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La gouine du 5°

Chapitre 1

Lesbienne

Mon amante m’a quitté pour partir avec un mec. Cette trahison m’émeut au plus au point, elle qui détestait les hommes à cause de leurs queues toujours à fourrer dans une chatte ou, pire dans le cul. Adieu Nina, je n’en mourrais pas. J’en trouverais une autre. C’est plus facile à dire qu’à faire, j’ai perdu l’habitude de draguer mes semblables plus nombreuses m’a-t-on dit un jour. Des bisexuelles certainement.

J’ai mes mains pur la remplacer. Mes mains me font moins de bien que sa langue dans la chatte ou l’anus.

Nous étions connues dans le quartier par les voisins qui savaient fort bien que nous vivions ensemble : pensez deux gouines. J’en suis fière er malheureuse : elle m’a quitté me laissant seule dans cet appartement devenu trop grand. Je pleure souvent en pensant à elle.

On dit que le temps efface les peines. Pour moi c’est vrai : j’ai oublié Nina le jour où par hasard je rencontre Emilie, une grande fille à coté de mi, jolie comme un cœur bien faite, digne des délices lesbiens. C’était assise sur un banc, en attendant un bus. Nous avons bavardé comme d’habitude de rien de bien intéressant. Nous allions au même endroit. Nous avons continué à ’tchatcher’. Elle allait voir un inspecteur des impôts et moi la sécu. Je l’avais presque oublié quand à nouveau le hasard nous a fait prendre encore le même bus.

Au retour elle m’a parlé d’elle, elle venait de rompre avec un type peu recommandable, se trouvait seule, s’ennuyait assez, à tel point qu’elle m’a invité à manger dans n petit restaurant.

Dès l’entrée j’ai eu envie d’elle tellement je voyais sa robe flotter autour de ses hanches, ses jambes fort agréables à voir.

Nous avons continué à bavardé. C’était à mon tour de lui raconter mes malheurs. Elle ne pensait jamais que deux filles puissent s’aimer et faire l’amour à leur façon. Curieuse, elle me posait une foule question auxquels je ne pouvais pas répondre rapidement.

— Tu sais les gouines se font l’amour très lentement.

— Comment ça ?

— Nous prenons le temps de faire jouir l’autre en la caressant, l’embrassant, la suçant partout.

— Même sur le cul ?

— Moi je me sert de ma langue à cet endroit que j’aime bien.

— Moi aussi j’aime bien me faire enculer.

— Tu ne veux pas me montrer ?

— Si tu y tiens, pour le moment je ne peux que me branler.

— Je te branlerais.

Là elle vient de marquer un point, enfin une fille qui me masturberait. Je prends une main la pose sur mon bras, passe mon autre main sur son bras que je caresse en montant comme si j’allais lui effleurer la poitrine.

— Si te veux te me ferais plaisir.

— Tu me branlerais aussi ?

— Mieux je te sucerais la chatte.

Nous allons chez moi. Enfin je ne suis pas seule, j’ai à mes coté une fille belle, sensuelle que je vais initier aux plaisirs particuliers. J’espère que ça lui plaira.

— Tu sais, au début c’est comme avec un type, nous nous embrassons avant de nous peloter lentement.

— Ca me va bien.

Si ça lui va, j’en profite pour l’embrasser sur la bouche. Elle refuse ma langue, alors que la mienne force pour entrer dans sa bouche. C’est pas encore gagné. Je pose mes lèvres sur son cou; elle penche la tête pour profiter de ce petit bisou. Je reviens sur sa bouche, l;à ça change enfin elle me donne sa langue. Notre baiser est très long. J’en profite comme le ferait un mort de faim.

Pourtant mes mains commencent à lui caresser un sein. Je le sens grossir, sa pointe bande un peu. J’arrive à ouvrir à peine son chemisier pour y passer une main. Jusqu’à présent elle me laisse faire mes tentatives. En forçant un peu je passe une main derrière elle pour défaire le soutien gorge. Elle se laisse faire sans participer outre mesure à mes travaux d’approche.

Je pose une main sur sa chatte. Elle m’étonne un peu en écartant les jambes, alors que je ne peux pas la caresser sinon à travers sa jupe.

— Tu peux aller dessous, je ne porte pas mon string que j’ai un peu sali aux impôts.

Belle invite, je passe ma main sous la jupe pour caresser longuement ses cuisses. En montant j’attends avec une certaine impatience d’arriver sur la chatte. Sa langue est plus agile maintenant dans nos bouches. Elle doit bien sucer.

Elle a raisons, elle est nue en dessous, sa chatte est très mouillée. Je passe ma main sur la chatte sans chercher un endroit particulier. Au passage je tête son bouton son vagin, ses lèvres un peu grosses, pile comme je les aime. Je ne vais pas plus bas que le périnée. Je me réserve le droit d’aller sur son cul plus tard quand nous nous connaitrons mieux bibliquement.

Sa bouche a quitté la mienne. D’elle émane des gémissements sans fin. Je la branle lentement comme j’aime qu’on me fasse. Je vais ensuite un peu plus vite. Lentement je la vois qui fermes les yeux aui se crispe pas mal pour pousser un léger cri quand elle jouit.

— C’est bon, te sait me branler.

— Essaie toi de me le faire. Mais avant mettons nous nues.

Nous sommes vite nues : je regarde son magnifique corps qui me donne encore plus envie d’elle. J’embrasse ses deux seins, ses mamelons durcis par le plaisir qui est venue et sans doute à venir.

— Tu sais nous n’en avons pas fini encore;

— Tant mieux j’ai aimé, j’aimerais recommencer.

— Viens nous allons dans la chambre.

Bien sur, même si j’ai envie de ses mains sur moi, jela fait tomber au bord du lit, les jambes ouvertes. Je me précipite sur sa chatte. Elle sent la cyprine, l’odeur de la femme qui a jouit. J’écarte encore les cuisses. Je cherche son clitoris un tout petit moment avant de le prendre dans ma bouche. Elle gémit tout le temps du cunnilingus. Ma langue l’ayant faite jouir par le bouton descend doucement vers l’anus. Je le lèche longuement sans y appuyer. Ses gémissements sont constants. J’enfonce un peu la langue facilement : elle a l’habitude de la sodomie, d’ailleurs je me souviens qu’elle m’(avait dit au resto qu’elle aimait se faire enculer.

— Tu me fais du bien, mieux qu’une bite. Encore, lèche moi. Oui encore sur le cul.

Elle est bien gentille, et moi qu’est ce que je deviens dans tout ça. Je la fait coucher normalement. Je l’embrasse encore, je caresse sa poitrine, son ventre, sa fourrure puis son vagin où j’entre deux doigts. Tout en continuant à la doigter, je me tourne pour lui donner ma foufoune à lécher.

Je craignais qu’elle refuse de me sucer. Elle le fait volontiers. Pour une débutante c’est bien fait, même si elle va trop vite. Elle ne s’attarde que sur le clitoris. C’est bon, insuffisant, elle le comprend quand je tends mes fesses vers elle. Elle pose un doigt que l’anus. Je voudrais qu’elle le rentre. Elle se contente de la caresser, c’est bon au point que je jouis pour la première fois de sa part. Il y a longtemps qu’un fille ne m’avait pas fait jouir ainsi.

Elle regarde sa montre étonnée du temps qui passe doucement et des orgasmes qu’elle a eu.

— Tu sais, je ne te croyais pas quand tu me disait que c’était meilleur en allant doucement. Moi j’ai bien apprécier en plus je tais suce le con pur la première fois. C’était bon.

— Tu sens l’odeur dans la pièce ?

— Non.

— Ca pu le sexe.

— Et alors ,

— Nous allons nous doucher pour être plus présentable.

Nous filons sous la douche qui n’est qu’un prétexte pour nous faire du bien facilement. Je passe un gel sur son corps en la caressant, elle me le rend. Je passe le jet partout en commençant par les épaules, passant ensuite aux jambes pour m’attarder sur son bouton, la faire jouir une fois ainsi avant de faire passer le jet sur son cul : elle écarte bien les fesses avant de partir encore une fois.

A son tour, elle me « lave » à notre façon. Elle me donne de nouveaux orgasmes.

C’est toujours nues que nous dînons en tête à tête. Drôle de repas pris en baisant ou nous masturbant. C’est elle qui une fois assise, passe sa main sur sa chatte en me montrant bien comment elle se branle. Je dois lui montrer comment je fais.

Bien sur nous finissons en 69 sur la table. Elle commence à aimer cette position meilleur avec une femme qu’avec une bite dans la bouche. Nous ne tenons aucun compte des on-dit. Puisque des personnes voisines ont pu nous voir dans la cuisine. Jele lui dit, elle s’en fiche du moment qu’elle a bien jouit.

Dommage, elle repart au petit matin. Par contre c’est bien quand le soir elle vient à nouveau passer la nuit avec moi. Qu’en dire. Nous baisons normalement comme deux filles amoureuses. Pour moi ce n’est qu’un remplaçante, pour elle je deviens tout. C’est comme ça que je suis toujours cataloguée la gouine de 5°.

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