Le site de l'histoire érotique
  • Histoire érotique écrite par Anonyme
  • Lue 29 736 fois
  • 49 J'aime
  • 0 Commentaire

Gentille belle-maman

Chapitre 1

Avec plusieurs femmes

fracture


    Bonjour, je m’appelle Eusèbe,28 ans, marié à Monique 26 ans, jolie plante, charmante, brune aux yeux

bleus. Nous vivons en banlieue de ville moyenne en province, dans une petite villa.

  Nous sommes en juillet, il fait chaud, les vacances sont pour dans 15 jours, on ne pense plus qu’à ça. Ce matin-là je suis en RTT, je bricole à la maison quand le téléphone sonne. Mon épouse Monique me dit que sa mère vient d’être admise aux urgences de l’hôpital G..., elle s’est foulée une cheville. Monique ne peut laisser le magasin et me demande d’aller voir ce qui se passe exactement. J’enfile un t-shirt propre je change de bermuda et je fonce. L’hôpital est à 20 minutes de route. En arrivant j’aperçois immédiatement ma belle-mère, Luce (58 ans, brune, plantureuse conservée par trois séances de gym hebdomadaire) dans la salle d’attente des urgences. Les soins sont terminés, elle a juste un platre de la cheville jusqu’au genou, à la jambe droite.

moi : - Bonjour Luce, alors ?

belle-maman : - Oh là là, j’ai glissé dans l’escalier et j’ai la cheville foulée. Vous me ramenez ?

moi : - Bien sûr, tout de suite, j’approche la voiture.

Une fois stationné juste à la sortie du service, pour l’aider car visiblement, elle ne sait pas marcher avec des béquilles je lui dis de passer son bras autour de mon cou et de s’aider de la béquille de l’autre bras. Ainsi elle garde un équilibre correct. Elle est vêtue d’une robe en tissu léger, bleu marine, décolletée en ’ U’, zippée dans le dos qui arrive au niveau du dessus des genoux. Je la saisis quant à moi par la taille et on rejoint la voiture. Durant ce court trajet à pied, elle est serrée contre moi, et le fait de passer son bras autour de mon cou déforme son décolleté, ce qui me donne une vue plongeante dedans. Elle porte un soutien gorge noir genre balconnet, le galbe supérieur de ses gros nichons blancs ressort bien. Elle sautille un peu sur le pied valide, ce qui me permet de voir par instants ses têtons dans le sous-tif. Arrivés à la voiture, j’ouvre la portière passager avant, je recule le siège à fond pour qu’elle soit confortablement installée. Elle s’assied en s’aidant de sa jambe valide, la gauche tandis que l’autre reste en dehors de la voiture reposant au sol. En l’aidant à s’asseoir, je mate son décolleté et le joli sillon entre ses gros nénés, à un moment j’ai presque le nez dedans. Maintenant je l’aide a rentrer sa jambe droite, platrée, je m’accroupis ; le fait d’avoir à ce moment une jambe dedans et une dehors, l’oblige a écarter les cuisses, sa robe est remontée quand elle s’est assise, j’ai presque la tête entre, j’ai une trique terrible, je vois sa culotte noire, les poils qui en sortent, elle a une touffe comme ma femme, bien drue et bien dense, ça fait un renflement au niveau de son pubis dans le slip. Je fais rentrer délicatement sa jambe blessée, en me relevant ma main se pose sur sa cuisse juste au dessus du genou. Elle fait mine de ne s’apercevoir de rien. Je prends place au volant et nous prenons la route de son domicile à trente minutes de voiture, dans un bourg voisin du notre. Elle s’endort durant le trajet, on a du lui donner quelques calmants pour la douleur peut-être. En s’endormant, belle - maman s’est totalement relachée, le haut de ses nichons monte et descend dans son décolleté au rythme de sa respiration. La robe est remontée presque en haut des cuisses, de ma place de conducteur je vois la culotte et je me rends compte que Monique mon épouse a hérité le barbu fourni de sa mère. A ce moment j’ai une trique terrible, je suis trop serré dans mon bermuda, tant pis, j’en descends l’élastique ainsi que celui de mon slip sous les couilles, il faut que je sorte ma queue, j’ai envie de me branler, ma belle-mère m’excite. Dans une traversée de campagne, en plein champs de tournesol, je décide de sortir de la route et emprunte un chemin agricole. Après une cinquantaine de mètres je me gare dans un endroit où il y a quelques arbres, nous ne sommes plus visibles de la route. Belle-maman dort toujours profondément. je passe mon bras droit autour de son cou et fait descendre ma main dans son décolleté. Je caresse très légèrement le dessus de ses nénés puis, écartent le sous tif du dos de la main et je palpe ses nichons. Ils ont du lui mettre une dose de cheval de calmants aux urgences car elle ne bronche pas. Avec ma main libre, je saisis sa main gauche et y enferme ma bite, dommage qu’elle ne puisse me branler. Elle semble vraiment complétement dans les ’vapes’, je plonge maintenant mes deux mains dans son sous tif et je fais sortir ses gros nénés par dessus. Elle a des nichons un peu plus gros que ceux de sa fille, je les masse, je les malaxe, je joue avec les tetons, ils durcissent meme dans son sommeil, j’en peux plus, je me mets à les teter et à les sucer. Tout en tetant ses nichons, je pose ma main gauche à l’intérieur de sa cuisse gauche, je remonte jusqu’à sa culotte. Avec mon index je masse sa fente de haut en bas à travers le tissu, mon doigt devient humide, elle mouille dans son sommeil la salope. J’écarte le tissu et j’entre un doigt dans sa fente, c’est tiède et humide. Tout à coup j’entends le bruit d’un moteur, certainement un tracteur, je rentre ma bite dans mon bermude, je remets les nichons de belle-maman dans le sous tif. Un agriculteur passe avec son engin dans le chemin, il regarde la voiture, puis continue sa route, il doit être habitué. D’ailleurs en y regardant de plus près, je m’aperçois qu’il y a pas mal de kleenex qui jonchent le sol sur notre parking improvisé. C’est ce moment que choisit ma belle-mère pour se réveiller.

belle-maman : - Mais ....où sommes- nous ? Je me suis endormie, je crois.

moi : - Oui, j’ai du m’arrêter, heu.. besoin naturel.

belle-maman : Ah d’accord, oui d’ailleurs moi aussi, il faudrait que je fasse... je me sens toute chose, c’est bizarre, ce doit être les sédatifs de l’hôpital.

moi : - Vous avez certainement raison Luce.

Ouf ! On dirait qu’elle ne s’est aperçue de rien, par contre je trique toujours, j’aurai aimé continuer.

moi : - Pour votre besoin, vous ne pouvez pas attendre d’être chez vous ?

belle-maman : - Non ça presse maintenant.

moi : - Je vais vous aider à sortir. Mais ça ne va pas être commode pour vous, pour ...

belle-maman : - Je vais m’aider de la portière et je ferai debout.

Je sors donc, la jambe blessée d’abord, encore une vue dans son entrejambe, puis l’autre. Elle s’appuie du bras gauche sur la portière ouverte et de l’autre sur une béquille.

belle-maman : - Heu... vous allez devoir m’aider Eusèbe.

moi : - Vous voulez vraiment ... que ?

belle-maman : - On ne peut pas faire autrement.

Je m’accroupis devant elle, passe les mains sous sa robe, prends sa culotte par l’élastique sur les hanches et la fais descendre jusqu’aux pieds, je l’enlève complétement. Je bande encore à en péter le bermuda. Elle lache la béquille qu’elle appuie contre le montant de portière, avec la main libre elle soulève sa robe devant, elle avance un peu le bassin en se cambrant, elle commence à pisser sans pudeur face à moi. Ca coule comme une cascade d’abord puis ensuite en un fin filet, pratiquement comme un homme. Elle se regarde pisser, moi aussi d’aileurs je ne la perd pas des yeux un instant, le jet sort en courbe de sa touffe, on distingue à peines sa fente rose, tellement le poil est dru. Je baisse mon bermuda et mon slip et je me branle en reniflant sa culotte.

belle-maman : - Ouh la la ça fait du bien de tout lacher quand on en une envie si forte. Ca vous plait ?

moi : - P... vous m’excitez à mort Luce.

En ce moment sur XStorySnap… (touchez pour voir)

belle-maman : - Vous me la rendez ?

moi : - Hein ? Quoi ?

belle-maman : - Eh bien ma culotte, vous me la rendez ?

moi : - Heu... oui attendez !

Je me place face à elle, qui a toujours la robe troussée et passe la culotte sur sa fente, je lui nettoie la pisse restante, je me la passe sur le visage et je la lèche. Le goût de pisse est assez acide.

moi : - Quelle touffe Luce ! Vous savez, Monique en a hérité d’une belle aussi.

belle-maman : - Je sais oui on en parle parfois. Allez assez joué, rentrons.

moi : - Oh non Luce, vous ne pouvez pas me laisser comme ça, regardez la trique que j’ai.

belle-maman : - Voyons vous avez assez profité, non ? Je vous laisse ma culotte si vous voulez.

moi : - Bon d’accord, on rentre. Je vous aide ?

belle-maman : - Non je vais essayer de me débrouiller.

En s’aidant des montants de portières elle prend place, et prenant à deux mains le genou de la jambe platree, elle hisse sa jambe et s’installe. Je resté face à elle au cas ou elle aurait besoin d’aide, ce qui me vaut encore une vue superbe de son barbu quand elle écarte les jambes. Je laisse sa culotte entortillée autour de ma bite, je remonte mon bermuda et reprends le volant. Pendant le reste du trajet elle somnole.

Nous arrivons chez elle, on recommence comme tout à l’heure, je l’aide à sortir de la voiture et entrons dans le salon, je la fais asseoir dans la canapé.

moi : - Je vais chercher les béquilles dans la voiture.

belle-maman : - Vous êtes gentil Eusèbe, merci.

Un instant plus tard je reviens, ma belle-mère s’est levée, elle a du perdre un peu l’équilibre, et se trouve en appui les deux bras tendu sur la table basse du salon.

belle-maman : - J’ai essayé de me lever pour voir si je pouvais me débrouiller seule mais ce n’est pas possible.

Je suis face à elle ; dans cette position, penchée en avant en appui sur la table basse, je ne peux détourner les yeux des deux masses blanches de ses nichons dans son décolleté.

moi : - Je vais vous aider.

Je la laisse dans sa posture (presque une levrette), je prends un pouf sur lequel je place sa jambe platree, l’autre restant au sol.

belle-maman : - Mais..... vous me laissez comme ça ?

moi : - Votre jambe est soulagée, non ?

belle-maman : - Aidez-moi à m’asseoir dans un fauteuil, voyons.

moi : - Pas tout de suite.

J’éloigne les fauteuils et le canapé de la table basse, ainsi elle n’ a plus d’autre d’appui possible. Je me place derrière elle, me mets à genoux sur le tapis et passe la tête sous sa robe. Je sors ma queue de mon bermuda et commence à me branler, toujours avec son slip.

belle-maman : - Mais enfin Eusèbe ! Que .. ? Vous devenez fou ?

Lachant ma bite je lui caresse les cuisses, passe une main dans sa touffe sur le devant puis je palpe ses fesses à deux mains.

moi : - Quel joli barbu, quel cul, j’adore regarder sous vos jupes Luce.

Belle-maman : - Mais arrêtez voyons !

moi : - Vous m’avez excité tout à l’heure, regardez ma trique !

Je me relève, laissant tomber sa culotte au sol, je soulève sa robe sur sa croupe, je la regarde ainsi le cul offert appuyée sur la table, un peu affolée. Je viens devant elle, un peu de coté à cause de la table, en la regardant dans les yeux, je plonge une main dans son décolleté.

moi : - Ohh quels nichons superbes, je veux les voir.

Je dézippe sa robe et la lui enlève et je dégrafe son soutien - gorge. Ses deux gros nénés pendent sous elle comme des mamelles. Je les palpe, les masses, je m’accroupis pour les teter, les tetons sont durs, j’en profite pour lui mettre aussi un doigt dans la chatte, elle mouille la garce.

belle-maman : - Voyons Eusèbe soyez raisonnable !

moi : - Depuis que le temps que je fantasme sur toi belle-maman.

belle-maman : - Mais vous n’allez pas ....

moi : - Tu as pissé devant moi tout à l’heure, tu ne vas pas faire ta sainte nitouche non ? En plus tu mouilles , c’est que ça t’excite tout ça !

Je me déshabille complétement. Je me place face à son visage, à califourchon au-dessus de la table et tenant ma bite d’une main, je la prends par les cheveux de l’autre, je n’ai pas besoin de parler elle ouvre la bouche et j’y enfonce ma queue.

moi : - Voilà belle-maman, comme ça oui, sucez-moi. Caressez vous les nichons, faites la salope !

Belle maman est excitée et restant en appui sur une seule main, elle se pelote les nichons de l’autre, se touche les bouts, je donne de lents mouvements de bassin, je lui baise la bouche qu’elle a grande ouverte, elle salive bien, ça glisse au fond de sa gorge.

moi : - Branlez vous maintenant.

Elle me jette un regard et se met un doigt dans la chatte, sur lequel elle fait de petits mouvements des reins.

moi : - Vous etes bonne Luce, oui continuez, je vais gicler.

A ces mots elle pousse un gémissement et accélère la branlette de son con et moi je l’accompagne en accélerant le rythme, je vais jouir et elle aussi. Tout à coup c’est l’explosion je gicle, elle gueule, elle vient aussi.

moi : - Ahhhhhhhh tiens ! tiens ! salope ! je te largue tout !

Je lui envoie quatre giclées de foutre et je lui maintiens la tete pour qu’elle avale tout. elle ne peut tout contenir, le jus coule aux coins de ses lèvres sur son menton et tombe sur la table basse.

belle-maman : - Oh la la Eusèbe, vous vous rendez compte, j’ai joui. Ca vous a plu ?

moi : - C’était super bon, Luce.

belle-maman : - Embrassez-moi !

Je colle mes lèvres sur les siennes et on se roule des patins, plein de mon jus. Elle me met sa langue, je la lui suce. Je viens de me faire pomper par ma belle-mère, incroyable ! Je suis tellement excité que je ne débande pratiquement pas. Je me place maintenant derrière belle-maman et je dirige ma bite sur sa fente, je vais la prendre en levrette ; elle est tempée, d’un coup de rein je suis dedans.

moi : - Tiens ! Prends bien profond dans ta chatte, je vais te baiser.

belle-maman : - Ahhhhh oui Eusèbe , prends moi, j’ai envie de toi.

Je m’agrippe a ses hanches et je la bourre à grands coups de reins. Je me penche par moment sur son dos pour masser ses gros nichons. Elle se donne bien, avance ses fesses sur ma bite,elle ressent du plaisir et gémit.

moi : - Tu mes sens bien là, cochonne ?

belle-maman : - Ouiii, chéri vas-y, encore, c’est bon.

moi : - Dis-moi que tu es ma cochonne !

belle-maman : - Oui Eusèbe je suis ta cochonne.

moi : - Mets-toi un doigt dans le cul, continue à faire ta salope !

Pendant que je la bourrique toujours en levrette, elle s’introduit le médius dans le cul et le fait rentrer et sortir.

moi :- Mais tu fais tout ce que je te dis, t’es une vraie chienne !

belle-maman : - Ahhhhh , je suis ta chienne oui, continue, encore encore !

Son anus se dilate un peu avec le doigt qui le lime, l’excitation augmente.

moi : - Je vais t’enculer salope ! Dis-moi que tu veux que je t’encule.

belle-maman : - Ouiiii vas-y, encule moi, je veux sentir ta bite dans mon cul.

moi : - Ta fille adore ça ! tu le sais, qu’elle aime se faire prendre le cul ?

belle-maman : - Ouiii, je sais, on aime ça toutes les deux.

Je sors ma bite de sa chatte et présente mon gland sur sa rondelle. P... je m’apprete à sodomiser la mère de ma femme, c’est fou ça ! j’écarte une fesse avec un pouce et je commence à pousser. Le gland rentre doucemment et disparait dans le conduit anal, je continue à pousser, c’est un peu étroit ça me tire sur le frein mais j’arrive enfin a tout rentrer jusqu’à faire buter mes couilles.

belle-maman : - Aïeeeee ça fait mal, mais c’est bon.

moi : - Tu as ma bite complétement dans ton cul de salope, ça y est je vais te bourrer ton cul.

Je commence à lui bourriquer l’anus, encore une fois la tenant par les hanches. Sa rondelle dilatée s’élargit à la dimension du gland lorsqu’il arrive presque au bord puis se rétracte sur la hampe quand je m’enfonce dans son intestin. J’ai commencé à limer lentement mais maintenant le plaisir monte j’accélère et je lui mets des grands coups, comme si j’étais dans sa chatte, je lui défonce son cul à ma belle-mère. Elle gueule de plus en plus fort de douleur et de plaisir, elle se pelote les nichons, elle se met aussi un doigt dans la chatte, se titille le clito, elle a complétement oublié son platre elle est partie pour jouir encore, tout comme moi d’ailleurs. Par moment je sors comlétement ma bite, je la passe dans sa raie de haut en bas et je lui ré-enfonce dans le cul qui s’est élargi aux dimensions de ma queue. On arrive à la jouissance en même temps. Elle prend son pied en gueulant encore tres fort, et moi je lui lache tout dans le cul.

moi : - Ouiiiiiiii tiens tiens salope je jouis dans ton cul ! Tiens mon foutre ! Tiens ! Tiens !

belle-maman : - Ahhhhhhhh je jouiiiiiiiis ouiiiiiiiiiiiii c’est bon !

On reste un instant figés, le temps que je débande un peu, je sors ma bite de son cul et le foutre dégouline de l’anus dilaté sur les cuisses, sur le pouf. je ramasse sa culotte et je lui sèche un peu tout ça.

Tuuuuuuut ! Tuuuuuuut !

moi : - Merde ! C’est Monique, p.... on a pas vu passer l’heure, vite vite dans le fauteuil Luce !

Je débande complétement immédiatement, je remets les fauteuils tant que bien que mal, j’éloigne le pouf et je rajuste sa robe et pousse Luce dans le canapé, je mets sa culotte et son sous-tif dans la poche de mon bermuda. Ouf ! y’avait urgence !

C’est bien ma femme Monique qui vient d’arriver, rendre visite à sa mère après tout platree et ’malade’ en principe. J’ai la bite qui me fait mal, le frein a du s’irriter pendant l’enculage.


******************************************************************

Eusèbe

(la suite et fin de cet épisode dans quelques jours (si le lecteur est intéressé ?)

eusebraq@aol.com

*******************************************************************

Membre XStorySnap du jour
Flamme -
Suiveur -
Snap
Chatter avec
Webcam XStory du moment
Regarder