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UN GENDRE ATTENTIONNE

Chapitre 4

Hétéro

EXPLICATIONS…


Dans leur chambre, Pierre et Juliette s’enfouissent sous les draps. Ils n’ont pas enfilé les pyjamas qu’ils ont en réserve ici en cas de visite prolongée. De sentir la peau nu du conjoint contre leur épiderme, leur rappelle les premiers temps de leur mariage quand ils savaient se saouler d’étreintes interminables et passionnées.

— Je t’aime ma chérie, je t’aime…

Ah ! Se faire pardonner, oublier les péripéties de l’après-midi.

— Même quand tu fais l’amour à ta secrétaire ?

— Oh ! Tu n’es pas gentille de me le rappeler. Tu m’en veux tant que ça ? Je te promets qu’il ne sera plus question d’elle.

— Tst ! Tst ! Tst ! Ne fais pas de promesse que tu seras incapable de tenir. Non, je ne t’obligerai pas à un tel sacrifice. Tu pourras courir le guilledou à ta fantaisie à condition…

— A condition ?

— Ah tu vois ! Tu n’avais pas l’intention réelle d’arrêter. Va, sois tranquille, je ne t’interdis pas de te distraire en dehors du domicile conjugal si de mon coté je peux m’amuser sans restriction.

— Oh !

— Qu’as-tu à t’écrier ? D’après toi, il serait normal que tu me trompes…

— Euh… non.

— Quel culot ! Qu’as-tu fait alors toutes ces dernières années ? Tu enfilais des perles avec tes maîtresses ? Je disais donc que tu trouverais normal de me tromper tandis qu’il me serait refusé de chercher un partenaire plus disponible? C’est ça l’égalité homme-femme ?

— Euh…

— J’ai découvert cet après-midi que j’étais capable de ressentir du plaisir dans les bras d’autres hommes. Je n’ai pas l’intention de m’en priver, avec ou sans ton assentiment.

— Tu… tu veux me quitter ?

— Il y a trop longtemps que nous sommes ensembles pour changer… Mais j’entends bien profiter du peu de jeunesse qui me reste, les années passent si vite… Allez ! Ne fais pas cette tête, embrasse-moi !

Le couple s’enlace et tourne sous les draps. De sentir la langue de sa femme tourner dans sa bouche restaure la vigueur de Pierre.

— Oh ! s’écrit-elle. Tu as encore envie de moi ?

— Je me sens rajeunir.

— Malheureusement je sais que cela ne dureras pas.

— Raison de plus pour en profiter tout de suite.

— Oh oui tu as raison !

Juliette attire Pierre. Pendant qu’il la besogne, elle s’amuse à caresser les omoplates. Les vas et viens de la verge de son époux sont agréables mais le plaisir procuré ne rejoint pas les sommets de jouissance où la queue de Georges et même celle de Roméo l’ont propulsée. Roméo… Elle a fait l’amour avec son gendre avec la bénédiction de sa fille ! Presque un inceste ! Elle n’en éprouve aucun remord. Ça avait l’air si naturel… Quel drôle de couple ils forment ces deux là… sans tabou ni interdit… Et leurs amis ? Est-ce que Robert est aussi habile que son gendre ?

Du dos les caresses de Juliette descendent sur les fesses. Elle chatouille la raie. Le souvenir de Liliane avec son godemiché ceinture la fait rire. Jamais elle n’en aurait eu l’idée. Et Pierre ? Qu’a-t-il ressenti ? Elle touche l’anus de son mari, enfonce un ongle. Il gémit.

— Dis… Là ?… Qu’est-ce que ça t’a fait ?… T’as eu mal ?

— Tais-toi !…

Il lui ferme la bouche d’un long baiser. L’étreinte est longue à cause de la fatigue accumulée (dame, quatre coups dans la même journée, il y avait longtemps que cela n’était pas arrivé à Pierre !) et les laisse tous les deux repus, satisfait…



Pierre s’étire dans le lit. Le soleil qui diffuse dans la chambre par les volets entrebâillés, dessine une raie brillante sur le tapis. Quelle heure peut-il être ? Aucune importance, c’est dimanche, pas nécessaire de se lever aux aurores. Il adore flemmarder au lit. Il a dormi comme une masse. Il se sent bien, reposé. Il a couché nu dans les draps contrairement à son habitude. Il caresse sa verge raide en souriant : un matin triomphant ! Ce n’est plus tous les jours que cela lui arrive. Est-ce une conséquence de la soirée de débauche de la veille ? Juliette à ses cotés, remue encore à moitié endormie. Le drap qu’elle entraîne en se retournant sur le coté, glisse et dévoile son postérieur. Il la regarde avec tendresse. Elle a encore de beaux restes son épouse malgré ses cinquante cinq ans. Il tend la main et frôle les rondeurs. Un frémissement parcourt la peau et les fesses se recouvrent de chair de poule.

— Tu dors ? murmure-t-il.

Pas de réponse. Juste le postérieur se déplace de quelques millimètres comme pour mieux s’offrir aux caresses. Pierre sourit, son épouse désire un réveil en douceur. Il y a longtemps que cela ne leur était pas arrivé. Se souviendra-t-il du cérémonial d’antan ? Oui ! Ça y est : d’abord gratouiller entre les omoplates, et le long de la colonne vertébrale. Un petit bouton, minuscule, accroche l’ongle. Il résiste à la tentation de l’ôter, non, ce ne serait pas une bonne idée. Ensuite masser le dos de la paume et terminer par un effleurement des doigts avant de passer aux reins où il recommence. En dernier il s’attaque aux fesses mais là c’est en promenant le gland sur la raie qu’il parachève la caresse.

— Mmmh !

Juliette se retourne à plat ventre, les cuisses légèrement écartées. Pierre insiste d’un, puis de deux doigts dans la raie. Il tourne autour de l’anus, s’amuse à le chatouiller, appuie dessus, s’échappe pour y revenir et tenter d’introduire l’index.

— Non ! Tu sais que je veux pas !

Elle bascule sur le coté lui faisant face. Un sein repose sur le drap, le bout raidi tout fripé preuve de son excitation. L’autre téton est caché par le bras qui s’avance à la recherche de la verge que les doigts enveloppent. Elle tire dessus, Pierre est obligé de suivre, ce qu’il fait sans rechigner. Juliette caresse son sexe avec le gland avant de le présenter devant le vagin. Un coup de rein achève l’introduction.

— Aaah !

Elle fait tout le travail, avançant et reculant le bassin sur la queue qui la pénètre. Pierre ne fait qu’accompagner le mouvement. Il sent la pression monter dans son bas ventre.

— Aah ! Plus vite !

— Non ! réplique-t-elle dans un sourire sans changer de cadence.

Il n’en peut plus. Prenant sa femme à bras le corps, il la retourne sur le dos, la domine de toute sa stature et poursuit l’étreinte en la pilonnant, laissant échapper un gémissement à chaque poussée. Ses coups de rein s’accélèrent. Il éjacule avec un grognement de fauve assouvi et bascule sur le coté, haletant, essoufflé.


— Pourquoi t’es allé si vite ? lui reproche son épouse. A ton habitude, tu ne m’as pas laissé le temps de jouir, moi. Faut-il que tu sois fatigué comme hier soir pour être capable de me satisfaire ?

Il se retourne étonné. C’est la première fois qu’elle lui fait cette remarque.

— Tu… tu… t’as pas joui ?

— A ton avis ? Crois-tu que je t’en ferai le reproche autrement ?

— Excuse-moi ma chérie, excuse-moi. Je te promets de faire plus attention à l’avenir.

— Mon pauvre chou, tu t’illusionnes sur tes possibilités. Je me demande comment tu arrives à combler tes maîtresses… Ce doit être parce qu’elles sont plus jeunes et démarrent au quart de tour, ce qui ne m’est plus possible.

— Euh…

— Tant mieux pour toi si elles s’en contentent. En tout cas ça me conforte dans ma décision de chercher ailleurs un plaisir que tu me mégotes.

— Oh ! Tu pensais réellement ce que tu me disais hier soir ? Ce n’était pas qu’une menace ?

— Eh non mon pauvre Pierre ! Faudra t’y faire, tu devras me partager quand l’envie me prendra… Rassure-toi, mes besoins sexuels sont moins exigeants que les tiens. Je te promets de ne pas abuser et d’agir avec une discrétion exemplaire, ce qui n’a pas toujours été ton cas. Notre réputation n’en souffrira pas.


Il reste abasourdi. Jamais elle ne lui avait parlé ainsi. Jamais elle n’avait formulé de reproche sur ses performances. Il tente une caresse sur la cuisse proche. S’il l’entoure de ses prévenances, de son amour, peut-être renoncera-t-elle à son projet ?

Juliette ne bronche pas, même quand les doigts se font plus indiscrets et fouillent dans la touffe de poils qui recouvre le sexe. Elle ne refuse pas la caresse sur le clitoris ni l’introduction du doigt dans le puits d’amour. Encouragé Pierre se tourne sur le coté et dépose des petits baisers son le corps étendu, partant du cou, s’attardant sur les seins, descendant sur le ventre pour terminer en pinçant des lèvres le bouton du clitoris.

— Aaah !

Il s’installe entre les cuisses de sa femme, pose les mollets sur ses épaules et entreprend de lécher le sexe d’une langue avide. Puisqu’il est capable de faire jouir ainsi ses maîtresses, en particulier Lucienne pas plus tard que la veille, pourquoi pas Juliette ?

— Ouiii !

Il alterne coups de langue et caresses des doigts sur le clitoris, les lèvres carmin, l’entrée du vagin. Il a la satisfaction de la sentir vibrer. Elle gémit, tourne la tête de part et d’autre sur l’oreiller, enfouit la main dans sa chevelure. Il poursuit ses attouchements fiers de voir la rosée sourdre de l’orifice d’amour. Tout à coup elle rugit presque et enserre la tête de Pierre entre ses cuisses tétanisées.

— Aarrgghh !


— Ne t’ai-je pas fait jouir ? demande-t-il lorsque la respiration de Juliette retrouve un rythme régulier.

— Tu es habile mon chéri, mais ne crois pas que cela entame ma détermination. Je tiens désormais à ma liberté sexuelle. Je ne me refuserai pas à toi, sois rassuré, mais si cela ne me suffit pas, j’irai chercher ailleurs mon plaisir… Allons, allons ! Ne fais pas cette tête, tu auras l’occasion de recommencer cette caresse délicieuse et…

Des coups frappés à la porte l’interrompent.

— Oui, entrez, invite Juliette.

Pierre s’empresse de se glisser sous les draps qu’il remonte jusqu’à son menton et celui de son épouse. Francine en blouse blanche entre dans la pièce.

— Oh ! Vous êtes encore au lit ? Je repasserai tout à l’heure.

— Mais non ma fille, reste, tu ne nous déranges pas.

Ce n’est pas l’avis de Pierre mais il s’abstient d’exprimer son opinion.

— Merci Maman.

La jeune femme s’assied sur le lit à coté de son père. Elle pose une boite ornée d’arabesques sur la couverture.

— Déjà debout Francine ? Tu ne fais pas la grasse matinée le dimanche ?

— Non, Maman, le service des malades passe avant tout. Je viens de terminer ma ronde du matin.

— Tout va bien ? Pas de conséquence fâcheuse de la journée d’hier qui a pas mal bouleversé le train-train quotidien je suppose.

— La nuit a été bénéfique pour tous. A propos, Maman, je dois te remercier.

— Moi ? Qu’ai-je donc fait ?

— Georges au dire de ses surveillants n’a jamais été aussi calme. Je pense que nous te le devons.

— Euh… je crois que tu exagères, déclare Juliette d’une petite voix.

Le souvenir de la jouissance éprouvée sous les coups de rein du pensionnaire la fait rougir. Pierre marmonne dans sa barbe. Cela lui déplait que sa fille leur rappelle les événements de la veille. « Elle ne va quand même pas proposer de recommencer ! Pas à sa mère ! »

— Non, Maman, j’exagère en rien. Tu as su trouver tout de suite le dosage qui lui convient, alliage parfait entre douceur et fermeté. Pourrai-je à l’occasion solliciter ton aide ?

« Ça y est ! Elle l’a fait ! » grommèle Pierre. « J’espère que Juliette va refuser. »

— Si cela peut vous arranger, je dis pas non… Que veux-tu me dire chéri ?

— Oh ! Rien ! Tu fais comme tu l’entends.

— C’est bien mon intention.

— Hé les amoureux ! On dirait que le torchon brûle entre vous ?

— Mais non, mais non ma chérie. Ton père et moi avons eu une petite discussion qui s’est terminée à la satisfaction générale… N’est-ce pas chéri ? lance-t-elle à l’adresse de Pierre qui remue dans le lit.

Il n’ose manifester sa désapprobation et détourne la conversation.

— Dis Francine, qu’est-ce que tu transportes dans cette boite ?

— Ah ! Quelque chose qui va te rappeler la soirée d’hier, Papa.

— Tu attises ma curiosité, s’exclame Juliette.

Elle se redresse entraînant le drap qui découvre Pierre jusqu’à mi-cuisses. Il veut le récupérer, elle ne se laisse pas faire.

— Veux-tu cesser ! dit-elle agacée.

Elle tire dessus avec pour résultat de dénuder complètement son mari qui tente désespérément de cacher son intimité.

— Ne fais pas l’imbécile, ta fille en a vu d’autre.

— Oui, Papa, pas plus tard que ce matin… Je dois reconnaître cependant que tous mes malades n’affichaient pas une aussi jolie forme, ajoute-t-elle lorgnant sur la verge dressée.

Pierre cache son sexe.

— Allons Papa ! Sois cool ! Je sais bien que tu me violeras pas !… Oui, poursuit-elle en ouvrant la boite, je vous ai amené l’engin qui a tant fait plaisir à Papa.

Elle exhibe le godemiché ceinture dont Liliane s’est servie la veille.

— Fais voir ! réclame Juliette qui s’empare de l’appareil.

Elle le tourne, le retourne, le présente comme si elle le fixait à sa taille. Pierre sourit à la longue tige qui darde devant le ventre. C’était ça qu’il avait dans le cul hier soir. Il compare avec son sexe : plus fin mais plus long qu’une queue humaine, il avait bien jugé lorsque le gode était enfoncé.

— Pourquoi il y a deux pointes… Oh ! Pardon ! Où avais-je la tête !

— Oui, maman, cet engin est conçu pour être porté par des femmes… exclusivement. Tu veux voir comment le mettre ?

Sans attendre la réponse, Francine ouvre sa blouse. Elle est nue dessous. Pierre s’efforce de ne pas fixer le triangle de poils châtain au bas du ventre. La jeune femme présente l’engin entre ses cuisses. Elle l’enfonce en tournant légèrement, noue les lanières à sa taille, puis ôte la blouse qui la gêne.

— Voilà !

N’étaient les seins aux tétons roses et les hanches en amphore, on pourrait la prendre pour un éphèbe en rut dont le sexe n’a pas encore atteint le diamètre adulte…


(A suivre)

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