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Le gîte

Chapitre 3

Erotique

Après une longue discussion et presque une nuit blanche, nous décidons d’aller emmener les enfants chez mes beaux-parents. Nous pourrons alors découvrir en toute tranquillité une sexualité différente et la vivre en couple. Nous décidons aussi que nous nous raconterons tout ce que nous pourrons vivre si nous sommes séparés.


Je vais alors en faire part à Maité qui est ravie et semble enthousiaste.


— Tu seras toute à moi ! Ce qui me fait plaisir, c’est que tu sembles ouverte pour faire des choses que tu n’as jamais faites ! J’ai une imagination fertile, tu es sûre de vouloir ?

— Oui, je te fais confiance, mais je ne veux pas de trucs crades ou bizarres quand même.

— Il y a assez de choses à faire sans tomber dans des trucs glauques, rassure-toi ! dit-elle en riant.


Nous voilà donc à nous préparer et refaire les valises, des enfants qui sont ravis d’aller chez leurs grands-parents. Nous y allons en fin de matinée et déjeunerons avec eux. Juste au moment de partir en fermant ma porte, Maité me demande de venir alors que tout le monde est dans la voiture.

Je la rejoins dans la cuisine et elle se colle à moi immédiatement en m’embrassant à pleine bouche.


— Tiens, tu donneras ce paquet de gâteaux aux enfants. Mais surtout, je veux ceci.


Elle pose ses deux mains sur ma jupe en jean et la remonte sur mes hanches. Elle saisit le bord de ma culotte et la baisse d’un geste autoritaire.


— Je la garde jusqu’à ce soir. Tu resteras toute la journée comme cela et tu penseras à moi pour revenir plus vite. Ce soir, le couple de l’autre gite arrive, nous faisons un barbecue tous les 6. Vous rentrerez avant le dîner.


Le programme Maité ne laisse pas de place au doute, tout est si naturel et allait de soi !

Tout en se relevant, sa main vient se glisser entre mes cuisses, sur ma chatte qui est maintenant à l’air libre. Elle me regarde ou me scrute pendant que ses doigts se faufilent et commencent à me faire perdre pied.

Ravie du fait qu’elle ait réussi à me rendre toute humide, elle m’embrasse en me disant de filer.


Durant cette journée, j’explique à mon mari que nous avons un barbecue le soir et que Maité a pris ma dentelle. Je ne sais pas si quelque chose a changé, mais en tout cas, j’ai surpris mon beau-père en train de regarder ma jupe et mes jambes avec un petit sourire en coin.


Le barbecue


Nous rentrons comme prévu le soir au gite. Mais mes beaux-parents nous ont gardés plus longtemps que prévu et nous arrivons plus tard que prévu. L’autre couple est déjà là et ils sont en train de prendre l’apéro.


— On ne vous a pas attendus, vous vous rattraperez sur la prochaine tournée ou bien vous serez punis !


Tout le monde rigole à la blague du mari, José de son prénom. C’est Maité qui fait les présentations, qui d’autre pourrait les faire. Mais d’un geste qui lui parait naturel, elle pose sa main sur ma hanche et me serre contre elle, je ne pourrai pas m’échapper.


— Voilà Nadine... qui vient avec son mari depuis des années et qui est une habituée des lieux.

— Enchantée Caro, répond-elle, j’ai entendu parler de toi...


Avec un clin d’œil appuyé à Maité. Elle doit avoir la quarantaine bien passée, petite et un peu boulotte, je la trouve un peu vulgaire. Elle a un haut genre panthère et cela se voit qu’elle ne porte rien dessous. Pourtant elle a une poitrine assez grosse et cela ne la met pas en valeur à mon goût.


— Voilà José, le mari de Nadine, tu peux t’en douter... Maité resserre son emprise sur ma hanche en disant cela.

— Tu es bien jolie, dis-moi Caro.


En disant cela, il ne se prive pas de me regarder de la tête au pied avec le même petit sourire que sa femme. Déshabiller du regard est le terme qui convient. Lui est du même format que sa femme, plutot petit pour un homme, presque chauve, il ne doit pas faire beaucoup de sport vu la bedaine naissante. Il me paraît aussi un peu vulgaire et ne dépareille pas avec sa femme.


— Et bien sûr son mari !


Lui n’a pas le droit à la même présentation de la part de Maité, pauvre chéri ! Mais il n’en a pas besoin, car aussitôt, Nadine vient vers lui ou plutôt contre lui. Non, mais elle lui collerait bientôt ses seins sous le nez !

Maité surprend mon regard et s’en amuse.


— Ne t’inquiète pas pour Nadine, la pire des choses n’est pas qu’elle le dévore, mais juste de le sucer ton gentil mari.


Nous partons alors d’un fou rire toutes les deux. Pendant ce temps, le gentil mari se retrouve avec un verre de whisky plus que tassé pour qu’il rattrape son retard en trinquant bruyamment avec les autres hommes.


— Allez viens m’aider à la cuisine, tout est presque prêt, mais il faut mettre quelques épices en plus... Ses yeux rieurs me disent que les épices ne seront pas que dans l’assiette...


A peine franchie la porte de la cuisine, Maité me serre contre elle et m’embrasse à pleine bouche. Je ne peux pas dire que je suis surprise, je peux même dire que d’une certaine façon, je l’attendais ou même l’espérais. Nous pourrions être deux collégiennes qui ne se sont pas vues depuis un an avec la même fougue. Elle glisse sa langue dans ma bouche pour venir chercher la mienne pour une danse endiablée. Ses mains ne sont pas en reste et soulèvent mon tee-shirt au-dessus de mes seins.


— Pouah tu as encore ton soutien ? Enlève-moi cela tout de suite !


Ce n’est pas moi qui retire mon tee-shirt, mais bien elle d’un geste qui n’appelle pas de contestation. Mon soutien prend le même chemin et tombe au sol sans autre forme de procès. Maité vient alors se coller contre moi dans mon dos. Avec un soupir de satisfaction, elle emprisonne mes seins avec ses deux mains.


— Je te préfère comme cela ma douce.


Le ton est lui aussi doux et suave, presque chuchoté. Son souffle près de mon oreille me fait frissonner et ses caresses ne sont pas en reste, car ses gestes sont doux et tendres. Elle m’embrasse tendrement dans le cou tandis que ses doigts viennent chercher mes pointes qui réagissent presque d’elles-mêmes. Je ne peux m’empêcher de pousser un léger soupir, je me sens bien et le désir se creuse dans mon ventre.


— Tu es toute à moi. Tu me fais confiance ?

— Oui...

— Je ne veux que ton plaisir et je vais t’en faire découvrir plein d’autres que tu ne soupçonnes pas. Tu me promets de me faire confiance et de m’obéir ?


Je ne peux répondre qu’un oui dans un souffle, car ses caresses se font de plus en plus insistantes.

C’est alors qu’elle nous fait tourner vers l’embrasure de la porte. Elle est toujours derrière moi et nous regardons dans la même direction. Mais c’est alors que je vois Nadine qui s’y tient appuyée.


— N’est ce pas qu’elle a de jolis seins ?


Maité passe alors ses mains sous ma poitrine comme pour l’offrir au regard de Nadine. Celle-ci ne se prive pas de mater sans vergogne et prend tout son temps. Je crois voir soudain dans son regard, une pointe de jalousie tandis qu’elle s’approche. Je dois dire que voyant cela, je bombe le torse par pure provocation.


— Mouais, ils ne sont pas gros... mais ils ont l’air sensibles, dit-elle d’un air un peu mauvais.


Il n’en faut pas plus pour Maité, qui reprend mes pointes dressées et les fait rouler entre ses doigts. Nadine est toute proche, mais je ne peux pas m’empêcher d’éprouver un certain plaisir sous le traitement de Maité. Le temps est suspendu et je pousse un soupir quand Maité vient me mordiller l’oreille. Même si la présence de Nadine toute proche me gêne, je ne peux que me laisser aller aux caresses de ma tourmenteuse. D’autant que je sens au souffle de Maité son envie de moi, ce qui achève de me liquéfier. Le temps suspend son vol et je me sens prisonnière entre les bras de Maité et le regard de Nadine.


— Dis aux hommes de se mettre à table dehors, nous apportons l’entrée. Sinon ils vont finir pintés avant même de commencer le repas.


Nadine s’en va alors tout en me jetant un regard narquois et amusé pour rendre mon air de défi.

Maité me met alors un plat de crudités dans les mains et me pousse vers la porte.


— Mais Maité ! Je ne vais pas sortir comme cela !

— Bien sûr que si ! dit-elle en me poussant.


Je ne peux pas couvrir ma poitrine, car j’ai le plat entre les mains, elle me pousse dans l’embrasure de la porte.


— Regardez la jolie serveuse topless que j’ai trouvée, dit Maïté, triomphante.


Je crois que ce repas va être long...

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