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Goupillon et le gode en verre

Chapitre 1

Voyeur / Exhibition

Il était une fois un gentilhomme qui épousa en secondes noces une femme, la plus hautaine et la plus fière qu’on eût jamais vue. Elle avait deux filles de son humeur, et qui lui ressemblaient en toutes choses, c’est-à-dire seins fermes et petit cul serré.


Le mari avait de son côté une jeune fille, mais d’une beauté sans exemple ; elle tenait cela de sa mère, qui était la meilleure personne du monde. Les noces ne furent pas plus tôt faites que la belle-mère fit éclater sa mauvaise humeur ; elle ne put souffrir les bonnes qualités de cette jeune enfant, qui rendaient ses filles encore plus haïssable.


Elle l’attachait tous les soirs sur un siège de BDSM qui lui pinçait les tétons avec des pinces à crocodile et qui lui versait de la cité chaude sur la chatte. Tout le reste du temps, Cendrillon devait se promener en mini-jupe avec une ceinture qui lui maintenait un énorme code dans le cul. Elle avait affreusement mal mais ne se plaignait pas à son père qui l’aurait grondé, parce-que sa femme le gouvernait entièrement.


Une fois que sa belle-mère avait fini sa torture et la laissait un peu en paix, elle se brossait le cul avec un goupillon car cela apaisait la douleur due à la pénétration. A cause de cela, ces sœurs l’appelaient Goupillon.

Cependant, Goupillon, quoique tout le temps vêtue comme une soumise, était 100 fois plus sexy que ses deux sœurs.


Il arriva un jour que le fils du roi organisa un bal et que toutes les personnes avec des beaux atouts étaient priées de venir. Évidemment, les deux sœurs, qui se croyaient sexy, se préparèrent.


« Moi, dit l’aînée, je vais mettre ma robe à décolleté et qui s’ouvre dans le dos.


— Moi, dit la cadette, je mettrai ma robe courte et moulante qui mettra en valeur les formes ! »


On envoya chercher une coiffeuse qui leur fit les meilleures coupes imaginables. Goupillon était chargée de les maquiller. Elle fit admirablement son travail. La cadette lui dit :

« Pourquoi n’irai tu pas au bal ?

— Hélas, mesdemoiselles, vous vous moquez de moi, ce n’est pas là ce qu’il me faut.

— Tu as raison, on rirait bien si on voyait un Goupillon aller au bal. »



Pendant deux jours, Goupillon fut chargée de rembourrer les soutiens gorges afin que les seins de ces deux planches paraissent exister.


Enfin, l’heureux jour arriva, elles partirent, et Goupillon les suivit des yeux jusqu’à ce qu’elle ne puisse plus. A ce moment là, elle se mit à pleurer.


Sa marraine, qui s’inquiétait pour elle, lui demanda ce qu’elle avait. « Je voudrais bien... je voudrais bien... » Elle pleurait si fort qu’elle ne put achever. Sa marraine, qui était fée, lui dit : « Tu voudrais bien aller au bal, n’est-ce pas ?

— Hélas oui, dit Cendrillon en soupirant.

— Hé bien, seras-tu bonne fille ? dit sa marraine, je t’y ferai aller. »


Elle la mena dans sa chambre et la fit asseoir sur le lit : « Déshabille-toi ! ».

Goupillon s’exécuta et se enlève tous ses vêtements. Sa chatte était couverte de poils et elle avait des traces de gras sur les seins. La marraine qui avait bon goût la lava et lui fit une épilation intégrale. Sa filleule était maintenant magnifique.


Il fallait maintenant l’habiller : body fendu, jarretières, bracelet en diamants, nippies cache-tétons… Par-dessus, elle eut une robe à trous ovales qui laissaient entrevoir sa féminité. En dernière touche, elle mit un masque noir pour ne pas être reconnue.


La marraine dit ensuite apparaître une caravane tirée par une voiture de luxe. Il y avait chauffeur, domestiques et de l’essence. Goupillon était maintenant prête à partir. Sa marraine lui recommande de revenir avant minuit car sinon la caravane et des habits disparaîtront. Goupillon partir donc au bal.


Le fils du roi, qu’on alla avertir qu’il y avait une jeune femme super sexy qui venait d’arriver, couru la recevoir. Il ne dit pas déçu par cette merveille de la nature.

Au moment où elle entra dans la salle de bal, un grand silence s’installa. Tous les hommes la mataient avec envie et les femmes étaient jalouses. Le prince sentit une bosse déformer son pantalon de marque. Le roi même, qui était pourtant assez vieux, dit à sa femme que c’était la première fois qu’il bandait depuis dix ans.


Toutes les dames étaient attentives à considérer la coiffure et ses habits à faire bander un âne, pour pouvoir acheter les mêmes le lendemain, pourvu qu’on trouva un sex-shop assez luxueux pour les avoir en stock.


Le fils du roi la plaça à la place la plus honorable, puis la prit pour l’emmener vers sur la piste. Les invités de mirent à scander : « Suce-le ! Suce-le ! »

Le prince fut bien obligé d’obéir pour plaire à sa cour et descendit son pantalon. Un engin digne d’un prince en sortit. La princesse, qui ne s’attendait pas à ça, fût mise à genoux par la foule et déshabillée. Ils n’arrivèrent pas à enlever le masque car il était comme collé. L’érection du prince s’intensifia lorsqu’il ce corps de rêve dévoilé à ses yeux.


Il s’approcha doucement de la jeune femme et fit pénétrer sa bite dans sa bouche pulpeuse. Goupillon, même si tous le monde ignorait son nom, suça sans rien dire. En fait, elle ne pouvait véritablement rien dire tant la bite du prince prenait de la place dans sa bouche.


Comme elle ne pouvait rien faire d’autre, elle commença à sucer comme une pro.


Elle ressortit le pénis de sa bouche et le contempla longuement. Elle chuchota au prince que son bel étendard l’excitait. Elle commença par lécher le gland, puis continua sur le long de face externe avec sa langue. Avec la pointe de celle-ci, elle titilla le filet du prince qui sursauta de surprise devant une suceuse si expérimentée.


Elle ouvrit la bouche, couvrit ses dents avec ses lèvres et enfourna la verge. Elle commença à bouger continuellement de haut en bas.


Au bout de quelques minutes, elle accéléra le mouvement. Ses mains ne restaient pas inactives : l’une massait les bourses et l’autre caressait doucement l’orifice anal

Elle introduisit délicatement un doigt dans son anus et massa en rond.


La semence royale commença à venir. La suceuse fit une gorge profonde qu’elle maintint 30 secondes. Le sperme avait coulé le long de ses lèvres, dégoulinant sur ses seins.


Elle ressortit l’engin de sa bouche et avala avec délice tout le sperme.


Le prince s’approcha d’elle quand soudain minuit moins le quart sonna. Goupillon se releva et couru vers la sortie. Elle était rentrée chez elle quand minuit sonna. Elle se remétamorphosa en petite pute docile.


Au château, le prince était triste de ne pas connaître le nom de la jeune fille qui l’avait si bien sucé. Il se masturbant mélancoliquement dans sa chambre quand on frappa à sa porte.


Un garde entra et dit : « Nous avons trouvé ça par terre ! ». Il lui tendait un énorme gode anal. « Il appartenait à la jeune fille, monsieur ! ».


Le prince fût ravi de cette nouvelle et lança un projet grandiose : la femme à qui le gode, qui était énorme, rentrerait dans le cul serait forcement la superbe suceuse de la veille. Les gardes du prince sillonnaient le royaume, tentant de faire pénétrer le gode dans le cul des prétendantes.


Arriva enfin le tour des deux sœurs. La première baissa son pantalon. Elle avait bien lubrifié auparavant son anus. Le garde tenta de faire pénétrer le gode mais il ne rentra pas. La deuxième sœur n’eut pas plus de succès.



Goupillon qui les regardait dit : « Je suis sûre qu’il m’irait ! ». Le garde lui fit tester : le gode se glissa parfaitement dans l’orifice anal de la jeune fille.


Quelques mois plus tard, ils étaient mariés. Goupillon était bonne et maria ses deux sœur.

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