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Grand corps pudique.

Chapitre 12

Les goûts et les couleurs.

Hétéro
Le lendemain dimanche 18 Juillet, c’est Émilie et moi comme elles l’avaient programmé avec ma vraie maman, qui devions recevoir cette dernière ainsi que mes deux sœurs. François le copain de Manon ayant prétexté un repas dans sa propre famille, pour ne pas se joindre à nous. Car s’il était loin d’avoir les problèmes qui me pourrissaient la vie encore une semaine plus tôt, dans sa famille ils sont catholiques pratiquants, et la nudité ailleurs que dans l’intimité d’une chambre à coucher ou de leur salle de bain, est par conséquent pour eux taboue.
 J’avais du mal à comprendre comment mon aînée arrivait à concilier ces deux modes de vie opposés, et surtout de quelle manière elle se comporterait avec ses enfants quand ils en auraient, car elle semblait très amoureuse de son homme. Et même si ce n’était pas vraiment mon problème mais le sien, en avançant sur le chemin de la libération sexuelle, ce qui me permettait également de m’exprimer avec plus de facilité, je me disais qu’il faudrait que je trouve le temps d’en discuter avec elle, afin de lui apporter sinon mon aide au minimum mon soutien moral. Car m’enfermer derrière des murailles, ne m’avait pas pour autant rendu indifférent à ce qui m’entourait. 
 Cependant ce n’était pas à l’ordre du jour, et tandis que ma très belle-maman finissait de préparer notre repas de midi, qui serait composé de melon au porto suivi d’une blanquette de veau, j’ai dressé le couvert pour cinq sur la terrasse, à l’ombre d’un auvent en toile très rarement déroulé. 
 C’est tandis que je finissais que le carillon de la porte d’entrée a joué sa mélodie, et je suis allé ouvrir à nos invitées bien entendu le sexe à l’air, mais aussi le sourire aux lèvres, car cette petite réunion familiale allait se dérouler dans le plus simple appareil. 
χ χ χ

 Lucie s’est présentée la première et elle m’a fait la bise, tandis que je la débarrassais de la boîte en carton contenant notre dessert, acheté chez un pâtissier. Est venue ensuite Manon qui si elle me voyait pour la première fois nu, en tout cas depuis que mes poils avaient commencé à pousser, n’en a rien laissé paraître. Même quand elle m’a serré dans ses bras, car j’avais posé le gâteau sur le meuble à chaussures, sachant qu’elle est beaucoup plus démonstrative dans ses marques d’affection que notre sœur. Puis ma maman est entrée bonne dernière un air ravi affiché sur son beau visage, et tenant à la main un cabas en toile. Je me suis aussitôt renseigné avec humour :
 ― Tu as eu peur qu’Émilie ne te nourrisse pas correctement, Mamounette ? ― Bien sûr que non, c’est juste nos pompes.  ― Vos pompes ? ― Oui, même cul-nu nous les femmes, on reste coquettes. 
 Je n’ai par conséquent pas été surpris quand après m’avoir aussi enlacé, elle a sorti de son couffin trois paires de mules qui si elles avaient des teintes différentes, étaient d’un modèle similaire à celles que portait la compagne de mon père, pratiquement en permanence. 
 Carrément amusé, j’ai demandé :
 ― C’est la nouvelle mode nudiste, ces tatanes ?
 Lucie qui avait déjà retiré ses vêtements, a répliqué du tac au tac afin de me taquiner, :
 ― Parce que tu connais l’ancienne de mode, Frérot ?
 Tandis que je rougissais légèrement elle m’a ébouriffé les cheveux, et maman a précisé :
 ― N’empêche qu’elles sont en même temps sexy et confortables. 
 Et ma sœur est revenue à la charge :
 ― Même qu’on va t’en acheter à toi aussi.  ― Il faudrait déjà que tu les trouves en 44. 
 J’étais en même temps gêné et assez content d’arriver à plaisanter à ce sujet avec elles, surtout en tenue d’Adam, et Manon qui s’était elle aussi déshabillée est intervenue :
 ― Arrêtez d’embêter mon petit frère, sinon je vous mets la misère. 
 Notre Mamounette qui avait fait comme ses filles, s’est défendue :
 ― Hé, moi je ne lui ai rien dit de moqueur. 
 Puis elle a ajouté :
 ― Et on va y aller, sinon Émilie va se demander ce qu’on complote. 
χ χ χ

 Nous avons donc quitté l’entrée pour nous rendre à la cuisine, dans laquelle il était prévu que nous prenions l’apéritif pour des raisons pratiques. N’ayant pas besoin de faire les présentations, je suis allé directement mettre notre dessert dans le réfrigérateur, et dans la foulée j’en ai sorti une bouteille de côtes du Ventoux blanc, car je savais que mes parentes l’apprécient. Même si le Viognier n’est pas considéré comme étant un grand vin. 
 Elles ne m’avaient pas attendu pour s’installer sur les tabourets haut, après avoir fait la bise à ma très belle-maman afin de lui dire bonjour, et la vraie qui n’était pas moins charmante s’est adressée à elle :
 ― Ça sent rudement bon Émilie, de toute évidence on va se régaler. 
 L’intéressée a légèrement rougi mais je pense de plaisir, puis elle a répliqué :
 ― Je ne me suis pas vraiment cassée la tête, et ce sera comme on dit à la bonne franquette
 Je savais qu’elle ne disait pas la vérité s’étant mise aux fourneaux de bonne heure, pourtant tandis que je servais l’apéritif, je me suis efforcé de garder un air aussi neutre que possible pour ne pas la trahir. Car de mon point de vue certains petits mensonges n’ont aucune gravité, et la modestie est loin d’être un défaut. 
 L’ambiance était par conséquent bonne et tout le monde se comportait avec naturel, sauf peut-être Manon qui m’observait du coin de l’œil, semblant avoir encore du mal à croire, que j’étais capable d’interagir et même plaisanter avec des femmes complètement nues, sans m’enfuir en courant. Même si je connaissais trois d’entre elles depuis toujours.  
 Nous sommes ensuite passés à table sur la terrasse, et c’est Lucie et moi qui avons effectué les allers retours afin de faire le service, même si au départ Émilie n’était pas trop d’accord, considérant cette tâche comme la sienne en tant que maîtresse de maison. Elle a même prétexté qu’elle devait mettre sa blanquette dans un plat approprié, faisant mine de se lever. Mais quand Maman lui a fait remarquer qu’à la bonne franquette, signifie qu’on peut se servir directement dans la gamelle, ce que nous faisions depuis toujours dans le cadre familial, elle a reposé ses belles fesses nues sur son siège sans insister.   
χ χ χ

 Notre repas terminé et après le café Manon, Lucie et moi on a débarrassé, tandis que nos aînées s’installaient dans des chaises longues afin de faire la sieste. Là encore ma très belle-maman a émis une objection, déclarant que c’était son rôle de tout ranger, cependant elle s’est soumise aux arguments maternels. Mamounette pour sa part considérant que son hôtesse avait déjà assez travaillé, et qu’il fallait partager les tâches. Ce qui avec mes sœurs nous a fait sourire mais absolument pas dérangés, même si elle ne s’était pas incluse dans ce calcul. 
 Ensuite on a décidé de se baigner avant que notre digestion ne commence vraiment, entre jeunes, et une fois dans la piscine j’ai été amusé de constater l’hésitation de mes parentes, car depuis toujours on avait l’habitude de chahuter, ce qui ne nous avait pas passé devenus adulte, même si c’était à présent beaucoup plus occasionnel. Sauf que là nous étions tous les trois nus ce qui était une grande première, et leur gêne provenait sans aucun doute de la peur que je réagisse mal, ou peut-être d’une manière inopinée. Ce qui aurait été beaucoup plus dérangeant pour moi que pour elles.  
 C’est la raison pour laquelle j’ai bravement pris le taureau par les cornes, et tout en m’empourprant rugissant afin de masquer mon trouble, j’ai attrapé Lucie par la taille pour la soulever, puis mettant son corps à l’horizontale je l’ai soulevée, puis projetée en avant afin qu’elle aille s’écraser sur l’eau, qui a fait des éclaboussures avant de l’absorber. Si elle a crié c’était de surprise et pas de frayeur, et vu la faible distance parcourue elle n’a bien évidemment pas eu mal. Cependant j’ai attendu qu’elle se relève en riant pour être soulagé, à plus d’un titre, car sentir sa peau nue contre la mienne ne m’avait provoqué aucune réaction physique, et ça n’en prenait pas le chemin. 
 J’étais par conséquent assez fier de moi quand je me suis tourné ensuite vers Manon, qui a collé ses mains l’une contre l’autre devant ses seins en signe de reddition, et m’a imploré comme si elle avait vraiment peur :
 ― Pitié, j’ai toujours été gentille avec toi Frérot
 C’était la pure vérité, car elle avait de loin été celle de mes deux sœurs me témoignant le plus de tendresse, ce qui était uniquement une question de caractère, car je savais qu’elles m’aimaient autant l’une que l’autre. Elles ne me le montraient tout simplement pas de la même manière. 
 Sauf que là nous étions en train de jouer donc je me suis avancé vers elle en prenant un air sévère, et quand j’ai été tout près elle m’a demandé à voix basse :
 ― Si je te dis un secret, tu m’épargneras ? ― Seulement s’il en vaut la peine, Sœurette
 Elle a alors passé ses bras autour de mes épaules, avant de me chuchoter à l’oreille :
 ― Je suis enceinte mais chut, car Mamounette n’est pas encore au courant. 
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 J’ai reculé la tête afin de regarder Manon, non pas que je doutais d’elle la sachant incapable de me mentir, surtout sur un sujet aussi important, mais j’ai tout simplement éprouvé le besoin constater, si elle avait changé d’un point de vue physique. Tandis que je la contemplais sans rien déceler, elle a ajouté :
 ― C’est pour ça que François n’est pas venu. Car depuis deux ans qu’on est ensemble, il s’est habitué à voir nos cons dépoilés et un de plus ne l’aurait pas dérangé. Sauf qu’il voulait annoncer la nouvelle à ses parents sans moi, parce qu’il ne savait pas comment ils vont réagir. À cause de leurs bondieuseries, tu comprends ?  ― Mais... tu es contente ? Vous allez le garder ? ― Bien entendu que je suis heureuse, et lui aussi. Sauf que ce n’était pas prévu si tôt, et si on avait voulu le faire passer on n’en aurait parlé à personne. Parce que sa religion l’interdit, tout comme avoir un enfant quand on n’est pas marié. 
 Effectivement ma sœur semblait à présent rayonner de bonheur, même si je ne l’avais pas remarqué avant, mais je dois dire à ma décharge qu’il s’était passé tant de changements dans ma vie depuis une semaine, que je devais avoir du mal à me focaliser sur celles des autres. Cependant ce ne devait pas être le cas de tout le monde, et c’est pourquoi j’ai déclaré :
 ― Mamounette l’a forcément deviné, elle nous connaît mieux que personne.  ― Probablement, mais je vais attendre le retour de mon mec, pour qu’on lui annonce la nouvelle ensemble. 
 Ce raisonnement était des plus logique, l’idée de devenir tonton me plaisait et même beaucoup, c’est pourquoi je l’ai enlacée tandis qu’elle poussait un gros soupir, sans que je sache s’il était provoqué par le soulagement ou tout simplement du bien-être. 
 C’est à ce moment-là que Lucie nous a rappelé sa présence, en ronchonnant :
 ― Hé les amoureux, vous n’avez pas l’impression de m’avoir un peu mise sur le banc de touche ?
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 Nos invitées sont reparties en fin d’après-midi, tout s’était bien passé puisque je n’avais pas eu d’érection inopinée, et notre vie tranquille à Émilie et moi a repris son cours, entrecoupée de visites de la part de mes plus proches parentes, bien entendu en mode nudiste. 
 Je ne vous raconterai pas non plus cette nouvelle semaine qui a passé à la vitesse de l’éclair, si ce n’est pour vous dire que Manon a officialisé sa future maternité, ses beaux-parents ayant relativement bien pris la chose. Et Mamounette a été ravie en apprenant la nouvelle, car si je n’étais pas présent Lucie m’a raconté qu’elle a lâché un Enfin, lourd de signification.  
 Quant à ma monitrice de sexe-école eh bien elle a tout simplement continué à m’entraîner, pour mon plus grand plaisir et bien entendu également le sien. Même si j’ai arrêté de me demander pour ma tranquillité d’esprit, s’il lui arrivait de simuler quand nous faisions l’amour. 
 C’est quand mon père est rentré de son déplacement, que la situation a évolué. Il a semblé trouver tout naturel que nous l’accueillions en tenue d’Adam et Ève, heureux de la transformation qui s’était opérée en moi. Car je ne rougissais plus qu’occasionnellement, et il n’y a pas eu de discussion sur le fait que je couchais avec sa femme. 
 Par conséquent nous avons continué, sauf que suite à un accord tacite on s’isolait avec elle, soit dans ma chambre soit dans la leur suivant lequel de nous deux était concerné, quand l’envie de faire des galipettes se manifestait. Et bien entendu j’ai arrêté d’être tactile avec ma très belle-maman, même si aucun interdit n’avait été posé, mais je trouvais tout simplement que c’était devenu déplacé compte tenu de la situation. Son homme quant à lui ne s’en est pas privé, ce que je considérais comme tout à fait normal vu qu’ils étaient amoureux l’un de l’autre. 
 Autrement dit nous avons entamé une relation à trois dont j’étais l’invité, mais strictement hétérosexuelle et surtout pas incestueuse, ce qui a fini par me convenir bien qu’au départ j’ai ressenti une certaine gêne, trouvant notre curieux ménage pas vraiment naturel. 
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 Ce n’est que le Vendredi 21, tandis que j’étais installé sur ma console de jeu dans le salon, car bien entendu Émilie ne pouvant plus me consacrer tout son temps je devais m’occuper, que mon père est venu me trouver afin de me parler. Et alors que quelques temps plus tôt il aurait pris des gants, cette fois-ci il a été assez direct :
 ― Tu sais Fiston, à présent que tu es guéri de ton mal, il serait peut-être temps que tu te trouves une copine. 
 J’ai répliqué du tac au tac, en rougissant légèrement :
 ― Tu sais Papounet, si à présent que je suis guéri ça te dérange que je couche avec ta femme, tu peux aussi me le dire franchement. Je vous dois beaucoup à tous les deux et à Mamounette aussi, par conséquent je n’oublierai jamais ce que vous avez fait pour moi. Alors si tu veux garder Émilie pour toi tout seul, ce que je trouve tout à fait logique, je ne t’en voudrai pas. Je recommencerai tout simplement à me masturber dans ma chambre. 
 Il a souri, avant de m’expliquer :
 ― Je constate que tu as également progressé au niveau de la répartie, et ça me fait bien plaisir. Parce que dehors c’est la jungle, et on ne sera pas toujours derrière toi pour te protéger. Et c’est justement de ça dont il est question. Je partage ma nouvelle femme comme j’ai partagé ta mère avant elle, parce que c’est dans ma nature et la leur aussi, car je tiens à préciser qu’il n’y a jamais eu aucune pression de ma part. On en a juste discuté avant de passer à l’acte, et elles ont été d’accord avec moi pour dire, que le plaisir physique et les sentiments qu’on éprouve envers un être aimé, sont dissociables. Donc on l’a fait, et ça ne me dérange pas que tu continues à coucher avec Boobsy, à partir du moment-où elle y trouve son compte.   ― Sauf que ? ― Sauf que je pense qu’il est temps que tu partes à la recherche de ta propre femme, copine ou fiancée peu importe le nom que tu lui donneras, et que vous construisiez une histoire qui n’appartiendra qu’à vous. En tout cas jusqu’à ce que vous décidiez comme nous on l’a fait, d’un commun accord de partager autre chose avec d’autres. Ce que je te souhaite car c’est une grande marque de confiance, étant donné qu’il y a toujours le risque que des sentiments plus forts qu’une simple affection, naissent envers une troisième personne. Mais bien entendu dans ton cas ça ne pourra arriver, que si tu trouves la bonne fille.  ― Sauf que contrairement à toi, je n’ai pas l’âme d’un chasseur Papounet. Je n’ai que 20 ans, par conséquent toute ma vie d’adulte devant moi, et je pars du principe que si une femme en particulier m’est destinée, elle viendra tout naturellement à moi sans que j’aie besoin d’aller à sa recherche.  ― Sauf qu’il faut parfois savoir provoquer le destinFiston. Si tu restes enfermé entre quatre murs, il est quasiment impossible que tu te chopes un coup de foudre. Surtout à présent qu’on ne commande plus des pizzas, vu qu’on a une très bonne cuisinière à domicile.  
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 J’ai souri en repensant à la très jolie livreuse venue moins de quinze jours plus tôt, cependant je n’en ai pas parlé car ce souvenir n’appartenait qu’à moi, de plus si je l’avais trouvée charmante, mon cœur ne s’était pas mis à palpiter en la voyant, mis à part en raison de ma pudeur. Ensuite j’ai expliqué à mon père :
 ― Je n’ai pas non plus l’intention de vivre comme un ermite, Papounet. À l’automne je vais reprendre la fac, et là des filles je vais en croiser. En plus d’après Émilie je n’aurais pas besoin de me donner de la peine, car elle est convaincue que je vais les attirer comme le miel attire les abeilles. 
 Il a souri à son tour, avant de répliquer :
 ― Je vais donc vous faire confiance à tous les deux, et je suis bien content qu’on ait discuté toi et moi. Car j’avais la crainte même si tu nous as prouvé que tu es normal, que tu aies toujours peur de te lancer. Mais peut-être que j’en demande trop, parce que je veux ce qu’il y a de mieux pour toi. Tu as déjà fait d’énormes progrès en très peu de temps, alors je vais te foutre la paix, et laisser les choses continuer à évoluer gentiment. Et bien entendu Boobsy sera là pour absorber ton trop plein de vitalité, car si elle ne m’a pas raconté tous les détails, je suis certain que tu t’es rendu compte qu’elle adore ça. 
 Cette fois j’ai rougi plus franchement, et il m’a annoncé sans en faire cas :
 ― Je ne sais pas si elle t’en a parlé, mais pour le mois d’Août elle est moi on a loué un appartement, à Montalivet dans Les Landes. Il y aura deux chambres et un canapé lit. Sauf qu’il faut que tu saches que c’est dans un centre naturiste, mais dans le genre familial, pas un immense parc à foutre comme le Cap D’Agde. ― Maintenant que j’ai vu toute la famille nue, je pense que je pourrais survivre à ça. En plus, il paraît que se choper la barre dans ce genre de situations, c’est considéré comme étant naturel, à partir du moment-où on n’a pas un comportement douteux.  ― Décidément tu ne manques pas de m’épater, car tu as beaucoup mûri. Si tu te décides, vous tirerez la deuxième piaule à pile ou face Emma et toi. Car elle sera rentrée, et a déjà dit oui pour venir avec nous. 
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 Finalement j’ai dit oui moi aussi, sauf que si mon père et Émilie sont partis pour la Côte Atlantique le samedi 29 Juillet, je suis resté un jour de plus à la maison. Car la fille de ma très belle-maman ne devant rentrer en France que le lendemain, je m’étais porté volontaire pour l’attendre et nous ferions la route ensemble, le dimanche ou le lundi si elle était fatiguée par son premier voyage. Chose peu probable étant donné qu’il devait s’effectuer en avion, en provenance de Prague la capitale de la République Tchèque, autrement-dit c’était la porte à côté.
 Détail surprenant avec le recul, pas un seul instant je n’avais cherché à savoir à quoi Emma pouvait ressembler, tant je m’étais focalisé sur sa mère. Cette dernière étant et allant rester la première femme de ma vie, sur un plan strictement charnel bien entendu. Et dans ma tête sa fille devait être un clone d’elle mais en plus sage, si bien qu’il ne m’était même pas venu à l’idée, de lui demander de me montrer une photo. 
 C’est en allant la chercher à Marignane le dimanche matin que j’ai eu des doutes, car cette jeune femme, pouvait tout autant avoir reçu des traits de visage de celles de sa famille paternelle, si bien qu’il était possible que je ne la reconnaisse pas. Cependant le nouveau moi ne s’est pas inquiété bien longtemps, se disant qu’au pire quand il ne resterait plus que deux clampins aux arrivées de l’aéroport, ce serait forcément elle et moi. 
 Son vol était à l’heure, mais j’ai tout de même dû attendre qu’elle débarque et aille chercher son bagage, et quand les premiers passagers ont passé la porte pour se déverser dans la zone publique, j’étais un peu perdu et même soûlé par le bruit qu’ils faisaient. Heureusement ça n’a pas duré bien longtemps, vu qu’une petite noiraude n’a pas tardé à venir dans ma direction, traînant dans son sillage une valise à roulettes. 
 Elle portait un jean moulant usé ainsi qu’un t-shirt large noir, sur lequel était écrit en bleu clairMiluji Prahu avec un cœur rouge entre les deux mots, et avait aux pieds des chaussures de sport ayant déjà pas mal marché. Une tenue somme toute assez ordinaire, et c’est quand j’ai reporté mon attention au niveau de sa tête que j’ai reçu la foudre.  
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 Cette jeune personne d’environ 1 mètre 65 était pourvue d’une chevelure noire, brillante et lisse lui arrivant au milieu du dos, et encadrant un visage ovale au teint plutôt clair, bien que légèrement halé par le soleil. Ses sourcils assez fin mais surtout ses cils aussi sombres que sa crinière, faisaient ressortir ses yeux turquoise, une teinte assez exceptionnelle que je n’avais jamais vue avant. Elle possédait un nez fin et légèrement retroussé, tout à fait charmant, un menton moyen avec une fossette au milieu, ainsi qu’une bouche sensuelle. Le tout ne supportant aucune trace de maquillage.
 C’est d’ailleurs quand elle m’a souri d’un air amusé car je devais avoir l’air du ravi de la crèche, que j’ai reconnu en elle la fille d’Émilie, avec les mêmes dents blanches régulières, et un air espiègle ses yeux pétillants de malice, comme si elle venait de me faire une bonne blague. C’est la raison pour laquelle je n’ai pas été surpris, quand elle m’a annoncé d’une voix en même temps grave et douce :
 ― Salut, je suis Emma.
 Et j’ai répondu en rougissant car je ne m’attendais pas à une telle beauté, en tout cas si différente de celle de sa maman :
 ― Salut moi c’est Clément... mais tu le savais déjà... pas vrai ?
 Ne semblant pas remarquer mon émoi mais peut-être qu’elle avait été prévenue au sujet de mon problème, que je pensais pourtant résolu, elle m’a fait la bise avant de demander : 
 ―Bon on y va ? Car j’ai hâte de voir ta maison...
 Par amabilité mais pas que je lui ai pris sa valise des mains, ce qui m’a valu un nouveau sourire de sa part, et ensemble on s’est dirigés vers ma voiture afin de rentrer chez nous. 
 Pendant le trajet, la fille d’Émilie m’a expliqué qu’elle avait été accueillie pendant un mois par la famille de son père, dans la petite ville de Strakonice située comme je le savais déjà en Bohème, et qu’elle était fatiguée car ils avaient fini de fêter son départ assez tard dans la nuit. J’avais effectivement remarqué les traits tirés de son visage, ce qui n’enlevait rien à sa grande beauté, et quand je lui ai gentiment proposé de ne partir dans Les Landes que le lendemain, elle a immédiatement accepté. Après tout rien ne nous pressait et nos parents respectifs apprécieraient probablement, de se retrouver en tête à tête un jour de plus.
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 Une fois sur place j’ai fait faire à Emma une rapide visite des lieux, et quand sa valise a été mise dans la chambre qui lui avait été attribuée, elle s’est renseignée : 
 ―Ça te dérange si je me mets toute nue ? Car il fait chaud ici.
 J’ai rougi légèrement, ce qui ne m’était pas arrivé depuis l’aéroport me sentant à l’aise en sa présence, bien que je ne sache pratiquement rien d’elle. Le constatant elle a souri, et a ajouté :
 ― En plus quand on sera à l’Océan, des inconnues à poil tu vas en voir des tas, alors ça te fera un entraînement.  ―Ça m’étonnerait qu’elles soient aussi belles que toi. 
 J’avais parlé sans réfléchir, en le réalisant je me suis empourpré un peu plus, cependant elle ne s’est pas moquée de moi, et a répondu en me caressant doucement la joue :
 ―Moi aussi je te trouve craquant, et pas qu’un peu. Tellement même, que je n’arrive pas à te voir comme un frère. 
 Puis elle a ajouté tandis que je devenais carrément écarlate, sa menotte toute douce continuant à me cajoler :
 ―Je suis certaine que tu vas t’habituer à moi comme tu l’as fait avec ma mère avant, mais en attendant, si ton sexe devient tout dur quand tu me verras sans vêtement, il ne faudra pas que tu paniques. Car ça voudra juste dire, que je te plais autant que tu me plais. 
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 L’esprit embrouillé je suis allé dans ma propre chambre afin de me déshabiller moi aussi, ce qui me semblait logique, pour sans but précis me rendre ensuite sur la terrasse. C’est là qu’Emma m’a rejoint, et quand je l’ai vue apparaître mon cœur a raté un ou deux battements. 
 Elle ne portait plus qu’une paire de mules à talons plein d’une dizaine de centimètres de haut, ce qui ne m’a pas vraiment étonné. Sa silhouette était beaucoup plus fine que celle de sa maman, privilège de sa jeunesse, mais avec des hanches bien marquées, l’ensemble de son corps semblant dépourvu de graisse sans qu’elle paraisse maigre pour autant, car elle possédait des rondeurs là où il fallait.  
 Même si ses seins n’étaient pas aussi gros que ceux d’Émilie, loin s’en fallait, ils promettaient toutefois de le devenir avec la maturité, et l’arrogance de leur juvénilité les faisait pointer fièrement vers l’avant, défiant les lois de la pesanteur. Et ses tétons en forme de boules aux aréoles cinq fois plus larges, l’ensemble d’un brun ressortant parfaitement sur sa peau claire, étaient percés des petits cœurs en argent ou peut-être en or blanc, dépassant de chaque côté.
 Son ventre était creux si bien que son petit nombril formait une bosse, et juste à sa base se trouvait une touffe triangulaire de poils d’ébène, déjà bien fournie et étonnamment frisée, qui surplombait son sexe parfaitement lisse, épilé ou rasé de frais. Il avait la même morphologie que celui dont elle était sortie dix-huit ans plus tôt, ses grandes lèvres larges cachant tout le reste, mis à part le capuchon du clitoris brun à environ deux tiers de leur hauteur. Par conséquent seule la teinte de cette vulve était différente de celle de ma monitrice de sexe-école, étant donné qu’elle était assortie au reste de la peau de sa fille. 
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 Face à ce spectacle merveilleux mon sexe a pris du volume pour se dresser rapidement, et suite à cette trahison de sa part je me suis empourpré une deuxième fois, alors que j’avais largement eu le temps de me ressaisir. Emma m’a alors dédié un sourire que j’ai trouvé chargé de tendresse, ce qui l’a faite là encore ressembler à Émilie et m’a aidé à reprendre confiance en moi. 
 Elle s’est ensuite approchée, a saisi mon membre avec sa menotte tout en levant la tête pour me regarder, car malgré ses talons je la dépassais encore d’une bonne dizaine de centimètres, et elle a déclaré tout en me masturbant lentement :
 ―J’ai été mise au courant au sujet de ton caractère, et je ne doute pas un seul instant que tu t’es entraîné avec ma mère, afin de devenir moins sauvage. Car depuis environ un an, elle a montré un appétit pour les jeunes de notre génération, que je ne lui connaissais pas avant. Et je suis convaincue qu’avec ta gueule d’ange et ton corps d’athlète, tu ne l’as pas laissée insensible.  
 Je ne savais pas quoi répondre alors je suis resté muet, et elle a continué de parler :
 ―Ça ne me pose aucun problème, d’autant que toi et moi on ne se connaissait pas encore. Mais il faut que tu saches qu’à partir de maintenant, enfin si comme moi tu as envie qu’on construise quelque chose ensemble, ça ne me dérangera pas de te partager à l’occasion. Sauf que rien ne devra se passer dans mon dos, alors il faudra impérativement qu’on en discute avant. Même si au final je ne t’empêcherai de rien, mais me contenterai de te donner mon avis.
 Cette fois je me devais de répondre car cette fille époustouflante à plus d’un titre, venait carrément de me proposer qu’on entame une relation suivie, et cette idée me plaisait énormément. Pourtant malgré ma motivation, j’ai juste réussi à bafouiller :
 ―Je... OK...
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 Emma s’est satisfaite de ces deux mots alors que je n’étais pas arrivé à les prononcer avec conviction, et sans rien ajouter elle s’est mise accroupie devant moi, afin de pouvoir lécher mon gland sur toute sa surface. Ce qui d’un point de vue strictement physique était aussi merveilleux que quand Émilie me l’avait fait, sauf qu’à présent il y avait quelque chose en plus dans ma tête, car sans l’avoir cherché et encore moins mérité, je venais de tomber amoureux. 
 C’était pour moi une évidence même si ça m’arrivait pour la première fois, et dans un court moment de lucidité après avoir poussé un petit geignement de pur bonheur, je me suis demandé si nos deux parents avaient prémédité cet instant. Car les connaissant ils en étaient capable, mais pouvaient tout aussi bien avoir laissé le destin décider à leur place. 
 J’ai bien vite mis ces considérations de côté pour me laisser aller à ce que je ressentais, car ma jeune suceuse qui semblait pourtant avoir de l’expérience, bien qu’elle n’ait je le savais 18 ans que depuis environ 4 mois, avait penché la tête de côté afin de gober un de mes testicules, ce que bizarrement j’ai trouvé plus jouissif qu’avec sa maman. Cette dernière m’avait d’ailleurs à nouveau rasé juste avant son départ, débarrassant ma peau légèrement fripée de la repousse de mes poils, ce qui ne me posait plus aucun problème de pudeur.  
 Pour être plus précis je trouvais tout meilleur, probablement en raison des sentiments tout nouveaux pour moi que j’éprouvais envers ma jeune amante, ce qui n’a pas été démenti, quand elle a mis mon gland dans sa bouche pour le téter. J’ai même été ému quand elle a décidé de se l’enfoncer dans la gorge, car ses yeux en même temps vert et bleus se sont embués, preuve qu’elle n’était pas encore tout à fait à l’aise avec cette pratique. Pourtant elle a persévéré, même quand j’ai vu deux larmes perler de chaque côté de ses belles mirettes, et que j’ai senti qu’elle salivait abondamment.  
 Je me suis alors dit qu’il fallait que je l’encourage dans ses efforts, c’est pourquoi après m’être penché en avant afin de vérifier s’il y avait un tatouage en bas de son dos, ce qui n’était pas le cas, j’ai caressé affectueusement ses tempes en déclarant :
 ―Humm, j’adore ce que tu es train de me faire ma BellePetite Cochonne, d’autant que tu te donnes de la peine. 
χ χ χ

 Loin d’être dérangée par la manière dont je venais de l’appeler, et alors que son petit nez fripon s’enfonçait dans les poils de mon pubis, vu qu’elle avait réussi à m’avaler en entier, Emma m’a fait un clin d’œil complice. Puis elle a continué, recrachant mon membre avec une lenteur, démontrant qu’elle n’était pas non plus au supplice, prenant le temps de le lécher afin de récupérer sa bave avant de recommencer, encore et encore. Car je m’étais aguerri au contact d’Émilie ce qui avait été le but recherché, par conséquent il me restait encore de la ressource. 
 Pourtant malgré que je l’aurais bien voulu cela ne pouvait pas durer éternellement, d’autant que les mâchoires de ma superbe avaleuse de queue devaient commencer à tirer, et j’ai fini par sentir que le point de non retour n’allait pas tarder à arriver. C’est la raison pour laquelle je l’ai prévenue, et elle a laissé mon gland dans sa bouche se mettant à le pomper, comme pour attirer ma semence en elle. 
 Quand cette dernière a giclé par salves tandis que je gémissais mon plaisir elle l’a avalée en rythme, car cela elle arrivait à le maîtriser, et le plaisir évident qu’elle a montré m’a cette fois encore rappelé sa maman. Une fois la source tarie elle m’a recraché et léché quelques instants, afin de me faire une toilette symbolique, puis m’a souri avant de déclarer très sérieusement :
 ―Humm, j’adore le goût de ton jusLucky Boy, il est encore meilleur que celui de ton père.
FIN

χ χ χ

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