturbées par un léger souffle du sud-est. Les odeurs aussi se transforment, moins brutales, elles retournent à la terre et à la tourbe. À ce calme désormais établi, les oiseaux ne résistent pas, ils mettent en veilleuse leurs invitations criardes à copuler du printemps pour se satisfaire de gazouillis contemplatifs et de satisfaits.


Au loin, des bruits de tronçonneuses confirment le début des premières coupes de la saison. En marchant, je sens ma respiration s’apaiser et le calme revenir en moi. En fait, parmi mes interlocuteurs de tout à l’heure, certains ont porté mon niveau d’agacement au plus haut point, j’aurais aimé en attraper quelques-uns par les couilles pour savoir qui, d’eux ou de moi, avaient les plus musclées. Je connais trop ces clans de mecs cachés derrière l’effet de groupe pour assouvir verbalement leur misogynie et asséner à une femme nouvellement responsable toutes les bassesses possibles pour qu’elle doute rapidement d’elle et de sa légitimité. Ma rêverie vengeresse me porte soudain à les imaginer tous les cinq les burnes à l’air autour de la table où, les passant en revue, je les noterais du point de vue d’une potentielle efficacité à me faire jouir de leur petit attirail.


Cette extrapolation cochonne m’excite un peu, je dois avouer que plus de six semaines de stage sans sexe, ça stimule l’imagination.

Au bout de trois-quarts d’heure, mes pas me portent vers une trouée accédant à une ancienne coupe où, à une trentaine de mètres, deux hommes s’affairent à mettre en pile du bois fraîchement taillé. Sûrement les bruits de tronçonneuse de tout à l’heure. Les gars lèvent à peine le nez en me voyant passer, je les salue d’un signe. Pratiquement, au même moment, j’en entends un dire à l’autre devoir prendre le quad et descendre au village chercher du carburant pour la tronçonneuse, la pétarade de l’engin confirme qu’il a vite fait joint le geste à la parole. Sans savoir pourquoi son départ m’a stoppée net et fait revenir sur mes pas, sans trop de bruit. J’avance donc vers le bûcheron isolé en mode « approche du chasseur à l’arc », rien pour qu’il ne m’entende, rien pour qu’il ne me voit, rien pour qu’il ne me sente. Une chance, le vent joue en ma faveur, il arrive face à moi. Je suis soudain à la recherche de mon désir, j’en oublie les arbres, les oiseaux et les senteurs d’automne.


À une dizaine de mètres de ma proie (oups ! Je l’ai dit), je me poste derrière un tronc de mélèze suffisamment large pour qu’il me cache complètement et j’observe...

Et je sens...

Et j’écoute. Le sujet est proche de la quarantaine, un peu dégarni, brun barbu, chemise à carreaux rouge, jean...

Un modèle du genre quoi ! Presque un cliché ! Une hache dans une main, il tire vers le tas la grosse branche juste coupée. Il ne m’a pas vue, mais son instinct l’amène à se retourner subitement, se sachant sûrement observé. Mon corps s’affole, j’ai la bouche sèche, le cœur en tam-tam, adossée maintenant au tronc qui me planque. Je délaisse ma veste, la laissant aller par terre, le frottement du tissu sur mes tétines turgescentes est insupportable. Le plat de ma main glisse sur mon ventre et s’immisce vite vers ma chatte. La vue de ce mec me donne envie de me branler sauvagement, ce que j’entreprends sans tarder. Je m’astique la moule au rythme incessant des coups de hache sur le tronc qu’il éclate et de ses « hans ! » de finaliste de l’US Open. Je suis déjà littéralement liquéfiée et ma mouille m’inonde la main dès le début du doigtage, mon clito est boursouflé et les idées les plus salaces envahissent sans forcer mon esprit.


Maintenant accroupie, je tente de l’apercevoir entre les broussailles pour donner du corps à mon fantasme. Et quel corps ! L’homme vient de laisser tomber sa chemise trop épaisse et m’apparaît en débardeur, ruisselant de sueur, il exhibe des épaules de catcheur et un ventre tendu d’abdominaux bien gainés. Mes doigts s’enfoncent le plus profond possible au point que j’éclate d’un orgasme fulgurent. Cette extase soudaine me coupe les jambes et je me retrouve à genoux à couiner, à souffler comme une jeune truie. En m’affaissant sans élégance, des branches ont cédé sous mon poids, confirmant à l’étalon qu’il était bien observé. Rafistolant tant bien que mal mon pantalon, je me relève et après un très court moment d’hésitation, me dirige directement vers lui. Il ne semble pas surpris outre mesure.


Nous nous rejoignons au milieu de la clairière et nous enlaçons sans bavardage inutile. Son souffle chaud précède le premier contact avec sa barbe très fournie, mais bien taillée. J’ai envie de sa bouche, de sa langue. Je veux qu’il m’enfourne, qu’il m’enfourche, qu’il m’embroche. Cette première étreinte est farouche, sauvage, à l’instar du rut des cervidés à l’automne. Je suis la biche et je veux prendre cher. Nous mélangeons nos salives tout en cherchant à libérer l’autre de ses vêtements. Je passe mes bras sous son débardeur pendant qu’il est déjà à la boucle de ma ceinture. Il lève mon t-shirt pour se saisir de mes tétons à pleine bouche. Le contact de ses lèvres m’électrise complètement. Mes mains sur sa tête, je l’encourage à donner de la langue tout en respirant les effluves de ce corps rompu à l’effort physique. Le prenant par la main, je l’entraîne vers un arbre pour m’y appuyer.


Il me retourne et fait glisser mon pantalon de treillis en embarquant au passage ma petite culotte. Le prenant par la main, je l’entraîne vers un arbre pour m’y appuyer. Un simple mouvement du bassin et il comprend qu’il peut sans problème descendre, plus bas, beaucoup plus bas, encore plus bas. Avant de parvenir à la fontaine de Jouvence, il fait une halte et gratifie mon anus d’une léchouille parfaite. Il faut dire que mon anus dispose d’une particularité originale, en pleine excitation, ce qui est le cas à ce moment-là, ma corolle gonfle au point de finir en « cul-de-poule » ou en grosse framboise, si vous préférez, et ne laisse pas indifférents les amateurs d’anulingus. Moi, j’en raffole et ce nouveau partenaire est prêt à me donner satisfaction. Il est à genoux et je tends mon cul vers sa bouche. Je reste debout, les bras en l’air, accrochée à une branche comme un gibier prêt à consommer. Il me bouffe. Son action provoque les grandes eaux et il ne demande qu’à se désaltérer.


Utiliser une langue de manière aussi opportune est affaire d’expert ou, au mieux, de lesbienne affranchie. Il me bouffe littéralement la chatte, goulu, très goulu tout en restant délicat, presque gentilhomme.


Je dois absolument manifester ma gratitude et mon contentement et ne pas le laisser sur sa faim. Je me retourne et l’invite à se relever. Je l’embrasse fiévreusement et ne lui laisse pas le temps de sortir sa langue, je visite sa gorge à le faire s’étouffer. Mes mains ne restent pas immobiles, elles farfouillent dans le pantalon du monsieur au service d’une intention bien précise : sortir à l’air libre sa bite. Vite fait, le serpent est débusqué, le simple peau à peau qui en résulte me rend folle. Toucher une bite n’est pas anodin tant la texture de la peau et sa température sont différentes de toute autre partie du corps. Le toucher est un sens avec de la mémoire, ou du moins qui alimente bien notre mémoire en souvenirs érotiques.


Une fois que je touche une bite, elle m’appartient, je veux en faire mienne, je veux la câliner, la caresser, la sucer, l’aspirer, lui faire connaître le fond de ma gorge, en savourer toutes les saveurs, les plus acides, les plus sucrées, les plus amères, les plus salées. Je veux la boire. C’est une joie sans cesse renouvelée de gober une demi-molle et la sentir doubler de volume et de raideur à chaque va-et-vient dans ma bouche, entre mes lèvres. Pour moi, ce geste simple me révèle femme, complètement femelle. Ma main enserre sa verge, lui faisant un tunnel dont je règle la tension et la pression avec mes doigts. Je le suce goulûment à m’en faire craquer la mâchoire, lorsque mes lèvres atteignent ses bourses velues, son gland touche le fond de ma gorge. J’aime ça, posséder un homme en dévorant sa queue. Je suis tellement emballée par la situation que j’accélère que je sens les vibrations annonciatrices d’une giclée de sperme chaud.


Sa main sur mon front se fait plus pesante, sûrement pour calmer mes embardées qui lui feraient vite perdre pied.

Mon compagnon n’a pas le projet immédiat de décharger son foutre. Il veut me prendre. Il tombe son pantalon avant d’aller chercher sa chemise de tout à l’heure pour l’étendre délicatement et je peux profiter d’une vue imprenable de son membre ballottant sur ses cuisses. Il veut me prendre à l’ancienne, en missionnaire sur la couverture. Même si je trouve le procédé un peu daté, j’y consens sans barguigner. En même temps, la levrette étant devenue monnaie courante, ça me rappellera mon adolescence. La musique classique, ne supplante-t-elle pas parfois la musique contemporaine pour nous faire monter aux nues ? Et là, et là... J’ai affaire à un maestro.


Je m’étends sur le dos et n’attends pas longtemps avant que l’homme ne s’allonge sur moi et m’embrasse tendrement, presque amoureusement. La paume posée sur mon pubis, il demeure un instant immobile, juste pour signifier qu’il va s’approprier ce lieu béni, qu’il va s’y loger. Ce petit apéritif masque mal son envie de m’embrocher. D’ailleurs pour qu’il ne doute point de mon consentement, j’entoure prestement mes jambes autour de ses hanches, toute moule offerte. La tête de son gland est à la porte, je le sens très épais, il boute sur mes lèvres humides et se fraye un chemin à petites secousses délicates. Il est gros, il me remplit presque trop, me force, je m’écartèle et, la nature étant bien faite, ça glisse. Maintenant, sa présence au fond de mon vagin est une douceur, les pulsations de nos deux intimités se confondent, se répondent. Les chairs gorgées de sang palpitent à l’unisson. Au début, nous échangeons sans même bouger. C’est divin.


Il reste concentré, à l’écoute de mon plaisir. Je ne peux pas retenir ce premier orgasme qui arrive naturellement. Il ne bouge toujours pas, il pousse juste un peu la bête aux tréfonds de la grotte dès qu’il me sent jouir et décuple ainsi mon envol. Il me laisse le temps de reprendre de l’oxygène et se met à me limer calmement. Ce va-et-vient est un paroxysme de bonheur, je râle, je souffle, je m’agite, il empoigne mes seins un à un. Les yeux clos, il est en mission, il besogne, il cogne comme sur le tronc tout à l’heure. Je ne sais comment il s’y prend, mais à chaque poussée, il vient écraser mon clitoris, lequel n’en peut plus. J’explose de nouveau. Je suis une vraie chienne. Pendant ma jouissance, il n’arrête pas de pilonner au point d’entendre les bruits de pompe de son sexe qui entre et sort de ma vulve dégoulinante. Et floc ! Et floc encore ! Prends ça ma belle, c’est pour ton bien !


Dieu que j’aime son assurance et son côté bon travailleur. Rien ne l’épuise, il maintient le rythme initial comme un marathonien du sexe. A un moment, peut-être a-t-il ressenti un peu de lassitude de ma part, il me retourne sans ambage et me pénètre en levrette. Pas à la pépère, plutôt conquérant, les jambes en flexion de part et d’autre de mes hanches. De lui, je ne sens que son membre qui me défonce presque à la verticale et me laboure le vagin. Cette position, que je découvre pour la première fois, est à double effet. Sa bite frôle à chaque poussée mon anus en feu. Je hurle de plaisir et prierais presque pour qu’il m’encule, si ce n’est que je redoute le poteau à enfourner. Nous sommes en sueur, il ralentit sa cadence et gratifie mon trou de balle d’une douce caresse du pouce. Bonne fille, je me laisse entrouvrir la porte interdite. Un crachat précis vient lubrifier l’entrée et il pose son gland sur ma grosse fraise. Je redoute la suite. Mais j’en ai tellement envie...


Le bruit du quad de son collègue nous surprend tant il est proche, nous ne l’avons pas entendu progresser dans notre direction à travers les bois. Chacun s’empare tant bien que mal de ses vêtements. Le cul à l’air, je me précipite vers le fourré le plus proche pour m’habiller. Lorsque j’en ai fini et que je lève le nez à travers le taillis, je vois les deux hommes transporter des bidons de carburant, comme si rien ne s’était passé. Je me sens bien, totalement détendue, comme je dis souvent, il n’y a rien de mieux qu’une balade en forêt pour apaiser le stress !

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