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Geneviève

Chapitre 1

Lesbienne

L’officine se vide, les derniers clients quittent la pharmacie. Toujours respectable la pharmacienne, Geneviève retourne chez elle. C’est-ce que tout le monde croit. Elle a rendez vous avec un homme très âgé qui ne vit que pour la voir faire l’amour. Elle a ses propres goûts, mais pas avec ce vieillard, un oncle avec qui il y a pas mal de temps elle a fait l’amour pour la première fois quand elle avait à peine 15 ans. Elle s’en souvient encore: elle était dans sa chambre presque nue, les jambes écartées quand elle se touchait la chatte. Cette habitudes de se caresser datait déjà depuis ses 12 ans, à peine formée quand sa mère lui expliquait qu’il fallait qu’elle se méfie des garçons qui ne pensent qu’à une seule chose, son bas ventre à elle. Se méfier des garçons, oui, mais de son oncle ? Son oncle, comme tout homme est sensible au spectacle d’une fille qui se donne du plaisir. Il l’a provoqué en la mettant au défi de lui toucher la bite, ce qu’elle a fait. Étonné de voir une bite pour la première fois et de la voir gonfler dans sa main elle a continué à le caresser. Ce qui devait arriver est arrivé: il a remplacé la main de la fille sur sa chatte par la sienne. Il l’a branlé bien mieux qu’elle. La suite s’est déroulée au lit quand il lui a écarté les cuisses pour la baiser. Bien sur elle a eu mal bien sur elle a joui ensuite. Depuis dès qu’il a envie d’elle, elle est à sa disposition. Son âge avançant il lui a laissé la liberté de faire l’amour avec qui elle voulait.

Les penchants naturels de la Geneviève étaient plutôt féminins: en fac elle était presque en ménage avec une colocataire: au bout de deux mois, elles se retrouvaient dans le même lit, partageant les mêmes plaisirs. Elles avaient dépassé depuis longtemps les 69. L’homme a inventé les godes, elles savaient s’en servir, surtout des doubles allant jusqu’à se sodomiser avec le même en même temps. Sa compagne aimait tant la sodomie qu’au mépris de tout elle demandait que Geneviève l’encule complètement avec le double gode. Elle le rentrait normalement puis accédant à la demande arrivait à le faire entrer complètement dans l’anus bien ouvert. Il disparaissait entièrement dans le cul. Le sphincter se refermait sur cet objet. D’un coup de rein il sortait un peu pour que Geneviève le remette à fond. Sa compagne jouissait sans fin. Pour parachever sa besogne Geneviève se mettait sous son amante pour lui lécher la chatte. Pour elle c’était toujours agréable d’avoir une autre langue sur sa chatte.

Un jour elle en parlait à son oncle sans scrupule. Lui commençant à être assez raplapla ne la baisait presque plus. Elle devait le branler simplement. Quelques fois, sur sa demande elle le suçait. Elle crachait toujours le sperme, ce liquide qu’elle n’avait jamais aimé. Elle était habituée à la cyprine qui a un autre goût supérieur au liquide masculin.

Donc ayant dit à son oncle comment sa compagne aimait la sodomie il voulait voir le spectacle insolite. Un samedi après midi, Geneviève avec son amante viennent donc se donner en spectacle à l’oncle sacrément vicieux. Elles sont d’avance excitées de donner à voir leur baise. Elles ont pris le matériel préféré: un double gode qui permet à l’une de baiser l’autre dans le vagin et à elle-même de se le mettre dans son vagin: une invention qui leur plaît beaucoup. Deux godes ordinaires pour s’enculer pendant les 69 et enfin le fameux double cher à la compagne.

L’oncle les attend, habillé normalement. C’est à peina si on distingue sa bite presque morte. Les deux filles sont embrassées sur la bouches, Il les pelote un peu, manière d’affirmer qu’il est un homme. Il leur met une main sur les chattes. En passant sa main sous les jeans il n’arrivent qu’à exciter un peu des deux gouines. Depuis le temps elles sont installées chacune dans son officine, même si elle se voient presque tous les jours en se cachant à peine. Leur avantage est qu’elles vendent des objet coquins en donnant des conseils d’utilisation et quelques fois des démonstrations à des clientes toujours portées sur les plaisirs particuliers.

Maintenant il faut faire plaisir au premier amant de Geneviève, donc il faut donner tout ce qu’on a dans le ventre. Elle commencent par déshabiller l’oncle, le spectacle n’est pas à la hauteur, en tout cas rien d’excitant pour les deux tribades. Ce n’est qu’après que pour elles les plaisirs interdits démarrent. Elles se donnent l’une à l’autre: elles s’aiment c’est évident. Les baisers sur la bouche ne sont pas feints, les caresses sur les poitrines sont bien réels. Elles se masturbent jusqu’à la première jouissance. Ensuite elles entrent dans l’improvisation. Seul les désirs comptent. Geneviève a envie de la chatte de sa compagne sur sa bouche: simple elle se couche sur un divan, écarte les cuisses et se donne à la langue qui fait ce qu’elle veut, entre autre entre un peu dans le cul. Elle adore jouir par le cul. Pourtant elle jouit par la chatte, simplement en ayant la langue dans le vagin. Geneviève est redoutable dans ce domaine. Aucune femme ne pourrait résister à sa langue, même la plus résistante des hétérosexuelles. Enfin Geneviève prend le double gode, qu’elle pose bien dans son vagin avant d’aller baiser sa compagne. Les légères vibrations montent le plaisir. Les va et vient font qu’elles ressentent les mêmes plaisirs que si elle baisaient réellement. Bien sur les gémissement ne mentent pas: elles jouissent comme toutes les femmes si ce n‘est plus. Le plus, restant les caresses avec les seins entre elles.

L’oncle les regarde avec intérêt; il bande à peine, il se branle sans complexe devant les deux filles. Il est loin de jouir, le pauvre. Pourtant qu’aucun homme ne résisterait à les voir s’aimer. Pour changer elles se couchent presque, retenue simplement par les avant bras, les jambes emmêlées, les clitoris frottant amplement contre l’autre. L’orgasme ne tarde pas. L’amante a son besoin de pénétration plus que extrême.

Geneviève empoigne le double gode, l’enfonce un peu après avoir bien enduite l’anus de cyprine et de salive, il entre facilement tant l’anus est habitué à cette sodomie. Il est presque à l’intérieur quand l’amante s’occupe de le rentrer avec une main; elle l’accompagne jusqu’à l’intérieur à le faire totalement disparaître dans ses boyaux. Elle le garde sans bouger un bon moment pendant lequel Geneviève la branle. A chaque orgasme le gode sort un peu; elle le rentre à nouveau. Elle sont en 69. Chacune jouit à sa façon. L’oncle lui jouit, son petit jet est dépourvue de sperme: il a joui enfin depuis le temps. Les filles se sucent toujours jusqu’à l’orgasme final: Geneviève sort le gode, le donne à son amante: elle partage le nettoyage à grand coup de langue.

Quand elles partent elles savent d’avance que l’oncle ne demandera plus rien, alors qu’elles s’aimeront longuement encore ce soir.

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