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UN GENDRE ATTENTIONNE

Chapitre 10

Hétéro

BÉNÉVOLAT (SUITE


Roméo invite Pierre à entrer dans son bureau.

— C’est là que… que ça… euh… se passera ?

— Non, vous devez vous préparer avant d’opérer. Mettez cette blouse… non, pas comme ça, déshabillez-vous d’abord.

— Entièrement ?

— Oui, vous avez pu remarquer que nous ne portons rien sous ce vêtement de travail. Posez vos habits sur cette chaise. Je les ferai porter dans votre chambre.

Pierre obéit. Un réflexe de pudeur l’empêche d’ôter le slip avant d’enfiler la blouse blanche.


Roméo fouille dans un tiroir de son bureau et extrait un engin bizarre.

— Penchez-vous… Prenez appui sur le bureau… Plus bas… là !

Il soulève la blouse sur les fesses de Pierre.

— Que… qu’est-ce que vous faites ? Vous allez m’enculer vous aussi ?

— Rassurez-vous cher beau-père, je n’en ferai rien.

Pierre soupire, à la fois soulagé et déçu. La queue de son gendre était douce dans son souvenir.

— Il faut au préalable assouplir votre sphincter. Ainsi, il acceptera sans mal les pénétrations… Écartez les jambes s’il vous plait… merci.

— Oh ! C’est froid !

— Je vous badigeonne avec du gel lubrifiant. Je vais introduire maintenant le dilatateur… Là… Je vous fais mal ?

— No-non.

— Et comme ça ? poursuit-il en manipulant l’engin.

— Ooh ! Que faites-vous ?

— J’augmente le diamètre. Ça va toujours ?

— Mmh !… ou-oui !

— Bon, je pense que ce sera suffisant comme préparation. Vous pouvez vous relever.

Pierre contemple avec stupeur la taille du mini godemiché. Au moins cinq centimètres de diamètre ! Il avait ça dans le cul ? Ça tirait mais sans douleur, c’était même agréable. Il soupire, deviendrait-il pédéraste ?


Roméo lui fourre dans la poche un paquet de préservatif et un tube de gel.

— Interdiction de vous faire pénétrer sans protection, compris ? Pas de questions ?

— Qui enfile la capote ? Moi ?

— Évidemment, si on laissait faire les malades on n’en sortirait pas ! Et n’hésitez pas à user du gel.

— Qu’est-ce que je fais une fois… euh… quand le patient a terminé ?

— Vous devrez le nettoyer avant de sortir. Puis vous irez au bureau des infirmiers qui vous indiqueront le prochain pensionnaire. Bon… On peut y aller?

Pierre hoche la tête. Son anus dilaté le gêne un peu pour suivre son gendre dans les couloirs.


Ils entrent dans une chambre. Un homme en blouse bleu, assis à un petit bureau, se lève pour les saluer.

— Bonjour monsieur le directeur, comment allez-vous ?

— Très bien je vous remercie, mais je vous en prie Gaston, appelez-moi Roméo comme tout le monde. Et vous ? Pas trop perturbés en ces temps difficiles ?

— C’est dur, monsieur Roméo, c’est dur. Vous m’avez bien expliqué que vous aviez des ennuis qui ne vous permettaient pas d’assurer… euh… comment vous appelez ça ?

— Les séances de décontractions ? suggère Roméo.

— Oui, les séances de… euh… comme vous dites, mais c’est dur. Si ça devait continuer, dites-le-moi. Je demanderai à mes enfants de trouver un autre établissement.

— Je ne pense pas qu’il faille en arriver à cette extrémité, mon cher Gaston. Ça ne va pas durer. En attendant permettez-moi de vous présenter Monsieur Pierre, mon… euh… qui accepte provisoirement de me seconder. Il a bien voulu s’occuper des pensionnaires exigeants comme vous. Je suis sûr qu’il vous donnera entière satisfaction et vous fera oublier l’absence momentanée de votre soignant habituel. Bon, je vous laisse, j’ai d’autres patients à visiter… Ah ! Autre chose Gaston, dit-il au moment de sortir, Monsieur Pierre est novice parmi nous. Je vous ai choisi en premier sachant que saurez le guider. Puis-je compter sur vous ?

— Faites-moi confiance monsieur le direc… euh Roméo. Il est en de bonnes mains.


Pierre peu rassuré, regarde la porte se refermer. Gaston prend à cœur son rôle de professeur.

— Veuillez appuyer la poitrine sur le lit monsieur.

— N’y a-t-il pas quelque chose à faire auparavant ?

Pierre extrait un préservatif de sa poche.

— Heu… Est-ce bien nécessaire ?

— Indispensable. Soulevez votre blouse… Allez ! Du courage !

Gaston obéit en soupirant. Il espérait abuser de la crédulité du nouveau venu. C’est loupé ! Il dévoile un sexe imposant déjà dilaté. Pierre retient un sifflet d’étonnement. Quelle taille ! La préparation dans le bureau ne sera pas superflue ! Il manchonne doucement l’énormité tout en la revêtant de latex. Le gel maintenant… Ne pas lésiner !


— Je crois que nous pouvons y aller, ajoute-t-il en se couchant sur le lit, les cuisses pendantes.

Gaston soulève la blouse sur les fesses couvertes de chair de poule. Il caresse les lobes, insiste sur la raie.

— Écartez les jambes… encore…

Il promène son sexe sur l’anus saillant.

— Mmmhhaan !

Gaston maintient ses hanches et enfonce d’un seul élan la totalité de son sexe. Ouch ! Quelle queue ! Pierre rend grâce à son gendre de la préparation de son cul. Sans cela il aurait eu horriblement mal. La douleur occasionnée par le passage du gland s’estompe. Oooh ! La verge qui se retire aspire son ventre. Il a l’impression de se vider. Cela ne dure pas, de nouveau la hampe s’introduit. Pierre s’agrippe à la couverture pour mieux résister aux coups de rein. Sa queue qui frotte dessus à la cadence imposée par Gaston commence à raidir. Ah ! Si Juliette était là pour le recevoir pendant que son cul se fait tarauder ! Ce serait dommage d’éjaculer en pure perte sans même avoir la possibilité de se caresser ! Par chance Gaston succombe avec force gémissements avant que la jouissance qui monte dans la verge n’atteigne le point de non-retour. La pression diminue dans son cul ainsi que dans son sexe.


Pierre repousse Gaston qui glisse à genoux sur la descente de lit. Un petit tour dans le cabinet de toilette pour prendre une lingette et une serviette et il revient près du bonhomme qui peine à retrouver un rythme normal de respiration. Il l’aide à s’asseoir sur le lit.

— Montrez-moi ça, dit-il en soulevant la blouse.

Le sexe enveloppé de latex pend misérablement. Cela fait sourire Pierre. « Nous sommes tous pareils, nous les hommes ! » pense-t-il. Il jette la capote usagée et essuie la verge poisseuse.

— Vous… vous pouvez continuer, suggère Gaston quand il s’écarte, ça fait du bien.

— Je n’en doute pas, mais d’autres pensionnaires attendent mes bons offices. Ai-je été à la hauteur de votre attente ?

— C’est à vous de me dire si ma prestation vous a satisfait monsieur Pierre. Pour moi, c’était parfait. J’espère vous revoir bientôt.

— N’y comptez pas trop, je ne suis ici qu’occasionnellement. Enfin, on ne sait jamais. Je vous souhaite un bon après-midi.


Gaston n’a pas bougé, assis sur le lit, les bras ballants quand il referme la porte de la chambre. L’infirmier de garde l’expédie d’un air rogue dans une autre chambre. « Sûrement un gréviste qui n’accepte pas que quelqu’un d’autre fasse son travail », pense Pierre, « il doit me prendre pour un briseur de grève à la solde de la direction ! »

Son deuxième patient est moins membré que le précédent, à moins que son cul soit plus perméable. L’introduction se fait sans peine. Ce nouveau partenaire l’a installé à quatre pattes sur le lit. Pierre espérait qu’il en profiterait pour le caresser, mais il est déçu. Son client ne s’occupe que de son propre plaisir et éjacule sans que Pierre, inquiet pour leur équilibre ait pu de se masturber.


Roméo l’accueille à son retour dans la salle des infirmiers.

— Pas trop dur Beau… euh… Monsieur Pierre ?

— Non, ça va.

— Prêt pour un nouveau patient ?

— Il y en a beaucoup comme ça ?

— Encore un, mais si vous êtes fatigué, on en restera là.

— Un seul ? Je crois que je pourrais le supporter.

— Je vous remercie, vous ne vous imaginez pas à quel point j’apprécie votre aide.

— Je vous en prie… Où se cache-t-il votre olibrius ?…



Pierre sort de la salle de bain attenante à leur chambre. Il termine d’enfiler un peignoir lorsque Juliette entre, jette sa blouse dans un coin et s’affale nue dans un fauteuil.

— Ah ! T’es là ? s’écrie-t-elle en voyant son mari.

— Oui, depuis peu, juste le temps de prendre une douche. On dirait que tu es fatiguée.

— Pfou ! Je suis vidée !

— Ça se voit ! C’est la première fois que tu te promènes nue dans notre chambre.

— Passe-moi un peignoir s’il te plait.

— Oh ! Ça ne me gêne pas… Au contraire ajoute-t-il en s’approchant de sa femme et déposant un baiser au creux du cou.

— Veux-tu être raisonnable… Oh ! Le coquin ! On dirait que tu as envie de moi, sourit-elle devant la verge dressée qui pointe par l’ouverture du peignoir. Roméo n’a pas utilisé tes compétences cet après-midi ?

— Si… Enfin une partie.

— Comment ça une partie ? Laquelle ?

— Euh… La partie arrière.

— Arrière ? Oh ! Tu t’es fait enc…

— Je t’en prie, inutile de préciser. Toujours est-il que je reste sur ma faim.

— Mon pauvre chou ! Malheureusement ma chatte est trop sensible après le traitement subit. Tu seras obligé d’attendre.

— Combien de… euh… patients as-tu satisfait ?

— Quatre ! Et toi ?

— Trois seulement. Ils t’ont fait jouir ?

— Un seul. Je me suis retenue, il paraît que ce n’est pas recommandé… T’as raison, je suis en manque. J’ai pas eu mon content de caresses.


Juliette se lève et va s’étendre sur le lit.

— Embrasse-moi… là ! ordonne-t-elle en désignant son sexe.

Pierre se précipite.

— Déshabille-toi aussi. Je te veux nu comme moi.

Il ôte le peignoir à la hâte et rampe entre les jambes qu’il tente d’écarter.

— Non, pas comme ça… Dans l’autre sens… Oui je veux te caresser en même temps… Ça te déplait ?

— Pas du tout ! Je suis simplement étonné d’une proposition que je n’espérais plus de ta part.

Il se place tête bêche au-dessus de Juliette et soupire quand elle prend la queue en main et l’attire à sa bouche.

— Aaah !… Ouiii !… Continue !… C’est bon !… Oh ouiii !

— Caresse-moi, au lieu de débiter des âneries !

Il enfouit la tête entre les cuisses écartées…


— Tu sais ma chérie, murmure-t-il quand ils reprennent conscience après la jouissance qui les a anesthésiés tous les deux, tu m’as fait un énorme plaisir. La première fois que tu acceptes… euh… dans la bouche… Depuis le temps que je l’attendais ! Qu’est-ce qui t’as fait changer d’avis ?

Juliette se mord les lèvres. Non, elle ne peut pas lui avouer que les fellations imposées la veille chez son amie lui avait laissé un goût de ‘revenez-y’ et qu’elle est heureuse de contrôler qu’elle éprouve avec son mari autant de plaisir sinon plus qu’avec ses initiateurs.

— T’as pas aimé ?

— Oh si ! Je me tue à te le dire.

— Alors pourquoi poser des questions ?

— Tu as raison, prenons le plaisir comme il vient, d’où il vient.

Juliette se dirige vers la salle de bain.

— Je vais prendre une douche… Mais tu en sors ? s’étonne-t-elle quand il la suit.

— J’ai encore envie de te caresser…

— Bon, tu me frotteras le dos.

— Que le dos ?

— Espèce de gros vicieux !

Elle rit quand il la pousse par les fesses…


Durant la semaine, Pierre et Juliette reparlent du week-end. Ils s’amusent à se raconter les instants les plus croustillants. Un soir, Juliette a souligné que son époux était plus endurant qu’à l’accoutumé et celui-ci lui a rétorqué qu’il la trouvait plus réceptive. Cela les a fait réfléchir. Il ne l’a pas contredite quand elle a suggéré que la ‘corvée sexuelle’, comme ils baptisent leur intervention, n’y est peut-être pas étrangère. Aussi lorsque Francine et son mari font de nouveau appel à eux le samedi suivant, le couple se laisse facilement convaincre de rééditer leur performance.

Ils retrouvent les mêmes partenaires que la semaine précédente. Le soir avant de se raconter leurs exploits, Juliette, à cause de la fatigue de sa chatte, refuse la pénétration comme la première fois et entraîne Pierre dans un 69 torride. Il ne rouspète pas au contraire. Il soupçonne sa femme d’y prendre goût lorsqu’elle utilise le même prétexte le week-end suivant. Tant mieux, il adore cette façon de se donner du plaisir. Il en est tout ému car dans l’après-midi…


…Son gendre l’a installé dans une des deux salles spéciales. Il vient de subir Gaston et son énorme sexe. Une nouvelle fois il se félicite d’avoir préparé son cul avec l’engin de Roméo, qu’il manipule seul maintenant. Le… pensionnaire suivant (il allait dire client !), un certain Étienne entre un peu intimidé. Pierre le fait asseoir sur le lit, parle de choses et d’autre pour le décontracter. Emporté par son empressement à bien faire, il caresse par-dessus le tissu, la cuisse puis le sexe. Étienne fait comme s’il ne s’apercevait de rien, mais ne peut empêcher la verge de réagir et de gonfler. Le jugeant à point, Pierre soulève la blouse du bonhomme et s’apprête à enfiler le préservatif…


— Tout à coup, raconte-t-il à Juliette, j’ai pensé à toi qui étais dans la pièce voisine et à ce que nous allions faire quand nous nous retrouverions. Je ne sais pas ce qui m’a pris, mais quand la queue que je masturbais pour la rigidifier s’est dressée devant mes yeux, j’ai eu une irrésistible envie de la prendre en bouche.

— Oh ! Tu l’as sucé ?

— Oui !

— Et qu’est-ce qu’il a dit ?

— Rien, il soupirait doucement et s’est assis sur la pointe des fesses pour faciliter ma caresse. J’essayais de me souvenir comment tu faisais avec moi pour le reproduire et lui donner le maximum de plaisir.

— C’est gentil ce que tu me dis là. Il appréciait ?

— Oh oui ! Ses doigts s’enroulaient dans mes cheveux sans appuyer, n’osant à peine accompagner mes mouvements. Moi, j’étais dans un état second. Je faisais aller et venir son gland dans la bouche, l’enveloppant de la langue, masturbant la tige. Je te voyais dans mon esprit, me prodiguer les mêmes attentions. De penser que tu devais, lorsque nous nous caressons, éprouver les mêmes sensations que moi en cet instant, a déclenché une érection presque douloureuse. J’ai failli éjaculer sans même me toucher.

— Sans blague ?

— Je t’assure. Le gonflement de sa queue m’a fait revenir sur terre. J’ai réalisé que la fin était proche. J’ai eu un mouvement de recul pour sortir son sexe, puis je me suis souvenu du plaisir que tu m’offrais en avalant mon sperme.

— Tu… tu… Il a déchargé dans ta bouche ?

— Oui, je me suis efforcé de ne rien perdre, comme si c’était une récompense pour la jouissance que tu me donnes.

— Tu es un amour mon chéri !

Elle l’embrasse voluptueusement, fouillant la bouche entière de la langue.

— Tu sais, je me suis rincé, il n’y a plus de trace de sperme, dit-il lorsqu’ils reprennent haleine.

Elle éclate de rire. Il l’imite. Ils sont bien. Ils sont heureux.


Par contre au bureau, Lulu a perdu beaucoup de son charme aux yeux de Pierre. Dès le lundi suivant la première ‘corvée sexuelle’, il étonne sa secrétaire en ne réclamant pas l’étreinte habituelle qui ponctue l’examen du courrier. Elle lui en fait le reproche. Ne voulant pas la vexer, il s’exécute mais sa prestation se ressent de son manque de conviction. Les jours suivant il parvient tant bien que mal à calmer son exigeante maîtresse, mais le cœur n’y est plus. Il compare Juliette à la pétulante blonde et trouve que sa femme est plus spontanée, plus vivante, moins capricieuse, plus amoureuse. Il en vient à se demander ce qu’il lui trouvait de si bien à cette… euh… greluche est le premier terme qui lui vienne à l’esprit. D’accord elle est jeune mais dans tous les autres domaines son épouse est supérieure. La ‘corvée sexuelle’ du week-end et les tendres retrouvailles du couple le soir, le convainc de rompre une liaison qui ne lui apporte plus rien. Face à la secrétaire le lundi matin, en dépit de sa détermination, par lâcheté, il ne la repousse pas quand elle se pend à son cou et lui offre ses lèvres et son corps. L’étreinte qui suit les déçoit tous les deux. Lulu demande des explications, Pierre s’embrouille. La jeune femme lui fait une scène et le somme de rompre avec sa femme ou de cesser leur relation. Il saute sur l’occasion ravi du prétexte et lui propose de changer de service. Vexée la demoiselle démissionne. Soulagé Pierre embauche à sa place une gentille dame proche de la retraite. Il apprécie ses compétences professionnelles mais ne tente pas de la séduire : pas le genre de la bonne femme !


Les premiers jours après le renvoi de Lulu, Pierre était inquiet. Il appréhendait les étreintes conjugales avec le spectre de l’éjaculation précoce comme épée de Damoclès. Il a été tout heureux de constater qu’il n’en est rien et que son épouse est satisfaite.

Ces ‘corvées sexuelles’, comme ils continuent d’appeler leur participation à la bonne marche de l’institution malgré le plaisir qu’ils y prennent qu’ils n’osent s’avouer, leur apportent un piment érotique bénéfique pour leur union. Ils ne pensent plus, lui à son ancienne secrétaire, elle à trouver ailleurs un palliatif aux déficiences de son époux. Durant la semaine, ils se remémorent les moments les plus intenses et attendent avec impatience le coup de téléphone de leur fille les priant de venir à l’aide.


Malheureusement tout a une fin. Un samedi à midi, ils se retrouvent en tête-à-tête tout étonnés de ne pas avoir été convoqués. Leur gendre qu’ils contactent leur explique que le personnel gréviste a révisé sa position, le chiffre sur la ligne du bas de leur fiche de paye amputée de la prime spéciale les ayant fait réfléchir, un accord a été trouvé. Roméo promet une substantielle augmentation dès que la situation financière de l’établissement le permettra c’est à dire avant la fin de l’année, moyennant quoi le personnel soignant reprend toutes ses activités.

Pierre félicite son gendre pour l’heureux dénouement de la crise bien que Juliette et lui n’aient pas le cœur à se réjouir. Ils devinent tous deux que ces séances vont leur manquer. Par quoi les remplacer ?

— Vous savez, continue Roméo, Francine et moi vous sommes redevables. Grâce à votre aide, le moral de nos pensionnaires n’a pas souffert. Aussi on a décidé de vous offrir une petite fête de remerciement. Êtes-vous libre ce soir ? Nos amis Robert et Liliane seront des nôtres.

Un coup d’œil à Juliette qui approuve, Pierre donne son accord. Ils passeront la nuit dans l’établissement…


(A suivre)

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