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UN GENDRE ATTENTIONNE

Chapitre 3

Orgie / Partouze

LE GAGE DE PIERRE


Pierre est d’humeur morose. Après la découverte de l’infidélité de sa femme, son gendre l’a calmé en lui présentant la vidéo de ses exploits érotiques avec Lucienne sa secrétaire. Roméo a enfoncé le clou en faisant remarquer que Juliette, elle, s’envoyait en l’air pour des motifs thérapeutiques par pure bonté d’âme pour les tirer d’une situation délicate, ce qui n’était pas son cas! Il a été horriblement vexé d’avoir été surpris en flagrant délit d’adultère. Quel imbécile aussi ! Il aurait du se douter que dans cet établissement à la pointe de la technologie où les patients sont sous surveillance constante, tout était contrôlé, épié, en particulier les chambres spéciales ! Que Roméo lui ai promis que personne n’exercerait de chantage à son égard ni envers sa secrétaire, ne le rassure pas ! De savoir que Robert et Liliane les amis de son gendre et de sa fille, ont assisté à ses ébats, augmente son ressentiment. Il a eu de la difficulté à soutenir le regard du couple en particulier celui de la femme, s’imaginant y lire de la moquerie. Quelle idée Francine a-t-elle eu de les inviter à rester après la clôture de la journée ‘Portes Ouvertes’ ? Il n’a pas su comment se comporter avec eux. Il n’avait pas la décontraction de Juliette qui a animé la conversation durant le repas, parlant de sujets anodins comme si rien d’extraordinaire n’était survenu durant l’après-midi.

Au début, il avait pesté contre la proposition de son gendre de passer la nuit dans l’établissement mais il n’était pas en position de refuser ! Puis, très vite il a béni l’invitation qui lui évite de rester en tête-à-tête avec son épouse. Que se dire à chaud ? S’envoyer à la figure des reproches, voire des insultes ? Il est content de bénéficier d’un peu de répit. Il aime profondément Juliette même s’il n’a pas été avare de coups de canifs dans le contrat de mariage. Il se doutait que sa femme était au courant de ses frasques, mais ils n’en avaient jamais parlé. Avec un soupçon d’hypocrisie, il se persuadait que tant qu’il restait discret, elle ne dirait rien et supporterait en silence ses infidélités. Comment va-t-elle se comporter à présent que son infortune est avérée ? Exigera-t-elle la séparation, le divorce ? Pourvu qu’il n’en soit rien!


Tout à coup Pierre prend conscience que les regards sont tournés vers lui en l’attente d’une réponse.

— Je vous demande pardon, je rêvais. Que me disiez-vous ?

Juliette le renseigne.

— Liliane te demandait ce que tu penses des Mangin… Tu sais le couple que nous avons rencontré ici il y a deux mois. Figure-toi qu’ils sont séparés. Le mari a piqué une colère mémorable en découvrant sa femme et un cousin éloigné étroitement enlacés. Elle lui a expliqué que le cousin l’avait surprise, qu’elle faisait tout pour s’en défaire et qu’elle s’apprêtait à l’appeler au secours, il ne l’a pas cru. Elle a eu beau affirmer qu’elle n’avait jamais trompé son mari, rien n’y a fait. Il a renvoyé la malheureuse chez sa mère en dépit de ses supplications.

— Et pourtant, renchérit Liliane, il était plutôt mal placé pour lui faire des reproches, lui.

— Qu’aurais-tu fait dans son cas ?

La similitude avec leur situation actuelle est trop évidente pour être fortuite. Pierre déglutit, le temps de choisir ses mots avant de répondre.

— Euh… Je pense qu’il aurait du faire preuve de compréhension et accorder plus de confiance à sa femme.

— C’est exactement ce que j’ai dit que tu répondrais, mon chéri.

Pierre avale sec. Il a compris : tu me pardonnes, je te pardonne…

— Euh… Une bonne discussion entre époux évite beaucoup de déboires.

— Très juste Beau-Papa, affirme Roméo. Francine et moi ne nous cachons rien.

— Pas difficile, s’amuse Robert, nous sortons rarement du salon.

— Euh… Roméo ne parle pas de nous quatre, murmure Francine rougissante.

Pierre et Juliette se regardent étonnés. Ont-ils bien compris ? Leur fille, son mari et leurs amis seraient adeptes des parties carrées ? Oui à voir comment le quatuor se regarde embarrassé par la subite révélation de leurs relations. Après un moment de gêne, ils pouffent dans leurs mains.

— Euh… Maman, Papa, ça ne vous fait rien ? J’aurais préféré vous l’annoncer différemment.

— Vous vivez votre vie, comme vous l’entendez. Si tu es heureuse c’est le principal, affirme Pierre.

— J’ai toujours su que tu avais des parents formidables chérie, déclare Roméo avec emphase.


Il replie sa serviette avec soin.

— Après ce repas copieux, il est temps d’aller au salon, propose-t-il en se levant. Me tiendrez-vous compagnie Belle-Maman ?

Juliette dévisage son gendre. Y-aurait-il un sous-entendu ? Il lui sourit et passe un petit bout de langue sur ses lèvres. Comme elle ne bouge pas, Roméo la tire de sa chaise et l’entraine. Après la déclaration de Robert sur ce qui se passe dans cette pièce, il n’est plus question de sous-entendu ! Le regard carnassier du jeune homme est on ne peut plus clair : à l’évidence son gendre a l’intention de lui faire l’amour ! Loin de la choquer, cette perspective l’émeut profondément. Un frisson la secoue de la tête au pied et le désir enflamme son bas-ventre. Pourvu que Francine et Pierre ne fassent pas de scandale, s’inquiète-t-elle en suivant son séducteur. Il ne lui vient pas à l’idée de se dérober, comme si la proposition était normale après les événements de la journée. Au moment de franchir le seuil de la salle à manger, l’incongru de la situation la frappe : Elle s’apprête à tromper une nouvelle fois Pierre, et avec l’époux de Francine qui plus est, et à quoi pense-t-elle ? A la réaction éventuelle de sa fille et son mari ! Son front s’empourpre mais elle ne fait rien pour échapper à son sort. Un dernier coup d’œil avant d’entrer au salon, Robert enlace Francine et Liliane se penche sur Pierre. Ils ne semblent pas inquiets. Advienne que pourra ! Elle ne détourne pas la figure quand des lèvres avides s’emparent de sa bouche…


Pierre encore sous le coup de la révélation des parties carrées, répond distraitement à l’invitation de Liliane à l’accompagner au salon. Il avait le souvenir d’une Francine prude et réservée. Roméo l’a bien changée ! A moins que ce soit leurs amis qui les ont dévergondés. Il sourit à sa cavalière pendue à son bras. C’est vrai qu’elle est désirable cette fille ! Bandante même ! Le chemisier largement ouvert, bâille sur la poitrine. Tient ! Elle ne porte pas de soutien-gorge. Comment se fait-il qu’il ne le remarque que maintenant ? Ou alors elle l’a ôté discrètement. La main de Pierre le démange de se poser sur la chair dorée. En d’autres circonstances il n’hésiterait pas et envelopperait les tendres mamelons d’une paume avide. Avec un gros soupir il tente penser à autre chose. Voilà le salon. C’est donc dans cette pièce que cela se passe. Se déshabillent-ils auparavant ? D’imaginer les deux jeunes femmes nues, offertes sur les canapés ne le calme pas ! La verge qui gonfle dans son pantalon le gêne mais il n’ose y porter la main pour la décoincer.

— Oh !

Il assiste médusé au baiser échangé entre Juliette et Roméo. Quelle honte ! Pourquoi Francine ne réagit pas ? Lui en est incapable car au même instant Liliane dé-zippe sa braguette et libère le sexe. Le soulagement le fait soupirer d’aise et balaie ses scrupules d’autant que la jeune femme lui murmure à l’oreille :

— Montre-moi de quoi tu es capable…

Il lance une main conquérante vers la poitrine désirable…


Les vêtements traînent éparpillées dans le salon. Les trois couples nus occupent chacun un coin de la pièce. Liliane danse sur les genoux de Pierre affalé contre le dossier d’un fauteuil. Francine et Robert couchés tête bêche sur le canapé se caressent amoureusement et Roméo, les mollets de Juliette sur les épaules pourfend sa belle-mère avec ardeur sur le deuxième fauteuil. Aucune parole, rien que des gémissements de plaisir.

— Ah non ! C’est pas du jeu !

Liliane est furieuse, Pierre l’a laissé en plan. Le pauvre gît sur son fauteuil le sexe en berne, une goutte de sperme pendant au bout.

— Qu’est-ce qu’il y a ma chérie ? demande son mari qui abandonne un instant le clitoris de Francine.

— Je suis déçue. Après la vision de ses exploits de cet après-midi, je pensais qu’il aurait à cœur de me satisfaire mais il en a été incapable.

— Mon pauvre chou, je te plains, affirme Robert qui n’en pense pas un mot et se remet au travail sur le sexe de sa partenaire.

— Je… Je n’ai plus vingt ans, s’excuse piteusement Pierre.

Francine abandonne un instant la verge de Robert.

— Pauvre Papa ! Tu ne couperas pas d’un gage !

— Ça… Aah !… ça t’appren… t’apprendra à… à présumer de… de tes forces et à… à faire le jo… joli cœur ! se moque Juliette que les coups de rein de Roméo clouent sur le fauteuil.

— Que vas-tu proposer comme gage ? interroge Francine.

Liliane soupire et s’assied sur la cuisse de Pierre.

— Je sais pas, je verrai tout à l’heure.


Il ne sait que faire pour se racheter. La douceur d’un sein sur sa joue le réveille. Il suce un téton que la jeune femme laisse à sa disposition. Sa main s’insinue entre les cuisses fouille l’entrejambe et découvre le bouton du clitoris. A défaut de mieux, il s’ingénie à varier sa caresse. Les gémissements des autres participants s’accentuent. Pierre les écoute avec un peu de jalousie. Il se sent vieux en cet instant. Où sont ses prouesses d’antan quand il satisfaisait plusieurs maîtresses dans la journée avant de combler Juliette ? En ce moment ce n’est pas lui qui s’en charge mais son gendre ! Il n’en est même plus jaloux ! Il serait incapable de prendre sa place. Il n’avait jamais vu sa femme dans cet état. Offre-t-elle le même spectacle dans ses bras ? Peut-être… Il ne saurait dire, il n’y a pas de miroir dans leur chambre pour renvoyer l’image de leurs étreintes.


Il soupire : sa première partouse ! Et avec sa femme ! Comment s’est-il laissé entraîner ? Comment se sont-ils tous déshabillé ? Il ne saurait le dire. A partir du moment où Liliane a délivré son sexe coincé par le tissu, il n’a plus qu’un souvenir flou des événements. Quelques flashs lui reviennent en mémoire. Il se revoit patouillant la poitrine de la jeune femme puis, après s’être déshabillé embrasser les tétons qui dardaient devant ses yeux. Un peu plus tard il gémissait d’aise en pénétrant une chatte trempée. Oh cette sensation lorsque sa queue a été enveloppée par les muqueuses dégoulinantes et que la liqueur d’amour débordait et glissait sur les testicules ! Les gémissements de plaisir de Juliette ne l’ont pas déconcentré. Tant mieux si elle jouit a-t-il pensé dans un éclair de lucidité, elle n’aura pas l’idée de l’interrompre. Malheureusement il n’a pas su résister au trop plein de jouissance ce qui a précipité sa déconfiture. Est-ce une bonne ou une mauvaise chose cet échange de partenaire en ces circonstances ? L’avenir le dira…

Les deux couples n’en finissent pas de se donner du plaisir. Enfin Roméo éjacule avec des borborygmes incompréhensibles pendant que Juliette griffe les flancs de son gendre, puis c’est au tour de Francine de jouir tout en avalant la semence de Robert. Liliane est la seule à ne pas avoir éprouvé d’orgasme, par sa faute regrette-t-il. Que c’est dur de vieillir !…


Roméo distribue des boissons à la ronde. Pierre admire la décontraction des jeunes qui évoluent sans gêne en tenue d’Adam et Ève. Même Juliette s’y met aidant sa fille à apporter des petits gâteaux. Lui, coincé dans son fauteuil, a honte, honte de ses cheveux poivre et sel, de son torse gris et de son sexe défaillant.

Francine s’agenouille devant son père et s’amuse avec la verge molle.

— Vrai, t’es pas en forme !

Un coup d’œil au bas ventre des deux hommes le rassure, il n’est pas le seul. Il ferme les yeux, la caresse est douce. Tout à coup il réalise qui la lui procure.

— Francine, tu n’es pas raisonnable.

— Sois sans crainte Papa, dit-elle en se relevant, je ne te violerai pas, j’ai de quoi me satisfaire.

Francine se relève et enlace Roméo et Robert.

— Hé ! Laisse-m’en s’il te plait, s’insurge Liliane.

— Euh… Pour l’instant ils ne vous sont d’aucune utilité, sourit Juliette lorgnant sur les virilités pendantes.

— Je sais ce qu’il faut faire !

Francine s’agenouille devant les hommes et suce l’une après l’autre les queues souples.

— Non, non, non, non ! Pas comme ça ! Relève-toi ! ordonne Liliane.

— Mais ma chérie, se plaint Robert, tu sais que c’est un remède souverain.

— Oui, c’est pourquoi je veux que ce soit Pierre qui l’administre.

— Co… comment ? s’étonne celui-ci qui a peur de comprendre.

— Oui, c’est le gage que je lui réserve : En premier restaurer la vigueur de nos maris… Tu n’es pas d’accord Francine ?

— Euh… Tu fais comme tu veux, c’est toi qui décide.

— Et toi Roméo ? Je ne demande pas à Robert car je connais son avis.

— Je trouve que tu as une excellente idée, affirme l’interpellé.

— Les… les deux ? Je… je… j’ai jamais fait ça, balbutie Pierre un peu perdu.

— Raison de plus pour commencer !

— Vous n’êtes pas trop sévère ? intervient Juliette.

— Si vous voulez belle-maman, propose Roméo, vous pouvez l’aider, lui montrer comment opérer.

— Oh non !

— Allez, allez ! Pas de chichis, vous en mourrez d’envie.

— Euh… non.

Paniquée, Juliette se tourne vers sa fille. Il y a longtemps qu’elle n’a pas pratiqué cette caresse que Pierre, obtenant satisfaction auprès de ses maîtresses, ne lui réclame plus. Elle a peur de ne pas être à la hauteur. Surtout devant les amis de sa fille.

— Mais si, mais si !

— Allez Maman, laisse-toi faire, insiste Francine, ne me dis pas que tu l’as jamais fait.

Mâtée, Juliette s’avance tête basse.


— Agenouillez-vous tous deux sur le tapis, ordonne Roméo… Pierre qu’attendez-vous ?

Avec un soupir il rejoint sa femme. Son gendre revient traînant deux chaises rembourrées.

— Bon, posez la poitrine sur le siège…

— Attends mon chéri, je donne un coussin pour Maman.

— Merci… Posez donc la poitrine sur le coussin… là !

Pierre a devant les yeux le sexe de son gendre qui doit être encore imprégné de l’odeur du vagin de Juliette. Elle, de son coté, empoigne la queue de Robert et la porte en bouche.

— Allez Papa ! encourage Francine. Imite-la.

Il retire le prépuce et lèche le gland. Par de fréquents coups d’œil sur le coté et il se renseigne sur la marche à suivre. Il embouche le sexe. Il est surpris par sa texture douce et trouve d’instinct les mouvements pour titiller le bout avec la langue. Ce n’est pas désagréable doit-il reconnaître. Il sent la verge gonfler et doit écarter les mâchoires pour éviter que ses dents blessent le gland.

— Ouissh ! Comme ça ! C’est bon ! soupire Roméo.

Pierre essaye de se souvenir comment Lucienne et ses précédentes petites amies opèrent, ce qu’elles font avec les mains, les lèvres, la langue et cherche à le reproduire.

— Aah ! Tu es un champion ! l’encourage son gendre.

Pierre manipule maintenant un barreau bien raide. Il est fier du résultat. Un coup d’œil à Juliette, elle n’a pas atteint ce stade. Elle manque d’entraînement doit-il reconnaître car il lui a rarement laissé pratiquer cette caresse, la réservant à ses maîtresses. Il se promet in-petto de pallier ce manque dès leur retour à la maison.


— Oh toi alors ! Tu as de ces idées !

A qui s’adresse son gendre ? Sûrement à Liliane ou Francine absente de son champ de vision. Tout à coup il sent qu’on lui écarte les fesses. Il veut se retourner pour voir. Roméo l’en empêche.

— Continue à me sucer Pierre ! Elles ne veulent que ton bien.

Il devine qu’il fait les frais de l’imagination fertile de Liliane. La punition continue, la sucette n’était qu’un hors d’œuvre ! Juliette le regarde les yeux plissés de rire contenu. Elle doit voir elle, ce que les filles mijotent et cela la met en joie. Aah ! Un doigt graisseux tourne autour de son anus, s’introduit de quelques centimètres, tartine autour du petit trou. Voudraient-elles le faire enculer ? S’apprêteraient-elles à le faire enculer ?

— Non, je veux pas !

— Veux-tu rester tranquille Papa ! Sinon, tu risques d’avoir mal.

— Je veux pas ! Je veux pas !

Comme il ne bouge pas continuant à sucer et à caresser la queue de Roméo, ses dénégations n’émeuvent pas ses bourreaux.

— Vous verrez cher Beau-père, vous apprécierez, je vous assure.


Comment vont-ils faire ? se demande-t-il acceptant l’inéluctable. Les deux hommes sont là devant ses yeux et il ne pense pas que les filles auraient l’imprudence de mêler un tiers à leurs ébats. Un objet dur pénètre doucement. Qu’est-ce que c’est ? Cela semble d’un diamètre inférieur au sexe masculin, à celui qu’il suce en ce moment. C’est lisse, tiède. Oh ! Un godemiché devine-t-il ! Liliane, car il ne peut s’agir que d’elle, enfonce un sexe artificiel dans son cul !

— Oooh !

— Tu as mal ? demande Juliette un peu inquiète qui abandonne quelques secondes la queue de Robert.

Il secoue la tête en signe de dénégation. Cette sensation lorsque la tige écartant les muscles pénètre dans le sphincter ! Jamais il n’aurait imaginé que cette introduction procurait un tel plaisir. Il écarte les genoux pour faciliter la pénétration et s’active sur la verge de Roméo en remerciement pour les douces sensations dans son cul. Il synchronise ses sucettes : le gland s’enfonce dans la bouche en même temps que le sexe artificiel dans son intestin. Il sent sa queue gonfler sous l’excitation. Ses mains sont occupées, qui aura l’idée de le caresser ?


— Hé ! Hé ! On dirait qu’il apprécie, remarque son gendre ravi de la tournure des événements.

— Est-ce que je peux ? interroge Robert, alléché.

— Si tu veux mon chéri, je te laisse la place.

L’homme retire son engin des lèvres de Juliette qui grogne de dépit et disparaît de la vue de Pierre. Il sent le godemiché pénétrer encore plus profond avant de sortir. Le vide occasionné le fait frémir. Il ne bouge pas dans l’attente de l’autre introduction, celle d’un sexe, d’un vrai celui-là ! Cela va-t-il lui faire mal ? Aah ! Une grosseur encore plus douce que la précédente s’appuie sur la rondelle, écarte les chairs de l’anus, s’enfonce. Il est étonné de la facilité de la pénétration. Aurait-il le cul plus souple que celui de ses maîtresses ?


L’homme dans son dos empoigne ses hanches. Il est plus brutal que sa compagne, mais cela ne déplait pas à Pierre. Simplement il ne peut plus sucer la queue de Roméo et l’abandonne de peur de la blesser. Robert accélère le mouvement. Le frottement dans le cul de Pierre devient presque douloureux. Aah ! Il ressent l’explosion du plaisir de son partenaire et le jaillissement du sperme qui inonde le sphincter. Puis c’est la contraction de la verge et un délicieux sentiment de liberté quand elle s’échappe.

Cela ne dure pas. Roméo présente à son tour sa queue devant le trou béant.

— Han !

Pierre la sent à peine entrer. Son cul a pris la mesure du sexe masculin et l’engin qui le perfore ne lui apporte que douceur. Maintenant que ses mains sont libres, il va pouvoir se caresser. Des doigts étrangers le devancent. Il tourne la tête sur le coté. Juliette agenouillée à ses cotés, lui sourit. Elle se penche dépose un baiser sur le front en sueur. Sa main empoigne la verge et la masturbe avec douceur.

— Mon chéri, murmure-t-elle.

Il voudrait lui crier son amour mais aucun son ne sort de sa gorge. Toute son énergie est accaparée par la queue qui taraude son sphincter et la main qui manipule sa verge. Il ne résistera pas longtemps. Déjà le sperme monte dans la tige, déforme le fin conduit, atteint le gland.

— Aaah !

Comme s’il n’attendait que ce signal, Roméo s’épanche à son tour, dans l’intestin de son beau-père…


Pierre et Juliette, l’un soutenant l’autre, leurs habits sur le bras rejoignent la chambre qui leur est attribuée laissant les quatre amis terminer entre eux la soirée.

— Vous y êtes quand même allé fort avec mes parents, se plaint Francine.

— Mais non, mais non ma chérie, déclare son mari. Tu verras, cette soirée ne leur laissera que de bons souvenirs.

— Pas pour mon père en tout cas ! Se faire enculer par vous deux !

— Après que Liliane et toi nous avez montré le chemin, n’oublie pas… Je ne te le reproche pas au contraire. Je suis sûr qu’il ne nous en voudra pas. Je parie que cette expérience lui a ouvert de nouveaux horizons.

— Oh ! Comment tu peux l’affirmer ? Mon père n’est pas un PD !

— Sûrement pas ! Pas plus que Robert qui pourtant ne déteste pas se faire trouer la rondelle.

— Uniquement entre nous et à charge de revanche, précise le mari de Liliane. Mais tu as raison il ne me viendrait pas à l’idée de te traiter d’homosexuel. Nous sommes simplement des amoureux de la jouissance, de toutes les jouissances. Comme dit la chanson : « Main, bouche, con, cul, au plaisir tout est bon ! » N’est-ce pas ma chérie ?

la jeune femme reste silencieuse. Elle se reproche d’avoir par bravade et jalousie envers la jouissance affichée par de ses amis déclenché les opérations.

— Tu sais Francine, je regrette de m’être laissée entraînée, soupire-t-elle. Que vont penser tes parents ?

Son amie la prend dans ses bras.

— Ne te fais pas de mauvais sang. En y réfléchissant, je suis sûre que Roméo a raison. Papa n’a pas détesté ce qui lui est arrivé. Je l’observais. Son regard étincelant quand maman s’est approchée m’a rassurée. Il avait l’air heureux qu’elle ajoute sa caresse aux pénétrations de mon mari. Il n’aurait pas joui dans sa main le cas contraire.

— Tu crois ?

— J’en suis sûr ! affirme Roméo. Comme je suis sûr de ne pas t’avoir fais jouir ce soir. Viens dans mes bras que nous réparions cet oubli.

— Et moi alors ? rouspète Francine.

— Robert n’attend qu’un signe de ta part pour te témoigner sa reconnaissance.

— Tu veux bien ? supplie celui-ci.

— Mais oui mon gros, approche… Non, pas dans le cul… pas ce soir.

— Tes désirs sont des ordres ma toute belle…


(A suivre)

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