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Gastro

Chapitre 1

Hétéro

— Oh, si Papa… Allez ! On y va quand même… Steuplééééé !

— Vas-y au moins un moment, Nadia a tout préparé.


Mon épouse, Aline était tombée malade l’après-midi même. Une violente gastro qui interdisait toute sortie pour la soirée. Un 24 décembre, ce n’était pas de chance. Ça l’était d’autant plus que nous étions invités par sa meilleure amie, Nadia, et que les enfants se réjouissaient de passer la soirée avec ceux de Nadia.

— Sérieusement, Aline ? J’apprécie Nadia, mais tu sais que ça n’est pas tout à fait le genre de personnes que je fréquente. Et puis je ne connais pas son amie-là, Roberta, qui ne parle qu’italien. Tu me vois passer la soirée avec les deux ?

— Oui, je comprends, mais fais-le pour les enfants, ils se réjouissaient tellement. Et puis ici, on n’a rien. Et je crois que c’est Romina et pas Roberta.

— Alleeeeez, Papaaaaaaa !

— Bon, c’est ok, on y va…


Ce n’est pas que je déborde d’enthousiasme au moment de monter dans la voiture, mais je me dis qu’il faut savoir faire des sacrifices pour ses enfants et je ne vais pas faire des histoires le soir de Noël.


A 19h, nous nous garons devant la maison de Nadia. Je sonne et son fils vient nous ouvrir. Derrière lui, Nadia est, comme d’habitude, d’une rare élégance dans une robe patineuse rouge à fines bretelles, évasée sur le bas. Sa volumineuse poitrine est mise en valeur dans un bustier sexy.

— Florent, ça me fait vraiment plaisir que tu sois tout de même venu.

Nous faisons la bise puis nous nous enlaçons.

— Je suis heureuse que tu sois là…


Les enfants sont déjà partis au sous-sol pour jouer avec leurs amis alors que je n’ai pas encore eu le temps de retirer mon manteau. Nadia le prend et complimente le choix de ma chemise. Lorsqu’elle revient vers moi, on sonne à la porte.

— Ah, voilà Romina.

Une brune entre avec un jeune garçon du l’âge de mon fils. Il me salue puis descend à son tour. Romina retire son manteau et dévoile une robe fourreau jaune pâle à pois. Moulante à souhait, la robe mi-longue dessine le corps de l’Italienne, mettant en valeur des fesses magnifiques. Le tissu froncé et stretch au niveau de sa poitrine menue me donne envie de tirer dessus pour voir ses petits seins. Nous nous saluons en anglais.


L’apéritif se passe bien et Nadia trouve des sujets de discussion sur lequel nous nous retrouvons tous les trois. Une bouteille de champagne est vidée. Alors que Nadia amène le foie gras et du saumon, j’ouvre une bouteille de vin doux. Nous en buvons la moitié. Nous passons ensuite à table avec les enfants.


Une heure plus tard, les enfants jouent à nouveau au sous-sol tandis que les adultes rient à table. J’ai trop bu, mais pas autant que Nadia et Romina. Nous décidons de revenir au salon et je rattrape d’ailleurs Nadia de justesse lorsqu’elle se prend le pied dans une chaise.


Ensuite, à peine assise dans le canapé, Nadia se relève et se met à danser. Elle me tend la main et je me vois obligé de l’accompagner. Romina suit également. Petit à petit, les danses se font pour serrées avec Nadia et mes mains passent sur les hanches, son ventre. Elle invite Romina à danser de la même manière avec moi et je me retrouve avec les deux femmes qui se déhanchent de manière torride à mes côtés.


Alors que Romina va ensuite aux toilettes, Nadia vient se coller à moi, de face. Nos visages sont à quelques centimètres l’un de l’autre. Mon sexe durcit et Nadia sourit lorsqu’elle s’en rend compte. Elle prend alors ma main et la pose à l’extérieur de sa cuisse. Lentement, elle la fait remonter le long jusqu’à toucher une jarretelle.

— C’est pour toi. Je sais que tu aimes et que ça te manque.

Elle me sourit et je suis abasourdi. Si quelqu’un lui a parlé, c’est obligatoirement Aline et il est impensable qu’elle l’ait fait avant cette soirée. Je fais un clin d’oeil à Nadia :

— Comment le sais-tu ?

— Que tu aimes ou que ça te manque ?

— Les deux.

— Il y a bien longtemps qu’Aline m’avait avoué que tu adorais la lingerie, en particulier les porte-jarretelles. J’ai toujours eu ça en tête. Et je sais qu’elle n’en met plus depuis belle lurette. Je me suppose aussi que votre relation est loin d’être au beau fixe en ce moment.

— Tu supposes bien. Tu sais certainement que nous ne couchons plus ensemble depuis un peu plus d’un an.

— Elle me l’a avoué récemment. Elle a beaucoup changé.

— Je ne veux pas en parler, mais tu as raison. Et pas en bien.

Nadia m’enlace et m’embrasse sur la joue.

— Je suis désolée…


Romina revient et je vais m’asseoir en regardant danser les deux femmes. Elles rient, discutent, s’amusent puis elles viennent d’asseoir à côté de moi. Je demande à Romina si elle est en couple et elle me répond qu’elle est seule depuis deux ans et qu’elle se sent très bien ainsi.

— Tu dici : "Meglio solo che mal accompagnato", no ?

Je ris et lui dis que c’est exactement ça. Nous buvons quelques gorgées puis une chanson fait bondir Romina du canapé.

— Vieni ! Vieni, Florent !

Je me lève et rejoins la belle italienne qui vient se frotter à moi. Nadia rit et vient danser un instant avant d’aller à la cuisine. Romina est déchainée et je danse contre elle. Je remonte sa robe presque jusqu’à ses fesses avant de les peloter fermement. Des yeux noirs dévoilent un désir ardent. Je bande et Romina s’en est rendue compte. Ses mains glissent sous ma chemise et caressent mon torse, mes flancs, mon dos. Alors qu’elle passe derrière moi, Romina amène sa main droite sur mon ventre avant de glisser rapidement dans mon pantalon. Elle se saisit fermement de mon sexe et me masturbe :

— Ti voglio…


Je n’avais pas remarqué que Nadia nous observait depuis la cuisine et avant que je ne puisse éprouver une gêne légitime, elle dit :

— Montez dans ma chambre, je m’occupe des enfants.

En haut des escaliers, je soulève la robe de Romina au-dessus de ses fesses et confirme mon impression : la belle ne porte rien dessous. Elle rit en entrant dans la chambre et s’agenouille immédiatement pour me sucer. Elle sort ma queue et s’exclame :

— Che bel cazzo ! Incredibile !

Elle me suce comme si elle le faisait pour la dernière fois de sa vie. Elle gémit, frotte ma bite contre son visage comme s’il s’agissait d’une poupée.


Quand elle se relève, elle retire vivement sa robe par le haut et se couche sur le lit. Je la lèche quelques instants. Son sexe touffu est détrempé. Elle jouit rapidement puis m’attire en elle. Je la pénètre. Je retire son soutien-gorge et découvre une poitrine flasque aux tétons gros et durs. Je les lèche et les aspire. Romina atteint un second orgasme.


Je me retire et Romina se met à quatre pattes. J’imagine alors que je vais prendre la belle transalpine en levrette, mais à ma grande surprise, elle commence à se doigter… l’anus. Je la regarde faire en me masturbant lentement. Puis arrive le signal :

— Nel culo.

Je m’agenouille derrière elle et pénètre lentement son petit trou. Ça ne glisse pas beaucoup mais Romina m’incite à poursuive ma pénétration. Nous mettons tous les deux de la salive. La sodomie n’est pas agréable pour moi, elle doit être douloureuse pour Romina. Pourtant, elle m’encourage à la prendre plus vite et plus fort. Je l’encule quasiment à sec et Romina semble adorer ça. Elle se masturbe en même temps et jouit une nouvelle fois. J’éjacule dans ses fesses et je ne suis pas fâché de m’y retirer.


A la salle de bains, elle me dit :

— I want to see you again and want to fuck.

"Je veux te revoir et baiser".

Je lui prends son soutien-gorge.

— I want to lick your nipples.


Elle rit et remet sa robe. Ses tétons dardent à travers le tissu.



Il est 23h et à la cuisine, Nadia rit en voyant la poitrine pointue de son amie. Elle me fait un clin d’oeil. Nous revenons au salon et nous entendons toujours les enfants jouer au sous-sol. Romina boit un whisky presque cul sec et se met à danser avec moi. Cependant à deux reprises, elle manque de tomber, une fois sur la table basse en verre du salon, l’autre fois contre l’écran plat. Deux fois, je la retiens au dernier moment. Nadia l’invite à s’asseoir et une poignée de minutes plus tard, Romina s’endort. Nadia baisse alors la musique et lance un slow. Nous dansons, serrés.


— Quand Aline m’a dit qu’elle ne pourrait pas venir, j’ai honte de le dire comme j’ai eu honte de le ressentir, mais ça m’a presque fait plaisir, parce que je savais que tu viendrais seul, pour les enfants.

— Tu me connais bien.

— Je te connais bien, oui. Je sais le père attentionné que tu es et que tu es un homme bon. Et tu mérites d’être heureux et…

— Et ?

— Et d’avoir du plaisir.

Je souris.

— Romina ne m’a pas ennuyé.

Nadia rit.

— C’est un volcan. Elle vit les choses intensément, à fond, puis elle passe à autre chose.

— Elle veut qu’on se revoit.

— Fonces ! Ne t’accroches pas à elle mais profites-en ! Elle est sortie avec un de mes amis et je sais que c’est une cochonne. C’est mon amie, mais une cochonne !

— Je l’ai sodomisée. Ou plutôt, je l’ai enculée.

— Tu rigoles ? Premier rapport, vous ne vous connaissiez pas il y a quatre heures… C’est encore pire que ce que je pensais. Et pourquoi dis-tu que tu l’as enculée et pas sodomisée ?

— Parce qu’elle n’avait rien sauf de la salive.

— Oh, merde !

— J’avais mal à la queue alors j’imagine ce qu’elle devait ressentir !

Nadia rit. Sa main passe sur mon entrejambe.

— Je n’aime pas savoir que tu as mal à ta grosse bite…

Je souris. Elle ajoute dans un clin d’oeil.

— Oui, quand elle a un peu bu, Aline parle trop…

Elle me regarde, mord sa lèvre inférieure puis dit :

— Tu as toujours mal ?

J’entre dans son jeu :

— Oui, surtout sous le gland.

— Je pense qu’il serait nécessaire que je lui fasse quelques bisous guérisseurs.

Je ris.

— Oui, mais Romina dort et les enfants…

— Du palier, en haut, on entendra.


Sans attendre ma réponse, Nadia me prend par la main et m’entraine à l’étage. Nous n’entrons pas dans la chambre mais restons sur un petit fauteuil en haut de l’escalier. Nadia m’y fait asseoir et s’agenouille devant moi. Elle sort ma queue bien dure et hausse les sourcils :

— Tu n’as pas le droit de laisser de telle merveille au garage.

Elle me prend dans sa bouche et me suce lentement. Humide, profonde, intense, sa fellation est sublime. Lorsqu’elle cesse, elle se lève et je l’accompagne. Elle se tourne alors face au mur, remonte sa robe sous laquelle elle porte un string minuscule dont elle écarte la ficelle. Je la pénètre.

— Fais vite !

Je la prends avec vigueur et vitesse, et jouis assez vite en elle. Trop vite à mon goût, mais Nadia semble largement s’en contenter. Elle va aux toilettes puis j’y vais à mon tour, avant que nous ne redescendions. Nous trinquons au champagne face à Romina qui dort toujours profondément.


Nadia est lovée contre moi.

— C’était mon premier rapport depuis trois ans.

— Dure la vie parfois.

Elle sourit.

— J’ai eu des occasions, mais je ne voulais pas. J’ai envie de prendre mon temps avec le prochain homme qui partagera ma vie et je veux être certaine qu’il s’intéresse à moi et pas qu’à mon cul.

— A tes seins aussi.

Elle rit.

— A mes seins aussi, oui. Et pour l’instant, aucun n’a dépassé le troisième rendez-vous sans sexe. Soit de mon fait, soit du leur.

— Alors pourquoi ce soir ?

— Tu es le sex-friend parfait. Tu es marié, tu ne baises plus mais tu ne veux pas te séparer d’elle. Tu ne seras jamais amoureux de moi. Tu as une très belle bite et tu sais apparemment bien t’en servir.

— Quoi ?

Elle rit.

— J’ai mes sources ?

— MES sources ? Aline, oui. Et ?

— Je ne te dirais pas…

— Nadia…

— As-tu oublié que je connaissais Monica ?

— Oh la la, ça date ça !

— Elle en garde un souvenir ému, crois-moi. Un soir, elle m’a tout raconté et j’étais toute mouillée !

Nous rions. Je lui fais un smack.

— Alors ça veut dire que tu veux aussi me revoir ?

— Ça se pourrait…

— On va s’organiser alors.

— Tu sais où habite Romina ?

— Non.

— Rue de la Table-aux-Fées.

— A cinq minutes à pied de mon boulot. Et ?

— J’ai les clefs de son appartement et elle m’a toujours dit que je pouvais l’utiliser à midi si je voulais y faire des galipettes. Dans la chambre d’amis, il y a des préservatifs et du lubrifiant dans la table de chevet !

Nous rions.

— Mais je ne comprends pas où tu veux en venir, car…

Elle me coupe.

— A la rentrée, mon boulot déménage à l’Impasse des Noyers.

— Pardon ?

Elle sourit.

— Dès la rentrée, je veux baiser tous les jours avec toi, Florent. Si tu as une heure, tant mieux, si tu n’as que cinq minutes, tant mieux aussi.

Je dois faire des yeux ronds, car Nadia se met à rire.

— Tu es sûre que ça ne dérangera pas Romina ?

— Pas exclu qu’elle exige de prendre ma place de temps en temps ou… qu’elle se joigne à nous.

— Mais ?!? T’es pas sérieuse ?

— Le trio me tente, Romina l’a déjà fait, alors si tu es partant…

— Comment pourrais-je ne pas l’être, Nadia ?

Elle rit.

— L’année à venir s’annonce sous d’excellents auspices, non ?

Nous rions et je passe la main sous sa robe pour la doigter. Nadia écarte les jambes pour me faciliter le passage. Elle gémit. Je lui dis :

— Montre-moi tes seins…

Nadia descend les bretelles de sa robe et me montre ses obus en silicone. Je les lèche rapidement avec qu’elle ne se rhabille.

— Tu auras bientôt tout le temps que tu désireras pour t’en occuper. Alors ne prenons pas de risques inutiles ici.

Nadia jouit quelques instants plus tard et juste après, les enfants remontent pour manger du dessert.

— Oh mince, j’ai oublié le gâteau !

J’aide Nadia à le couper et les enfants le mangent en vitesse. Il est minuit et j’avertis les miens que nous n’allons pas tarder. Nadia me regarde et fait la moue.


Dix minutes plus tard, nous sommes de retour à l’étage. J’ai pris un coussin et m’assieds dessus tandis que Nadia s’empale sur mon sexe. Les mots crus que nous échangeons laissent augurer des torrides pauses de midi. En lotus, elle jouit à deux reprises avant que je ne vienne à mon tour.


Au moment de partir et avant d’appeler les enfants, je dis à Nadia :

— Tu salueras Romina. Et je te laisse lui expliquer si nécessaire.

— Réveilles-la, sinon elle va être déçue.

Je m’approche de la belle brune et dépose un baiser sur sa joue et murmurant son prénom. Elle ouvre les yeux et me sourit. Je l’aide à se relever mais je la vois faire une tête bizarre. Elle court soudain à la salle de bains. Je la suis. Elle s’agenouille devant le trône. J’attrape ses cheveux au dernier moment et elle vomit. Nadia est à la porte et elle rit.


Romina se remet rapidement et se nettoie au lavabo. Je lui dis :

— Partiamo.

— Oh già ?

— Sì, è tardi.

Elle switche sur l’anglais.

— When do we see each other again ?

— Soon, I hope.

Elle sourit et dit :

— You didn’t lick my nipples.

Sous les yeux de Nadia, Romina descend son haut et découvre ses seins. Je ne me fais pas prier pour lécher ses gros tétons. Romina me murmure :

— My son leaves all the week with his father. Call me.

"Mon fils part toute la semaine avec son père. Appelle-moi"


Je pars vingt minutes plus tard.


Celle soirée change totalement ma vie sexuelle. D’un désert, elle devient une forêt, abondante de plaisirs et riche d’ébats passionnés et passionnants. L’appartement de Romina devient mon baisodrome où il m’arrive de passer parfois matin, midi et soir. Nadia est ma sex-friend durant quatre mois puis elle cesse de l’être durant six mois, alors qu’elle sort avec un véritable abruti. Mais elle revient au terme de sa relation. Romina, elle, sera insatiable durant trois ans. Jusqu’à son retour en Italie qui mettra un terme à cette longue parenthèse extra-conjugale, y compris avec Nadia.


Grâce à une simple gastroentérite.

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