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gode boy

Chapitre 1

Hétéro

Elle m’a juste aperçu. Depuis, elle me cherche : je l’ai vue me suivre du regard comme un chien perdu qui mérite récompense. Je ne la connais, ni d’Ève, ni d’Adam : un copain me dit l’avoir vue souvent, depuis un mois : elle est nouvelle dans le quartier. Et me voilà projeté sur elle, par accident. Je traverse une rue, une voiture arrive vite ; je suis coincé de l’autre coté du trottoir, contre qui : contre cette jeune fille. Je cherche des excuses, alors que je n’en ai aucune. Elle sourit d’un sourire presque carnassier. J’ai quand même pu lui toucher la poitrine souple, je serais resté contre elle si nous n’avions pas été dans la rue.


Finalement elle est mignonne, presque trop. Son visage ovale, très régulier, attire le baiser, je n’ose pas l’embrasser, comme ça, sur un simple coup de tête.

Elle a évité que j’aille buter contre un mur. Il faut que je la remercie. Comment faire. J’ai une idée qui vaut ce qu’elle vaut, à condition qu’elle soit d’accord. J’ai, dans mes affaires familiales, un vieux bracelet dont personne n’a l’usage. Je vais le lui offrir. J’arrive à la convaincre de venir chez moi.


Ou elle est inconsciente, ou elle est téméraire de venir chez un inconnu. Elle accepte de venir cet après-midi vers 17 heures. Tiens donc, 17 heures !!!! Heureusement que nous sommes samedi, je pourrai la retenir en cas de besoin hormonal.


Je fais vaguement le ménage, dans une grande maison héritée, c’est difficile. J’arrive à rendre présentable le salon. Toujours ça de fait.

17 heures pile, la sonnette fait son office. Elle est à l’heure. Bon point pour elle.

Je suis ébloui par sa beauté et son charme. À croire qu’elle fait exprès d’être jolie. Ce qui ne gâte rien, c’est son sourire : ça l’embellit encore. Je la fais entrer dans le salon, je lui offre un thé et passe à la cuisine pour le préparer. S’il est une chose que je rate, c’est bien le thé, je râle dans la cuisine, elle vient voir ce qui s’y passe. Finalement, c’est elle qui prépare la tisane en se moquant de moi, en plus. Bien-sûr, je ne sais pas faire le thé, j’aurais pu lui proposer autre chose, mais quoi ?


Finalement, elle boit le thé seule, dans la cuisine, assise sur une chaise, en face de moi. En guise de réception, j’aurais pu mieux faire. Ça ne la perturbe pas tant que ça. Au contraire, je prouve que je ne sais rien faire à la cuisine, ce qui est faux : je fais des... ... ; et des... ... Je ne sais même plus quoi !


— Vous faites les œufs durs et les soupes en sachet ?

— Non , je fais des œufs au plat, des choses au micro ondes !

— Parce que vous appelez ça cuisiner ?

— Je ne suis pas doué pour ça, alors que je suis doué pour autre chose !

— Quoi par exemple ?

— Je n’ose pas vous le dire !

— En plus, vous osez dire que vous êtes doué pour, comment dirais-je, l’amour par exemple !


Je ne sais plus que dire, c’est vrai que je suis doué pour l’amour : nous ne nous connaissons pas ou presque pas, c’est elle qui met ça sur le tapis. Elle est quand même gonflée.

Nous retournons au salon. Elle s’assied près de moi. Trop près, elle me donne envie d’elle. Elle le sait, la garce, elle s’approche, à toucher mes cuisses avec la sienne. Elle ose même poser une main sur mon genou. Elle ne le bouge pas, je reste stoïque. J’essaie en tout cas : ça ne dure pas longtemps, puisqu’elle me cherche, elle va me trouver : je pose ma main sur la sienne : elle ne se dégage pas, au contraire, elle me serre le genou.


Elle ne s’en doute peut être pas, je commence à avoir envie d’elle. Je me tourne pour prendre sa bouche. Comme j’espérais, elle accepte le baiser. Elle connaît les dangers : elle est chez moi, nous sommes seuls, elle est très agréable à voir et elle doit bien se douter que je commence à bander. Je suis de mauvaise foi, elle peut fort bien ne pas le savoir. Tant pis, j’utilise ma langue comme représailles. Je fouille sa bouche, elle répond facilement à ma langue. Je lâche sa main sur mon genou pour venir lui prendre le menton. Elle lève la tête comme ma main le lui impose. Notre baiser tourne en longueur. Elle se dégage en me souriant. Elle est désarmante avec ce joli sourire. Si elle pense me désarmer, elle se trompe : je me sens obligé d’aller l’embrasser dans le cou, juste sous l’oreille. Elle penche sa tête sur le coté, pendant que sa main caresse encore mon genou. À mon tour d’aller chercher du côté de ses jambes. Je passe ma main sous sa jupe, je remarque alors que le matin, elle était en jean. C’est quand même bien mieux en jupe. Elle me laisse faire, je monte assez vite jusqu’à son entrejambe. Elle a eu la bonne idée « d’oublier » de mettre une culotte. Je ne vais pas me gêner pour aller chercher son petit bouton. J’admire les filles qui ont plusieurs endroits pour prendre du plaisir. Je ne laisse pas passer l’occasion pour caresser légèrement son bouton d’amour. Elle l’a assez gros, sans être énorme. Je passe l’index au début, puis réunis, avec lui, le majeur. Je n’appuie pas du tout, je laisse faire la nature.

J’aime branler les filles, en plus, quand elle sont jolies et sexy, c’est encore meilleur. Bien-sûr que je bande, je sais que tout à l’heure, elle se donnera à moi. Elle se laisse faire, jusqu’au moment ultime, quand elle jouit. Elle attend juste la fin de son orgasme, pour poser, enfin, sa main sur ma bite.


Elle ne fait rien de spécial, sinon un massage : toute ma queue a droit aux passages de sa main. Il faut que je lui demande d’arrêter pour qu’enfin, elle fasse descendre la fermeture éclair et sorte ma bite avec précautions.

Elle me branle lentement, avec beaucoup de douceur. Elle sait bien me donner du plaisir. Tant mieux, je préfère une fille avec de l’expérience, plutôt qu’une à qui je devrais tout apprendre. Ça montre également qu’elle doit savoir bien baiser.

Je la fais se lever, je me lève aussi. Nous nous déshabillons de concert. Je regarde quoi chez elle, son sexe, elle regarde la même chose. Nous nous asseyons à nouveau. Pourtant, notre prochaine activité ne peut pas se passer assise. Nous avons envie du sexe de l’autre dans la bouche. Reste à nous coucher. Elle est prête à se coucher sur le divan. Je le trouve un peu trop étroit. Comme de gentils écoliers, nus, nous allons dans la chambre qui doit être la plus proche, l’ancienne de mes parents : elle en a vu de toutes les couleurs, je sais qu’ils étaient de sacrés baiseurs.


Nous nous allongeons, de tout notre long, sur le lit. Il est un peu dur, juste ce qu’il faut pour la suite. J’embrasse ses seins, je descends des seins au bas-ventre. Ma langue sortie, arrive sur son bouton. Je la lèche largement. De son côté, elle m’a pris la bite dans sa bouche. Sa langue participe à la fête. Sa bouche est transformée en boîte à donner du plaisir. C’est ce que j’appelle un 69 bien réussi. Elle me fait jouir avant elle. Je lui donne un dose plus que normale de sperme. Elle continue à me pomper jusqu’à la dernière goutte ; jusqu’au moment où je sens ses contractions.


Nous restons ainsi un long moment, jusqu’à ce qu’elle me fasse bander, encore avec sa bouche. Elle voudrait me sucer encore, je ne suis pas d’accord : je veux nos sexes imbriqués. Je viens sur elle qui écarte les jambes ; j’entre facilement dans son vagin plus que mouillé. Avant que je ne commence à aller et venir, elle passe ses jambes autour des miennes. Nos bouches sont encore réunies pour un baiser qui dure jusqu’à son orgasme. Elle jouit encore deux fois, avant que je sorte de son ventre. Je sors de son ventre pour y entrer ailleurs ; c’est elle qui me donne son anus. Je force à peine pour y entrer. Ma queue s’y sent à l’aise. Elle aussi doit être contente d’être remplie pas cet orifice. Elle jouit encore deux ou trois fois, juste avant que je décharge dans son ventre.


Revenus en place normale, nous n’arrêtons plus de nous embrasser.

Elle se lève :


— J’ai faim, et toi ?

— Pareil !


Elle part à la cuisine, puisqu’elle sait où elle est. Je l’accompagne. Elle m’excite encore : ce n’est pas tous les jours que je vois une femme sexy, nue que je viens de baiser, vaquer à la cuisine. Elle réunit les bons éléments pour faire une bonne dînette. Une dînette spéciale, puisqu’elle n’est pas assise sur une chaise, mais sur mes genoux, face à moi. Je bande, elle coince ma bite entre nous deux pour mieux la tripoter. Quand elle sent que je n’en peux plus, comme elle, sans doute, elle s’avance pour faire entrer ma pine dans son con. C’est elle qui baise : je suis devenu son gode boy.


Je ne lui ai rien donné, sinon mon corps.

Si je vous dis que 6 mois après, nous sommes toujours ensemble......

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