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geneviève et fistage

Chapitre 1

Lesbienne

Nous avons fini de retapisser mon appartement. Ce n’était pas du luxe, depuis le temps que mes amies me le conseillaient. C’est plus lumineux, plus agréable à regarder, surtout le salon. Nous avons fait les travaux avec Geneviève, ma voisine, un peu plus que ma voisine disons ma copine. Croyez ce que vous voudrez, nous travaillons dans la même boite depuis une dizaine d’années. Je ne sais trop pourquoi je me suis mise à sa disposition presque de suite.

Nous nous plaisions naturellement, même si pour moi elle était ma première amante. Je connaissait l’amour avec les hommes: je n’ai jamais osé compter, j’ai bien du avoir une vingtaine d’amants: aucun ne m’a jamais laissé en plan: je jouissais pas mal, surtout en me faisant sodomiser. J’adore avoir une bonne bite au cul. L’un n’empêche pas l’autre. Avec elle j’avais d’autres sensations plus profondes et plus douces. De temps en temps nous nous payons un homme, un homme choisi au hasard dans un bar en principe. C’est toujours chez moi que nous nous faisons mettre, je ne sais toujours pas pourquoi. Nous aimons bien ce genre de trio. Nous savons bien comment réveiller sa libido en cas de panne. Les hommes ne pensent qu’à une seule chose: le sexe féminin, nous les dissuadons en les convertissant à la sodomie. Si après nous avoir bien rempli les culs ils ont encore envie, ils peuvent venir dans nos chattes.

Revenons à mon tapissage. Nous sommes un peu fatiguées aussi nous prenons un bon moment de repos. Nous sommes encore pleines de colles et autres débris de tapisserie. Tant pis nous nous asseyons sur le divan remis à sa place. L’habitude, le besoin, le désir fait que nous nous sommes embrassées sur la bouche. Aussitôt la machine à envie s’est mise en route. C’est moi qui ai eu envie de lui embrasser les seins de Geneviève: ils sont beaux, durs et soyeux. Pour ma bouche c’est un vrai régal d’avoir un tétons dans les lèvres, ma langue léchant largement l’aréole. J’ouvre son seul vêtement, sa blouse grise du genre sale. J’aime voir son corps ainsi offert. Je caresse sa poitrine un instant et suis attirée aujourd’hui par son anus. Je ne lui fait rien de particulier, je touche simplement les bords en tournant autour. Je sens les mouvements de son cul, comme souvent: je sais bien qu’elle aime jouir ainsi. Je frôle donc la sortie de ses boyaux. J’ai mon pouce sur son clitoris, simplement posé. Je concentre mes caresse uniquement sur l’anus. Elle soupire fortement, j’attends le moment favorable pour la pénétrer un peu. Ses jambes bien écartées sont largement ouvertes. Je pourrai facilement y mettre ma tête: pourtant je me tiens à ce que je fais.

Enfin le moment arrive: j’entre mon doigt dans le cul, juste au moment où elle jouit en criant. Je laisse mon doigt jusqu’à la fin de son orgasme. Elle m’embrasse très longuement en remerciement, comme si elle ne savait pas que j’aime faire cette chose la faire jouir du cul.

Je sais qu’elle va se venger, je ne sais pas comment, mais elle va se venger: ses yeux parlent pour elle; je vais avoir une bonne surprise, peut-être un nouveau gode double peut-être ? Elle me branle le clitoris longuement pour me faire jouir deux fois de suite. J’ai posé ma cuisse droite sur sa cuisse gauche, je suis bien ouverte, elle peut me mettre un énorme gode, j’ai de la place pour ça.

Elle finit avec le clitoris, elle me doigte maintenant. Comme toujours elle met deux doigts puis trois dans le puits. Aujourd’hui c’est jour de fête, elle enfonce ses trois doigts complètement et commence les allers et retours. Je gémis plus fort que d’habitude.

— N’arrête pas, continue à me baiser.

— Je te baise longuement, tu vas voir.

Je ne peux pas voir ce qu’elle fait: elle entre encore plus dans mon vagin. Je le sens s’ouvrir comme jamais. En me penchant je vois que c’est sa main entière qui est dans mon con. Elle l’enfonce toujours. Je ne peux pas dire que j’ai mal, c’est une sensation autre qu’une masturbation ou une baise: c’est aussi bon. J’écarte au maximum mes cuisses. Si je gémis c’est de bonheur d’être prise ainsi. Je ne connaissais pas cette façon de faire.

— C’est bon ce que tu me fais.

— Je le savais, notre copine Julie me l’a enseigné hier devant moi. Je la regardais en me branlant. J’ai voulu essayer. Tu me le fera après ?

— Bien sur, tu deviens salope quand même. Comment tu appelle ce que tu fais.

— Je te fiste, c’est nouveau ça vient d’Amérique.

Je me tais pour profiter de ce « fistage ». C’est vachement bon, je propose autre chose:

— Faisons un 69 pour que nous sentions la même chose.

C’est vrai quand faisant un 69 c’est plus commode à deux. Je me trouve sur elle, sa main est déjà dans mon ventre. Je prépare ma main, je serre le point, j’entre d’abord le bout du pouce et l’index avant de replier ma main pour que le reste des doigts entre aussi profondément. Je suis surpris d’abord du plaisir qu’elle me donne et de l’effet que j’ai en ayant toute ma main jusque y compris le poignet dans sa chatte, en plus je n’ai forcé qu’au début, le reste est entré tout seul... J’ai envie de lui faire la même chose dans le cul. Après tout elle connait les doubles pénétrations.

Je n’ose pas le lui faire sans que nous en parlions avant. Elle me fiste longuement pour me faire jouir. Je sens au bout d’un moment ses doigts élargir l’emprise dans mon ventre: elle doit écarter les doigts. Quand je jouis, je sens seulement son poignet dans ma chatte: ça change d’une bite ou même de doigts seuls.

Je me demande même si je pourrai me faire une telle chose seule pendant que je me branle comme souvent. J’essaierais en prenant un bain.

Je jouis sans cesse comme jamais. Elle aussi je sens ses crispation autour du poignet. Que c’est bon et jouissif de faire ça ensemble.

— Nous sommes de vraies salope quand même.

— C’est vrai, mais c’est trop bon.

— Tu crois que nos autres amies le savent ?

— J’espère que non pour leur apprendre, les dépuceler totalement.

Cette suite est présente dès le lendemain au bureau. Je suis sous le bureau de la comptable, j’ai ma main sur son sexe, elle pense que je vais la masturber comme chaque matin. Elle fait des manières quand je commence. Elle en fait beaucoup moins quand je la fiste, elle jouit finalement en criant presque. Quand je me relève, elle me demande de lui donner ma bouche pour le baiser profond de remerciement.

Le soir chez moi à nouveau nous sommes encore à deux. Nous échangeons nos expérience, elle me bat d’une courte tête: j’ai fisté 5 copines, elle en a fait 6.

En attendant ce soir nous nous contentons d’un gode double pour nous enculer en prévoyant un fistage du cul pour le lendemain soir.

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