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Gorges de Saint-Lys

Chapitre 1

Avec plusieurs femmes

— C’est magnifique, dit la blonde

— Vrai, j’aime voir ces gorges. Répond la rousse.

Voilà en deux mots ce que disent ces copines en regardant les gorges de Saint-Lys, sur l’Aude, fleuve du Languedoc. Elles continuent leur bavardage en allant à leur voiture garée un peu plus loin. Et là, surprise, un garçon d’une petite vingtaine d’années attend le conducteur : il a été largué par une automobiliste en pleine nature.

Elles sont gentilles en lui proposant de l’emmener avec elles au village le plus proche Axat L’heure s’y prête, elles vont déjeuner au restaurant sur la droite En remerciement le brave jeune homme les invite. Pourquoi pas, après tout : elles en profitent. Les tables sont petites, les convives se trouvent serrés. A force de bouger le jeune se trouve bien une petite place contre la rousse. Ses jambes touchent celles de la fille. Il ne se doute pas qu’elle a des envies cachées.

Elle pose sa main sur la cuisse de cet homme, la serre un peu comme pour lui demander de la toucher elle. Lui se trouve projeté vers un monde qu’il connaît peu. Ses yeux regardent la fille, elle le regarde au fond des yeux. Sans dire un mot, ils se trouvent embarqués vers le désir. Il n’ose pas trop, elle ose. Sa main monte doucement le long de la cuisse, passe largement au delà de l’aine. Le chemin est ouvert vers la queue. Elle la lui prend dans la main. Il se laisse caresser comme elle veut. Elle le fait bander, le but recherché.

Elle parle pour sa copine :

— Regarde de ce que je fais : il bande.

— Tu n’as pas honte en public ?

— Non, pourquoi, j’ai envie, pas toi ?

— Si, moi aussi.

— Tu veux le toucher aussi.

La rousse ne répond pas, sa main vient sur celle de sa copine, passe juste à coté sans arriver sur la pine. Mais excitée elle se touche par-dessus la jupe courte. Ce n’est pas la première fois qu’elle se caresse devant l’autre qui reste de marbre. Cette fois c’est différent : un garçon est avec elles. La blonde cherche à sortir la queue, elle y arrive facilement.

— Joli morceau, tranche la rousse.

— C’est vrai, elle en vaut la peine.

Les mains des deux filles se joignent sur la bite. Lui pense être au paradis, deux filles pour lui seul, une première. Elles se disputent à peine la possession de la pine. Il accepte tout ce qu’elles font en passant ses bras sur les épaules des deux. La blonde s’arrange pour que la main vienne sur un sein nu. Il caresse par-dessus le t-shirt. Les mains caressent de concert sa queue. Il bande se plus en plus fort. Il se laisse aller jusqu’au bout : il éjacule dans les mains. Pleines des spermes les filles sans se concerter lèchent les doigts pour récupérer la précieuse semence. On peut faire pire comme apéritif !

Dans un moment de pudeur, elles laissent le sexe caché par la nappe, encore tendu pendant qu’on les sert. Le repas redevient un moment sexuel. Elles s’attachent à reprendre la queue. C’est la rousse qui a besoin de la main masculine. Elle la fait passer sous la jupe, la monte vers son paradis, vers sa chatte mouillée. Lui commence à la toucher à peu près partout entre les cuisses. Elle tend le pubis jusqu’à ce qu’il soit sur l’endroit voulu. La masturbation est son pécher mignon, elle adore se toucher, mais une main d’homme, ça ne se refuse jamais.

La rousse est penchée sur le siège, ses jambes ouvertes, la main du type dans sa moule. Elle en oublie la bite dans la main de sa copine. Seul son plaisir compte. Les gens autour de la dérangent pas du tout, au contraire. Sa bouche s’ouvre au grand moment, quand elle se laisse aller vers l’infini. Elle gémit tant que la blonde s’aperçoit enfin qu’elle se fait toucher.

Le repas fini, elles entraînent le garçon dans la voiture. La blonde mène la danse, elle a besoin de se faire reluire. Lui se laisse faire, pressé de se payer la bonde. Elle est bien fichue, les seins biens en l’air, les larges fesses sur des cuisses généreuses.

Ils trouvent un espace libre sur la gauche, en allant sur Perpignan : un emplacement d’anciennes colonies de vacances. La voiture trouve sa place entre de vieilles cabanes qui laissent tomber des planches Ils sortent, les filles s’attaquent franchement à lui. Il se retrouve presque nu. Son bas ventre encore recouvert d’un vague slip. Les deux filles sont à genoux devant lui, elles lui descendent le slip doucement comme pour découvrir mieux la bite.

La blonde prend l’avantage en lui embrassant le prépuce. La rousse se contente de caresser les fesses. Lui ne sait pas quoi faire, sinon que de flatter la tête qui l’embrasse. La rousse prend les lèvres les mordille un peu avant de mettre sa langue dans la bouche. Elle se place devant lui, prend la queue la met devant elle. Elle le fait baisser un peu pour qu’il soit à sa hauteur. La queue est bien placée : elle se fait baiser à grand coup d’avant en arrière.

La blonde regarde avec envie la queue qui baise. Elle pose ses fesses sur la voiture, juste à coté du garçon. Sa main fouille sa fente. La masturbation lui fait du bien. Lui a déjà jouit des deux mains il y a un instant, il tient le coup. Il fait jouir la rousse qui se retire pour laisser la place à sa copine. Il pensait qu’elle aller se faire baiser. La blonde se tourne pour lui montrer les fesses. C’est elle qui prend le manche, qui dirige la pine là où elle veut. Elle ne le veut par derrière. Pourtant lui a envie de la baiser autrement. Il se dégage, s’assoit sur un siège, la tire vers lui. Il arrive à la faire se mettre sur la queue. Il entre dans le con, avant qu’elle arrive à le faire sortir : elle veut se faire sodomiser simplement parce qu’il y a longtemps qu’elle en envie.

Elle sent son anus s’écarter, la bite entrer, pénétrer au fond, là où elle aime. Elle ne bouge plus pour savourer la queue. L’impensable se produit quand la rousse, attirée par ce qu’elle voit vient lui faire un cunnilingus. C’est inattendu, bon au possible. Elle fait plus que lécher le sexe de sa copine, elle touche l’anus du garçon, entre un peu le doigt ? Le garçon qui même si c’est la première fois accepte la caresse étrange. Il finit par jouir encore une fois.

Les filles empêchées de bites se rabattent entre elles. La couverture de la malle est sortie. Les deux filles s’enlacent, s’embrasent sur la bouche, comme avec le garçon. Les mains connaissent comme par magie les chemins du plaisir. Elles masturbent l’autre, s’embrasent encore, recommencent sans fin. Elles réinventent les gestes, les embrassades particulières de Lesbos. Les mains ne suffisent pas, il leur faut un geste plus coquin, plus féminin Naturellement elles se tournent, sexe en face de la bouche de l’autre, prête à lécher le sexe mouillé plein de cyprine qui les attirent. Les 69 ne sont plus assez jouissifs, excitants : la rousse a besoin de la main sur sa chatte plus profond. Elle demande sans cesse d’être pénétrée. La blonde comprend ce qui lui est demandé. Elle introduit les doigts un à un dans l’intimité de la rousse, qui ouvre sa bouche de contentement. Leur premier fisting, pas le dernier échangé. Elles se baisent longuement, jusqu’au soleil couchant. Et lui ? Il se branle en les regardant.

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