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Ma grande sœur

Chapitre 1

Inceste

Enfin c’est l’été, les vacances, cette année papa et maman partent en voyage, ils me laissent chez ma grande sœur, j’en ai marre, pas que je n’aime pas ma sœur mais il n’y a rien dans ce bled paumé, pas de plage, pas de rivière pour se baigner, des champs à perte de vue.

Tu parles de vacances, je voulais aller chez mamie mais non ma grande sœur veux me prendre avec elle.

Je fais la tête tout le long du voyage, ça leur apprendra, je ne décroche pas une parole et ne répond pas quand on me parle.

Je ne dis même pas au revoir quand ils me laissent, ils auraient pu me prendre quand même, moi aussi j’aimerais voyager, la Grèce en plus c’est très beau.

— Tu fais la tête Gwénael, tu n’es pas contant de passer quelques jours avec moi?

— Si mais je vais m’ennuyer seul ici, il n’y a rien à faire!

— Je suis là moi, on va se promener à cheval, on ira à la piscine municipale!

— Tu parles la piscine, il n’y a jamais un chat!

— On ira visiter le château!

— On y est allé, il y a deux ans, il n’y a rien à voir, franchement tu ne t’ennuies pas seule dans ce bled paumé ?

— Jamais, je n’en ai pas le temps, tu sais les chevaux cela demande beaucoup de travail, tu veux qu’on aille les voir, ils sont tous au pré?

— Oui, c’est la seule chose intéressante ici! Tu as toujours Diabolo?

— Merci c’est gentil pour moi ça, oui il est toujours là, tu l’aime bien lui au moins!

— Ce n’est pas ce que je veux dire, tu sais bien que je t’adore, tu ne pourrais pas élever des chevaux au bord de la mer?

Dans un grand éclat de rire.

— Je ne sais pas si ce serait adéquat pour du pur sang anglais mais j’y penserais quand on fera des courses de chevaux sur des camarguais!

— Tu te moques de moi tu n’es pas gentille, tu sais, que tu crains la chatouille, alors tu devrais me respecter!

— Ha non! Pas ça, chaque fois tu me fais mourir!


Ma sœur Amélie, 21 ans, très belle brune, 1m65, 50 kg, très musclée, elle n’a pas eu de chance dans sa vie, mariée avec un mec hyper sympa, éleveur de chevaux, ils étaient mariés depuis deux mois quand il a eu un accident de voiture, un camion lui a coupé la route et en même temps la vie.

Depuis elle vit seule ici, ils étaient très amoureux, il y a deux ans qu’il est mort, elle commence à peine à reprendre pied, heureusement, elle a hérité de sa fortune et de ses biens mais ça ne compense pas sa perte, moi aussi je l’aimais bien.

Moi Gwénael 17 ans, grand pour mon âge 1m 80, 75 kg tout en muscle, je fais de la natation. J’ai déjà participé à des compétitions et cette année je suis champion junior.

— Viens, on va à l’ombre, il fait trop chaud, les chevaux sont sous les arbres la bas!

— C’est vrai qu’il fait chaud ici, tu devrais faire une piscine!

— Pour moi seule? Celle qu’il y a au village me suffit bien, tu veux qu’on aille dîner en ville ce soir?

— Voilà enfin une bonne idée! Pizza?

Elle rit encore, j’aime la voir rire, il y a si longtemps que je n’ai pas vu ses yeux briller comme ça, elle est vraiment belle ma sœur, tien, je n’avais jamais remarqué qu’elle a de si belle jambes, et ses fesses, whoua! J’aimerais être la selle de son cheval mais bon sang elle ne porte pas de soutien-gorge sous sa chemise nouée à la taille et je peux voir ses seins, ils sont super mignon dis donc.

Mais enfin il me prend quoi, les hormones me travaillent ou quoi, je regarde les seins et le cul de ma sœur comme ceux des filles du lycée, en plus j’ai un début d’érection, il faut vraiment que je me calme, ce doit être la chaleur!


— Ok pour la pizza mais alors il faut qu’on aille prendre une douche et se changer, il est déjà dix huit heures!

— On y va!

Nous voilà dans cette grande maison en pierre où il fait toujours frais l’été et chaud l’hiver, j’aime cette maison, elle a un coté sécurisant.

— Tu n’as pas peur de vivres seule dans cette grande baraque?

— Je ne suis pas seule il y a Corinne et valentin!

— Valentin il a 70 ans et Corinne au moins 40, ce n’est pas eux qui te porteront secours s’il t’arrive quoi que ce soit!

— Que veux-tu qu’il m’arrive? Je t’avais proposé de rester avec moi tu n’as pas voulu, il y a un lycée ici aussi et le car passe tous les matins devant la propriété, papa et maman étaient d’accord, j’aurais bien aimé que tu reste avec moi, j’aurais enfin quelqu’un pour parler le soir!

— Enfin, à mon âge je ne peux pas rester dans ce trou perdu! Ils font quoi les jeunes ici?

— Ils vont en ville, il n’y a que 10 km, avec un moyen de transport ce n’est pas loin et tu sais, il y a plein de jeune dans les fermes aux alentours, si tu prends un cheval et va faire un tour, tu te feras vite remarquer par les filles, il y en a des pas mal à la ferme voisine, on ira y faire un tour demain matin!

— Tu parles, des culs terreux!

— Dis donc sois poli, cul terreux toi-même, elles sont très belles et vont au lycée, comme toi!

— Bon, on ne va pas se disputer le premier jour, je vais prendre une douche!

— Je te rejoins ici dans ½ heure, le temps de me faire belle!

Whoua, le canon, la beauté pure, moulé comme une seconde peau par une robe noire, sans manche, qui couvre ses cuisses justes assez pour que l’on ne voie pas son string, un décolleté qui ne cache presque rien de ses seins, dos nu, chaussée d’escarpins pieds nus, noués à la cheville, elle a vraiment de jolis petits pieds ma sœur, ses longs cheveux remontés en chignon. La mâchoire m’en tombe.

— Tu ne vas pas sortir comme ça, tu vas te faire violer!

— Tu n’aime pas? Il y a deux ans que je ne l’avais pas mise!

— Si, mais tous les mecs vont te sauter dessus, tu as vu comme tu es belle!

— Merci, tu n’es pas mal non plus, je ne vais pas rester seule toute ma vie, je n’ai que 21 ans, si je trouve un mec en route, je le ramène avec moi, l’abstinence commence vraiment à me peser!

— Si je n’étais pas ton frère, je te draguerais bien moi!

— Drague mon chéri, drague, qui sait, tu as peut être ta chance, malgré que je sois ta sœur, tu es un beau mec et si tu n’étais pas mon frère, c’est moi qui te draguerais!

— Tu te moque toujours de moi!

— Qui t’a dit que je me moque, je suis, on ne peut plus sérieuse!

— Méchante!

— Pas du tout, drague-moi, tu verras bien le résultat!

— Tu feras comme maman qui m’a donné une claque parce que je la regardais nue dans la salle de bain!

— Maman, c’est maman, moi c’est moi, si j’ai mis cette robe c’est pour toi, alors fais comme tu voudras, la balle est dans ton camp!

— Allons manger, tu me fais marcher encore un coup!

Pendant le repas, tous les mecs regardent Amélie, il est vrai, que même moi j’ai du mal à détacher mes yeux de son corps sublime, surtout de ses seins que presque rien ne cache, ce ne sont pas les deux bandes de tissu léger de 5 cm qui peuvent le faire toujours, car elle doit bien faire un 85 d.

— Tu veux qu’on aille en boite après, il y en a une pas loin ou il n’y a pas trop de jeune?

— On ne me laissera pas rentrer, je n’ai que 17 ans!

— Tu en fais beaucoup plus et ils penseront tous que tu es mon copain!

— Moi je veux bien, on verra bien mais tu ne dis rien aux parents, ils ne veulent pas que je sorte!

— Bien sur que non!

L’entrée de la boite, elle gare la voiture sur le parking.

— Tien voilà de l’argent, tu payeras la boite, demande une bouteille, ça fera plus vrai, tu me tiens par la taille bien serrée, comme si tu étais mon copain, ils n’y verront que du feu!

Quand je la prends par la taille pour aller à la porte, j’ai l’impression qu’elle est nue contre moi, elle sent bon, bon sang que j’aimerais que ce ne soit pas ma sœur.

Le portier nous laisse entrer sans problème.

Notre entrée dans la boite est très remarquée, il faut avouer, qu’elle attire les regards, sa tenue est autant provocante que sexy, on la croirait nue.

Je dois dire que je ne suis pas mal du tout comme mec, je n’ai jamais eu de mal avec les filles, il y a longtemps que je ne suis plus puceau et ma carrure en impose quand même, alors au bras de cette super belle femme, j’ai un succès fou auprès des filles qui sont dans la boite.

On vient de nous apporter notre bouteille, un homme s’approche pour inviter Amélie à danser, elle accepte et va sur la piste, l’homme la serre vraiment de très prés, je remarque qu’il essaye même de l’embrasser, elle ne finit pas la danse et revient s’asseoir.

— Tu as un problème?

— Cet imbécile me pelotait devant tout le monde, il a voulu m’embrasser, viens, fais moi danser ou plutôt non, viens là et embrasse-moi, ils me ficheront la paix comme ça, ils comprendront que tu es vraiment mon copain, et vu ta carrure ils ne si frotteront pas!

— Amélie, je ne vais pas t’embrasser, tu es ma sœur!

— Viens m’embrasser ou je hurle que tu es homo sexuel, je veux que tu m’embrasse idiot, tu ne comprends pas, tu es vraiment lourd!

— Bon, si tu veux!

Je me lève, la prend dans mes bras et plaque ma bouche sur la sienne, je pensais qu’elle la garderait fermée mais je sens sa langue s’insinuer entre mes dents, alors là je craque, le baiser est fougueux, je caresse la peau de son dos, ses seins fermes et durs contre ma poitrine.

— Viens! On va danser!

Sur la piste elle se plaque à moi comme une affiche contre un mur et pose sa bouche sur la mienne, sa langue danse la sarabande contre la mienne, elle ne peut que sentir mon sexe contre son ventre, il me fait mal dans le jeans.

— Amélie, je n’en peu plus, je ne vais pas tenir moi!

— Alors viens, on sort!

Elle me prend par la main et me conduit jusqu’à la voiture, qu’elle a pris soin de garer un peu à l’écart, elle ouvre la portière arrière monte me fait entrer, relève sa robe, jusqu’à la taille, quitte son string, ouvre mon jeans, en sort mon sexe

Mes mains sont allées directement à ses seins que je malaxe, presse les bouts entre le pouce et l’index.

— Laisse mes seins, occupe-toi de moi plutôt, fais moi jouir avec tes doigts ou ton sexe mais fait moi jouir!

Elle vient de m’enjamber, face à moi, dirige mon sexe vers sa vulve et s’empale dessus.

— Maintenant occupe-toi de mes seins, ne jouis pas dedans, je ne prends pas la pilule et je n’ai pas de préservatif!

— Amélie, je ne tiendrais pas longtemps!

— Moi non plus je jouis déjà, ho que c’est bon un sexe, jouis, jouis dedans on s’en fout, je ne veux pas que tu sortes, c’est trop bon, je jouieeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeee!

— Je jouis aussi, ho oui c’est bon!

Cela n’a pas duré bien longtemps, nous en avions tellement envie l’un et l’autre, qu’en quelques minutes nous avons joui, juste de quoi nous faire patienter.

Elle s’est essuyée avec un kleenex a remis son string, est montée devant et on a pris la route de la maison.

— Tu ne voulais pas me draguer, il fallait bien que je fasse quelque chose, on finira à la maison, j’ai le ventre en feu, dis donc tu es sacrément bien monté pour ton âge!

— Ça n’a pas eu l’air de te déranger beaucoup!

— Je ne m’en suis rendu compte que quand tu étais en moi, quel engin tu as!

— C’est toi qui es étroite, tu es aussi étroite qu’une pucelle!

— Ben tu sais, mis à par mon mari, je n’ai jamais connu d’autre mec, tu en as dépucelé beaucoup des filles?

— Deux ou trois!

— Tu es un don juan!

— Ça marche bien!

On est arrivés, on court à sa chambre, nous sommes nus en deux secondes, elle entre sous la douche, je la rejoins, nous nous lavons mutuellement, nos mains caressent les corps, les bouches parcourent la peau, elle est contre le mur, passe une jambe, puis l’autre sur mes reins, me tenant par le cou, ma verge trouve seule le chemin de son sexe, elle s’enfonce en elle.

— Ho oui tu es gros, je me demande comment ça rentre tout dans mon ventre!

Sans prendre la peine de nous sécher, je la porte comme ça sur le lit, la dépose au bord, de façon que ses jambes pendent dans le vide, je remplace mon sexe par ma bouche, j’ai envie de la manger, ma langue dans sa vulve dilatée par mon pieu, je parcours toute sa fente, lui lèche l’anus, elle sursaute.

— Pas là, je n’ai jamais fait ça!

Je continue mes caresses, sur sa vulve et dans sa raie, malaxe ses seins en titille les bouts très durs, elle vient prendre ma verge dans la bouche.

Nous sommes en soixante neuf, elle sur moi, s’enfonçant mon pieu le plus qu’elle peut, le branle sur toute la longueur, je pousse un doigt dans sa petite rosette que j’ai bien huilée de ma salive.

— Non pas ça, je ne l’ai jamais fait!

Je ne fais même pas attention à ce qu’elle dit car ses protestations sont remplacées par des gémissements de plaisirs.

Il y a maintenant deux doigts dans son anus, ma langue toujours sur sa vulve et son clitoris, elle jouit, je la couche sur le dos, remonte ses jambes sur mes épaules, et m’enfonce délicatement dans sa vulve, des mouvements de reins lents biens profonds, lui tirent des cris de jouissance, elle jouit de plus en plus, sa tête ballotte dans tous les sens, elle se cabre une dernière fois quand les jets puissants la remplissent de semence.

Nous, nous reposons un moment, c’est elle qui vient avec la bouche et les mains me faire durcir encore, elle y arrive facilement, je la mets en levrette, je sais ce que je veux, il est la devant moi, plissé, bien rond entre ses deux adorables fesses, je la prends un moment dans sa vulve, continu à dilater le petit trou bien rond de mes doigts.

Elle sait ce que je veux, je la sens crispée, l’autre main lui caresse le clitoris, elle se décontracte enfin, j’ai posé mon gland contre son anus et pousse, il n’a pas trop de mal à faire le passage, par petit coup je m’enfonce en elle.

— Tu me fais mal, doucement, attend un peu!

Je suis enfin en elle, la verge entière dans son ventre, je commence un mouvement de recul pour sortir presque entier et me renfonce en elle.

— Ho que c’est bon, va doucement tu es vraiment gros, oui ho c’est bon, caresse mon clitoris oui plus fort, oui, oui je jouis!

Je ne veux pas lui faire mal, c’est la première fois alors je ressors, je n’ai pas jouis, elle le comprend ma verge est dans sa main et elle me branle, dans sa bouche, elle avale une grande partie.

Épuisés, on s’endort enfin.



Merci de me lire !


Barbebleue.

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