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Un gendre amadoué

Chapitre unique

Inceste

" Bonjour papa, ça va ?"

" Oui merci fiston, et toi ?"

" Impec! Bon je file, j’ai rendez-vous avec Alec. A ce soir."

" Thomas, tu pourrais au moins embrasser Corinne avant de partir."

" Pour quoi faire? C’est pas ma mère."


— THOMAS, excuse-toi tout de suite!


— Laisse tomber Christian, c’est pas grave. Il est encore jeune et il n’accepte pas que je prenne la place de sa mère auprès de toi.

— Tu es trop gentille Corinne. Il vient de prendre 18 ans, ce n’est plus un ado.  

— Mais puisque je te dis que ce n’est pas grave. Ca ne me fait rien je t’assure.

— Menteuse. Tu crois que je ne vois pas tous les efforts que tu fais pour lui faire plaisirs, alors que cet ingrat continue à faire comme si tu n’existais pas.

— Ne t’en fais pas, Il finira bien par changer d’attitude avec sa belle-mère.

— Mouais, il a intérêt. Je ne supporte plus la façon avec laquelle il se comporte avec toi.  

Bon allez, on en reparlera plus tard. Il faut que je me dépêche, j’ai mon cours de golf qui m’attends. Et toi ma biche, qu’est ce que tu va faire?

— Moi? Oh, je vais allez dire bonjours à Caroline, une ancienne copine de fac. Elle a emménagé dans le secteur il y a pas longtemps. Il y a un bail que je ne l’ai pas vu.

— Parfait ma chérie, amuse toi bien.


Il me semble inutile de préciser à mon mari que Caroline était ma meilleurs copine, et qu’on a fait les 400 coups ensembles à la fac.


Chez elle justement :


— Corinne! Ca me fait vraiment plaisirs de te voir! C’était quand la dernière fois qu’on s’est vu?

— En 2006 il me semble. Ca fait déjà 15 ans.

— 15 ans! Mon dieu, comme le temps passe vite. Mais entre, on a des tas de choses à se raconter.

— Merci Caro. Ca ne te dérange pas que je t’appelle Caro comme au bon vieux temps?

— Mais bien sur que non voyons, ça va nous rajeunir. Je t’offre quelque-chose à boire?

— Oui, s’il te plait, un café.


3 heures et 2 cafés plus tard :


" A ce soir belle-maman, je vais chez mes potes."

" A ce soir mon grand. Amuse toi bien, mais surtout pas de bêtise."

" Promis. SMAC."

" Au revoir madame."

" Au plaisir jeune homme."


Je suis ébahie par l’attitude du gendre de Caroline.


— Ouah. Il l’air super ton gendre. Moi avec le mien c’est l’enfer.

— Comment ça?

— Il m’ignore totalement, c’est comme-ci je n’existais pas. Tu as vraiment de la chance.

— En fait, ce n’est pas une question de chance. C’est juste que tu ne sais pas t’y prendre.

— Je ne sais pas ce qu’il te faut: je lave tout son linge, je prépare ses repas, je lui fais ses desserts préférés, je lui offre des jeux vidéos... Je lui ai même dégotté une place de concert pour son groupe favori il y a pas longtemps. Mais rien, pas un merci, que dalle!

— Je suis désolée de te le dire Corinne, mais tu as tout faux. Ce n’est pas comme ça qu’il faut procéder.

— Ah oui Caro, et toi comment tu fais pour amadouer ton gendre, madame je sais tout?

— Oh c’est pas sorcier. Je le suce.


— QUOI!


— PFFF, KEUF, KEUF, KEUF...... Tu le SUCES! Keuf keuf. Et tu me dis ça comme ça, sans prévenir. J’ai failli m’étouffer.

— Tu aurais voulu que je te le dise comment, en te faisant un dessin? Ce n’est quand même pas à toi que je vais apprendre ce que c’est qu’une pipe, avec toutes celles que tu as taillées à la fac!

— Mais c’était il y a 25 ans, il y a prescription maintenant.

— Admettons, mais tu as du en taillées bien d’autres depuis. Ne me dis pas que tu ne suces pas ton mari.

— Si bien sur. Pourquoi crois-tu qu’il ma épousée.

— Et bien alors, je ne vois pas ce qui te gène.

— Ce qui me gène? Mais Thomas pourrait être mon fils!

— Et alors, tu n’as jamais eu envie de sucer tes fils?

— Si j’avoue, mais je ne l’ai jamais fait.

— Tu as tort.

— Bon sang. Ne me dit pas que tu suces le tien!

— Bien sur que si, et notre famille s’en porte très bien.

— Mais t’es.....t’es une vrai salope!

— Non mais dis-donc, garde tes leçons de morale! Si ça te plait pas, tu n’as qu’à rentrer chez toi!


Je me rends compte que je ne suis pas bien placée pour faire la morale à ma copine.


— Excuse-moi Caro, je n’aurais pas du dire ça. Je ne voulais pas de vexer, je suis vraiment une conne.

— Ca tu peux le dire. La reine des connasses même. Tu as de la chance d’être ma meilleure amie.

— Tu m’en veux toujours?

— Mais non bécasse. Si je m’étais fâchée avec toutes celles qui m’ont traité de salope, à juste titre d’ailleurs, il y a longtemps que je ne fréquenterais plus personne!  

— Merci Caro, t’es vraiment cool. Mais heu, dis-moi. Son père, il en pense quoi ?


" Ahahahahah...."


— Corinne, tu me feras toujours rire. Tu crois vraiment que je l’ai mis en courant. Non, je fais toujours ça en cachette derrière son dos. Ca évite les problèmes!

— Oui j’imagine. Mais ce ne doit pas être toujours facile. Tu n’a pas peur qu’il te surprenne?

— Si bien sur, mais c’est ça qui est bon. Tu verras, comme c’est excitant de tailler une pipe au fils en douce pendant que son père a le dos tourné. Imagine toi par exemple à genoux dans la cuisine pendant qu’il regarde le journal télévisé, sur le canapé pendant qu’il prends une douche, dans la cabane de jardin pendant qu’il tond la pelouse......

— Arrête Caro, tu es en train de me faire mouiller.

— Et c’est toi qui me traitais de salope il y a 2 minutes! C’est vraiment l’hôpital qui se fout de la charité.


" Hahahahaha..."


— Bon, soyons un peu sérieuses. Comment as tu fait la première fois? Tu n’as quand même pas emboucher ton gendre comme ça du jour au lendemain !  

— Non, bien sur, j’y suis allée en douceur. Penche-toi vers moi, je vais te le dire à l’oreille. Voilà comment je m’y suis pris…….


J’ouvre de grands yeux ébahis.

— Non, tu n’as quand même pas fait ça ?

— Si si, je t’assure.

— Alors là, Caro, je réitère ce que j’ai dit tout à l’heure, tu es bel et bien une sacrée salope!

— Et bien comme ça avec toi, ça fait deux!


" Ahahahaha"

" Ahahahaha"



Le soir


" Thomas, c’est à cette heure que tu rentres? Je te préviens, on a fini de diner."

" C’est pas grave, j’ai déjà mangé chez mes potes. Bon je monte dans ma chambre, je vais jouer en ligne. B’soir Pa."

"Thomas! Tu pourrais dire bonsoir à ta belle-mère"

"Pourquoi faire? C’est pas ma mère."


— Là, c’en est trop! Je vais aller lui dire deux mots dans sa chambre.  

— Ne sois pas trop dur avec lui Christian. Il finira bien par changer.

— Tu es vraiment trop gentille Corinne, je te l’ai déjà dis. Il y a un minimum de respect à avoir tout de même.


Quelques minutes plus tard.


— Voilà. J’ai remit les pendules à l’heure. J’espère sincèrement qu’il a compris, mais je t’avoue que je n’y crois pas beaucoup.

— Mais si tu verras, il faut être optimiste. La nuit porte conseil comme on dit.

 Allez chéri, oublie tout ça et prends moi dans tes bras.

— Hum toi, tu as une idée derrière la tête.

— Ca se pourrait. En parlant d’idée, tu sais ce qu’il faudrait à ta petite femme pour se changer les siennes?

— Non, mais tu vas vite me le dire.

— Une bonne grosse queue comme la tienne pour se faire sauter!

— Méfie toi, si tu me parles comme ça, tu va ramasser grave ma chérie.

— Même pas peur.

— Tu l’auras voulu. File dans la chambre vilaine fille, tu vas voir ton cul!

— Oh oui maitre.



Peu après.


— Tiens, prends-ça salope!

— Doucement avec ta grosse bite chéri, tu me fais mal!

— Tant mieux pour toi, ça t’apprendra à jouer les petites allumeuses.

— Je le ferais plus maitre, c’est promis.


Christian me pistonne de plus bel.


— HAN, HAN, OUI, OUI. Prends mon cul, oh oui, ENCORE!

— Crie moins fort Corinne, Thomas pourrait nous entendre.

— Mais non. Il a surement le casque sur la tête pour jouer avec ses potes.

( Si ce n’est pas le cas tant mieux. J’aimerais bien qu’il entende sa belle-mère jouir comme une truie, ce petit morveux)


— HAN, HAN, HAN.

— OUI, OUI, OUIIIIIIII.

— Ah tu aimes ça que je te défonce le cul!

— Oh ouiiiiiiii. Je vais jouiiiiir maitre.

— ARGHHH.. oui, moi aussi ma petite pute......


Ce que j’aime particulièrement chez mon mari, c’est son romantisme quand il me baise.


Après une petite douche.


— Bonne nuit ma biche, je suis mort de fatigue.

— Bonne nuit mon loup, à demain.


Mon époux a la particularité de s’endormir très vite après avoir joui, très vite et très profondément. C’est parfait pour mes projets.

Qu’est-ce que je disais, il dort déjà!

Voyons, à quelle heure vais-je mettre l’alarme? 03H00? Oui, ça me semble bien. Christian sera encore profondément endormi et son fils enfin couché.

Voyons voyons, où pourrais-je mettre mon téléphone en mode vibreur pour qu’il me réveille mais pas mon mari? Dans la chatte? Non, rassurez-vous je déconne! Entre les seins, ce sera très bien.

Bon aller, il est temps de dormir. J’ai du travail qui m’attends cette nuit.


Quelques heures plus tard.


" BZZIT, BZZIT."

Oh non déjà! Je dormais si bien.

" Ron, ron, ron."

Christian lui par contre dort toujours comme un loir le veinard. Non mais quelle idée à la con aussi de vouloir faire comme Caroline! Enfin bon, le jeu en vaut la chandelle.

Pas un son en provenance de la chambre de Thomas. Parfait, il a surement fini de jouer. C’est le moment de mettre mon plan à exécution.  Allez courage ma vieille, demain il sera prêt a faite n’importe quoi pour plaire à sa belle-mère.


Je me lève sans faire de bruit et marche à pas feutrés jusqu’à sa chambre. Bon sang, ça me rappelle mes années d’internat quand je m’aventurais dans le dortoir des garçons. Rien qu’en y pensant, j’ai la chatte qui se remets à couler. Il faut que je me ressaisisse, sinon je ne vais jamais pouvoir aller jusqu’au bout.

Ca y est, j’arrive devant la porte de mon gendre. J’ai de la chance, elle ne grince pas. Super, un petit rayon de lune qui passe à travers les rideaux me permets même de voir où poser les pieds. Je vais pouvoir m’approcher du lit sans encombre.  

Thomas est juste devant moi, toujours endormi. Il est encore temps de faire demi-tour, il me suffit de repartir me coucher. Ah non, je ne vais quand même pas renoncer si prêt du but !

Je m’agenouille sur la moquette, et je relève délicatement la couette. Décidément, j’ai vraiment de la veine, mon gendre dort nu. S’il portait un boxer, je crois que j’aurais du mal à lui enlever sans le réveiller.  

Je parviens à distinguer sa verge recroquevillée entre ses jambes et je tends une main pour la saisir. Thomas dort toujours à poings fermés quand je penche ma tête pour l’emboucher. 

Sa queue est moite et sent le sperme. Ce petit cochon s’est certainement branler devant une vidéo porno et s’est couché sans prendre de douche. Qu’a cela ne tienne, il en faudrait plus que ça pour me faire renoncer.

Je commence à suçoter doucement le bout du gland puis je passe la langue autour de la queue. Elle grossit progressivement et très vite elle me remplit toute la cavité buccale. Elle est tiède, la peau est douce, l’odeur du foutre enivrant. Il y a tellement longtemps que je n’ai pas déguster une bite aussi jeune.

Je me mets à savourer le membre tel un gros esquimaux. J’ai toujours adorer sucer, c’est plus fort que moi. Et avec une queue juvénile c’est encore pire!

Cela fait déjà quelques minutes que je pompe, et Thomas se mets à gémir. D’abord tout doucement puis de plus en plus fort. Il est en train de se réveiller.  


« Que.. qui c’est...qu’est -ce qui se passe ? »

« Chut » lui dis-je doucement avant de reprendre ma fellation. « Il ne faut pas réveiller ton père »


Mon gendre semble avoir compris ce qui lui arrive et se tait. Maintenant qu’il est bien éveillé, je n’ai plus aucune raison de prendre des pincettes et je me mets à pomper avec toute l’énergie dont je suis capable. Il va voir de quoi sa belle mère est capable ce petit coq, je vais lui en mettre plein la vue!   

Tout en lui astiquant fermement la queue, j’aspire à fond puis je reprends mon souffle en lardant le frein de petits coups de langue assassins. Thomas se tient aux montants du lit avec ses deux mains et se mords les lèvres pour ne pas crier quand je lui gobe les couilles. Après les avoir faites rouler entre ma langue et mon palais un moment, je reprends sa verge en bouche avec voracité. Je suis maintenant en train de littéralement lui bouffer la queue.


"Slurp, slurp, slurp"

"Huuum huuum, huuuuum, ouiiii, ouiiiii..".


— Alors mon petit cochon, on apprécie la pipe de sa belle-mère?

— Oh oui belle-maman, oh oui, encore, oh oui, c’est bon...

— Tu vas voir. Je vais te faire cracher comme aucune fille ne l’a jamais fait.


" Slurp, slurp, hum, hum, Slurp slurp..."

" Ooooooh ouiiiiiiii, Beeellllle Maaaaammaaaan....."


Je le sens se raidir tout à coup, le moment de jouir est venu. En fellatrice expérimentée, je colle mes lèvres sur le sommet du gland afin de laisser la place libre dans ma bouche.

Il était temps. Thomas se mets a cracher une incroyable quantité de foutre que belle maman s’applique à avaler consciencieusement. Et en bonne maniaque de la propreté, elle lui lèche même la queue avant de la relâcher.


— Alors, ton verdict?

— Corinne, c’était absolument fabuleux!


Toute contente de moi, je remets en place la couette puis je dépose un petit baisé sur son front comme le font les maman avec leur petit garçon.


— Ta belle-mère recommencera quand tu voudras. A condition que tu sois très gentil avec elle bien entendu! Dors bien maintenant, à demain.


Et voilà, il ne me reste plus qu’à réintégrer ma chambre et mon lit en marchant sur la pointe des pieds.  

Christian dort toujours. Parfait, je lève doucement un de ces bras afin de pouvoir me lover à l’intérieur. Je commence à me rendormir paisiblement quand subitement je me dis : " Corinne tout de même, tu aurais pu te laver les dents!"

Tant pis, je n’ai pas le courage de me relever. Et puis c’est tellement excitant de s’endormir dans les bras de son homme, en ayant le goût de son fils dans la bouche.


Le lendemain matin:



— Tiens chérie, je t’ai acheté des croissants.  

— Merci mon cœur, tu es vraiment un amour.

— Thomas n’est pas encore levé ?

— Non, je ne l’ai pas vu, mais ça ne saurait tarder. Ah bah tiens, il suffisait d’en parler. Justement le voila.


" Bjour pa ? Bien dormi ?"

" Oui très bien mon fils, merci."

" SMAC "

" Bonjour Belle maman. Vous avez passé une bonne nuit ?"

"Très bonne Thomas, merci. Et toi."

"Superbe, j’ai fait un rêve merveilleux. J’espère qu’il se renouvellera . Bon c’est pas tout, je suis attendu au foot. A ce midi !"


— Non mais Corinne, je rêve ou quoi. Thomas t’as dit bonjours et il t’a même embrassé sur la joue.  Tu sais quelle mouche l’a piqué?

— Bah non chéri, je suis comme toi je ne comprends pas.


Et après quelques secondes de réflexion:    


— C’est surement ton sermon d’hier qui a porter ses fruits !

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