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Un gode ceinture bienvenu

Chapitre 1

Hétéro
UN GODE CEINTURE BIENVENU
Chapitre 1
Ma femme partie en séminaire pour quelques jours revient plus tôt que prévu et me surprend vêtu d’une robe lui appartenant. Cela mérite quelques explications car pour tout dire je ne suis pas attiré par les hommes mais je voulais simplement voir ce que cela faisait d’être ainsi habillé. Cela m’a pris ce matin. Voulant réparer une tringle croulant sous le poids des fringues de Françoise dans son dressing, je me suis attardé sur ses vêtements. Nous sommes à peu près de la même taille et de la même corpulence. J’opte pour une jupe longue et le chemisier assorti. J’ouvre ensuite le tiroir de ses petites culottes et troque mon boxer pour une culotte de satin rouge. Je suis un peu déçu car je m’attendais à ressentir certaines sensations, notamment le fait d’avoir les jambes à l’air sous le tissu d’une jupe. Je change de tenue et choisis une de ses robes d’été plus courte avec des boutons devant permettant de découvrir les jambes à volonté, comme elle sait si bien le faire. C’est déjà mieux mais il manque encore quelque chose. J’ouvre un second tiroir et sort des Dim-up noirs que j’enfile sur mes jambes. Face au miroir, je virevolte et les pans de la robe se soulèvent découvrant le haut des bas et la culotte de satin rouge. Je descends l’escalier et m’assieds dans le canapé pour regarder la télé. Je croise les jambes et imagine l’effet que peut produire ce mouvement sur les hommes. Mon sexe grossit au fur et à mesure que les idées sortent de mon imagination. Je me masturbe au travers de la robe. C’est à ce moment-là que mon épouse entre dans la maison. La porte d’entrée donnant directement dans la pièce, je suis pris sur le fait.
- Qu’est-ce que tu fais habillé comme ça ? - J’ai voulu voir ce que ça faisait ! 
Françoise dépose ses affaires dans un coin et vient s’asseoir dans le canapé près de moi. Elle est habillée d’un pantalon noir, un chemisier blanc et un blazer noir. Autant dire que les rôles sont inversés. Elle en homme, moi en femme. Elle m’embrasse ou plutôt me roule un patin.
- Tu sais que tu es mignon comme ça, je devrais plutôt dire mignonne. - Arrête de te foutre de moi, j’ai honte ! - Je trouve que ça tombe bien, au contraire. - Pourquoi tu dis ça ?- Tu te souviens de l’invitation d’Hélène pour l’après-midi entre fille samedi dernier. - L’invitation pour la présentation Tupperware ? - Oui, mais ensuite il y en a eu une autre présentation avec de la lingerie sexy, des sex-toys, etc. - Vous avez dû bien vous amuser ! - Je comptais t’en faire la surprise mais comme l’occasion se présente.- Ah ? - Attends, ne bouge pas, j’arrive. 
Elle farfouille dans ses affaires et monte à l’étage. Après moment qui me paraît une éternité, elle redescend en se déhanchant comme si elle descendait le grand escalier de la scène du Moulin Rouge. Je remarque une bosse au niveau de la braguette de son pantalon mais comme elle a les mains dans les poches, je me dis que c’est peut-être normal. Elle s’assied près de moi, colle sa cuisse contre la mienne, enlève les deux premiers boutons du bas de ma robe et glisse sa main entre mes jambes gainées de noir. Ses doigts caressent ma peau nue en haut de mes cuisses à la limite de ma culotte dont elle en explore les contours.
— Alors, qu’est-ce que ça fait ? - Continue, ça me fait bander.— Soulève toi que je puisse enlever ta petite culotte. 
Ça la fait marrer, on rigole tous les deux. Elle tire sur la culotte de satin rouge et la descend jusqu’à mes pieds.
- Tu as bon goût ! 
Elle me branle. Sa main sous la robe effectue des va-et-vient le long de ma tige. Je l’embrasse, lui malaxe les seins à travers son chemisier. Mes doigts descendent au niveau de la braguette de son pantalon. Et là, surprise, je découvre un gros bâton en lieu et place de sa chatte.
- C’est quoi ce truc ? - Tu vois, moi aussi je bande ! 
Françoise ouvre sa braguette, donne un coup de rein, et un long phallus noir jaillit de son pantalon.
- Eh ben ! - Oui, j’avoue, je suis bien membré ! 
Elle est contente de son petit effet. On s’embrasse de nouveau et tandis qu’elle continue de me masturber, j’explore l’engin. C’est un gode-ceinture pareil à ceux qu’on voit dans les films pornos.
- Tu m’excites, déshabille toi que je vois ça de plus près. 
Elle déboutonne son chemisier, le jette par terre puis dégrafe son soutien-gorge qu’elle me lance à la figure. Elle est magnifique. J’adore ses petits seins en poire avec ses tétons qui pointent vers le ciel. Puis le pantalon tombe à ses pieds, dévoilant l’engin. Il est maintenu par une large ceinture autour de sa taille et par une sangle partant de son pubis jusqu’au haut de ses fesses à l’arrière. Elle est nue, tourne sur elle-même, le gode oscille en même temps.
- Alors ? - Il est impressionnant ! - Habillé comme tu es, tu n’auras pas de mal à faire la femme. - Mais je ne sais pas si je saurai.- Taratata ! Allez, laisse toi faire !
Elle me fait mettre debout face au canapé. Puis se positionne derrière moi. D’une poussée sur mon dos me voilà genoux fléchis sur le fauteuil et mains appuyées sur le dossier. Elle me caresse le dos, descend jusqu’à mes cuisses, relève la robe. Ses longs ongles glissent le long de ma raie. Elle introduit une première phalange dans mon anus.
- Le gode est trop gros, ça ne marchera pas. - Laisse moi au moins essayer.
Elle saisit un tube de vaseline sorti d’on ne sait où et tartine ma raie jusqu’à mes couilles. Puis enfonce de nouveau son doigt, il va de plus en plus profondément. Un autre doigt rejoint le premier et ce sont deux doigts qui tortillent dans mon cul.
- Hey du calme ! - Excuse moi, je n’ai pas l’habitude. 
Petit à petit, mon sphincter se dilate. D’un coup, elle les retire et je sens le gode qui essaie de se frayer un chemin entre mes fesses. Françoise me prend par les hanches, pousse de toutes ses forces pour introduire l’engin. Ma rondelle aidée par la vaseline ne résiste pas longtemps. Le gode pénètre lentement. Une autre poussée, ça y est, il est dans les profondeurs de mon cul.
- Alors, tu vois ! 
Commencent alors ses va-et-vient dans mes boyaux. Ses mains toujours sur mes hanches, elle prend plaisir à me sodomiser. Son corps tout entier avance et recule d’abord doucement puis de plus ne plus rapidement. Son pubis claque sur mes fesses. Petit à petit, la douleur fait place à de l’excitation. Je recommence à bander et elle s’en aperçoit.
- Ça te fait bander de te faire enculer mon cochon. 
Elle arrête ses saillies mais l’engin reste planté dans mon cul. Elle prend ma verge qui grossit au contact de ses doigts et me branle vigoureusement.
- Oui, comme ça, continue. 
Il ne me faut pas longtemps pour que ma queue expulse un long jet de sperme. Elle se retire de mon cul et nous nous asseyons dans le canapé côte à côte. J’avoue que j’ai mal au cul mais en même temps j’ai apprécié son initiative. Elle enlève le gode ceinture et le pose sur la table basse face à nous. Encore tout imprégné de vaseline, je m’en empare et le regarde sous tous les angles.
- Bel engin ! - Tu envisages des représailles ? 
En guise de réponse, je me mets à genoux devant elle, lui écarte les jambes et introduit le gode dans son vagin. Elle mouille tellement qu’il disparaît presque totalement à l’intérieur de sa caverne. Après quelques allers et retours, je le laisse au fond de sa chatte et caresse son clitoris sorti de son antre. Je le lèche de plus en plus activement, le mordille, elle adore ça. Sa respiration s’accélère, son corps se raidit. Elle atteint un premier orgasme suivi d’autres soubresauts avant que le calme ne revienne. Sa respiration reprend un rythme normal. Elle dépose le gode sur la table basse du salon.
- Viens, on va sur le tapis ! 
Elle se met à quatre pattes et tortille du cul. Après s’être introduit un doigt dans le vagin, elle le dirige dans son anus. Difficile de résister à une telle invitation. Elle est vraiment insatiable. A genoux derrière elle, j’écarte ses fesses et lèche sa raie sur toute sa longueur. Ma langue contourne sa rondelle avant de s’introduire dans son petit trou.
- Tu aimes ? - Prends le gode ! 
Je l’enfonce doucement, tandis qu’elle passe sa main entre ses jambes. Je vois ses doigts s’agiter sur sa chatte. Elle se masturbe. Le gode va et vient dans l’orifice. J’accélère la cadence. Elle glousse de plaisir. Tout à coup son corps tout entier se contracte. C’est fini, elle s’écroule sur le sol.
- Il y a longtemps que je n’avais pas eu autant d’orgasmes en si peu de temps ! - Tu devrais partir plus souvent en séminaire. - Non c’est toi qui m’as donné l’idée avec tes extravagances vestimentaires. - C’est ta copine Hélène qu’il faudrait remercier. Je ne l’ai d’ailleurs jamais rencontrée. - Je ne pense pas qu’elle te plairait, elle est petite, ronde avec un gros cul et des seins tombants. - Ça doit être quand même une sacrée coquine pour vendre des trucs comme ça. - Elle est célibataire et quand elle nous raconte ses plans cul, c’est du délire. - Quand est-ce que tu l’invites ? - T’es sérieux ? - Non, je blague, tu sais bien qu’il n’y a que toi pour assouvir tous mes désirs. - Ouais, dis ça à d’autres ! 
La réalité c’est que j’aimerais bien rencontrer cette fille. Ma femme est belle, svelte, intelligente, sportive. Bref, elle est magnifique dans tous les sens du terme. Mais justement, je me dis que baiser avec une grosse salope, ça me changerait. Hélène doit forcément aimer le sexe pour vendre des trucs pareils.
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