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Gouinage en famille

Chapitre 3

Anne, la voisine

Inceste

Seule Manon descend au salon. Marie-loup tout épuisée d’une partie qu’elle n’aurait jamais pu imaginer reste dans sa chambre. Toutes sortes d’idées trottent dans sa tête. Une expérience avec une femme alors qu’elle dit n’aimer « que les mecs » ne lui était jamais venue à l’idée bien qu’à 19 ans, un an de plus que sa sœur, elle s’était toujours satisfaite de masturbations endiablées en recherchant de nouvelles pratiques solitaires sur les sites spécialisés d’internet. Peu importe que les objets qu’elle utilisait ressemblent ou pas à une queue d’homme. Elle était arrivée à s’introduire des choses de plus en plus grosses dans ses deux orifices de plaisir. De « mecs » comme elle dit, elle n’en avait que très rarement pratiqués car trop timide. Juste quelques attouchements et baisers lors de séances de cinéma entre copains, mais aujourd’hui, Manon lui avait fait découvrir un plaisir bien particulier et qui plus est, se faire baiser par sa sœur décuplait la surprise.


Sa vision de la femme devenait tout autre. Savoir également que Marie, sa propre mère la matait lorsqu’ elle se branlait et que Manon lui avait dit que la même Marie n’osait pas sauter le pas pour aller la rejoindre, car il s’agissait de sa propre fille, l’excitait au plus haut point. Être ce qu’on appelle une « gouine incestueuse » apparemment ne devait pas l’effrayer. En pensant à toute cette transformation psychologique qui s’opérait en elle, insidieusement, sa main se promenait sur les contours de sa chatte à travers les poils jusqu’à ce qu’un doigt puis deux la pénètrent. En s’emparant de son clito bandé comme une petite bite, Marie-loup s’offrait un nouvel orgasme qui la renversait sur le lit en la plongeant dans un sommeil réparateur.



En arrivant au salon, Manon retrouve sa mère et sa tante devant une émission de variétés à la télé.


— Veux-tu une infusion Manon ? lui demande sa tante.

— Je veux bien merci.


Pendant que tante Jeanne part à la cuisine, Manon souffle à l’oreille de Marie :


— J’ai dépucelé Marie-loup.

— Chut, Jeanne n’est pas au courant. Nous en reparlerons plus tard. Mais rien que tes paroles me font imaginer la scène et je sens que je mouille.


La soirée télé se passe tranquillement et chacune rejoint sa chambre.


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Le soleil se lève de bonne heure et inonde déjà les pièces situées à l’est, ce qui incite chacune à sortir du lit pour profiter de cette belle journée. La petite famille s’offre un agréable petit-déjeuner sur la terrasse au bord de la piscine.


— Manon, demande Marie, pourras-tu aller à la ferme chez Annie chercher un panier de légumes que je lui ai commandé ?

— Pas de problème maman, je voulais aller faire mon jogging, mais je le ferai au retour. Je vais m’habiller.


Sur le petit chemin ombragé qui mène à la ferme des Rebières, Manon revoit la scène où elle avait surpris sa mère, sa tante et Marie dans la grange en train de se caresser et s’embrasser goulûment. De peur de se faire surprendre, elle n’avait assisté qu’aux prémices d’une partie qui s’annonçait mouvementée, mais le peu qu’elle avait pu entrevoir l’avait terriblement excitée. Elle se présente donc chez la voisine. Une fort belle fermière, grande, bien dotée par la nature avec des formes bien marquées.


— Bonjour Annie.

— Bonjour Manon, tu viens chercher la commande de ta maman ? Entre, elle est prête.

— Jean votre mari n’est pas là ?

— Non, il est descendu à la ville. Je pensais que Marie aurait besoin des légumes de bonne heure et je m’en suis occupée.

— Vous aimez bien maman Annie ?

— Oui, c’est une charmante personne, j’ai plaisir à travailler pour elle dans le gardiennage de votre propriété quand vous êtes absentes. Les gens du village la trouvent distinguée et jolie, comme sa sœur Jeanne.

— Je sais qu’elle vous apprécie beaucoup, mais vous aussi vous êtes jolie, j’aime bien vos formes et votre allure.

— Oh, tu sais, je ne suis qu’une campagnarde. Toi aussi tu es attirante, c’est ce que me dit Jean chaque fois qu’il te voit. Il ose même dire que tu es excitante avec tes minijupes de jeune fille et ta poitrine qui dilate ton corsage.

— Si je comprends bien, je lui fais de l’effet ?


Toutes les deux partent dans un fou rire. Manon s’approche très près d’Annie et esquisse une caresse sur la poitrine de sa voisine puis sur le haut de ses cuisses.


— Et à vous Annie, est-ce que je vous fais de l’effet ?

— Allons Manon, tu t’égares, je t’ai connue adolescente à 15ans quand tes parents ont acheté la propriété. Il est vrai que tu étais déjà bien formée, mais je pourrais être ta mère.

— Oui, mais j’ai 18 ans, je suis une femme plus une enfant et si vous parlez de ma mère, je sais que vous aimez bien vous trouver seule avec elle ou avec ma tante. Je vous ai surprises dans notre grange, occupées à vous caresser. Je n’ai pu voir que le début de vos ébats, mais c’était assez excitant.


Annie pique un fard à l’évocation de cet aveu, Manon en profite pour approcher sa bouche de celle d’Annie qui ne se rebelle pas. Le souffle de celle qui est devenue la proie de la jeune femme s’accélère. Elle esquisse un baiser et se ravise.


— Tu m’excites Manon avec ta poitrine contre la mienne, je sens tes tétons qui durcissent sous ton corsage, tu n’as pas de soutien-gorge. Je ne sais pas ce que tu cherches, mais nous devrions en rester là.

— Je suis sûre que tu mouilles Annie, ta culotte doit être trempée.

— Je n’ai pas de culotte.


Les mains de Manon se posent sur les cuisses d’Annie, retroussent la jupe et une s’insinue vers la chatte après avoir rencontré une toison abondante et effectivement trempée.


— Arrête Manon, ce n’est pas sérieux et j’entends du bruit, ce doit être Jean qui rentre. Si tu veux, nous nous reverrons. Tu m’as donné envie.


Effectivement, le mari passe la porte.


— Bonjour Manon, tu es venu chercher les légumes pour Marie ?

— Oui Monsieur Rebières et nous devisions avec votre épouse.


Annie prend la parole :


— En fait, elle était bien contente de venir me voir. Mais toi Jean qui me parles souvent d’elle et qui la trouve jolie voire excitante, hé bien tu peux l’admirer tout près.


Sous les yeux médusés de son mari, Annie passe derrière Manon, se colle à elle, lui saisit la poitrine en dégrafant son corsage d’où s’échappent ses deux seins. Toute chaude de son approche prometteuse avec sa voisine et de lui avoir donné envie, Manon ne dit rien, se laisse peloter en regardant fixement Jean.


— Regarde comme c’est mignon mon Jean, ils sont un peu plus petits que les miens, mais bien fermes et tout frais. Avant que tu n’arrives, c’est elle qui voulait me peloter et me montrer qu’elle n’était plus une gamine. Elle m’a fait mouiller et je suis sûr que sa chatte est également trempée. Rince-toi l’œil pendant qu’on s’amuse toutes les deux. Tu as toujours envie, Manon ?


Manon ne répond pas, se retourne vers Annie, l’attrape par les cheveux et colle sa bouche sur la sienne pour un baiser fougueux bien humide où les langues s’entremêlent, Annie entreprend de déshabiller sa partenaire. Ses mains parcourent fébrilement le corps des seins au haut des cuisses, le corsage tombe à terre, la jupe dégrafée suit le même chemin et Manon entièrement nue se retourne vers Jean qui n’en croit pas ses yeux et commence à se caresser à travers son pantalon.


— Regardez Jean, ma chatte est ouverte, mon clito est bandé comme doit l’être votre queue. Vous allez me la mettre bien profond pendant qu’Annie va s’occuper de mon cul.

— Jean si tu veux la baiser, prends une capote dans la table de nuit et rapporte-moi le gode ceinture.


Pendant la petite éclipse du maître de maison, Manon s’est mise à genoux au pied d’Annie et en remontent lentement sa tête sous la jupe à la rencontre de cette touffe mouillée qu’elle avait sentie dans une première caresse, cherche le bouton d’amour de sa partenaire.


— Oui ! bouffe-moi la chatte petite salope de Manon, suce mon clito et fais-moi jouir une première fois.


Un premier orgasme ne tarde pas à venir, secouant tout le corps d’Annie pris par un tremblement significatif. Un puissant jet de cyprine a inondé la figure de sa partenaire. Elle dégrafe sa jupe qui elle aussi tombe à terre. Jean réapparaît sans pantalon, la queue raide comme un gourdin recouverte du préservatif demandé par sa femme. Après avoir récupéré et mis en place le gode ceinture, la maîtresse de maison s’approche de Manon.


— Regarde petite voisine, une queue, un gode, tu vas te faire prendre par tes deux trous, on va te faire crier comme une furie en transe. Jean, baise-moi cette salope pendant que je l’encule comme une chienne.

— Oui ! baisez-moi, faites-moi jouir, j’ai trop envie.


Une partie endiablée se déroule debout.


— Jean, préviens-moi quand tu vas jouir que j’essaie de partir en même temps. Annie, caresse-moi les seins pendant que tu me baises le cul. Ça y est, je sens que je monte. Vas-y Jean, accélère, baise-moi, baise-moi, je pars.


Les deux se crispent dans l’étreinte pendant qu’Annie se retire.


— Jean, donne-moi ton préservatif, je veux garder ton foutre en souvenir. Quelle belle quantité ! je vais me le remettre bien fermé dans la chatte. Je ne peux tout de même pas rentrer à la maison avec ça au bout des doigts !


Tous les trois partent d’un éclat de rire.


— Eh bien, ma petite Manon, je ne t’aurais jamais crue aussi salope. Tu es bien la digne fille de ta mère, car je peux te dire qu’elle est bonne aussi, mais tu ne peux pas savoir, c’est ta mère.


Rhabillée, Manon prend congé de ses voisins.



De retour à la maison, notre jeune femme dépose le panier de légumes sur la table de cuisine. Marie est au salon en train de faire du rangement pendant que Marie-loup et sa tante son déjà au soleil près de la piscine.


— C’est toi Manon ? je te croyais perdue, interroge sa mère.

— Nous avons bavardé avec Anne et Jean est arrivé, nous sommes allés voir les chevaux et le jardin. Il est un peu tard, je ne vais pas faire mon jogging pour aujourd’hui. Veux-tu que je t’aide à préparer le déjeuner ?

— Bien volontiers. Tu peux préparer les légumes pour l’entrée : Concombre, tomates, poivrons et quelques filets d’anchois.


Debout devant le plan de travail, Manon s’affaire à sa tâche. Annie pénètre dans la cuisine en s’approchant de sa fille et lui caresse les fesses.


— Alors mon petit cul, tu devais me parler de ta sœur, tu m’as dit l’avoir « dépucelée.


Qu’est-ce que tu voulais dire ?


— Oh ! après quelques discussions, elle m’a avoué qu’elle savait que tu te gouinais avec tante Jeanne, mais que ce n’était pas son truc. Je l’ai un peu violée, mais je n’ai pas rencontré une grande résistance. Je l’ai fait jouir trois fois, je t’assure que c’est une bonne chienne, elle aime beaucoup qu’on s’occupe de son cul en même temps que sa chatte. Elle sait que nous avons baisé ensemble, que tu l’as surprise en train de se branler avec toute sorte d’objets et l’inceste n’a pas semblé la gêner puisque nous avons fait une bonne partie entre sœurs.


Les mains de Marie se promènent sur le corps de sa fille, mais Manon évite de se laisser tripoter la chatte de peur que sa mère ne trouve le préservatif de Jean bien logé dans son con.


— Je vois que tu es excitée maman. Serait-ce parce que tu penses que Loup pourrait être ta prochaine partenaire ?


« Oui, j’y pense depuis longtemps, je rêve également de vous voir toutes les deux en action sous la conduite de ta tante, mais maintenant, il te faut continuer et séduire Jeanne. Je pense que ce ne sera pas difficile, mais essaie de la provoquer pour que ce soit elle qui prenne l’initiative.

Cette petite discussion m’a émoustillée et quand je te vois caresser ce concombre, il me fait envie tellement il est d’une bonne grosseur. »


— Tu le veux dans ta chatte maman ?

— Oui, vas-y fais-moi jouir avec, j’ai trop envie, il va pénétrer rapidement tellement je me sens mouillée.

— Non, c’est toi, je veux te voir te branler avec et garde ton string pour le rentrer avec.


Marie s’assoit sur le bord de la table, relève sa jupe, écarte les cuisses, rejette sa tête en arrière, les yeux fermés, et introduit délicatement le légume. Le string n’offre qu’une faible résistance. Au bout d’un bref instant, l’orgasme monte, un abondant jet de cyprine expulse l’objet en même temps que le string dont les élastiques ont craqué sous la violence des va-et-vient.


— C’est bien ma petite maman, je viens de faire une expérience. Me faire jouir sans me toucher et me faire caresser, rien qu’à te regarder. Fais-moi sucer ce concombre chargé de ta mouille, donne-moi ton string qui doit être trempé. Je vais le mettre au chaud dans ma chatte qui elle aussi est très mouillée.


En s’introduisant le string, Manon rencontre la capote de Jean. Il lui tarde d’être seule pour se jouer une petite partie cochonne.

— Continuons la préparation du repas Manon, sinon Loup et ta tante vont s’impatienter.

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