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Gilette

Chapitre 1

Lesbienne

J’habite encore chez mes parents : je suis étudiante en 3° année de médecine. J’ai beaucoup de travail à faire chez moi : je tiens trop à devenir une sommité plus tard. J’ai mis ma chambre dans la mansarde, au dernier étage. Je ne dérange personne en étudiant très tard le soir.

J’ai toujours la même envie avant de dormir : je tiens à me masturber jusqu’à l’orgasme. Mon équilibre physique en dépend. J’ai même acheté un godemiché des plus simples pour me remplir le cul.

J’ai vite remarqué, en démarrant l’année, que la chambre de bonne voisine, appartenant à une autre personne de l’immeuble, était vide. Une de mes collègues de l’école de médecine cherchait une chambre. L’affaire vite conclue, je me trouvais une copine. Nous étions dans le même groupe, ce qui facilitait nos révisions.

Je me réserve le samedi soir pour me détendre en allant voir un film. Ce soir-là, j’entre relativement tôt, vers minuit et demi. En passant dans le couloir, j’entends comme des gémissements. La porte de la copine est entrouverte. Curieuse comme toute femme qui se respecte, je jette un regard. Ma copine Gilette est couchée, nue, les jambes bien ouvertes, sa main sur sa chatte qui fait des va-et-vient.

Le spectacle m’électrise. Je suis tellement excitée que je la regarde en mettant ma main dans mon jean et mon string, à la recherche de mon clito. J’accompagne ses mouvements, tellement que je me laisse prendre par le plaisir sans plus m’occuper de ce qui se passe. Je suis sur le point de partir dans un bel orgasme quand je sens une bouche sur la mienne. Au lieu de me faire cesser, ma main continue pour que je jouisse vite.

Gilette cherche à m’entraîner vers un rivage que je ne connais pas du tout. Mes expériences en matière de sexualité se sont réalisées avec des garçons qui m’ont presque toujours fait jouir assez pour me satisfaire. Je vais la rejeter, quand elle passe sa main sur ma chatte en appuyant sur la braguette du jean. Là, je ne refuse rien. J’entre à sa suite dans sa chambre. Elle est contre moi, nue, et moi encore habillée, m’embrassant toujours. Cette fois, sa langue entre dans ma bouche. C’est aussi bien qu’avec un homme. Je fonds quand elle défait mes vêtements pour me trouver aussi nue qu’elle. Je ne sais que faire, la branler, la caresser, bref je suis totalement dépourvue d’idées, alors qu’elle prend la direction en me dominant.

Gilette commence par me caresser les seins. Impeccable démonstration de son expérience. Je sens ma poitrine durcir. Je pense au fond de moi-même « pourvu qu’elle n’arrête pas ».

Nous nous retrouvons, je ne sais comment, allongées sur le lit. Ses lèvres entourent un de mes tétons pendant qu’une main caresse en descendant vers le ventre. Normalement, je crains les chatouilles, alors qu’elle passe vers le nombril. J’ai hâte qu’elle aille plus bas. Elle est bien plus lente qu’un homme pour arriver sur ma chatte. Au lieu de plonger sa main directement sur mon sexe, elle caresse les jambes jusqu’aux pieds.

Enfin, elle caresse les mollets, puis l’intérieur des cuisses. Toujours très lentement, elle arrive là où je ne l’attendais pas : mon anus. C’est monstrueux le temps qu’elle a mis. C’est le diable en personne qui la guide quand elle caresse sans appuyer son doigt sur le cul. Je ne sais plus comment me mettre tellement c’est agréable. Je crois même que je commence à transpirer à cet instant. Je suis secouée dans tous les sens quand je me contracte en entier, le corps pris dans un orgasme comme je ne connaissais pas. Quand j’ouvre les yeux, elle est assise, toujours à hauteur de mes hanches : Gilette regarde ma chatte avec attention.

— C’est beau ton con quand tu jouis.

— Merci de ce que tu m’as fait.

— Ce n’est rien à côté de ce que je vais te faire, tu ne pourras plus te passer de moi pour la baise.

Elle dit ça à une hétérosexuelle. Je ne suis pas, loin de là une amatrice de filles, quoique ce qu’elle vient de me faire connaître, jamais un homme, même en me sodomisant, m’a fait connaître pareil plaisir si intense, alors qu’elle ne m’a pas pénétrée.

Sa main vient prendre possession de ma chatte en entier. Je sens ses doigts monter vers le clitoris en passant lentement entre les grosses lèvres, le haut du vagin. D’un seul doigt léger, elle fait que mon petit bouton se développe largement. Elle le caresse délicatement comme on peut le faire à un nouveau-né. Je me laisse faire tellement sa masturbation m’envoie de signaux érotiques. J’ai envie qu’elle me dise des gros mots. Je n’ose pas le lui demander.

Je suis ses mouvements par les miens désordonnés qui me font faire n’importe quoi. Au moins, quand je baise avec un copain, je participe aux mouvements, sinon je ne jouis pas bien. Mais là, je ne sais que faire sinon lui tenir la main qui me donne ce plaisir, meilleur que quand je me branle. Je jouis encore aussi bien que la première fois. C’est une sorcière.

Elle aussi a des envies de jouissance. Elle m’embrasse avant de me demander de la caresser, elle aussi :

— Fais-moi jouir.

— Je ne sais pas comment faire.

— Fais comme pour toi.

A mon tour de la caresser à partir de sa poitrine que je découvre sous mes mains : douce au début, ferme à la fin. Je fais comme elle, sauf que je n’ose pas la faire trop attendre. Je passe sur sa chatte lentement avant d’aller sur son bouton que je caresse comme je le fais au mien. J’ai bien fait puisque je sens Gilette jouir pendant que je continue. Prise d’une inspiration, je me penche pour l’embrasser sur la bouche. C’est bien la première fois que je me laisse aller à ce genre de familiarité.

Elle accepte mes lèvres et ma langue. Il me semble qu’elle est devenue mon amante à mon insu. Je ressens un vide dans la poitrine comme si j’étais amoureuse.

Je n’ai pas le temps de réfléchir.

- Attends, nous allons nous amuser autrement.

— Comment ?

— Laisse-toi faire.

Je reste comme je suis en attendant qu’elle finisse de se retourner. Sa tête se fiche entre mes jambes et elle me donne sa chatte sur le visage. Je pense qu’elle veut que nous fassions un 69. J’aime bien faire ainsi avec les copains que j’ai eus, avec une bite dans la bouche, dans l’attente d’une éjaculation. Mais, là, sans sperme, je ne vais avoir que de la cyprine. Ce sera moins bien.

Je ressens le grand plaisir que sa langue me donne. Cette fois, elle commence par écarter les lèvres pour entrer toujours doucement dans le vagin. Je la sens me fouiller jusqu’au moment où elle trouve le fameux point G. Je reste toujours éblouie pas ce bien-être. C’est rare les garçons qui ont trouvé cet endroit fabuleux. Elle ajoute le doigt sur l’anus. Si elle caresse un peu, elle entre cette fois. Elle le fait coulisser en limant.

Comment voulez vous que je reste insensible longtemps : je pars encore vers le pays de Lesbos. Je devrais, moi aussi, partager mon plaisir avec elle. Je ne sais comment faire au début de cette union.

L’amour que je ressens me pousse à lui faire plaisir aussi. Alors j’invente des choses pas possibles. J’entre trois doigts dans son con avant d’en mettre deux dans le cul. Je pense la satisfaire, quand elle jouit aussi. J’ai gagné cette manche.

Elle vient à nouveau m’embrasser. Gilette se remet en position normale près de moi.

— J’ai encore envie de toi.

— Fais ce que tu veux.

— Si je te donnais mon con contre le tien, tu aimerais ?

— Je ne sais pas.

Elle vient se coller contre moi, les jambes emmêlées. Je la sens bouger avant de sentir sa chatte contre la mienne. Elle commence la première à frotter son clitoris contre le mien. C’est agréable, le plaisir est lent à venir, mais plus fort certainement à la fin. Il me semble faire quelque chose contre nature. C’est vrai que prendre son plaisir avec une autre fille n’est pas dans la normalité, mais c’est si bon de se branler à deux.

— Tu sais, la prochaine fois, si tu veux, j’entrerai toute ma main dans ton sexe.

— Toute ta main, ce n’est pas possible.

— J’ai bien aimé baiser avec toi. Et toi ?

— Non, j’ai adoré. Je recommencerai le soir, avant de m’endormir.

— C’est à cette heure que je pensais de baiser. Tu as un gode ?

— Oui, j’en ai un tout simple.

— Ca suffira pour se sodomiser.

— Tu aimes te faire enculer ?

— Comme toi sans doute.

— C’est vrai, j’aime une bite au cul.

— Dégénérée.

— Pas plus que toi, lesbienne.

— Lesbienne, comme toi.

— Tu es une putain.

— Comme tu es une salope.

— Embrasse-moi, garce.

Notre baiser est long, il me donne envie de recommencer. Je suis raisonnable. J’entre dans ma chambre en tenant mes habits entre les bras, suivie de Gilette, aussi nue que moi, qui vient me « border ». Elle vient, une fois de plus, me donner sa chatte, penchée en avant pour me branler une dernière fois. C’est fou l’amour que je ressens. S’il est partagé, je sais que nous ferons une spécialisation ensemble pour exercer à deux dans le même cabinet, pourquoi pas comme gynécologue pour donner du plaisir à celles qui en manquent.

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