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  • Histoire érotique écrite par Anonyme
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La géante

Chapitre 1

Avec plusieurs hommes

Il y a quelques mois de cela, je suis allé en vacances dans un hôtel de Sicile, non loin de Palerme. Là j’ai découvert une forme de plaisir tellement intense que tous les autres m’ont semblé insipides depuis. En effet, un soir...


Tout a commencé au restaurant de l’hôtel. Par le hasard de l’ordre alphabétique et de nos noms, Valérie et moi nous sommes retrouvés assis à la même table. Valérie est une jeune femme de 25 ans, simple mais un peu timide, avec un très joli sourire. Brune et très grande, elle mesurait près de 1, 90 mètres, et une corpulence en rapport, c’est-à-dire environ 75 kilo. Elle avait une belle silhouette, une poitrine avantageuse qui semblait l’ embarrasser, et fesses rondes et fermes. Sa chute de hanche la rendait provocante bien malgré elle, ce qu’elle semblait dissimuler par des vêtements amples et un gilet coloré.


Ses parents, âgés de quelques soixante ans, l’accompagnaient, ce qui semblait accentuer sa timidité. Pour ma part, je mesure seulement 1 m 60, ce qui provoque chez moi un fort sentiment d’infériorité que je compense par un surcroît d’humour et d’esprit. Je fais également pas mal de sport, ce qui me donne une musculature assez importante, et toute en masses musculaires, une vraie sculpture humaine, en somme.


La conversation s’est assez vite portée sur l’art et la photographie, dont j ’ai fait mon métier. Ce que je n’avais pas dit c’est que je vis de photographies de nus féminins, dont j’ai fait mon métier depuis plusieurs années. Durant cette conversation, Valérie semblait sincèrement intéressée par mon art. Puis, à la fin du repas, je lui proposai de prendre un verre au bar de l’hôtel, ce qu’elle accepta avec un sourire, avant de s’excuser auprès de ses parents. Je parvins avec difficulté à cacher mon plaisir.


Attablé près du bar, nous commencions à discuter de divers sujets, de la vie, et de l’amour. Soudain, Valérie, entrepris d’enlever son gilet, ce qu’ elle fis en projetant en avant son abondante poitrine. La tension du tissus s’écrasant sur ses seins dessina alors de superbes mamelons. Durant ce court instant, des idées pornographiques me vinrent en tête. Une lueur lubrique éclairait mon regard, ce qu’elle perçu immédiatement en rougissant.


Valérie n’avait eu jusqu’à présent, qu’un seul petit ami. Il s’appelait David. Pour ma part, une longue fréquentation des mannequins féminins, m’ avait depuis longtemps déniaisé. Ma longue expérience des corps de femmes me laissait pressentir que cette Valérie devait être une véritable bombe...Cependant, j’avais bien l’impression qu’elle semblait l’ignorer.


Peu à peu, par allusion, je parvins à lui dire que je photographiais surtout des femmes nues. Ses pommettes gardaient une rougeur tendre, tandis qu’elle se mouvait lascivement dans son fauteuil. Quant à moi, la bouffée de désir de l’instant passé, m’avait pris de court et un peu déstabilisé, ce qui me rendit timide. Je pris le parti de la faire parler d’elle-même. Je voulais qu’elle se rende intéressante et qu’elle se dévoile davantage, afin de susciter en elle le désir de me rejoindre le soir même dans ma chambre...


Non, elle n’avait jamais posé nue, mais, oui, cela l’attirait. Cependant, elle craignait plus que tout le regard que les autres poseraient sur elle. Je lui suggérais alors de se couvrir la tête d’un masque. Comme un bal masqué était organisé le soir même, l’idée lui paru immédiatement séduisante. Nous décidâmes donc de nous préparer, chacun de notre côté pour le bal du soir en nous déguisant, moi en pirate, elle en Shéhérazade.


Le soir venu, nous nous sommes retrouvé au même endroit, elle en danseuse orientale, la poitrine galbée par un soutien-gorge orné de fausses pierres précieuse. Elle avait une longue robe de soie flottante, qui épousait ses fermes rondeurs. Durant notre première danse, elle se tint devant moi, et fixant mon regard, elle souriait avec une étrange timidité. Elle dansait avec une élégance féminine incroyable et, me dominant d’une tête, elle me laissait admirer deux sphères de chair blanche et tendre. Je recommençait à bander ferme !


J’avais avec moi mon appareil de photo mais je l’avais laissé dans ma chambre. Durant une pose, de nouveau près du bar, je me jetais à l’eau en lui proposant de me suivre dans ma chambre pour quelques photos. Elle accepta mais me fit promettre que nous ne prendrions par de photos de nu, ce que je promis, bien entendu...


Une fois dans ma chambre je lui demandais de s’accouder à la fenêtre, ce qu’ elle fit. Je lui demandais de se cambrer un peu, ce qu’elle fit. Ses longs cheveux noirs tombait en cascade sur son dos, jusque sur sa croupe vaste et ronde, ses fesses rondes et fermes exprimait une puissante sexualité, que son expression timide de femme enfant relevait d’un contraste incompréhensible. Après quelques photos dans cette position, je m’accroupis à quelques pas d’elle et lui demandai de ramener ses bras en arrière, les mains jointes autour de sa nuque. Je voulais la saisir ainsi, sa silhouette massive se dessinant dans le ciel bleu sombre de la nuit lunaire.


Le rythme des photos aidant, les clics de mon appareil et les rires de Valérie, l’amenèrent à se détendre et à se laisser aller à des positions de plus en plus osé. Ainsi, elle commençait à prendre elle-même des initiatives et, bientôt, se retrouva à quatre pattes sa croupe géante projetée vers le ciel. Après deux photos de cette pose, et sans qu’elle s’en rende compte, je me mis derrière elle et, la saisissant par les hanches je mimais une somptueuse levrette. Surprise, elle cria : Nooooooon ! Mais, elle ne fit rien pour m’échapper. C’est pourquoi je continuais à mimer une levrette obscène et puissante. Sur le côté, il y avait une glace de verre dans laquelle elle pouvait suivre toute la scène. L’air choquée, elle regardait bouche ouverte cette scène irréelle où elle se tenait à quatre patte devant un quasi inconnu de 30 centimètres de moins qu’elle.


C’est alors que, d’un coup, je soulevais sa robe sur ses hanches et arrachais son slip. J’eu un cri de surprise et d’admiration devant le spectacle ahurissant de cet énorme cul. Sa raie semblait une vallée entre deux montagnes d’auvergne. Sa chatte brune était couverte d’une forêt de poils noirs et bouclés. Avant qu’elle puisse réagir, je me dégageais de mon shirt. Elle pu donc admirer dans la glace un pénis orgueilleusement dressé vers son trou. La stupeur se lisait sur son visage. Mais, d’un coup je la pénétrais jusqu’à la garde, la tenant fermement par les hanches. La bouche ouverte, sa langue dehors...elle se léchait les babines. La belle grande femme timide se faisait chienne. Déniaisée, elle commença a se balancer d’ avant en arrière venant à la rencontre de mes coups de bouttoir.


Elle connu ainsi un profond et violent orgasme. Je m’allongeais près d’elle afin qu’elle puisse s’asseoir sur moi. Dans la position de la fille qui fait pipi, elle s’assit sur ma queue dressée. Elle entrepris ainsi de coulisser sur ce pieux toute honte bue. Enfin, soudainement , elle se souleva et, d’un coup, s’empala sur mon membre. Tandis que je l’enculait sans l’avoir voulu, j’admirais, bouche ouverte ses gros seins en mouvement au dessus de moi.


A bientôt pour la suite !


Person

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