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La Girafe

Chapitre 1

Zoophilie

La Girafe



Le zoo nous avait embauchés Louis et moi, en même temps, sur les mêmes critères. Un emploi de réinsertion pour les deux branleurs de longue durée que nous étions. Ces postes de veilleurs de nuit n’avaient guère été déterminants pour le changement de mode de vie que le psy nous avait préconisé. Passer nos journées à glander dans notre coloc HLM, nous réveiller à midi et nous encastrer un pack de bière sur le coup de 16 heures tout en surveillant les courses de chevaux sur les téléviseurs du supermarché le plus proche, ça ne nous était pas devenu plus difficile à réaliser qu’avant. Au contraire. Nous étions même devenus assidus à ce rythme.

La nuit de boulot démarrait à 18 heures, y compris le dimanche. Le zoo, ses employés, ses animaux, ne connaissaient quasiment pas de vacances. Le temps d’endosser notre stupide uniforme gris à rayures de zèbre, empoigner torche, téléphone de service, lanceur hypodermique et talkies, et nous étions prêts à évoluer parmi les singes, les paons et compagnie. D’innombrables cages et enclos étaient dès lors notre itinéraire répété une bonne dizaine de fois au cours de la nuit, une fois l’endroit vide de tout visiteur. Les derniers à décamper étaient l’équipe de vétos qui administraient les calmants, antibiotiques et autres saloperies chimiques aux rares animaux qui passaient la nuit au bloc de soins.


Ce soir là, un jeune blanc-bec de leur équipe vint nous voir.

«Eh ! Eh vous deux ! C’est vous qui surveillez ?

— Ouaip… C’est bien nous. Voici Louis ; moi, c’est Hans, enchan…

— Vous aurez une pensionnaire à surveiller de temps en temps durant la nuit : ça devrait être à votre portée, vu qu’y a rien à faire d’autre. On l’a attachée sur le plan de travail et on a utilisé les extensions ; faites gaffe à pas les replier par inadvertance. Si elle se réveille, appelez directement notre numéro, on viendra. Y’a pas de clim ce soir ; laissez la porte ouverte. Elle devrait dormir jusqu’à demain midi : donc, vous aurez sûrement le temps de rentrer chez vous sans rien avoir à signaler. »


Le blanc-bec repartit vers son équipe, une bande d’échevelés accompagnés d’une jolie blonde aux cheveux attachés en chignon, tous leur blouse blanche sur l’avant-bras.

— Pauv’con ! Lançai-je une fois le petit groupe monté à bord de leurs voitures. Louis, viens qu’on aille voir ça.


La porte du bloc était restée ouverte en grand, et les rais du soleil du soir inondaient assez clairement l’immense silhouette rousse d’une girafe réticulée. Son corps semblait gigantesque, marbré de ses taches polygonales foncées qui la faisaient ressembler à une créature presque mécanique. L’enclos des girafes étant l’une des attractions principales, on ne peut pas dire qu’elles nous étaient inconnues, mais j’y accordais peu d’importance, tout comme au reste du parc. De plus, elles n’étaient guère visibles une fois tombée la nuit.


— Puuuuu-taaaaaain ! Lança Louis d’un murmure étranglé. Mais mate-moi un peu ça !


Louis était littéralement fasciné, et approchait une main hésitante du ventre rebondi de l’animal, une immense femelle qui semblait pouvoir culminer à plus de cinq mètres une fois dressée sur ses pattes. Il semblait prêt à fondre dessus pour la caresser, comme un gosse attiré par une peluche.


— Touche-la pas, Louis.

— Regarde un peu la taille qu’elle fait ! Wowww…

— Touche-la pas, j’te dis.

Louis posa la main sur le corps gigantesque allongé sur cette sorte d’estrade d’inox, et la passa dans le sens du poil, sidéré et le regard perdu comme s’il voyait à travers l’animal qu’il caressait.

— Putain, t’es trop con, Louis ; tu joues à quoi, là ? Tu veux un doudou ? Tu vas nous attirer des emmerdes, voilà tout, et tu fais chier ! Imagine que les autres tarlouzes se pointent avec leur pisseuse de bio-truc ? Fous la paix à c’t’antilope, et viens faire ta tournée.

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— C’pas une antilope !

— M’en fous ; allez, viens, elle a besoin de rien et surtout pas de nous. Viens, on se tire, elle va super bien.

— C’est pas une putain d’antilope… et regarde-la… elle a besoin de rien, tu dis ? Bien sûr qu’elle a besoin d’amour ! Elle vient de se faire opérer, ou… elle va l’être, t’imagines pas. Et ils l’ont laissée là sans personne d’autre que toi et moi, et toi, tu t’en fous… Mais moi, je suis là !


Louis s’était fait quasi-enveloppant, comme un sauveteur qui pratique la respiration artificielle. Il était penché de côté sur la cuisse tendue de l’immense bête. Il scrutait le corps de l’animal à la recherche d’une blessure ou Dieu sait quoi. Il finit par poser sa joue sur son ventre bombé, s’arrêta, puis remonta lentement vers son coude. Bon sang, que cette girafe était grande ! Louis stoppa net et un sourire candide éclaira son visage poupin.


« Ça y est ! J’entends son cœur !!!

— Tu fais chier, Louis. Tu emmerdes cette girafe ; elle a pas besoin que tu viennes l’ausculter, tu vois ? Tu bouffes de la viande, tu bouffes des putain de sandwiches au pâté ou au corned-beef : tu pourrais tout aussi bien t’empiffrer d’un steak de girafe !

— Non, Hans. Non, j’bouffe plus toutes ces merdes. C’est tout mort ! Ça tue une vie pour un pâté, c’est dégueulasse !

— Parce que tu penses que faire baby-sitter pour girafe ou même enculer ton repas, ça va lui rendre la vie ? Au fait, dis-moi pas que tu comptes l’enculer, surtout ? On ferait peut-être mieux de s’en aller.

— Non.

— Bon, maintenant tu…

— Bien sûr que je vais l’enculer, cette girafe !

— Oh, mon Dieu…

— Chuuuut ! T’as rien entendu, hein ? T’as pas entendu son cœur battre comme une horloge ? Boummm… Boummm… Boummm… Boummm

— Mais elle se fout de toi ! Et elle veut surtout pas que tu l’encules ! Elle te sentirait même pas ! Comment veux-tu qu’elle prenne son pied ? Oh, seigneur, mais t’es plus atteint que je croyais, bon sang, viens donc : j’ai amené des bières au frigo, il te faut une mousse d’urgence, Louis.

— Boummm… Boummm… »


Louis décolla sa joue du flanc de la girafe pour la scruter encore comme un père admirerait le ventre de sa femme portant son enfant et, la main caressante, les doigts tremblants, il passa la bosse de la cuisse en suivant le fil du poil. Il dut se glisser sous les pattes arrière de la géante, tendues comme d’immenses jambes d’un jouet en bois pour revenir vers la croupe qui l’intéressait tellement. Je tournais la tête derrière moi, de gauche et de droite, sans arrêt, l’échine comme menacée d’un pic à glace tant je redoutais que nous soyons surpris. Louis défit sa ceinture et déboutonna son pantalon qui glissa au sol ; la boucle métallique claqua sèchement sur le béton lissé. Il avait dégainé un vit que je n’aurais jamais cru si énorme. Nous n’avions jamais réellement abordé en détail les sujets sexuels, et nos conversations sur les femmes tournaient essentiellement autour des rares putes que nous avions pu nous offrir en fin de mois, ou nos ex-copines. Sans jamais toucher aux détails de la baise, et Louis avait oublié de mentionner la taille impressionnante de son braquemart.


Une main sur le haut de la cuisse de la girafe, l’autre empoigna son vit violacé et long comme l’avant-bras. C’était plein de veines, et ça pulsait. Son gland mauve brillait comme une énorme groseille sous l’éclat cru des tubes fluorescents : on aurait dit une de ces décos fifties pour un fast-food à fils à papa. Sa main gauche glissa peu à peu le long de l’énorme croupe qui le dominait presque, et atterrit sur la vulve de l’animal. La longue fente sombre était finement ourlée de lèvres régulières qui suggéraient une entrée potentiellement aussi large que celle d’un sac-à-main.


Louis tenta d’y insérer deux doigts, mais il accrocha les rebords de l’entrée. Je restais silencieux, pétrifié, à observer le spectacle et mes oreilles auraient voulu pivoter sur elles-mêmes pour surveiller les environs. La girafe sursauta malgré son profond sommeil. Peut-être n’était-il pas si lourd que ça finalement ? Peut-être n’avaient-ils pas donné assez de sédatif à la bête ?


« Pardon, ma beauté… oh pardon… Non, ton Louis ne va pas te faire de mal, au contraire ! » marmonna-t-il avec un net trémolo de trac dans la voix. Il semblait aussi excité qu’un puceau, à serrer sa grosse tige dans son poing comme s’il voulait l’empêcher de se jeter d’elle même comme un missile sur son énorme dulcinée. Il porta sa main gauche à sa bouche, et en lécha les doigts qui avaient touché la grosse vulve. Il les goûtait avec application, et finit par les enfoncer complètement dans sa bouche, puis à lécher tous les autres doigts, et sa main entière. Il reprit son ouvrage et palpa la longue fente avant d’y insérer précautionneusement ses doigts, et tous un par un s’y rejoignirent. Il enfonçait sa main dans cette grosse chatte presque noire, et elle y disparut complètement.


« Ooooh… Oh, bon Dieu ! Qu’elle est chaude ! Son cul est un vrai four ! Et quelle beauté ! »


Je ne pouvais répondre, et regardais incrédule, les bras ballants, et un autre bras me poussant à l’intérieur du caleçon. Plus je regardais cette femelle géante, paisiblement allongée sur son estrade de soins en train d’engouffrer centimètre par centimètre le bras entier de mon collègue, plus je bandais. Sa bite pulsait comme un démon de l’enfer, et moi je me surprenais à bander comme un âne. Je finis par avoir moi aussi une envie furieuse d’enfiler cette grande bête.


Louis enfonçait et retirait son bras lentement dans la grosse chatte qui maintenant débordait de mouille. Il était luisant jusqu’au coude. Son bras rutilait comme celui d’un gladiateur au combat, et continuait de s’enfoncer, se retirer, s’enfoncer, se retirer en entraînant un peu avec lui les larges replis de ce sexe qui l’engloutissait puis le suçait. Il finit par extraire son bras, et parut affolé, précipité pour tenir son épais membre de sa main trempée ; il entreprit de se branler un peu, enduisant son sexe de mouille de girafe. Mais rapidement, il dirigea son nœud entre les fesses de l’animal. Son bout en frôla le poil et Louis gémit d’une voix étranglée. « Oh, bordel ! Oh bordel, non ! » Sa queue se mit à baver une longue traînée de sperme chaud sur le pelage de la girafe. Louis, au bord de la jouissance, dégorgeait sur elle lentement, tétanisé, et le flot finit par s’interrompre.


Il continua d’approcher son gland plus susceptible que de la nitroglycérine de la fente et se colla contre elle. « Oh, que tu es belle ! Putain, que tu es belle ! Oui, je vais te faire l’amour, je vais te baiser toute la nuit ! » bredouilla Louis. Mon esprit n’était guère plus clair que le sien, et je commençai à m’astiquer la tige, le poignet bloqué entre ma hanche et la ceinture de l’uniforme.


Louis s’enfonçait dans la chatte de la girafe. Il pénétrait cette girafe énorme, et malgré la taille de son sexe, il coulissa sans le moindre effort jusqu’à ce que son ventre bute contre le cul de la bête. Il commença à la besogner : son vit entrait et ressortait de toute sa longueur. Flop… blop… vlop… mlop… plop…


Il empoigna la queue de la girafe à sa base et, agrippé à cette épaisse poignée qui lui remplissait la main, il pistonna de plus en plus frénétiquement, fiévreux. L’animal finit par sortir de sa torpeur et mugit bruyamment. C’est à ce moment que Louis meugla aussi, un cri rauque venu du tréfonds de sa gorge alors qu’il éjaculait entre les fesses d’une girafe, tout en lui parlant comme s’il était fou d’amour pour elle. Celle-ci commença à se débattre mollement sur sa table, et le vit de son amant s’arracha de son con dans une longue giclée de foutre. Louis hurla et eut l’air prêt à pleurer sa semence gâchée, alors qu’il continuait de décharger sur le pelage roux. Il en maculait les dessins parfaits avec sa glu blanche, et il semblait qu’il ne s’arrêterait pas.


« ENCÛÛÛÛÛLÉS !!!! SALAUDS !! ‘FOIRÉS !!!!! » hurla la voix d’un type derrière moi. C’était l’un des jeunes vétos du début de soirée, précisément le hautain qui m’avait passé les consignes. Il se rua sur Louis qui se débattait, accroché à la queue et à la patte de la girafe, et qui lui avait renfourné son vit dans le cul. Placé sous la queue de l’animal, Louis ramonait son épais anneau de cuir comme si sa vie en dépendait ; la girafe leva son long cou en mugissant une seconde fois. La blonde arriva en courant et ils durent s’y mettre à trois pour arracher Louis du cul de la bête pendant qu’il clamait qu’il l’aimait et qu’il reviendrait. Louis finit par s’écrouler, touché par un pistolet électrique.

« Ah, t’aimes ça, espèce de petite enflure ! Tu aimes les animaux, hein ? T’aimes ça, enculer des girafes… Eh ben, ça va être ton tour de te faire enculer, l’ami !

— Rolf, regarde-moi le pieu de ce salaud… Il est énorme ! »

Le deuxième vétérinaire s’approcha, hypnotisé par le vit encore gonflé et luisant de Louis, et tendit la main vers le gland violacé et encore salivant de sperme. Il était silencieusement tombé à genoux devant la grosse pine de Louis, et commença d’avancer vers elle sur les rotules.

« Bouge-toi le cul, Alain ! T’as mieux à faire que de te faire niquer par cette tafiole ! Va plutôt me chercher les phéromones de lion !

— Vous êtes malades ? hurla la blondinette. NON ! Personne touche aux phéromones ! On les amène aux flics ! »


Rolf, le plus teigneux, asséna une violente claque à celui qui s’appelait Alain, qui se rua sans demander son reste vers la porte du labo, poursuivi par la fille. Elle le frappait, le suppliait, mais il n’entendait rien.

« Ça y est ! J’les ai ! Je fais quoi ?

— Mais que t’es con ! On va amener ce minable à la cage des lions et on va lui tartiner le cul de phéromones. Monsieur va comprendre ce que c’est que de se faire baiser par plus méchant que soi !

— Vous êtes tous tarés ! gémit la fille. On peut pas faire ça ! Il va se faire bouffer tout cru ! On va tous finir en taule une fois qu’on aura son sang dans les cages !

— Mais non, il va pas mourir : il aura un peu mal au fion, c’est tout ! » lança Rolf.


Rolf et l’autre empoignèrent Louis, abasourdi, et je me ruai en travers de la porte pour barrer la sortie. Un poing nerveux me traversa la gueule et je ne sentis même pas le sol se précipiter vers moi et me heurter. J’avais mal au crâne en regardant le groupe s’en aller avec la blonde qui leur emboitait le pas. Elle martelait le dos de tout le monde au hasard tout en les insultant.


Arrivés devant l’enclos des lions, Louis gémissait. « J’veux pas crever ! J’veux pas me faire enculer ! Oh, mon Dieu tout puissant, non, pitié, je tiens pas à me faire enculer, je vous en supplie ! Je ferai tout ce que vous voudrez, même le ménage chez vous mais, par pitié, laissez votre copain me sucer, mais j’veux pas qu’un lion m’encule ! Pitiéééé !

— Pourtant j’te jure que ça va arriver ! C’est même imminent : prépare ta rondelle, connard ! Alain, ouvre la putain de porte ! »


Alain tenait une fiole pleine d’un liquide incolore et mousseux, et quand il ouvrit la porte, la fille se jeta sur lui pour tenter de la refermer. Comme elle n’y parvenait pas, elle entreprit de lui chiper la fiole. Les deux luttaient, mais elle finit par avoir raison de lui en lui balançant un coup de tibia dans les couilles. Alain s’effondra et lâcha prise, laissant la fille partir en arrière en déséquilibre avec la fiole entre les mains. Elle finit par trébucher sur ses talons hauts et s’affala sur la terre battue à l’intérieur de l’enclos. La fiole s’était brisée dans la chute, et les vêtements de la fille étaient trempés de phéromones. Pendant cinq secondes, tout fut silencieux. Puis un rugissement retentit, et la pénombre du fond de l’enclos dévoila le fauve qui se précipitait vers la porte. Rolf referma machinalement la porte, et Alice se retrouva enfermée dans la cage. Le lion stoppa net à quelques trois mètres d’elle. Assise dans la terre, elle lui faisait face et se mit à reculer, cul contre terre en pédalant, terrorisée.


« Ouvrez la cage !

— Attends, Alice ! On cherche la clé ! On a perdu la clé ! Elle est tombée par terre ! C’est Alain qui a paumé la clé ! On va la retrouver, t’inquiète pas, tu vas sortir de là !

— J’AI DIT OUVREZ CETTE PUTAIN DE CAGE, VITE, VITE !!!

— Calme-toi, Alice ; reste calme, tu sais bien que Kessel te fera rien, il te connaît !

— Il fait NUIT, je suis dans SA CAGE et je suis pleine de putain de PHEROMONES DE MEEEEEERDE ! OUUUUUUUVRE OUVRE OUVRE OUVRE OUVRE VITE !

— On la trouve pas ! Oh, mon Dieu ! Oh, mon Dieu… Alice, reste calme, tout va aller bien ! »


La fille tentait de ne pas fixer le lion de ses yeux écarquillés. Ses vêtements étaient trempés et une odeur âcre nous collait aux fosses nasales. Alice se mit à dégrafer, puis tout bonnement déchirer son chemisier et le jeter au loin. Il n’atterrit que plus près du mâle qui s’en approcha nonchalamment et le flaira, poussant un autre rugissement, court comme un point à la fin d’une phrase. Le soutien-gorge également trempé fut balancé dans une autre direction, mais le lion n’y fit plus attention, toujours occupé à surveiller le chemisier. Alice finit par se défaire de son pantalon et le balancer aussi, pour ne garder que son string rose sur elle.

Elle se mit à sangloter quand elle réalisa qu’elle sentait la lionne en chaleur tout autant que ses vêtements, imbibée jusqu’à la peau. Le mâle continuait d’aboyer de courts rugissements. Louis et moi et Alain étions atterrés. Rolf sortit de son absence pour courir quelques pas en direction des labos, probablement pour récupérer un fusil à charges soporifiques, et réalisa que Louis et moi étions aussi équipés de lanceurs. Il se saisit de celui de Louis, et le fit tomber par terre plusieurs fois en voulant enlever la sécurité. Il visa et envoya les deux fléchettes trop loin, de peur de toucher Alice. Tirer au travers des barreaux était difficile, et aucun de nous n’avait jamais été entraîné. Je tenais mon lanceur ; Rolf me l’arracha des mains, puis dut se résigner à l’abandonner aussi. Kessel s’était approché tout près d’Alice, et lui frôlait la poitrine de la barbe. Elle gémissait toujours des « non » entrecoupés de sanglots et tourna le dos au lion pour ramper vers nous. Il la suivait, et jouait avec ses pieds, les frappant et les griffant légèrement comme un chat qui commence à jouer avec une pelote de laine.


À chaque fois que Kessel la touchait, Alice sursautait et pleurait de plus belle. Elle s’agrippa aux barreaux de la cage ; Rolf voulut prendre ses mains, mais le lion rugit si fort que le véto fit un bond de lapin en arrière. Nous avions tous reculé et regardions ce qui allait se passer, impuissants.


Alice sanglotait contre les barreaux ; le lion se redressa légèrement pour marcher au-dessus d’elle. Ses pattes de devant étaient à la hauteur de ses cuisses, de part et d’autre. Je ne pouvais pas m’empêcher de bander en voyant le corps superbe d’Alice, les deux globes de ses seins pressés contre les barreaux et la terre battue, et même son joli minois en pleurs ne pouvait m’émouvoir autant que ça. Son cul aussi était magnifique, et cette si belle paire de jambes… Je ne voulais pas la voir se faire dévorer, mais nous savions tous que lotionnée comme elle l’était, c’était un tout autre sort qui l’attendait. Elle le savait aussi, mais personne ne savait si techniquement ce serait possible. Que se passerait-il si le mâle se rendait compte qu’il était à côté de la plaque vis à vis de mère Nature ? Ou encore s’il ne pouvait pas se faire Alice ?


Il posa sa large truffe triangulaire sur ses fesses, ornées du seul bout de tissu qu’elle portait encore. Un autre réservoir à senteurs que le lion renifla, avant d’ouvrir la gueule. Il avait encore rugi, encore fait sursauter Alice qui ne pleurait plus et tremblait comme une feuille. Ses énormes crocs glissèrent contre ses fesses et accrochèrent la lanière de son string. Il tira distraitement dessus et la fit casser sans aucun effort. Alice venait de se mettre à gémir continuellement ; à chaque respiration, le souffle court, elle pleurnichait. Le lion la récompensa d’un autre rugissement profond et tonitruant. Elle ne pouvait arrêter ses gémissements. Bon sang, qu’il était énorme ! Il s’était avancé à présent complètement sur elle, allongé sur elle, et sa crinière enveloppait entièrement ses épaules. Alice se plaignit dans un sanglot à fendre le cœur quand il la recouvrit et prit sa nuque entre ses mâchoires. Il ne serrait probablement pas bien fort, comme s’il avait deviné la fragilité de sa soigneuse qui faisait à présent de son mieux pour coopérer. Le cou tenu par les quatre longs crocs, elle écartait légèrement les jambes. Le ventre du fauve était plaqué le long de son dos, et ses postérieurs encadraient ses cuisses. Il se voûta légèrement, avançant à petits pas des pattes arrières jusqu’à recouvrir ses fesses. On a eu le temps de la voir. Courte, épaisse et rose pâle… sa bite était déjà tendue, probablement dure, car au moment où elle se nicha entre les fesses d’Alice, celle-ci laissa échapper un grognement de protestation. Le lion se mit à donner de petits coups de reins, rapides et légers, apparemment doux. Ses mouvements étaient vraiment ténus, mais il gardait maintenant les yeux mi-clos.

« NNH !!! hnnnHHHH !!! nnHHOONHH ! » Alice le sentait passer, et ses fesses se trémoussaient légèrement au rythme des assauts du lion qui ne lui lâchait pas la nuque. Elle éructa une plainte profonde et on vit ses jambes tenter de s’écarter sous le poids du lion qui la possédait.

« Oh, putain, il est dedans… il est complètement rentré, le salaud, gémit-elle. C’est vraiment gros ! Il est trop large ! Son pénis m’agrippe quand il bouge en arrière ! »

Il s’était encore légèrement avancé sur elle et la limait avec une apparente tendresse presque comique.

« Il jouit ! Il est en train d’éjaculer ! » pleurnicha-t-elle.

Sa queue balayait de temps à autre la terre, nerveusement, et il relâcha son étreinte sur le cou d’Alice. C’est à ce moment qu’elle poussa un cri, le visage crispé contre les barreaux. Kessel avait voulu se retirer, mais le sursaut d’Alice l’avait surpris et il avait instantanément repris son étreinte et même augmenté la force de l’étau dans lequel il serrait le cou de la jeune femme.

Les soies qui recouvraient une partie de son pénis étaient trop dures pour qu’Alice puisse encaisser sans broncher la douleur que son retrait provoquait, et chacun de ses soubresauts ou de ses cris encourageaient le lion à ne pas la laisser. Cet accouplement qui ne devait durer que quelques secondes se prolongeait, et le fauve y prenait goût. Ses tentatives d’abandonner sa menue victime sur la terre battue près de la cage devenaient plus rares.

Alain avait fini par retrouver la clé de la porte mais avait repoussé le moment de l’annoncer. Il regardait, avec une sacrée bosse dans le pantalon, sa collègue se faire pistonner la chatte par un animal sauvage.

Tant que le fauve restait sur elle, il semblait qu’Alice pouvait tenir le coup. De mieux en mieux, à en croire ses gémissements qui de plus en plus s’apparentaient à un ronronnement gourmand. Kessel, le gros mâle lion, enchaînait les éjaculations entre les fesses de la blondinette qui, non contente d’offrir volontiers son cou à la demi-morsure de son violeur à quatre pattes, se nichait avec plaisir dans la chaleur de sa crinière, cambrait les reins sous son ventre allongé, et lui caressait les pattes avant. Elle hasarda même une main à venir lui caresser la joue, et le fauve accepta la caresse en fermant les yeux, abandonna sa nuque pour lui rendre la pareille dans un lourd grondement rocailleux qui devait également valoir pour un ronronnement. Ces deux-là s’étaient trouvés, et quand, toujours allongé sur elle, il faisait vibrer ses hanches, la queue frétillant son pinceau de poils contre le sol, en forçant les fesses d’Alice à trembloter sous ses assauts, elle fermait aussi les yeux et acceptait les salves de sperme du lion qui giclaient dans son vagin. Il lui arrivait de serrer les barreaux de la cage à s’en faire blanchir les jointures, et clamer son plaisir dans un long hululement alors que l’animal se vidait en elle. Elle ondulait du dos, l’attisait, l’astiquait et lui pompait sciemment toute sa semence.

Il finit par lui arracher un hurlement qui lui déchira la gorge quand il se retira du petit cul qui serrait son nœud épais et rugueux de soies piquantes comme les barbilles d’un harpon.

De sa langue râpeuse, il lécha les fesses, le dos et la chatte de la demoiselle, et roula sur le dos pour offrir son ventre à l’air. Alice le regardait, l’air hagard, et tenta de se carapater, les pieds essuyant la terre dans la précipitation. Le lion fut plus vif qu’elle et la rattrapa des deux pattes jointes, comme un gosse qui dit bravo en tenant une figurine. Elle se vida de son air d’un « HOFFFFF » explosif quand les deux pattes avant du fauve se rejoignirent sur son ventre et son dos. Il ne l’avait pas griffée, mais il jouait avec elle avec une relative douceur compte tenu de sa force. Sa chatte avait aussi recraché une lampée de semence du félin sous le choc de cette étreinte. Kessel attira la jeune femme vers lui, la précipita comme un fétu de paille vers son ventre au bas duquel, sur sa fine toison mouillée, se gonflaient l’étui de son pénis et deux boules parfaitement sphériques et fermes.


Son comportement de chaton joueur conduisit Alice à poser ses mains sur son flanc et son ventre ; il se remit à grogner de ce ronronnement rocailleux. Elle avait compris, et de ses deux mains, s’allongea contre le long corps du lion pour le caresser.

Non seulement il acceptait cette familiarité, mais il s’en régalait ! Il offrit encore davantage ses dessous aux gratouilles de la blondinette. Elle enfonçait ses ongles à rebrousse-poil dans la fourrure couleur de glaise, et lissait de nouveau la fine toison du bout des doigts. L’animal s’arc-bouta comme un iule sur le sol pour approcher ses parties intimes du visage d’Alice. Elle les empoigna avec la douceur la plus prudente, et le fauve se mit à exhiber lentement une tige arrondie et plus épaisse que le mollet de sa conquête. Sa forme courte et ventrue était sortie de sa cachette et s’affichait comme un bouquet de fleurs roses au milieu de l’entrejambe couleur de jungle de la bête.

« Tu veux que je m’occupe de toi comme ça aussi, mon salaud… essayer de m’engrosser ne te suffit pas, faut aussi que tu me fasses avaler tes gamètes ? bougonna Alice, les joues trempées de larmes de rage.

Très bien. Si tu veux ça, tu vas avoir ce que tu veux. »

Dieu, qu’elle avait de belles mains… Aussi délicates et gracieuses que tout son corps et que ses yeux de gazelle. Elle en enveloppa la bite du lion, ses doigts fins se refermant comme une plante carnivore sur cette tige gonflée et parsemée de poils épais et translucides. La réaction du fauve fut instantanée. La queue frétillant de nouveau sur le sol, il propulsa un geyser de sperme dont on pouvait sentir la forte odeur de là où nous étions.

« Elle va le manger ! commenta Rolf. Elle va lui avaler la queue et boire sa semence ! »


Alice ne le fit pas mentir, et chevaucha Kessel, ni plus ni moins, sa fente ouverte sur son torse à la naissance de sa crinière. Ses seins étaient appuyés contre le large ventre levretté, et elle goba le bout du pénis de l’animal qui éjaculait par salves irrégulières. SksssshhhhhhhTTT… SchhhheeeSSS… KshhhhhhTTTTT…

Certaines plus abondantes que d’autres, où quelques gouttes qui retombaient sur son ventre alternaient avec de puissants jets chuintants qui arrosaient nos chaussures à plusieurs mètres de lui.

C’est sur l’un de ses spasmes les plus nerveux qu’elle referma sa bouche, enfermant dans son palais le bruit du sperme de lion qui jaillit. SKcchhhhhweeeeeeooooooottt !

Alice écarquilla les yeux et sa gorge se gonfla comme une boule. Dans un rot sonore, elle retira la bite de sa bouche et recracha un flot de sperme dont le goût et l’abondance l’avaient écœurée. Elle grimaça, et Kessel referma légèrement sur sa peau les griffes de ses deux pattes avant qui lui tenaient solidement la croupe. Alice replongea sur le vit du lion, et l’engloutit à nouveau. Kusssss… Suckllllll… Gulpppppp… Glubbb… Globbbbbb !


Elle avalait chaque jet à grosses gorgées bruyantes, et ses lèvres suçaient le cône de la grosse bite hérissée. Sa bouche dessinait la forme d’un petit bec, sur cette peau couverte de papilles, comme un petit cœur rouge. Elle laissait du gloss mêlé à sa salive et au sperme de l’animal sur la hampe boursouflée qui luisait comme si elle avait été graissée. Rien ne lui échappait et elle avalait tout jusqu’à la dernière goutte pendant que le gros prédateur se vidait les couilles en ronronnant.


Elle était passablement excitée, et ni Louis, ni Rolf, ni Alain ou moi-même ne rations un brin de la scène.

« Quelle salope ! Regarde comme elle le suce ! Regarde sa fente… elle mouille, ou c’est son foutre qui coule ? Regarde comme elle palpite ! » siffla Rolf.

Alice se redressa, dos cambré et toujours chevauchant le ventre de Kessel. Sa chatte disparut contre la peau de l’énorme matou et elle défit son chignon. Elle enjamba le corps de l’animal tout en le caressant avec la même prudence qu’avant, mais elle savait ce qu’elle voulait. Lui, il resta sur le dos, et elle commença de se frotter le vulve contre son ventre. Elle était à califourchon et se remplissait la cramouille de poil brun clair en gémissant, les yeux fermés. Ses reins se balançaient d’avant en arrière, se creusaient, dansaient et ondulaient. Comme un serpent. Elle ondulait comme un long serpent sur son ventre et se cambra tout en poussant son cul entre ses pattes arrière. La bête alternait entre courts rugissements qui semblaient ordonner

« Oui ! Plus vite ! » et ce ronronnement éraillé. D’autres jets jaillirent de derrière sa croupe si menue entre les cuisses du lion. Il éjaculait à tort et à travers, pour un contact sur sa peau ou une caresse. Il pissait son jus si fort que de longues giclées passaient au-dessus du couple, ou éclataient contre les fesses d’Alice, quand elles ne lui mouillaient pas le dos ou les cheveux.

Il vibra et elle grogna de douleur. Une légère bosse dans la raie de son cul et l’angle de son dos firent comprendre qu’il venait de planter sa pine de lion dans son anus. Il poussait par courtes impulsions et progressait en elle qui grognait et râlait à gorge déployée, les yeux braqués vers le ciel, les fesses bousculées par les va-et-vient fiévreux du fauve. Ses seins, ses fesses, son corps entier tremblaient comme un dessert de gelée sous les coups de boutoir courts et répétés. Sa chatte était plaquée sur le ventre de Kessel, sa vulve envahie de poil, son bouton pressé contre sa chaleur… Elle s’effondra sur lui en gémissant, tenue par le cul contre ce gros chat qui continuait de la bousculer et de se soulager dans ses entrailles. On ne l’entendait presque plus, on ne voyait plus son visage complètement enfoui dans la crinière rousse qui étouffait ses cris plaintifs.


Kessel plaqua ses deux pattes sur sa tête et raidit son arrière-train, retirant sans ménagement son outil d’entre les reins d’Alice. Même noyée dans l’épaisse crinière, elle aboya un râle de douleur arraché par l’épaisse bite qui venait de lui racler le fondement. Son corps resta crispé entre les pattes du lion puis, épuisée, elle se relâcha contre lui.

Après quelques secondes immobile sous elle, il roula, évacua la fille et la laissa glisser contre terre. Il se remit sur ses pattes, lui lécha au hasard le dos, le cou, les flancs, puis se dirigea nonchalamment vers le coin caché d’où il avait fait irruption. Alice se releva, lentement, pantelante, les cheveux et le dos trempés de sperme à l’odeur forte. Elle se tenait aux barreaux un à un pour avancer jusqu’à la porte qu’Alain venait d’ouvrir.


On était tous là à l’observer : cette tarlouze d’Alain, ce sale con de Rolf, moi, Louis… qui se laissait distraitement lécher le cou par sa girafe, qui bizarrement était venue le rejoindre, sortie de sa léthargie. Tout en lui caressant le museau et en jouant avec sa longue langue grise, Louis continuait de regarder Alice s’éloigner en titubant, nue avec ses vêtements à la main, sans dire un mot.

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