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Glissements progressifs du plaisir. 1- La rencontre

Chapitre 1

Avec plusieurs femmes

Ce texte est une expérience d’écriture à quatre mains. Christèle m’a contactée car elle avait apprécié une de mes nouvelles. Nous avons décidé de collaborer à une écriture commune d’une nouvelle érotique. Nous avons écrit à tour de rôle, nous corrigeant l’un l’autre. Je précise que Christelle et moi ne nous connaissons pas autrement que par nos échanges de courriels. J’espère que vous aurez autant de plaisir à nous lire que nous à écrire ce texte dont la suite est en travaux…


J’ai accepté d’accompagner Marc chez son collègue et le regrette. Autant elle, est agréable que lui est hautain. Il ne cesse de se mettre en avant et cela m’agace au plus haut point.

Pendant le repas, je m’éclipse de temps à autres pour venir aider Martine à la cuisine, puis reviens malgré moi rejoindre leur conversation. Nos enfants ne sont pas venus et nous sommes donc juste nous quatre.

Alors que le repas tire à sa fin, Christian nous propose de nous installer dans les canapés. Le repas a été un peu arrosé et je nous sens tous un peu embrumés.

Je propose alors à Marc de rentrer et de ne pas trainer plus en espérant qu’il ne tergiverse pas comme à son habitude.

— On a le temps... La réplique vient de Christian. Et avec l’alcool, vaut mieux attendre un peu, ce serait trop bête de se faire contrôler par les flics.

Profitant d’un bâillement incontrôlé de Marc, Je renchéris.

— Non, on va y aller, Marc est fatigué...

— Fais une petite sieste dans le canapé, dit-il en s’adressant à Marc. Après tu seras un pleine forme. C’est ce qu’est partie faire Martine, elle est partie s’allonger un petit quart d’heure.

J’avais effectivement remarqué son absence mais je la croyais à la cuisine.

— Tu veux un café ? Renchérit-il. Et au pire, vous dormez là, il y a de la place.

En moi, même j’espère que Marc va décider de rentrer mais le voir s’engoncer dans le canapé ruine mes espoirs.

— ah non pas de café le soir, une infusion si tu as...

Je fulmine, cherche un moyen de le relever...

— J’ai. Je t’en prépare une. Et se retournant vers moi,

— Débarrasse la table, et amène-moi tout ça à la cuisine. Tu veux un café?

— Oui... Bêtement, c’est tout ce que j’ai su répondre...

Je regarde Marc en train de s’assoupir, Christian repartir à la cuisine, et je me dis que je ne suis pas encore rentrée chez moi.

J’arrive à la cuisine, les bras encombrés d’assiettes et couverts…

La cuisine est petite et je range les couverts sales directement dans le lave-vaisselle tandis que Christian se débat avec la machine à café et fait chauffer l’eau de la tisane.

— Pour la tisane, ce ne sera pas nécessaire, j’ai l’impression que Marc s’est assoupi

— Ah bon ?

Je suis toujours penchée sur le lave-vaisselle, presque la tête dedans à essayer de récupérer une petite cuillère tombée au fond quand je sens une main se poser sur le haut de ma cuisse. Il faut dire que compte tenu de la longueur de ma jupe et de ma position, mes cuisses doivent être très découvertes.

Est-ce une certaine griserie, car j’ai pas mal participé à la consommation de vin, toujours est-il que je ne bouge pas. La main remonte ma cuisse et termine sous ma jupe sur mes fesses. Enfin, je reprends mes esprits tente de me redresser.

— Christian, arrête, qu’est-ce que tu fais ?

Ma voix se voudrait plus ferme qu’elle ne l’est et Christian me maintien dans le lace vaisselle,

— Chut, ne fait pas l’idiote, Tu vas réveiller tout le monde... Je suis désolé mais tu es trop excitante...

Paniquée par la situation, je me relève appréciant malgré tout le compliment bien que Christian de me fasse pas envie. Il est plutôt beau garçon, grand, sportif, mais son attitude lors du repas désagréable.

— Laisse-moi s’il te plait lui-dis-je une fois relevée,

L’alcool ingurgité me fait de l’effet. J’ai du mal à reprendre mes esprits, mes relations avec Marc sont compliquées. Je ne voulais pas qu’il nous invite, encore moins qu’il me laisse seul avec lui. Je suis fatiguée, Je regarde Christian dans les yeux.

Est-ce une impression ? Je sens que l’atmosphère s’est quelque peu électrisée. Puis je lis dans les yeux de Christian qu’il vient de prendre une décision. Effectivement il s’avance vers moi d’un pas, m’enlace et m’embrasse fougueusement. Je le repousse un peu mais sans conviction, le laisse faire et me surprends même à répondre à son baiser.

Je sens ses mains qui descendent sur mes fesses, qui relèvent ma jupe et se glissent sous ma culotte. Il me masse fiévreusement les fesses. Ce n’est pas désagréable et pour tout dire assez excitant… Pour ne pas être de reste, je glisse une main entre nos corps serrés et vais à la découverte de son sexe que je sens au travers de l’étoffe fine de son pantalon. Le sexe que je palpe maintenant me semble d’une taille supérieure à celui de mon mari et en tous cas il bande ferme. Notre baiser se prolonge et il a repoussé vers le bas ma culotte qu’il avait investie et celle-ci git sur mes chevilles. Je pense à mon mari qui dort dans la pièce d’à côté, à sa femme qui, elle, dort dans sa chambre et ces proximités me mettent dans un état d’excitation que j’aurai peine à décrire. Toujours est-il que je suis trempée et qu’il doit s’en rendre compte car ses doigts explorent mon intimité.

De mon côté, j’ai tiré vers le bas le zip de sa braguette et ma main s’étant glissée dans son slip, j’ai sous mes doigts une colonne de chair, chaude et dure dont la taille dépasse mes espérances.

Ses mains sont remontées sur mes hanches et insidieusement il pèse dessus pour m’inciter à me mettre à genoux.

Je résiste un peu mais la pression est forte, Je me laisse enfin glisser et me retrouve avec sa queue devant le visage. Elle est belle, tendue, vigoureuse.

— Non, Christian, non.

Mais déjà il la présente devant ma bouche qui s’ouvre presque instinctivement.


Au moment où je l’engloutis je le sens pousser un soupir d’aise… J’essaie encore de temps à autre de me sortir de cette situation, mais sans vraiment y arriver, Et cette queue si dure, si agréable... Ne pouvant me soustraire, je me surprends à accepter ma situation et m’appliquer à le sucer.

Ma langue tourne autour de son gland, mes lèvres accentuent leur pression autour de sa verge et je mets à l’enfoncer le plus loin possible dans ma gorge. Nous ne nous connaissons qu’à peine et sans doute me prend-il pour une fieffée salope. J’ai honte de ce qu’il peut penser de moi.

Dans le silence de la maison, je n’entends que mes bruits de succion, ses halètements et le léger ronflement de mon mari dans le canapé de la pièce d’à côté…

Je continue ma fellation tandis que Christian, s’étant penché, a relevé mon chemisier et s’emploie à dégrafer adroitement mon soutien-gorge.

Ca y est, ma poitrine est libre de toute entrave et bientôt ce sont ses deux mains chaudes qui enveloppent mes seins. J’ai la chance de posséder une poitrine volumineuse, 95 B et, malgré tout, restée ferme. Comme je suis petite et menue, cette poitrine fait ma fierté.

Est-ce pour cela que je suis très sensible à sa caresse ? Je sens le bout de ses pouces titiller la pointe de mes mamelons érigés et un frisson me parcourt tout le corps. J’accélère mes mouvements autour de sa queue qui semble être entrée en vibration. J’ai peur qu’il craque bientôt. Je décide alors de brusquer les choses pour éviter l’irréparable, j’abandonne alors presque avec regret son sexe, et me relève pour sortir de cette méprise.

— Il faut arrêter, Christian, je t’en prie,

Autant tenté d’arrêter un train lancé en pleine vitesse. Alors que je me penche pour récupérer ma culotte toujours sur mes chevilles, il m’enlace et se colle à moi. Je sens sa queue sur mes fesses et mes bonnes résolutions fondent comme neige au soleil. Il pèse sur moi me forçant à mes mettre à quatre pattes. Il a suivi le mouvement puis, agenouillé derrière moi, il tâtonne un instant et s’engouffre avec facilité dans mon sexe inondé.

Je me mords les lèvres pour ne pas crier de plaisir. La dernière relation sexuelle avec Marc, mon mari, remonte à plus d’un mois et comme d’habitude n’avait duré que le temps qu’il prenne son plaisir. Je me rends compte à quel point j’étais en manque. Christian s’est agrippé à mes hanches et s’efforce de me pénétrer toujours un peu plus loin à chacun de ses coups de boutoirs. Les bruits de succions de ma fellation sont maintenant remplacés par les claquements de nos chairs, de son ventre rencontrant mes fesses. Son halètement s’est amplifié et je crains qu’il ne réveille tout le monde. J’ai les avants bras sur le sol, la tête posée sur mes mains et je me mors la paume d’une main pour ne pas crier mon plaisir.


Soudain je sens Christian qui s’immobilise, il m’agrippe les cheveux et m’oblige à relever la tête. Il approche la sienne et me murmure.

— Marc m’a avoué que tu ne m’apprécies pas... Ça m’a agacé.

Je me sens d’un seul coup honteuse...

— Moi, je t’apprécie, tu sais...

Il accompagne sa phrase d’un coup de rein qui m’oblige à lâcher malgré moi un gémissement de plaisir.

-Maintenant, je vais t’apprendre à m’apprécier... Tu comprends ?

— Ooui..ouii

Sa voix n’est pas agressive mais autoritaire. IL bouge moins mais je sens toujours son sexe en érection dans mon ventre.

Je ne sais pas comment réagir. Je me sens perdue. Il ne dit plus rien, bouge à peine.

Puis d’une voix assez dure il ajoute.

— Et ma queue, tu l’apprécie ?

— Oui oui...

Sans hésitation ces mots sortent de ma bouche....

Christian reprend alors ses va et vient, à un rythme plus lent mais plus langoureux. Je ne sais pas si mon couple survivra à ce qui se passe et je m’en moque. Seul importe maintenant d’aller au bout. Prendre du plaisir comme je n’en ai jamais eu. M’offrir à ce salaud qui m’attire pourtant…

Il sort alors de mon ventre me tenant toujours les cheveux et me retourne sans parler, sans dire un mot. Je me retrouve à la bonne hauteur, devant sa queue brillante de mon plaisir.

Il bande très fort. Je me saisis de sa queue et me mets à nouveau à le sucer sans qu’il ait eu besoin de me le demander.

J’essaie de lui donner beaucoup de plaisir. Je suis dans un état indescriptible. Son sexe dur et puissant emplit ma bouche. Il n’en faut pas plus pour déclencher une vague de plaisir qui me fauche les jambes. Un orgasme d’une intensité jamais ressentie me submerge. Les tressautements de ce sexe si viril dans ma bouche me signalent un orgasme proche pour lui aussi.

Sa main appuyée contre ma tête me contraint à le garder en bouche contre mon gré.

Il se vide alors à longs traits dans ma bouche et je déglutis ce sperme acre, moi qui n’avale jamais.

Il se relève et me laisse à genoux sur le sol. Il referme son pantalon, ramasse ma culotte et la met dans sa poche.

— Je vais m’asseoir dans le salon, apporte moi nous nos cafés... Laisse tomber l’infusion.

Il quitte la cuisine pour rejoindre les canapés du salon. Je reste quelques minutes par terre. Après ces quelques instants surréalistes, je m’assoie à même le sol et rattache mon soutien-gorge.

Je me relève, rabat ma jupe et redescend mon chemisier. Je dois faire le café très fort pour atténuer ce goût dans ma bouche...

Je me sens très excitée par ce qu’il vient d’arriver. Je regarde discrètement vers le salon. Il est assis et m’observe. J’imagine ce qu’il doit penser de moi. Je n’ai pas su m’opposer à lui. J’ai honte vis-à-vis de Marc bien qu’il soit pour beaucoup à la situation. Il me fixe. Que pense-t-il de moi?

J’ai jouis grâce à lui comme une folle. Il est viril, vigoureux, sa queue si dure, si autoritaire. Ai-je été à la hauteur ? J’ai ce gout de sperme dans la bouche qui m’écœure mais peu importe.

Je fais couler le café, prépare un plateau, cherche deux tasses mais n’en trouve pas. Ou peut-il les ranger ?

Ayant regardé dans tous les placards sous son regard amusé, je le rejoints au salon pour lui demander l’endroit où je peux les trouver. Je suis restée à deux mètres de lui mais il me fait signe d’approcher.

J’obéis. Marc est allongé en face de lui, toujours endormi.

— Peux-tu me dire ou tu ranges les tasses à café ?

— Tu avais besoin de te faire baiser... Je me trompe ?

Je n’ose répondre. Il passe alors la main sous ma jupe et commence à jouer avec clitoris encore tout excité...

— Non, Christian, s’il te plait... Pas là.

Il m’abandonne alors, ouvre sa braguette et sors à nouveau sa queue. Elle déjà dure et puissante...

— Allez, nettoie ma queue et dépêche-toi, plus vite tu auras finis, moins de risque il y aura.

Je ne me contrôle plus, je m’agenouille, la prend dans ma main puis dans ma bouche, je le suce, le nettoie. Je m’applique et me dépêche.

Il me regarde faire, sans bouger. Je lèche son sexe encore deux où trois fois et la renferme dans son pantalon.

Il regarde Marc, m’indique le buffet à côté de lui.

— Ouvre le buffet, tu y trouveras des tasses.

Je me relève, récupère deux tasses dans l’armoire et retourne à la cuisine pour servir le café.

Je reviens avec mon plateau et le dépose sur la table basse devant lui. Je me dépêche de boire le mien pour enlever cette odeur de sexe dans ma bouche.

Je me suis assise sur un fauteuil à proximité de Marc. Il tousse, ouvre les yeux, un peu hagard.

— Vous allez dormir là, ce soir, lui dit Christian. Vous n’avez qu’à prendre la chambre du fond, je vais finir de ranger.

— Je vais t’aider, Si tu veux. Je rejoindrai Marc après...

— Si tu veux. S’adressant à marc, si tu as besoin, de quoi que ce soit, tu n’hésites pas.

— Merci répond-il... Il se lève, dépose un baiser sur mes lèvres et rejoint la chambre.

Si il savait, je me sens honteuse...

A peine Marc sortit du salon que Christian s’assoie dans le canapé.

— Où est mon café ?

— Ne bouge pas je te l’amène...

Je prends le plateau, le pose devant lui, tourne la tasse pour l’orienter vers lui quand je sens soudain sa main glisser sous ma jupe, directement entre mes cuisses. Encore excitée, je suis surprise par ma passivité.

J’ai envie qu’il me prenne de nouveau. Je le laisse faire, lui facilite même la tâche en écartant légèrement les cuisses laissant sa main coulisser le long de mon sexe trempé. Je me mors les lèvres pour ne pas gémir et alerter Marc.


Après quelques instants, je reprends mes esprits, saisis la tasse de café, me redresse et pivote. Fière d’avoir pu m’extirper de son emprise, je m’assieds dans un fauteuil face à lui. Il me sourit et me regarde d’un air ironique et satisfait.

Un voix nous sors de cette situation silencieuse..

— Ou est Marc ?

— Ils dorment ici, c’est plus prudent, Marc est couché dans la chambre mauve. On finit de ranger et on se couche aussi


Martine est vêtue d’un robe de chambre avec une ceinture nouée à la diable. Elle est debout entre les deux fauteuils et vient visiblement de se réveiller. L’échancrure de sa robe de chambre laisse presque échapper un de ses seins. Elle s’approche alors de son mari.

— Viens, tu rangeras demain...

— Je finis mon café.

Je vois Christian glisser sa main entre les pans de la robe de chambre et remonter vers la fourche de ses cuisses. Martine se trémousse alors que la main vient probablement d’atteindre son sexe.

Je me surprends à m’imaginer à sa place…Elle est tournée vers son mari et je devine plus que je ne vois la scène. Sa ceinture tombe par terre.

Elle glousse :

— Arrête mon chéri… Christelle est là...

— Et alors ?

Je ne respire plus, j’ai l’impression que mon cœur va s’arrêter !

— Je t’expliquerai, élude son mari, mais je te propose de l’emmener dans notre chambre pour lui prêter une chemise de nuit.

Son ton est devenu incisif, quasi autoritaire. Martine se retourne vers moi en tenant croisé les pans de son peignoir.

— Viens Christelle. Suis-moi, tu choisiras.

Je ne discute pas, je me lève et la suis. Christian m’emboîte le pas et naturellement sa main passe sous ma jupe et se pose sur mes fesses. Marcher derrière Martine avec une main qui me caresse les fesses augmente encore mon excitation. J’en ai les jambes flageolantes. Nous arrivons alors dans leur chambre, une pièce spacieuse et décorée avec goût. Martine m’entraîne alors vers la grande armoire qu’elle ouvre, puis se retourne vers moi :

— Tu veux choisir ?

Les pans de son peignoir sont entrebâillés, je peux apercevoir sa poitrine et son ventre bombé. Je n’ai pas le temps de réagir que Christian prend la parole

— Elle choisira avant d’aller se coucher, Je voudrais que tu me dises si elle te plaît.

Martine regarde son mari d’un air inquisiteur, et quant à moi, j’ai l’impression d’une situation surréaliste.

— Je l’ai prise sur le carrelage de la cuisine. De plus tu as de la concurrence : elle suce comme une reine… enchaîne Christian

Mes jambes me portent à peine tellement elles flageolent. Je suis incapable de faire le moindre geste ou de dire le moindre mot..

— Tu déconnes ?

— Regarde si je déconne, dit-il en sortant ma culotte de sa poche.

Elle tourne son regard vers moi qui ne bouge plus d’un iota, s’approche et glisse à son tour sa main sous ma jupe. La main de son mari est toujours entre mes fesses. La sienne effleure mon sexe. Une caresse directe.

Je sens son mari dégrafer ma jupe dans mon dos et celle-ci choit sur la moquette.

Il s’attaque aussitôt à mon chemisier et mon soutien-gorge qui suivent rapidement le même chemin. Je suis incapable de réaction, et me retrouve nue entre lui, habillé, et elle, la robe de chambre grande ouverte qui me caresse avec douceur.

— Tu as une très belle poitrine.

Elle se débarrasse de son peignoir pour me laisser voir la sienne qui est plus petite. Elle est brune, assez pulpeuse, de belles hanches et un sexe entièrement épilé…

Elle recule vers le lit en prenant mes mains et s’y laisse tomber en arrière, les jambes largement écartées.

— Tu n’as jamais vu une épilation intégrale, regarde de plus près…

Christian me pousse doucement en avant et d’une main sur ma nuque me force à me pencher pour m’approcher du sexe de son épouse.

Je me doute de ce qu’elle attend de moi, mais j’hésite, sûrement par inexpérience plus que par gêne.

Elle comprend rapidement la raison de ma passivité et se redresse, pour me prendre par les épaules et dans un geste doux mais ferme m’attirer sur elle. Elle m’embrasse à pleine bouche, caressant mon corps déjà si demandeur. Je me laisse aller à participer à son baiser, à embrasser pour la première fois une femme.

Puis elle me fait basculer sur le dos en une courte rotation et se positionne sur moi, sa tête entre mes cuisses tandis que son sexe glabre se retrouve sur mon visage. Elle entreprend de jouer du bout de sa langue sur mon sexe, explorant mes petites lèvres et mon clitoris. Une onde de plaisir me parcourt. Son bassin bouge lentement au-dessus de mon visage, comme une invitation et j’avance ma bouche vers le sien. J’essaie de reproduire, du mieux que je peux, ses caresses, heureuse de sentir son corps réagir.

La houle de son bassin s’amplifie, elle halète doucement tandis que je réprime à grand peine des gémissements de plaisir.

Soudain un sexe masculin entre dans mon champ de vision. Christian, qui s’est déshabillé, entend participer. Il pointe sa belle queue vers le sexe de Martine, et j’alterne les coups de langue entre lui et elle. Il la pénètre alors avec d’autant plus de facilité que nos caresses l’ont largement émoustillée… Il s’enfonce entièrement en elle, ressort et entame un mouvement puissant de va et vient.

A chaque retrait, je parcours son membre de ma langue. Il se retire alors totalement et j’en profite pour le sucer avec gourmandise. Il s’introduit alors de nouveau.

Le traitement semble ravir sa femme qui va à sa rencontre avec des coups de bassins vigoureux. Son corps se tend comme un arc, son sexe se plaque sur ma bouche alors que la queue de Christian s’immobilise. Je comprends que Martine a atteint l’orgasme…

Puis les tremblements de son corps s’espacent, Christian s’est retiré et je m’attarde à nouveau sur le sexe luisant de Martine plaqué sur mon visage.

Je comprends soudain pourquoi Christian n’est plus là. Il a fait le tour du lit et s’introduit maintenant en moi. Je manque de hurler de plaisir malgré la présence de mon mari dans la chambre d’à côté..

Il me besogne vigoureusement puis s’interrompt, sans doute pour recevoir l’hommage buccal de sa femme et de nouveau reviens en moi sans ménagement…

Durant un temps que je suis incapable de mesurer, il s’emploie à entretenir un état qui me rend folle de plaisir. Il me maintient littéralement au bord de l’orgasme puis soudain s’arrête et se retire.

Je ne peux retenir une plainte de déception

— S’il te plaît, continue, je t’en prie, continue…

— Je ne veux pas finir comme cela… Martine prépare là…

Martine se redresse et me fais basculer sur le ventre. Guidée par ses gestes autoritaires, je me retrouve à quatre pattes, la croupe haute. Je suis complètement offerte !

Le visage dans mes mains, en appui sur mes coudes, le cul offert à leur concupiscence, je sens Martine explorer mon sexe trempé de sa langue experte puis elle monte un peu plus haut.

-Non Martine, s’il te plaît pas ça...

Elle continue comme si je n’avais rien dit

J’ai beau vouloir refuser comme je l’ai plus qu’à mon tour refusé à mon mari, ils savent qu’ils m’ont rendu folle… Folle de plaisir, folle d’obéir, folle au point de les laisser faire de moi ce qu’ils veulent.

La langue de Martine qui lèche mon petit trou est bientôt remplacée par le bout du gland de Christian qui pèse fermement. Je ferme les yeux et essaie de me détendre. Je pousse un petit cri quand il me pénètre !

Son gland a forcé mon intimité et s’enfonce lentement mais inexorablement. Je sens bientôt son corps buter contre mes fesses. Il est en moi de toute sa longueur. Je ressens une énorme honte mêlée de plaisir de m’offrir ainsi.

Martine s’est glissée sous mon ventre et lèche à petit coups de langue mon clitoris encore tout gonflé.

Christian entreprend alors de lents va et vient, posément, puissamment, allant et venant de toute sa longueur, puis il accélère. Il me tient par les hanches et m’imprime des mouvements de plus en plus rapides. J’entends de nouveau, comme dans un rêve le claquement de nos chairs qui ‘entrechoquent. Je sens le plaisir monter, alimenté par les caresses de Martine et par le sexe de Christian qui me pilonne maintenant sans retenue. L’orgasme me foudroie et je ne peux m’empêcher de pousser un long cri étouffé dans l’oreiller. Je sens le sexe de Christian gonfler dans mon fondement puis exploser en longs jets puissants.

Il se vide en moi, me remplit, puis se retire doucement, créant une sensation de vide.

Je me laisse tomber sur le côté. Inerte.

Christian se relève, aide Martine à se relever également. Elle l’enlace et l’embrasse amoureusement.

J’ai les yeux ouverts, je les regarde, je sens son sperme en moi, comme je l’avais senti couler dans ma gorge un peu auparavant. Jamais je n’avais accepté pareil traitement... En un soir, il avait su me contraindre à accepter.

Martine abandonne alors son mari et se penche vers moi, dépose un baiser sur ma joue.

— Il t’a bien baisé, tu sais

— Oui

— Remercie-le.

— Merci

Christian ramasse mes affaires et les pose sur le lit. Il y ajoute ma culotte.

— Choisis une robe de chambre et va te coucher. Ne fait pas trop de bruit pour ne pas le réveiller.

Je choisis rapidement dans l’armoire de quoi dormir, ramasse mes affaires et regagne sans bruit la chambre mauve. Je me glisse alors dans les draps et m’endors alors très vite.

Le lendemain il est tôt lorsque je me réveille. Marc est déjà levé. Je m’habille rapidement et sors de la chambre. Il est dans la cuisine en train de déjeuner.

— Viens, déjeune et après on rentre. Et ne fait pas de bruit, tout le monde dort

Il a l’air un peu hébété…

- j’ai mal au crane, j’ai trop picolé…

— On a tous trop bu…

— Tu t’es couchée tard ?

La cuisine est dans le même désordre hier au soir.

— Non, peu de temps après, Martine est venue discutée et on n’a pas eu le courage de finir le rangement. On a parlé un peu puis je suis venue me coucher.

— Tu vois, tu redoutais cette soirée… C’était plutôt sympa, non ?

— Oui, oui c’est vrai, je l’avais mal jugé...

— Je savais que c’était une bonne idée.

— Tu as bien fait...

— On va y aller sans les réveiller, je le remercierai lundi au bureau car je crois qu’ils ne sont pas levés de sitôt. Dans mon sommeil, je crois que je l’ai entendu sauter Martine.

— Ah ? Moi, j’étais trop fatiguée, je n’ai rien entendu. Mais tu as raison mon chéri, on va y aller.

— J’aime bien quand tu m’appelles mon chéri.


A suivre

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