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Gouinage en famille

Chapitre 1

Manon

Inceste

Cette histoire m’a été inspirée par une trilogie trouvée sur Internet « Famille lesbienne »

L’histoire (la mienne) se passe dans une ferme de la campagne bordelaise où un groupe de trois femmes, Marie la propriétaire, sa sœur Jeanne, la voisine Annie qui surveille la maison principale en l’absence des propriétaires, s’adonnent à des parties de baises lesbiennes et de masturbation endiablées en solitaires ou en groupe.

Seules les filles, Manon, la plus jeune (juste 18 ans), et Marie-Loup sont tenues à l’écart de ces activités récréatives.


Pour ces vacances d’été où la température de la ville rend l’atmosphère étouffante, notre petite famille a pris ses quartiers à la ferme, sans hommes.


Aujourd’hui, il fait très chaud, tout ce petit monde fait la sieste. Marie est sur la terrasse, à l’ombre, allongée sur son drap de bain, juste habillée d’une légère nuisette noire transparente, laissant deviner une splendide paire de seins aux tétons dressés sous le tissu.

Curieusement, Manon se promène en tenue ultralégère, pas en maillot de bain, mais avec un chemisier qu’elle n’a pas boutonné et qui laisse apparaître de temps à autre son imposante poitrine libre sans soutien-gorge. Son string vraiment ficelé à l’arrière est complètement entré entre les lobes de ses fesses, et le devant a de la peine à cacher son épaisse toison brune. Ses jambes gainées de bas noirs tenus par un porte-jarretelles du plus bel effet la rendent particulièrement excitante.

Dans une allure féline, elle passe et repasse devant sa mère somnolente jusqu’à ce que Marie intriguée par le manège s’interroge.


— Qu’est-ce que c’est que cette tenue Manon ? Tu fais des effets de toilettes ? C’est limite indécent.

— Je fais la pute. Je vous ai surprises à plusieurs reprises en duo ou en groupe dans la grange et au salon avec Jeanne, Annie et toi dans des parties de baise endiablées. C’était très excitant et chaque fois, j’en étais réduite à me branler en vous regardant et à fantasmer sur vos corps dans mes rêves. Aujourd’hui, je veux te montrer que moi aussi, je peux baiser avec des femmes, je ne suis plus une gamine. Tu veux voir comment je fais quand je me branle ?


Sans attendre la réaction et la réponse de sa mère, Manon s’approche de Marie presque à la toucher, jambes écartées et commence à se caresser la figure en introduisant un doigt dans sa bouche avec des va-et-vient érotiques en forme de succion ; descend lentement ses mains le long de son cou pour ouvrir et déshabiller son corsage qu’elle laisse tomber à terre.


Quelle splendide poitrine elle offre à ses mains qui viennent la caresser ! Tour à tour, elle prend un téton entre deux doigts et le tortille. Puis descendant lentement sur ses hanches pour atterrir sur son abondante toison brune. Surveillant le regard de sa mère, elle glisse son string à mi-cuisses, écarte les grosses lèvres de sa chatte et commence à malaxer son clito déjà dressé comme une petite bite.


Un doigt pénètre son vagin puis deux puis la main entière. La salope ! on voit qu’elle a l’habitude. S’ensuit une masturbation frénétique qui déclenche un puissant jet de cyprine et provoque un effet de succion à chaque allée et venue de la main dans sa chatte.


— Tu vois comme je mouille. A voir tes mouvements de jambes, je suis sûr que ça t’excite. Tu veux goûter mon jus ?


Effectivement, Marie semble bien excitée, elle a même esquissé une caresse sur une jambe de Manon, mais a vite retiré ce geste qui l’a trahie.


— Cesse ce petit jeu qui n’en est d’ailleurs pas un, Manon. Je conçois que tu te masturbes, c’est bien de ton âge, mais devant ta mère, c’est indécent.

— Arrête ta pudibonderie, hier après-midi, dans la grange, tu t’es bien éclatée avec ta sœur, je t’ai vu lui bouffer la chatte avec acharnement. Elle doit être bonne Jeanne, j’adore entrevoir ses seins et leurs larges aréoles, mais c’est toujours en voyeuse et cachée derrière une porte ou une fenêtre. Je crois bien qu’après toi, c’est elle que je choisirai pour entrer dans votre jeu.


Sur ce, Manon se jette sur sa mère en frottant ostensiblement ses seins contre la poitrine de Marie, dans un violent mouvement, lui arrache sa nuisette et essaie de plaquer sa bouche contra la sienne.


— Arrête ! mais tu es folle, tu es folle. Je suis ta mère. Arrête, je te le demande fermement. Lâche-moi !


Bien au contraire, Manon attrape les poignets de Marie, la plaque au sol, bras écartés et introduit son genou au contact de la chatte de sa proie.

La culotte de Marie est effectivement trempée de mouille, preuve de son excitation, même avec le corps de sa fille.


— Arrête, arrête, lâche-moi, je t’en supplie. Les autres filles vont nous surprendre, elles font la sieste dans le salon.

— Elles seraient trop contentes de voir le spectacle, et je pense qu’elles demanderaient à participer, car vous êtes de jolies salopes toutes les trois.


A nouveau, Manon essaie de prendre la bouche de Marie en n’arrêtant pas de frotter son genou sur l’entrejambe de sa mère qui semble lâcher prise sous l’excitation. Elle accepte le baiser en y participant. Les langues se lient, se délient, s’entrecroisent, les bouches se dévorent. Progressivement, dans un mélange de caresses et d’excitation, nos partenaires se retrouvent en position de 69, et là, Marie est complètement libérée.


— Oui, tu es bonne Manon, bouffe-moi, aspire mon clito, j’ai envie que tu me fasses jouir, continue, donne-moi ton jus, ta touffe est archi mouillée, j’ai envie de fouiller ta grotte avec mon nez, ma langue. C’est bon, hum, c’est bon. Je sens que je monte. OUI, OUI, j’explose.


Marie se raidit, et dans un violent orgasme, s’abandonne, allongée, les bras en croix. Manon qui n’a pas encore joui se redresse et se finit en se branlant au-dessus de la figure de sa partenaire.


« Tu l’aimes ma chatte, regarde-la, elle s’ouvre pour toi. La cyprine jaillit abondamment comme d’une fontaine. A la vue de cette chatte béante qui l’inonde, Marie est à nouveau excitée. Elle se relève, attrape les cheveux de Manon, colle sa bouche contre la sienne et les deux femmes partent dans un fourrage de langues effréné. Nos partenaires semblent comblées.


« Alors Madame Marie, c’était bon ? Crois-tu que je pourrai entrer dans votre club pendant ces vacances ? »

« Je te découvre Mademoiselle Manon, tu pourrais faire une excellente hardeuse, mais tu dois faire tes preuves en séduisant les autres. Je te suggère effectivement de commencer par ta tante, j’ai remarqué qu’elle flashait souvent sur ta poitrine et ton petit cul quand tu déambulais devant elle. Marie-Loup, elle ne fait pas partie du « club » comme tu dis. Si tu le souhaites, elle sera la plus difficile à décider, ce n’est pas mon rôle de m’occuper de la sexualité de mes filles. Elle aime beaucoup les garçons, et quand elle est seule, je sais qu’elle se branle souvent avec tout ce qui lui passe par la main ».


— Tu es vraiment une sacrée salope de maman.

— Oui, mais tu as semblé aimer faire toi aussi la salope.

— Je reconnais que pour un début c’était bon, c’était la première fois que je me gouinais.


Sur ces paroles, Manon regagne sa chambre pour passer une tenue plus correcte.


— Donne-moi des nouvelles Manon !

— OK petite maman.

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