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Un gentil garçon

Chapitre 1

SM / Fétichisme

Bonjour, chers lecteurs et chères lectrices. Je me nomme Marc. Pour vous parler un peu de moi, je suis un jeune homme pas trop maigre mais pas très musclé non plus aux cheveux brun relevés avec du gel. J’avais plus ou moins de chances avec la gent féminine mais ça n’était jamais allé très loin car j’avais peur de montrer ma faiblesse au moment de passer à l’acte. En effet, mon pénis ne mesure que 12 cm en érection et 6 cm au repos. J’avais peur que mes partenaires se moquent de moi à cause de la petite de ma bite. Dans les lignes que vous allez lire, je vais vous raconter comment je suis devenu l’esclave de ma mère Nathalie, de ma tante Rosalie et de ma grande sœur Lily. Pour vous décrire les trois femmes qui vont devenir mes maîtresses, ma mère Nathalie est une très belle femme de quarante ans avec de longs cheveux noirs lisses. Ses attributs féminins sont très attirants. Une paire de seins 100D et une silhouette fine. Ma tante, elle, est blonde et possède la même silhouette que ma mère mais sa poitrine était un peu moins forte que celle de ma mère (95D) et elle était plus jeune que ma mère de deux ans. Ma sœur Lily, elle, était une vraie beauté avec ses formes sculptées, sa blondeur naturelle et ses seins 90D. Au moment des faits, elle avait 21 ans soit quatre ans de plus que moi. Depuis le divorce de mes parents quelques années auparavant, je vivais seul avec ma mère, ma sœur et ma tante qui vivait avec nous depuis sa séparation d’avec mon oncle par alliance. Depuis lors, mon plus grand fantasme était d’être dominé et traité comme la petite pédale que j’étais par les femmes de ma famille. En dehors de la maison, j’étais certes un peu macho et vantard et avais quelques amis mais, à la maison, je me comportais comme un ange. À chaque fois que ma mère, ma tante ou ma sœur me demandait un service ou d’exécuter une tâche ménagère, j’obéissais immédiatement avec le sourire et l’envie. Mes meilleurs moments de gentil garçon étaient ceux où je massais les jambes de ma mère avec une adoration religieuse maquillée en gentillesse filiale ou encore ceux où j’aidais ma tante à s’épiler les jambes en rasant chaque poil avec attention et délicatesse. Mais mes moments les plus beaux, je les passais avec ma grande sœur qui me demandait souvent de lui limer les ongles. Je limai minutieusement chaque ongle afin qu’il soit bien doux et bien coupé. Je m’imaginais à chaque fois lui sucer les orteils avec vénération. À chaque fin de journée, pendant que ma sœur était à son entraînement de volley et ma mère et ma tante étant absentes à ce moment-là, je me ruais dans leurs armoires à chaussures et en sortais une paire de bottes que je léchais avidement afin d’avoir un goût de leurs pieds de déesses. Parfois, à défaut de chaussures, je sortais même des culottes sales du panier à linge et les léchais comme un fou pour connaître le goût de leur intimité. Mais un jour, alors que je m’étais abandonné à mon activité favorite, ma sœur rentra plus tôt que prévu car son entraînement avait été annulé. Je rangeai précipitamment les culottes dans le panier à linge et remontai en vitesse dans ma chambre. Manque de chance: en montant, je vis que ma sœur se trouvait encore sur le pas de la porte. Elle m’avait donc vu revenir tout rouge de la buanderie. D’un naturel curieux, elle n’hésiterait pas à aller jeter un coup d’œil et lorsqu’elle découvrirait le pot aux roses, elle me dénoncerait à ma mère et ma tante et ça allait être ma fête. Je fis cependant comme si de rien n’était et montai le plus tranquillement possible dans ma chambre. Le lendemain, je devais me rendre au lycée. Comme d’habitude, ma mère m’embrassa tendrement sur la joue et me dit son habituel: "À ce soir, mon chéri!". La journée se déroula comme à la normale mais c’est en revenant chez moi que j’allais découvrir l’anomalie. En ouvrant la porte, je criai "Salut, maman!". Personne ne répondit. J’essayai avec "Salut tata!" Sans plus de succès. Je saluai ensuite ma sœur. Silence de mort dans la maison. Cela me semblait bizarre. La porte était ouverte et personne ne répondait. Si elles avaient été absentes, elles auraient verrouillé la porte. Puis, à la réflexion, je me dis que ma sœur et ma tante étaient sorties et que ma mère, absorbée par la lecture d’un roman ne m’avait pas entendu arriver. Je décidai donc de monter dans sa chambre pour aller la saluer. Mais lorsque j’ouvris la porte, ce fut la surprise. Ma mère, ma tante et ma sœur étaient toutes les trois étendues nues sur le lit conjugal. En me voyant arriver, elles eurent un petit rictus de méchanceté et de malice. Surpris, je voulus leur demander ce qui se passait mais ma mère me coupa sèchement la parole d’un geste autoritaire. Ce qu’elle me dit me figea sur place:

«D’après ta sœur, tu aurais un penchant pour la lèche de bottes et de culottes sales. Est-ce vrai? Ne mens pas sinon...»

Sa voix s’était faite si menaçante que, complètement terrorisé, j’avouai que ma sœur lui avait dit la vérité. Ma mère pouffa de rire et m’intima l’ordre de lui montrer mes attributs. Apeuré et dépassé par la situation, j’obéis à l’ordre de ma mère. Ma pire crainte devenait réalité. Des femmes allaient voir ma toute petite bite. Gêné, je traînai le plus possible pour enlever mon boxer.

«Dépêche-toi!» me hurla ma mère.

Je m’exécutai et fis tomber mon boxer au sol. En voyant mon minuscule sexe, ma sœur se moqua de moi.

«Regarde ta bite, petit frère. Elle est ridicule. Même le petit frère de ma copine qui a douze ans à une queue plus grosse et plus longue que la tienne!»

Ma mère, elle, semblait avoir complètement perdu les nerfs.

«C’est pas croyable, ça! Non seulement, tu es une petite pédale mais en plus, t’es même pas capable d’avoir un sexe potable!»

Ma sœur se moquant de moi et ma mère étant en colère, j’eus envie de disparaître sous terre et de ne plus jamais me montrer. Ma tante calma un peu le jeu en disant:

«Pas besoin de réagir comme ça, grande sœur. Ton fils ne bande même pas en nous voyant nues. Il connaît simplement sa place dans la famille, c’est-à-dire celle du soumis.»

Ma mère sembla plus calme en entendant ces mots. Ce qui ne présageait rien de bon pour la suite.

«Bon, assez parlé, Marc. Viens lécher la chatte de ta sœur!» m’ordonna-t-elle.

Soumis, je rejoignis les trois femmes sur le lit et approchai mon visage du sexe de ma soeur. Je sortis lentement ma langue de ma bouche et me mis à lécher soigneusement la chatte poilue de ma grande sœur.

«Oui, c’est ça! Vas-y, lèche, petite merde!!!» me susurra ma sœur. Soudain, deux mains s’abattirent sur mes fesses. Ma mère et ma tante étaient en train de me fesser et me traitaient de petite pédale à chaque fessée! Mon fantasme se réalisait!

«Lèche-lui la chatte mieux que ça! Avec toute ta langue, petite pédale! Et embrasse-la avec tes lèvres! C’est une femme alors montre-lui le respect qu’elle mérite en tant que tel!» me cria ma mère.

Je m’appliquai donc à embrasser amoureusement le beau sexe de ma sœur. Je sentais sa cyprine couler dans ma bouche. Après un quart d’heure de lèche, ma mère me tira par les épaules et me força à lui sucer la chatte en plaquant ma tête contre son bas-ventre. Tout à coup, ma sœur demanda à ma mère:

«Maman? Je peux profiter du cul Marc?»

La réponse ne se fit pas attendre

«Bien sûr, Lily. C’est un soumis. Tu ne devrais même pas demander la permission pour ce genre de choses!»

À peine ma mère avait-elle fini sa phrase que ma sœur me donna une dizaine de fessées toutes plus fortes les unes que les autres avant de mettre trois doigts longs et fins dans mon anus. Ma sœur était en train de me fist-fucker! Ma tante en rajouta à mon humiliation. Pendant que je léchais le sexe généreusement poilu de ma mère, je vis une paire de jambes de part et d’autre de moi et sentis un liquide couler le long de mon dos jusqu’à mon cul que ma sœur sodomisait de ses doigts. Je crus que j’étais en train de rêver. Ma tante qui m’emmenait toujours avec elle et son mari à la piscine durant mon enfance était à présent en train de me pisser dessus! Lorsque ma tante eut fini de se déverser sur mon corps, ma mère repoussa ma tête de sa chatte et m’ordonna de lécher celle de ma tante. J’obéis donc à ma mère et me mis à sucer les poils encore couverts d’urine de la chatte de ma tante. Elle avait un bon goût, l’urine de ma tante. Après que j’eus avalé toute l’urine de ma tante, les trois femmes me demandèrent de m’agenouiller sur le lit et de rester droit. J’obtempérai et un déluge de claques s’abattit sur mon visage.

«Tu as vraiment une tête à claques, petit frère!» me dit ma sœur d’un ton moqueur.

Ma mère et ma tante, elles, me giflaient sans rien dire mais le mépris se lisait dans leurs regards.

«Ouvre la bouche!» m’ordonna ma mère.

Elle colla son sexe contre ma bouche et se mit à uriner abondamment.

«Avale bien tout, sinon...»

J’avalai tant bien que mal l’impressionnante quantité d’urine que ma mère m’avait donnée. Je refermai ensuite la bouche en pensant que les trois femmes avaient pris leur pied en m’humiliant. Je me trompais.

«Rouvre ta jolie petite bouche de pédale, petit frère!» m’ordonna ma sœur en me giflant.

Je lui obéis et comme ma mère l’avait fait quelques instants auparavant, elle colla sa chatte contre ma bouche et se mit à uriner. Sa pisse alla directement remplir mon gosier. Après qu’elle eut fini, ma mère m’ordonna de leur lécher la chatte à ma sœur et elle. J’obéis et avalai l’urine restée collée à leurs sexes. Les trois femmes s’allongèrent ensuite à côté de moi et ma mère me dit:

«Bravo, Marc. Tu as été un bon soumis. Nous ne t’offrirons à personne car tu es trop précieux pour être partagé mais tu devras nous jurer fidélité, respect et obéissance sinon nous dénoncerons à tous tes copains tes penchants de soumis. Nous te réservons un lourd programme. D’abord, tu dois prendre un peu de bite. Pour ça, tu devras pratiquer une bonne masturbation chaque soir. Nous verrons dans un mois comment ça évolue. Tu devras faire un peu de sport pour prendre un peu plus de carrure. Pour cela, tu iras trois fois par semaine. Grâce à cet entraînement, tu pourras devenir un vrai homme et retrouver ta liberté. Mais en attendant, tu dois nous jurer fidélité, respect et obéissance et nous saluer chaque matin en nous embrassant les pieds et nous appeler "Maîtresse Nathalie", "Maîtresse Rosalie" ou "Maîtresse Lily". Acceptes-tu d’être notre esclave jusqu’à ce que tu retrouves ta virilité en toute connaissance de cause? Si tu acceptes, lèche-nous la chatte. Sinon, tu sais ce qui va arriver.»

Sans hésiter, je léchai les chattes de mes trois maîtresses.

«Bien, Marc. Tu as fait le bon choix. Ton entraînement commence dès demain» me dit ma mère.

Voulez-vous connaître la suite de mon histoire?

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