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Ma Grand Mère Et Moi

Chapitre 2

Inceste

Entre temps, mon grand père avait eu un accident de voiture sans gravité, mais il restait à l’hôpital pendant au moins 3 jours… C’était ma grand-mère qui m’avait tenu au courant, et je lui dis, que dès le lendemain je viendrais et que l’on irait tous les deux à l’hôpital voir ce « vieil » ivrogne. Mais je pensais d’autant plus à tout ce que je lui avait dit avant au téléphone, et surtout à propos de lavement!!!


Essayant de ne rien oublier, j’avais fais l’inventaire de mon sac: » Une bouteille de whisky, du gel lubrifiant, un petit godemichet. Tout était prêt. Je n’avais pas oublié non plus, la veille, de me raser le sexe consciencieusement. Il était tout lisse…


Je montais donc dans ma voiture, et je pris la route pour aller chez ma grand-mère. Sur la route je l’appelais au tél de nouveau, pour lui indiquer où j’en étais et combien de temps il me restait sur la route. Et puis, c’était plus fort que moi, je lui demandais, si elle avait pris sa douche comme convenu quand j‘allais venir… Elle me répondit qu’elle y avait pensé et qu‘elle avait bien pris sa douche comme je lui avait dit. Là j’avoue, que j’ai eu une érection fulgurante!!! Je lui répondis que c’était excellent, et qu’il ne fallait qu’elle ne mette ni soutien-gorge ni culotte, et que je vérifierais…


J’étais arrivé une fois de plus dans le vif du sujet assez rapidement, et c’était excessivement bon…


2h de route plus tard, j’arrivais à la maison de mes grands parents. Je garais la voiture et je vis ma grand-mère sortir sur le perron de la porte. Elle était heureuse que je sois là. Elle était habillée simplement d‘un chemisier et d‘une jupe longue… Depuis le temps qu’elle attendait le moment que je vienne…


Je pris mon sac (celui-là je n’allais pas l’oublier), et j’embrassais ma grand-mère sur les joues. On commençait à papoter et je lui fit remarquer que j’avais emmener une bonne bouteille de whisky, comme elle aimait. Mais que cela serait pour tout à l’heure, quand on reviendrait de voir mon grand père à l’hôpital. Puis nous parlâmes de l’accident, de qui était en faute, etc etc…


Au moment de partir, je lui demandais si elle avait fait ce que je lui avais dit. Et elle me dit qu’elle n’avait rien mis. Je constatais en caressant le dos de son chemisier qu’il n’y avait pas de soutien-gorge, et j’imaginais son sexe sans culotte sous sa jupe longue…


Nous partîmes à l’hôpital voir mon grand père, et là nous apprîmes qu’il avait peut être eu quelques côtes de fêlées ainsi qu’une entorse de la cheville et sans compter que son bilan sanguin n’était pas terrible...Il était hospitalisé pour au moins 10 jours…

Les rapports que j’avais avec lui se limitaient à bonjour/bonsoir, ça va? C’était un gros abrutit très violent, et comme je l’avais dit, alcoolique.


Nous restâmes environ 1h et je décidais, de partir, parce que j’en avais marre de l’entendre se répéter, que l’autre en face c’était un idiot etc etc…


Quand nous arrivâmes dans la voiture, j’ouvrais la porte à ma grand-mère. Elle s’installa. Juste avant de démarrer le moteur, je lui demandais d’ouvrir un peu plus son chemisier afin que je puisse voir ses seins… Elle le fit en ronchonnant, mais ne mit pas longtemps à le faire. Elle venait d’enlever 3 boutons et je vis ses seins tombant. C’était très bon… Ca promettait pour la suite…


Je n’avais pas précisé, mais ma grand-mère avait 72 ans. Ils avaient une douzaine d’années de différence avec mon grand père. Celui-ci était plus jeune.


Nous arrivons donc de l’hôpital. Je garais la voiture dans la cour de la maison de mes grand parents. Ma grand-mère descendit, et je la suivis avec mon sac en bandoulière.


On était au début de l’après midi et il faisait très beau. Je lui proposais de prendre l’apéritif.

Ma grand-mère sortit les verres et je lui dis que j’avais emmené la bonne bouteille de whisky qu’elle aimait tant. Nous restâmes dans le salon, tous les deux assis sur le canapé. Je ne pensais qu’à ses seins et à son sexe… C’était affreux…


Je lui servi un verre, puis un pour moi. Nous trinquâmes. Après avoir bu quatre whiskies, je sentais que ça me chauffais de partout, je me rapprochais d’elle dans le canapé. Elle me dit qu’elle commençait à être toute « chose ». J’en profitais pour demander à ma grand-mère en lui susurrant à l’oreille si je pouvais dégrafer son chemisier. Elle se raidit, et j’enlevais un à un tous les boutons. Je vis ses seins tombants, tous blancs avec une grosse aréole rose pâle. J’étais très excité. Mes mains tremblaient et je pus enfin sentir mes doigts sur sa peau. Je lui dis que j’en avait terriblement envie et qu’il fallait que je les embrasse. Elle ne disait plus rien, et elle respirait très fort… Mes lèvres vinrent toucher son mamelon du sein droit et ma langue se mit à titiller le bout qui ne mit pas longtemps à durcir. Je les suçais, je les aspirais, c’était le bonheur. J’entrepris de m’occuper de l’autre. Et je me déplaçais assez gauchement dans le canapé pour pouvoir atteindre le sein opposé… Là encore ma langue titillait le mamelon qui bien avant qu’elle le touche était déjà très dur. Je bandais comme un fou… En même temps que j’aspirais ce sein mou, mes mains caressaient son ventre. J’haletais comme après un 100m… J’abandonnais ses seins pour embrasser son ventre. Et puis je me redressais pour lui demander si tout aller bien… si ça lui plaisait… Elle ne me répondit pas. Alors nerveusement j’ai enlevé mon pantalon. Je n’avais pas mis de slip et mon sexe était très raide. Il sortit comme un diable de sa boite. Ma grand-mère avait les yeux fermés. Je lui pris la main droite afin qu’elle touche mon gland et la totalité de mon sexe. C’était divin… J’aurais voulu jouir à ce moment là et mettre tout mon sperme sur ses seins et son ventre…


La maison de mes grands parents avait un étage. Au rez de chaussée on pouvait trouver la cuisine, le salon et la salle à manger, à l’étage deux chambres, la salle de bain et un côté toilette.


J’enlevais complètement mon pantalon, et je dis à ma grand-mère que j’allais la mettre totalement nue. Je retirais entièrement et doucement son chemisier. Je pus enfin voir ses deux seins blancs tombant, qui portaient encore ma salive. Ils étaient posés de part et d’autre, un mamelon touchant presque son ventre.


Pour enlever sa jupe, je fit mettre ma grand mère debout et je coulissais la fermeture éclair qui était cachée sur le côté d’une de ses hanches. Et hop, la jupe tomba à ses pieds, et surprise, il n’y avait pas de culotte. Ma grand-mère avait bien joué le jeu. Son sexe était blanc et gris. Et pour la première fois de ma vie, il était à quelques centimètres de ma bouche, de ma langue…


Je me redressais, et je murmurais à ma grand-mère, que j’allais la « kidnapper » et l’emmener dans sa chambre à l’étage. Elle me répondit qu’elle trouvait l’idée amusante, mais avant, avec toutes ces émotions, il faudrait que je la laisse aux toilettes. Chose dite, chose faite. Je la posais sur la lunette des toilettes à l’étage. Là, sans plus se retenir, je vis et j’entendis son urine jaillir de son sexe… L’idée de lécher cette chatte en train de pisser, la chatte de MA GRAND MERE me fit parcourir des frissons dans le dos et je rebandais de plus belle. Je m’accroupis, puis je touchais l’urine avec mes doigts… Comme par instinct, je les mis à ma bouche et je les suçais goulûment… Ils étaient plein de pisse chaude… C’était salé, délicieux…


Quand ma grand-mère voulu s’essuyer, je lui expliquais brièvement, que j’allais m’en occuper mais cette fois avec ma langue, dans sa chambre, sur son lit…


Je la portais donc comme convenu sur son lit. Elle était toute à moi. Moi, son petit fils, j’allais lécher son sexe plein de pisse… Extraordinaire!!!


Je ne mis pas longtemps pour lui écarter ses jambes et m’installer mes lèvres collées contre son clito.


Et là, sans attendre, je sortis ma langue et je léchais sa chatte blanche. Je la léchais très fort, aspirant ses lèvres et son clito dans ma bouche… De l’urine se mélangeait à ma salive et j’avalais tout se jus. J’entendis ma grand-mère me susurrer tout doucement de façon presque inaudible: »c’est bon, c’est bon, continue ». Je sentis son clitoris gonfler sur ma langue… Pour moi aussi c’était bon. Toutes ses saveurs dans ma bouche!!! Hum je bandais fort, j’aimais çà… Puis je me reculais un peu, et je vis les poils de son sexe collés par ma salive et son clito qui était luisant de bave et de désir…je recommençais, je suçais, je léchais, j’avalais tout, en même temps je caressais ses seins mous… J’avais envie d’être en elle… de jouir fort, de la remplir de sperme…


Je remontais vers ses seins, et je me remis à les lécher. Ses seins qui tombaient, et qui étaient mous, plats, terriblement excitant. Je les léchais tendrement, j’adorais les aspirer, les titiller avec ma langue, les prendre dans ma mains et diriger le mamelon vers ma langue puis je décidais de pénétrer ma grand-mère…


Alors je lui expliquais, que j’avais emmené un sac et que dedans il y avait aussi une surprise. Je descendis quatre à quatre les escaliers, pris mon sac et remontais aussi vite que je pus dans la chambre de ma grand-mère… Elle en avait profité pour se mettre sous les draps, en me disant qu’elle avait un peu froid … Pourtant je pensais, qu’avec tout ce que je lui avais fait, et le plaisir qu’elle avait eu, elle aurait eu un peu plus chaud, la coquine!!!


Je posais mon sac à la tête du lit vers la table de chevet. J’ouvris mon sac et je sorti le gèle lubrifiant et le godemichet. Je me glissais sous les draps, à côté d’elle et je lui demandais comment elle se sentais. Elle m’avoua qu’elle avait joui très fort. Que personne ne s’était occupé d’elle comme çà; je lui avouais que ce n’était pas fini… Et là, je lui dis que je voulais être en elle et que j’allais la pénétrer tout doucement, que j’en rêvais depuis longtemps. Tout en lui parlant je lui malaxais ses seins et je posais un baiser sur ses lèvres…Je ne pus me retenir et je redescendais vers son sexe. Elle écarta instinctivement ses jambes me donnant libre accès.


Je la léchais de nouveau et remontais vite vers sa bouche afin de l’embrasser, pour qu’elle puisse sentir elle aussi comme sa chatte sentais bon…


Je poussais les draps, et je lui dis que j’allais la masturber avec le gode. Je pris le gel lubrifiant, et je lui mis une grosse noisette à l’entrée de ses petites lèvres. Elle me dit: « ouh, c’est froid!!! » et je lui répondis: « tu aimes? » Elle secoua doucement la tête de haut en bas acquiesçant. Je tartinais son sexe, ses poils, et pour mieux faire pénétrer le gel, je mis un doigt puis deux. J’enlevais mes doigts de son sexe et je lui fis sucer. Elle me dit qu’elle n’aimait pas le goût de ce produit. Je souris. Je m’emparais du gode, et tout doucement, je fis des va et vient sur son clito, entre ses lèvres. Puis j’entrepris de la pénétrer, juste le bout. Elle eu un petit soubresaut. Elle fermait les yeux, et gémissait doucement. Quand je pus enfin enfoncer près de la moitié du gode, je l’enlevais et je demandais à ma grand-mère de venir sur moi en ayant pris soin de rajouter encore un peu de gel...


Assez difficilement, elle se hissa sur mon ventre. Puis je lui demandais de prendre mon sexe et de l’introduire dans sa chatte… je sentais le gel lubrifiant me mouiller le ventre et la verge. Ses seins pendaient vers ma bouche, c’était un véritable rêve qui se réalisait.


Je sentais ses doigts maigres sur ma bite bien raide, et d’un seul coup, j’étais en elle. Enfin!!! Oh que c’était bon. Je la pénétrais tout doucement, et en même temps, je gobais son sein droit. Je pus aller à fond. Je lui caressais son dos et mes mains descendirent jusqu’à son anus. Je le caressais un peu avec mon majeur. D’ailleurs celui-ci m’avait l’air très lâche, je comprendrais pourquoi plus tard… Inutile de préciser, que j’explosais en elle en très peux de temps, poussant de grand râle de bête en rut. Ma grand-mère quant à elle, s’autorisa un petit gémissement, et je sus qu’elle avait joui à son tour…


Elle s’affaissa sur moi, n’en pouvant plus. Je sentais son cœur contre ma poitrine, et il battait très fort. Je sentis aussi mon sperme couler de son vagin sur mes couilles… Nous étions bien…

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