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Gisèle

Chapitre 3

Avec plusieurs hommes

De la part d’Emile Hubert


Le Basculement


Après notre deuxième aventure, l’évolution de Gisèle s’était poursuivie. Elle m’avait avouée qu’elle y après pris un plaisir incroyable et qu’elle souhaitait récidiver si j’étais toujours d’accord, peut être même avec ceux qui l’avait dévergondée. Je lui confirmais mon accord en lui disant combien je l’avais trouvé excitante. Depuis, toujours soigneusement coiffée et maquillée, elle portait maintenant le plus souvent des talons hauts, des décolletés profonds offrant la vision de ses seins, des jupes résolument plus courtes qui faisaient se retourner les hommes sur son passage, elle commençait à découvrir combien elle aimait ce plaisir trouble provoqué ces regards plus ou moins libidineux posés sur elle. Parfois, lors de sortie elle négligeait de mettre des sous-vêtements, chose à la quelle je l’encourageais évidemment. Une troisième aventure co ntribua un peu plus à la perversion de Gisèle. J’étais au travail lorsque le téléphone sonna vers 9 heures.


C’était Gisèle, toute affolée :


’Philippe, je viens d’avoir Michel au téléphone, ils veulent venir ici avec Jean Luc’


’Hein ! Quand ?’


’Là, maintenant, ils ont dit qu’ils seraient là dans une demi-heure et qu’il fallait que je me mette en tenue c’est à dire à poil et que l’on pouvait se passer de toi et qu’ils allaient m’enfiler par tous les bouts jusqu’à temps que tu reviennes, qu’est ce que je dois faire ?’


’Je ne sais pas, tu fais ce que tu veux’


’Oui, mais tu n’es pas là, ça me fait peur, et puis de cette façon j’aurai l’impression de te tromper?’


’?coute, après l’autre jour, cela ne tiens pas debout, je sais que tu en as envie, et puis tu me raconteras’


’Sans toi je n’oserai jamais’


’C’est complètement absurde, je suis sûr que tu en meurs d’envie, si c’est mon autorisation que tu veux, eh bien vas-y, voilà tu l’as?Dans un sens, je vais savoir si c’est excitant de savoir que sa femme se fait sauter par deux hommes ?en l’absence de son mari’


’Tu es bien sûr, si c’est vraiment ça que tu veux, tu vas être cocu mon chéri, je vais me laisser faire tout ce qu’ils voudront’


’Quelle femme vicieuse tu fais. Il ne me reste plus qu?à te souhaiter une bonne journée ma chérie, à ce soir vers 18 heures’.


Elle se rua à la salle de bain se maquiller et n’eut que le temps de d’enfiler une paire de bas auto-fixant une voiture se garait devant la maison. Le c?ur battant, et le ventre crispé en enfilant ses talons aiguilles, elle entendit des pas faire crisser le gravier de l’allée. La sonnerie attendue et redoutée retentit. Une fraction de seconde d’hésitation, et Gisèle ouvrit la porte, Michel et Jean Luc étaient là. Contrairement à celle avait pensé, ils ne se jetèrent pas sur elle, ils l’embrassèrent dans le cou, lui effleurant simplement les seins, le pubis, les fesses. Ils lui réclamèrent ensuite un café. Pendant qu’elle le confectionnait, un peu surprise de la tournure des évènements, ils se déshabillèrent. C’est ainsi qu’elle les trouva, nus, assis cote à cote sur un canapé. Quand elle les eut servis, ils lui demandèrent de se mettre à quatre pattes sur la table du salon, les fesses tournées vers eux et les cuisses écartées autant que possible. Qu’allaient t ils inventer ? Jean Luc se leva, écarta les lèvres du sexe de Gisèle pour l’ouvrir, puis avisant un bougeoir posé sur la cheminée, il se saisit de la bougie, l’enduisit de salive et sans autre forme de procès lui enfonça dans l’anus. Les deux hommes buvant leur café commentèrent en termes graveleux le spectacle offert : cuisses écartées, chatte ouverte, bougie enfoncée entre les fesses ? et commencèrent un curieux interrogatoire.


’Tu es contente de tromper ton mari’ demandèrent-ils


’Je ne sais pas’


’Comment tu ne sais pas, et nous alors, qu’est ce fait ici ? Allons ça te plait oui ou non ?’


’Je crois, Oui’


’Tu crois ou tu es sûre ?’


’Je suis sûre’


’Sûre de quoi’


’Je suis sure d’être contente de tromper mon mari’ répéta-t-elle


’Ca t’excite’


’Oui’


’Qu’est qui t’excite ?’


’Ce que vous allez me faire’


’Et qu’est ce qu’on va te faire’


’Ce que vous voudrez’


’Tu as envie de te faire baiser’ demanda Jean Luc


’Oui’ répondit-elle


’Tu ne vas pas répondre oui ou non à chaque fois quand même, exprimes toi’ railla Michel


’Alors ?’


Comprenant qu’en fait ces questions n’avaient pour but que de lui faire dire des mots crus et de provoquer chez elle une excitation humiliante elle répondit


’Oui, j’ai envie de me faire baiser’


’eh bien voilà ?, Tu as compris.. Dans quelle position ?’


’En levrette, c’est ma position préférée’


’Tu sais ce que c’est une levrette’


’Euh ! Oui, c’est la femelle du lévrier’


’Alors ?’


’J’ai envie de me faire baiser en levrette ?comme une chienne en chaleur’ reprit-elle docilement


’Voilà? et après avoir baisé ?’


’Je vous sucerai’


’Comment ?’


’Bien à fond, j’avalerais tout’


’Et après’


’Je vous branlerai entre mes seins’


’Bonne idée ça, mais on ne dit pas seins, on dit lolos, roploplos, nichons, nibards?’


’Je vous branlerai entre mes nibards’


’Cool et puis ?’


’Et puis, vous m’enculerez’


’Tu aimes ça te faire enculer’


’Oui j’adore me faire enculer par une grosse queue’


’Et en sandwich tu aimes ?’


’Oh oui j’aime, vous le savez bien, allez je n’en peux plus prenez-moi’


’T’inquiètes pas tu en vas en avoir de la bite mais il va falloir que tu sois très salope’


’Je vous promets, je serais une grande salope, je ferais tout ce que vous voulez ?’ capitula-t-elle après avoir hésité quelques instant


Michel dit à Jean Luc


’Bon, puisqu’elle est dans de bonne disposition, notre petite vicieuse, on va se la faire’


Ils se levèrent, Michel retira la bougie de son fourreau, non sans avoir fait quelques va et vient, en disant :


’Ce n’est que partie remise on te mettra plus gros tout à l’heure’.


Ils lui firent poser un pied à terre pour accentuer l’écartement de ses jambes, puis Michel caressa quelque instant la fente offerte de son gland en demandant :


’Tu la veux ?’


’Oh oui, met moi là, enfile-moi ta grosse bite je n’attends que ça’ répondit-elle


Il accéda à la demande la pénétrant d’un seul coup de rein, Jean Luc ne voulant pas être en reste contourna le couple et présenta sa verge aux lèvres de Gisèle qui s’arrondirent autour du bâillon. Le fait pour Gisèle d’être à nouveau prise par deux partenaires, de plus, dans son propre salon et sans son mari revêtait pour elle un sentiment d’excitation très fort qui se traduisait par l’ardeur de sa fellation et l’offrande sans retenue de sa chatte que Michel bourrait longuement tout en caressant son entrejambe. Les deux hommes s’aperçurent de sa disponibilité totale et commencèrent à la commenter de façon grivoise :


’Tu vois qu’elle aime ça, sans son mari?’


’Sûr qu’elle aime ça, tu verrais comment elle me suce?’


’Elle est trempée, la cochonne ! J’ai la bite qui baigne?, elle serre, oh la vache ! elle va jouir la salope’


Effectivement la longue préparation mentale et les coups de reins de Michel déclenchèrent une brève mais violente jouissance chez Gisèle. Puis, Michel laissa sa place à Jean Luc qui à son tour pénétra le sexe trempé et empoigna sa partenaire par les seins. Michel lui aussi, crochetant ses doigts dans sa chevelure, lui intima l’ordre de la sucer déposant ainsi sur sa langue ses propres sécrétions. Plusieurs fois, les hommes changèrent de place juste au moment ou leur partenaire allait atteindre le plaisir le faisant ainsi décroître pour repartir de plus belle. Jean Luc qui à cet instant se faisait sucer, la prit par les cheveux et lui dit :


’Allez, suce à fond morue, je vais balancer la purée’


Et il éclata en jets blanchâtres qui s’écrasèrent sur la figure et les lèvres de Gisèle qui enfin fut autorisée à atteindre le plaisir.


’Aaaah, ouiii, Michel, Aaaah que c’est bon, mets la moi à fond, oui, encore, ta bite aaaah plus loin baises moi, baise moi baise-moi encore, c’est fort aaaah?. ’et elle jouit en criant tandis qu’à son tour Michel s’épanchait dans le sexe soyeux. Il sortit membre et demanda à Gisèle de bien vouloir lui faire ’une petite toilette’ ce qu’elle fit docilement goûtant le mélange des sucs. Il s’assit sur un canapé et lui demanda de continuer l’exercice buccal pour qu’il rebande.


’Attend, je passe à la salle de bains et je suis à toi’ dit-elle


’Pourquoi faire la salle de bain’.


’Il faut que m’essuie un peu l’entre jambe’ répondit-elle


’Pas question, aujourd’hui on te veut dégoulinante, que ça te coule de partout, que Philippe voit bien qu’on ta mis le paquet, que quand tu marche, tu tache le carrelage avec ce qui sort de ta moule et de ton cul, allez, tu voulais me faire une branlette espagnole, viens’


Gisèle rougit comprenant que ses amants n’étaient pas disposés à faire dans la dentelle et qu’ils prenaient un malin plaisir à ’forcer la dose’ pour lui faire sentir qu’elle était à leur merci et qu’ils comptaient bien en profiter largement. Elle s’agenouilla donc docilement et prenant ses seins à pleines mains enserra le membre à demi tendu entre ses globes charnus. Le doux traitement qu’elle lui faisait subir le mena à une érection totale et elle alternait le massage mammaire, les coups de langue vicieux sur le gland turgescent et les couilles à nouveaux gonflées, et les baisers à son amant. Jean Luc, pendant ce temps n’était pas resté inactif, positionné derrière Gisèle, il lui caressait les épaules, le dos, la taille lorsque sa bouche était libre, il lui faisait tourner la tête pour l’embrasser longuement enfonçant sa langue dans sa bouche autant que le permettait la position. Gisèle répondait passionnément à ses baisers lui offrant sa bouche, ses lèvres, sa langue sachant très bien qu’il n’allait pas se contenter de cela. Effectivement, les mains caressaient les reins, puis les fesses de Gisèle qui pensa ’ça y est, je vais y passer’ lorsqu’elle sentit un doigt peser sur la corolle encore fermée. Rapidement Jean Luc, fouillant le sexe éprouvé auparavant récupéra la mouille et le foutre qui s’en écoulait, et entreprit de lubrifier l’ouverture de ses reins.


’Tu veux toujours te faire enculer ?’Demanda-t-il en introduisant deux doigts dans l’étroit conduit.


’Huummmm’ acquiesça-t-elle la verge de Michel en bouche.


’Arrête un peu Michel, laisse-la s’exprimer, alors, tu veux toujours te faire enculer ’


’Oui, encules moi, mets-moi, tringles moi avec ta grosse pine, mon petit cul n’attend que ça’


’Eh bien, tu en fais des progrès. Ma parole, la petite bourgeoise se libère Tu vas voir tu vas en prendre plein la lune sale vicieuse, je vais te défoncer la rondelle, et puis on ne va pas se contenter d’une fois, tu as le cul solide on pourra te le faire plusieurs fois ?’


’Je vous ai dit que je ferais tout ce que vous voudriez comme une vraie salope ’


’Ok demain, ça m’étonnerais que tu puisses t’asseoir’.


Gisèle frissonna, cela promettait, le muscle s’était maintenant assoupi sous l’efficace travail des doigts jumeaux. Lorsqu’elle sentit buter le sexe contre son anus, elle se cambra comme pour mieux s’offrir à la pénétration. Cela ne suffit pas à Jean Luc qui lui demanda :


’Je ne te vois pas bien le trou, écarte tes fesses à deux mains’.


Avec soumission, Gisèle pris les globes fessiers à deux mains et les écarta au maximum dans cette attitude obscène dit simplement :


’Viens’.


L’intromission ne se fit pas attendre, et Jean Luc pénétra lentement le rectum dilaté, jusqu’à ce que Gisèle sente ses testicules contre sa vulve.


’Voilà, tu es mise, tu sais ce que tu es ? demanda Jean Luc


’Une salope’ hasarda-t-elle


’Oui mais encore’


’Une vicieuse qui en prend plein le cul’


’C’est presque ça, tu es une en-cu-lée’


’Oui je suis une enculée, fière et contente de l’être’ répondit-elle rentrant dans le jeu.


’Allez sert toi de bouche pour autre chose que pour dire des conneries, pompes moi le n?ud’ réclama Michel à Gisèle qui obtempéra docilement réalisant avec délice que, encore une fois, les deux issues de son tube digestif recevaient l’hommage de deux virilités qui les obstruaient intensément.


Puis, Michel, manifesta un désir de changement. Jean Luc sorti du conduit qu’il besognait, s’assit sur le canapé et attira Gisèle pour qu’elle vienne s’empaler sur la virilité dressée. Lui tournant le dos et écartant ses fesses elle mit en contact sa rondelle écartée puis lentement se laissa glisser sur le membre.


’Oh, c’est bon comme ça, çà me l’enfile encore plus’ gémit-elle


’Tu n’a pas tout vu’ répondit Jean Luc qui d’un seul coup écarta les cuisses ce qui eu pour effet d’écarter encore plus celles de Gisèle et de lui faire perdre l’équilibre vers l’arrière, l’embrochant au plus profond et lui faisant perdre le souffle sous l’effet de la surprise et de l’envahissement. Le reste se passa vite, Michel, s’agenouilla, écarta les lèvres de sa vulve puis commença l’introduction de sa bite dans le con ruisselant. Vu l’importance de la présence de Jean Luc, la pénétration ne fut pas aisée. Gisèle s’efforça de leur faciliter la tâche, renversée en arrière solidement emmanchée sur le mandrin elle, se donnait le plus possible s’ouvrant au maximum.


’Tu es vachement serrée aujourd’hui’ lui dit Michel


’C’est de la faute à Jean Luc, il est trop gros’


’Mais non, tu vas voir, de toute façon il faut que ça rentre’ reprit-il


’Tu as raison, vas y pousse, oh c’est énorme, ça y est elle rentre, met-la moi à fond’ dit-elle sentant ses orifices se dilater au diamètre des deux engins.


’Eh bien voilà, c’est fait, c’est bien ça que tu voulais, hein ! Les deux en même temps ?’


’Oui, Ouii, maintenant prenez-moi fort’


Répondant à l’injonction les deux hommes accordèrent leur rythme, puis commencèrent à la ramoner puissamment. Une main sur la hanche de Jean Luc et l’autre sur l’épaule de Michel, offertes aux sexes qui la pilonnaient, aux mains qui la caressaient, aux bouches qui s’emparaient de la sienne, elle s’abandonnait totalement suivant avec attention la lente montée du plaisir que lui offraient sans ménagement ses deux amants. L’ardeur que mirent les deux hommes porta bientôt ses fruits, et ce ne fût dès lors que gémissements et râles, tandis que leurs membres entraient et sortaient alternativement de plus en vites des fourreaux jumeaux de Gisèle qui eut un premier orgasme bruyant, puis presque aussitôt après un second qui entraîna le déversement du plaisir des deux compères qui restèrent en elle, essoufflés, jusqu’à ce que leurs pénis aient perdu leur vigueur.


’Ca t’as plus’ demanda Michel


’Oh oui, c’était terrible, vous me faites atteindre un plaisir fou’ répondit-elle


’Tu voudras que l’on recommence en inversant les rôles’


’Si vous voulez’


’Bien sûr qu’on veut, mais toi tu veux ?’


’Oui, je veux, voilà je vous l’ai dit, bien entendu que je veux, vous me faites jouir comme ce n’est pas possible, et puis, je vous ai déjà dit que je ferais tout ce que vous voulez’


’Bien, ok, en attendant, tu nous fais un petit quelque chose à manger qu’on prenne des forces’


Elle s’exécuta sous leurs regards concupiscents et toujours nue à l’exception de ses bas prépara une rapide collation, avec une drôle d’impression à la fois de vide et d’écartèlement de son vagin et de son rectum qui peu à peu restituaient les sucs dont ils étaient remplis et qui lentement commençait à lui couler vers les cuisses. Assise entre les deux hommes, le rapide repas fut le prétextes de mains baisers et de maintes caresses sur et dans le corps de Gisèle qui répliquait en manipulant leurs bourses et masturbant les deux verges qui reprenaient un peur de raideur. Vers la fin du déjeuner, après avoir fouillé le réfrigérateur, il la firent mettre debout et appuyée à la table, ils lui introduirent l’extrémité d’un concombre dans la chatte et lui masturbèrent l’anus avec une carotte en lui disant :


’La prochaine fois, achète deux concombres, on te les mettra à fond tous les deux’.


Cette manipulation maraîchère commença à les échauffer tous les trois, Gisèle se tortillant pour faciliter le va et vient des légumes e les deux hommes recommençaient à bander ferme.


’Pendant qu’on boit le café, vas te refaire une beauté que tu sois un peu plus présentable’ ordonna Jean Luc,


Lorsqu’elle revint coiffée et fardée, ils reprirent


’Bof, tu aurais pu te maquiller davantage, tu es un peu fade, fait un effort, on veut que tu l’air d’une pute allez arranges-moi ça ’poursuivi Michel


Gisèle fit demi-tour un peu, trouvant cette demande un peu abusive, mais, domptée obéit et c’est hyper maquillée qu’elle revint, un peu honteuse, mais terriblement excitée. Elle songea finalement que quitte à ce conduire effectivement comme une fille de petite vertu, pourquoi ne pas aussi y ressembler. Cette pensée l’échauffa de plus belle.


’Ah ! c’est mieux. Allez, c’est pas tous ça, ou elle est ta chambre que l’on fasse une petite sieste’ dit Michel


Gisèle les regarda interloquée et interrogative.


’Ne t’en fais, elle va être agitée ta sieste’ la rassura Michel


Ils l’entraînèrent vers notre chambre, la firent allonger entre eux, puis recommencèrent à la caresser. Disposés de part et d’autre de Gisèle ils se mirent à lui lécher les seins, puis à lui sucer les mamelons roidis sous l’effet des coups de langue. Les seins étant une zone érogène très sensible chez Gisèle, cette pratique l’échauffa rapidement et se manifesta par une ondulation des hanches que les deux hommes remarquèrent immédiatement.


’Tu mouilles hein salope’ dit Jean Luc


’Oui, j’aime ce que vous me faite’


’Et ça tu aimes’ demandèrent-il à nouveau en commençant à lui mordiller les tétons.


’Oh oui’répondit elle en se cambrant


Puis ils commencèrent à la masturber, Michel en introduisant sans difficulté deux doigts dans son anus et Jean Luc deux autre doigt dans sa fente restée béante, tendis qu’il sollicitait de son pouce le clitoris dardé. Sous ces diverses actions expertes Gisèle atteignit encore une fois rapidement le plaisir. Ses deux amants se positionnèrent à genoux au-dessus de son visage et lui tendirent leurs pines en lui demandant de les lécher, ce qu’elle fit en y mettant toute la volupté dont elle était capable. Satisfait de leurs érections ils lui dirent


’Allez, chose promise, chose due, en position, enfiles toi sur Jean Luc’


Elle l’enjamba, s’accroupit au-dessus du membre avec une mine gourmande, puis le saisissant à la base, lentement se laissa glisser autour arrachant à Jean Luc des soupirs d’aise. Puis connaissant fort bien la suite du programme qu’ils entendaient lui réserver, elle s’agenouilla et puis appui sur ses mains, soulevant puis abaissant son bassin de façon à ce que le pénis occupe bien profondément toute la place qui lui était offerte. Jean Luc pris chacune de fesse à pleine main et les écarta le plus possible mettant en évidence l’entrée de ses reins, encore rougie et un peu ouverte des précédentes sollicitations. Retenant son souffle, Gisèle se cambra attendant la suite.


’Elle comprend vite, maintenant, pas la peine de lui faire un dessin’


’Allez vite, ne la fait pas attendre, enfonces lui le trou de balle’


Elle sentit effectivement Michel poser son gland contre la corolle ouverte, puis s’introduire, cette fois sans peine dans les muqueuses distendues. Sans lui laisser de répit, ils commencèrent à la pistonner d’importance en l’encourageant :


’Vas y donnes toi bien, voilà, à fond, remue ton cul’


’Oui va y bouge, on va de défoncer, on va te faire crier, tu les sens nos grosses bites’


’Oui je les sens, elles sont énormes, vous me remplissez avec vos grosses queues c’est bon’


’Tu aimes ça hein salope’


’Oui j’adore’


Et ils reprenaient, sans rémissions leurs assauts qui devenaient de plus en plus violents au fur et à mesure qu’ils constataient l’évolution de l’excitation de leur partenaire. Gisèle faisait de son mieux pour s’offrir, sentant leurs sexes coulisser librement à travers elle. Devant les réactions de Gisèle, ils se montrèrent plus brutaux, Michel crispant ses mains dans la chair de ses hanches pesait lourdement sur ses reins de façon à la faire cambrer autant qu’elle le pouvait. Jean Luc quand à lui, avait empoigné les seins de Gisèle et les malaxait sans douceur, sans oublier de lui triturer les tétons sur lesquels il tirait, qu’il pinçait, qu’il tordait à la limite de la douleur. Gisèle trempée de sueur, les orifices ravagés, gémissait, ahanait sentant venir un plaisir brutal. Elle sombra alors, pour le plus grand plaisir de ses amants, dans un e sorte de délire verbal entrecoupé d’onomatopées de circonstance :


’Aaaah, oui, encore, encore, aaaah mes seins?tu me fais mal ! continue oui, pelote les moi encore, je trop excitée aaaah salaud, qu’est ce vous me mettez, encore donnez moi vos pines aaah à fond, oui défoncez moi avec vos grosse bites, oui défonce moi la chatte, Michel éclate moi le cul, aaaah je vais jouir, c’est fort encore, ah salaud, baisez moi et enculez moi, ou c’est ça baisez moi et enculez moi comme un putain, ouii je serais votre putain, donnez moi votre jus, je vous ferais tout, je vous sucerai, ouiii même celle qui est mon cul, encore, plus fort, encule moi à fond?aaaaaaah’ et dans un tremblement de tout son corp s tétanisé elle entama dans un cri une longue jouissance puis s’effondra sur le torse de Jean Luc. Lorsque les spasmes du plaisir se furent calmé et quelle eut repris sa respiration Michel et Jean Luc la firent relever et manifestèrent le désir de pouvoir jouir à leur tour. Elle leur demanda :


’Oui, mais au début allez doucement, c’est tout sensible partout, si vous y allez progressivement je crois que je pourrais jouir à nouveau’


’On va faire ce que l’on pourra’ rétorqua Jean Luc, puis avec quand même quelques égards, il recommencèrent à la limer en cadence, tout d’abord lentement pour qu’elle profite pleinement des dards qui la pénétraient tour à tour jusqu’à la garde, puis progressivement en allant crescendo, tant et si bien qu’à nouveau elle fut sur la rampe de lancement d’un nouvel orgasme que ses partenaires contrôlaient de façon à pouvoir s’y associer pleinement. Quand tous les trois furent au bout de leur résistance, ils se déchaînèrent dans un concert de soupirs et de gémissement, entre coupés de propos crus voire même ordurier. Gisèle une nouvelle fois sous l’effet du plaisir inonda des ses flots le membre qui ramonait sa chatte, elle sentit presque au même moment en elle les tiges se gonfler puis lui inonder la moule et les entrailles. Les deux hommes eux auss i en sueur, se retirèrent des fourreaux brûlant dans un curieux chuintement humide, la firent asseoir au bord du lit et lui présentèrent leurs membres gluants encore rigides.


’Tu voulais sucer ? Eh bien va y suce, ta langue de pute sera parfaite pour nous rendre nickel’ dit Michel dont la verge sortait du fondement de Gisèle.


Elle hésita, une fraction de seconde puis fermant les yeux elle emboucha le premier sexe, puis le second, récoltant tour à tour sur sa langue le curieux mélange de ses propres émissions, des leurs dont les glands étaient couverts, et les ultimes gouttes de liquide séminal qui sourdaient de leurs méats. Ils entourèrent plus tendrement Gisèle pour la cajoler doucement lui disant :


’ C’était génial, tu as vraiment été super , Tu as aimé ?’. Dans un soupir elle répondit


’Oh oui j’ai aimé, je n’ai jamais autant joui, mais j’ai honte, j’ai l’impression de m’être conduite comme un cochonne’


’Bien sûr que tu t’es conduite comme une cochonne, et une vraie? on a adoré ça, à te voir, on ne croirait jamais ça, sous ton allure BCBG ou presque il y a drôle de salope’ répliqua Jean Luc.


’Je ne dois pas être la première’ répondit-elle


’C’est vrai tu n’est pas la première, mais avec toi on prend un pied terrible, il n’y en a pas beaucoup qui aime ça comme toi, tu es faite pour ça’ répliqua-t-il.


’D’ailleurs, si tu es d’accord avec toi on va satisfaire toute nos envies, Jean Luc a raison tu es faite pour ça, on en connaît peu qui prennent leur pied de cette façon, tu verra on te présentera à des amis pour qu’ils te tringlent, on te ferra faire des trucs encore plus cochon et plus vicieux,’


’Si vous voulez, je ne pas résister, vous m’excitez trop’ admit-elle


Comme pour sceller le pacte, ils l’embrassèrent longuement l’un après l’autre et lui proposèrent de l’investir simultanément encore une fois.


’Non cela ferait trop, et puis j’ai un peu mal à l’anus’


’Tu as raison, il ne faut pas abuser des bonnes choses, surtout qu’il faut te le préserver un peu pour Philippe.’


Après s’être rafraîchi, ils retournèrent s’allonger et les deux hommes décidèrent de s’occuper de Gisèle. Avec douceur et savoir-faire, ils la caressèrent, l’embrassèrent sur tout le corps puis lui faisant écarter les jambes ils entreprirent son entre cuisse avec leurs bouches. Michel s’occupait de son clitoris, qu’il aspirait puis titillait de sa langue, pendant que Michel se servant de la sienne comme d’un petit sexe la faisant aller et venir dans son vagin et parfois même son fondement. Bien évidemment sous ce doux traitement elle se laissa flotter vers une nouvelle jouissance.


S’avisant en suite de l’heure, Michel lui demanda :


’A quelle heure rentre Philippe’.


’Il m’a dit vers 18 h’.


’Oh ! alors il faut, que nous nous mettions en place, il faut qu’il ait une belle image de son épouse en arrivant, va te remettre du rouge à lèvre et viens dans la salle à manger’


Elle obéit, puis les rejoignit. Jean Luc la fit accouder sur la table de salle à manger, légèrement en biais, les seins pendant dans le vide pour qu’ils puissent osciller librement, la fit cambrer, écarter les jambes et posta derrière elle en disant :


’Dès qu’on entend la voiture, tu te mets comme ça, je t’encule, et Michel te met sa queue dans la bouche que Philippe te vois en pleine action’.


Encore une fois, sans savoir pourquoi, elle obéit à nouveau et lorsque j’entrais c’est cette vision de ma femme, le corps marqué de traces rouges, témoins des caresses appuyées qui lui avait été prodiguées, suçant l’un pendant que l’autre la sodomisait, qui me frappa de plein fouet. Je m’approchais et Michel me dit en se retirant de la bouche de Gisèle:


’Salut, tiens vient lui dire bonjours si tu veux’


Je m’approchais et de baissait pour l’embrasser. Je m’aperçus alors que le bas de son visage était maculé de taches et de traînées gluantes, en outre, sa bouche dégageait une forte odeur de sperme ? preuves d’une partie de ses activités de la journée.


Un peu goguenard Jean Luc me dit : ’on te l’a un peu préparée, viens prendre son cul’.


Un peu préparé avait-il dit, tout son entre jambes et l’intérieur de ses fesses était comme revêtue d’une pellicule brillante, son sexe d’ou coulait un mélange de cyprine et de sperme était écarlate et encore grand ouvert mais c’était surtout la vision de son anus cramoisi béant et boursouflé, qui lui aussi restituait en filet blanchâtres les preuves du plaisir éprouvé par ses amants qui était impressionnante; Elle n’avait pas été épargnée et n’avait vraiment pas dut s’ennuyer. Rapidement je quittais mon pantalon l’embrochait sans peine par cet orifice élargi. Pendant ce temps, Jean Luc et Michel lui présentaient leurs vits qu’elle s’employa à branler et sucer alternativement. Je notais quand même, que pas un instant elle n’avait songé à repousser celui qui lui ramonait les boyaux auparavant, m’en étonnant Michel me répondit ;


’Tout à l’heure c’est elle qui nous l’a proposé’


J’étais abasourdi, il avait du s’en passer de belles ? Trop excité pour me contenir j’inondais à mon tours les reins de mon épouse. Jean Luc et Michel la firent s’agenouiller à même le sol et lui intimèrent l’ordre de s’appliquer pour ’leur tailler une bonne pipe’ ce qu’elle fit consciencieusement jusqu’à ce qu’ils éjaculent sur la langue, son visage et même ses seins.


Ils me dirent ensuite combien ils avaient passé une bonne journée et combien Gisèle avait été à la hauteur :


’Elle à été parfaite, d’ailleurs, si tu le permet on aimerai bien de temps et temps recommencer de telles séance, Gisèle est faite pour être partager, on pense lui faire et lui faire faire des tas de choses, même la prêter à des copains ou des inconnus.


’DES’ copains, je trouvais qu’il y allait un peu fort, néanmoins je répondis ’Gisèle a déjà ma permission, si elle est d’accord pas de problème’.


’Bien sûr qu’elle est d’accord, elle nous l’a dit tout à l’heure’ reprit Jean Luc.


Je regardais stupéfait Gisèle, elle baissa les yeux, et rougissante fit un signe affirmatif de la tête.


’Allez ne fais pas ta timide, tu l’étais moins tout à l’heure, dis à ton mari que tu veux encore te faire sauter’


’Oui c’est vrai, je leur ai dit que j’étais d’accord’ répondit-elle.


’La preuve, la voici, cadeau pour toi’ dit Michel en me tendant une cassette d’un dictaphone qu’ils avaient dissimulé et qu’ils avaient mis en marche aux moments opportuns et il ajouta ironiquement devant une Gisèle toute rouge et ultra-gênée ’Tu entendras de quoi ta petite pute de femme est capable’. Et ceci est une autre histoire?


A cet instant, nous fûmes convaincus d’être au pied d’une échelle diabolique dont le franchissement de chaque échelon à serait synonyme de débauche, la suite allait bientôt le prouver.


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