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Gouinage en famille

Chapitre 2

Marie-Loup

Inceste

Ce soir, toutes les quatre femmes sont à table, il ne manque qu’Annie, la voisine qui est rentrée chez elle. Manon est assise en face de sa sœur Marie-Loup. Depuis sa première partie de gouinage avec sa mère et son idée d’entrer dans le club des gouines, elle ne regarde plus sa sœur de la même manière. Malgré ce que lui a dévoilé sa mère, Manon n’a jamais surpris Marie-Loup dans ses activités solitaires utilisant toutes sortes d’objets en l’absence de mâle.


Pendant le repas, Manon est excitée à l’idée de dépuceler, lesbiennement parlant, sa sœur. Elle tente un rapprochement en lui caressant les jambes avec un pied sous la table. Au premier essai, Marie-loup retire ses jambes, pensant à un contact furtif, mais Manon revient à la charge sans équivoque et s’attire un regard étonné et réprobateur de sa sœur. Marie qui a observé le manège fait les gros yeux à Manon avec un signe négatif de la tête. Manon obéit et attend impatiemment la fin du repas pour reprendre sa conquête.


Ce sont Marie et Jeanne qui desservent et se préparent pour la vaisselle. Marie-Loup est montée dans sa chambre sans passer au salon et s’installer devant la télé comme elle en a l’habitude. Manon, intriguée, va la rejoindre.


— Tu fais la gueule Loup ? Tu ne regardes pas ton feuilleton ?

— Non, je ne fais pas la gueule, mais je suis fatiguée, et je voudrais bien savoir ce qui t’a pris à table, tu avais l’air de vouloir me caresser les jambes. Je sais que maman et tante Jeanne font souvent l’amour ensemble, mais moi, c’est pas mon truc.


Manon s’approche de sa sœur et amorce un geste vers sa poitrine.


— Arrête ! ne me touche pas, d’abord je n’aime que les mecs ?

— C’est parce que tu n’as jamais essayé, mais tu sais, l’amour entre femmes, c’est très courant, et ça serait mieux que de te branler avec n’importe quoi.

— Qu’est-ce que tu racontes ? Tu dérailles ma pauvre sœur, tu dis n’importe quoi.

— Non, c’est maman qui m’a dit t’avoir surprise plusieurs fois dans la grange en train de te masturber avec toutes sortes d’objets.


Sur ces paroles, Manon se jette sur sa sœur et la bascule sur le lit.


— Tu vas voir petite sainte-nitouche, je vais te faire jouir et tu en redemanderas.


Curieusement, Marie-Loup se débat à peine et ne refuse pas la bouche de sa sœur sur la sienne qu’elle ouvre grand pour recevoir une langue agile et fouilleuse. En même temps, Manon a introduit une main dans la culotte de Marie-Loup et commence à lui caresser délicatement la chatte. Le jeu de langues partagé et les mouvements de bassin de Loup trahissent son désir de l’expérience qu’elle va vivre. Un doigt puis deux pénètrent dans une cavité déjà bien mouillée.


— Oui, fouille mon con Manon, mais prends le gros gode dans ma table de nuit et ramone-moi. Déshabille-moi, j’adore me faire caresser. Toi aussi, montre-moi tes seins. Regarde, tes tétons pointent, tu bandes des seins, tu m’as l’air particulièrement excitée, je suis sûre que ta chatte est trempée.

— Oui, je sens aussi que mon clito bande comme une petite bite. Je n’aurais jamais pensé que ce serait aussi facile de te soumettre. Tu es une vraie petite salope, tu aimes ça. Dis-moi que tu aimes.

— Oui, j’aime me faire jouir. Je ne savais pas que maman m’avait surprise. Quand elle te l’a dit, quelle réaction avait-elle ? et pourquoi avez-vous parlé de ça à mon propos ?

— Nous parlions très librement de nos fréquentations et de nos pratiques sexuelles. C’est moi qui ai amené cette discussion parce que je l’avais vue se gouiner avec tante Jeanne, et je voulais savoir comment elle réagirait si elle savait que je connaissais leur secret. Je lui ai dit que je me masturbais souvent et que les rapports entre femmes m’excitaient beaucoup. J’ai vu qu’elle allait craquer, car subrepticement, elle se caressait l’entrecuisse, on aurait dit qu’elle matait mes seins avec envie. Je me suis approchée de sa bouche, dans un premier temps, elle m’a repoussée, puis elle a accepté ma bouche et ma langue, nous nous sommes embrassées goulûment.

— Vous n’êtes pas allé plus loin ?

— Si.

— Tu as baisé avec notre mère ?

— Oui et je peux te dire que c’est une vraie chienne et qu’elle a un corps ultra-bandant. C’était merveilleux. J’en ai profité pour lui dire que je savais qu’elle s’amusait avec notre tante. Elle m’a alors dit qu’elle aimait beaucoup se gouiner, que les retrouvailles de vacances dans notre ferme étaient toujours passionnantes et que la voisine participait également. C’est alors qu’elle m’a parlé de toi en disant qu’elle t’épiait chaque fois que tu allais dans la grange et qu’elle se branlait en te regardant jouir, mais qu’elle ne pouvait pas sauter le pas.

— Là, tu m’excites grave, je sens que je n’arrête pas de mouiller.

— Je sais, mes doigts dans ta chatte sont trempés, regarde, goûte ton jus.

— J’adore sucer les objets que je m’introduis, je trouve ma mouille excellente. Fais voir ta chatte toi aussi que je te suce, ça doit être bon.

— Oui, ça va être bon pour moi aussi, tu vas me faire jouir, viens prendre mon clito et mordille-le.


Marie-Loup s’exécute goulûment en attrapant à pleines mains les fesses de Manon.


— Oui oui, continue plus fort, je monte, c’est sublime, je pars ahhh...


Après un orgasme fulgurant, Loup s’accroche à sa sœur dans une puissante étreinte.


— Prends-le gode, je jouis souvent en me le mettant dans le cul, mais si c’est toi qui me sodomises avec, ce sera encore plus voluptueux. Manon, je t’aime, tu vas me combler en me faisant jouir par le cul, sers-toi de ma mouille comme lubrifiant, tu vas voir, je suis certaine que ça va tellement t’exciter que tu jouiras toi aussi sans que je te touche.

— Quel cul tu as Loup ! Ton trou est archi dilaté, maman avait raison quand elle disait que tu te mettais toutes sortes d’objets.


« Oui, tu devrais essayer. Devant, derrière, en même temps, je sens que les objets se cognent à travers les parois, c’est sublime.


Après dix minutes d’attouchements et de pénétrations, les deux filles partent dans un orgasme aussi bruyant que violent.


— Eh bien ma petite Marie-Loup, jamais ne n’aurais imaginé que tu sois aussi performante et salope.


« Je pourrais te rendre le compliment Manon, tu as bien débuté tes 18 ans, mais redescendons au salon, Maman et Tante Jeanne doivent se demander où nous sommes passées. »

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