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Graziella cherche un bourreau.

Chapitre unique

Trash

Graziella, si jolie aveugle...



Confortablement installé sur une banquette d’un troquet désert en ce milieu d’après-midi, j’attends une rencontre d’internet avec tous les doutes que cela peut procurer... combien de lapins m’a-t-on posés ? Soudain une grande brune arrive, une canne blanche à la main ! Le patron derrière son comptoir l’interpelle :

— Bonjour Graziella, je vous sers votre habituel thé citron ?

— Non, merci, François, je pense que quelqu’un m’attend, nous commanderons ensemble !

— Je faisais un petit signe de la main, le patron me sourit.

— Il est tout au fond de la salle sur la grande banquette !

— Merci, je le rejoins !


Elle connaît visiblement parfaitement les lieux et s’avance jusqu’à la chaise.

— Bonjour ! lui dis-je.

— Merci, bonjour ! dit-elle toute souriante. En tâtant pour trouver le dossier de la chaise qu’elle écarte, s’assoit face à moi.

— Vous...

— Oui, je connais bien ici, j’ai besoin de me sentir en sécurité mais si ma cécité vous pose problème, nous pouvons nous arrêter là !

— Non, non pas du tout dites m’en plus...

— Que buvez-vous ?

— Une Marie Brisard dans de la glace pillée et vous ?


— Pourquoi pas la même chose, j’aime les anisettes !


Faisant signe au patron :


— Deux Marie Brisard dans de la glace pillée, s’il te plaît, François !

— Je vous apporte ça, la belle !

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— J’ai 28 ans, je suis comptable dans une grande banque...

— Et comment avez-vous répondu à mon annonce sur le site ?

— J’ai un dispositif en braille qui traduit ce qu’il y a sur l’écran ! Attendons nos verres pour en dire plus...

Un moment de silence s’installe alors qu’elle plie sa canne et la pose à côté d’elle. Elle sort sur la table son portefeuille et un billet. Je la laisse payer. Le patron nous sert les deux verres, encaisse puis retourne à son comptoir en remerciant. Graziella sourit toujours, une fois qu’elle entend au bruit de ses pas qu’il était assez loin, elle reprit à petite voix :

— Je cherche un punisseur, un vrai... très cruel pour punir mon cul d’aveugle sans aucune retenue ! Lanière de cuir, badine, canne... un vrai saccage, une démolition !

— Cela laissera des marques indélébiles ! Y avoir des saignements...

— C’est exactement ce que je souhaite, des lacérations ! Pour ce faire je devrais être solidement attachée, un mors-aux-dents dans la bouche, aucune pitié, n’arrêter que lorsque j’aurai le cul en sang !

— Aucun moyen de vous défiler, de demander un arrêt ?

— Aucun ! Comme dans un châtiment judiciaire ; je suis condamnée, vous appliquez la sentence : détruire mon postérieur d’aveugle ! Je vous signerai une décharge, c’est en toute mon âme et conscience que j’ai demandé ce châtiment et j’en assumerai les conséquences !

— Vous avez une date qui vous conviendrez ?

— J’aurais une semaine de vacances dans quinze jours... Le samedi après midi serait très bien si vous êtes disponible ? Je peux vous payer !

— Il n’en est pas question ! Je vérifie mes disponibilités...

— Je prends mon portable, dans mon agenda, j’avais un déjeuner avec une amie à midi...

— 16 heures chez moi ?

— Envoyez-moi votre adresse sur mon mobile, je l’aurai en braille. Je viendrai avec le document.

— Pour la destruction de votre cul ?

— Oui... un saccage, une destruction totale ! Ensuite, je vous suce !

Dans la plupart des cas, si une femme me fait ce genre de proposition, je penserais qu’elle fantasme et que je ne la reverrai jamais pourtant avec cette brune au chignon, je ne doutais pas de son extrême sérieux ! Elle pose sur la table sa carte professionnelle avec ses numéros.

— Je vous ramènerai chez vous en voiture...

— J’en aurai besoin mais je peux aussi prendre un taxi !

— Vous avez déjà été punie ?

— Des fessées ? Oui, bien sûr, mais un châtiment, ce sera ma première fois... Je le veux mémorable, avec un homme implacable, un bourreau !

— Ok ! Serrons-nous la main ! Marché conclu !

La peau de sa main est très douce, elle sourit en commandant un second verre, je lui dis que je payerai cette seconde tournée...



Le jour fatidique est venu, durant tout le repas avec mon amie, j’avais la tête ailleurs, je rentre chez moi à 14h30 et prépare mon petit boudoir, disposant les accessoires sur une table et préparant le petit banc avec des liens... tout est prêt, il est juste 15h30 ! 15H40, j’entends une voiture s’arrêter devant ma petite maison, un taxi ! Graziella en sort... Je vais à sa rencontre, elle avance derrière sa canne blanche, monte les trois marches de l’entrée, la porte est ouverte je lui dis :

— Bonjour, vous désirez un verre ou un thé avant le supplice ?

— Bonjour ! Une anisette pour la condamnée ? Avec plaisir !


Nous entrons, elle me suit, j’ai compris qu’elle aurait mal pris que je la guide du bras, elle est autonome... Dans le salon, elle s’installe sur un fauteuil, sa main tremble légèrement, elle porte une grande robe rouge et des escarpins.

— Je peux fumer ?

— Si vous voulez, moi je suis passé à la vapoteuse... j’ai un ouzo grec !

— Parfait ! Elle souriait toujours en retirant une petite veste qu’elle pose consciencieusement sur ses genoux.

— Donnez-moi votre veste, je vais la mettre sur un porte-manteau !

— J’ai ici le document, rédigé par une amie juriste... je l’ai déjà signé...


Je prends le document, je le lis entièrement. Elle a 28 ans. Les zones du châtiment corporel s’étendaient des hanches au haut des cuisses, les marques éventuelles étaient toutes envisagées et autorisées ! Seul interdit : une pénétration de ses orifices.

— J’espère que vous prendrez votre temps... Que cela sera long et progressif...

— Vous avez raison, nous avons tout notre temps... vous êtes nerveuse ?

— Je vais me retrouver pour la première fois de ma vie, nue devant un inconnu qui va me détruire le cul...

— C’est bien ce que vous voulez ?

— Oh ! Ça, oui ! Aucune pitié pour le cul de l’aveugle !

— Vous êtes prête, nous pouvons y aller ?

— J’aimerais passer aux toilettes avant, Monsieur.

— Les toilettes sont à côté de mon boudoir, je vais vous guider, le couloir est un peu étroit. Vous pourrez rentrer dans la pièce suivante après avoir refermé la porte des toilettes.

— Merci, Monsieur...

Elle se lève et me tend le bras, comme une condamnée pour l’échafaud. Je l’accompagne jusqu’à la porte et lui dit que je l’attends dans la pièce suivante sur sa droite. J’entends son urine couler, puis elle se dénude et ressort les vêtements sur un bras, se guidant avec l’autre.

— Viens ici, Graziella.

— Elle suit ma voix et avance de trois pas jusqu’à buter de la hanche sur la table.

— Donnez-moi vos vêtements. Vous pouvez de vos doigts, toucher les instruments qui vont vous punir, ils sont sur la table devant vous.

Je prends ses fringues, elle n’a pas de dessous, juste un porte-jarretelles avec des bas noirs sur de longues jambes. Deux très beaux seins en ballons bien haut avec les aréoles et les tétons tout irisés ! Sa chatte est parfaitement entretenue, les lèvres épilées et un triangle de poils assez court sur le pubis, elle avait dû passer chez l’esthéticienne hier. Elle passe des mains nerveuses sur les divers objets...

— Graziella, vous êtes condamnée à voir votre cul châtié jusqu’au sang !

— Oui...

— Laissez-moi vous conduire sur l’instrument du supplice !

— Prenez votre temps... suppliciez l’aveugle sans pitié, soyez mon bourreau !


Je l’installe sur le banc à plat ventre sur un coussin, glisse ses poignets dans les liens, serre bien puis ses chevilles avant de passer une ceinture autour de sa taille que je serre fermement. Je prends le mors-aux-dents tout en lui caressant le dos puis les fesses. Elle a un cul ferme et rond très agréable...

— Nous pouvons tout arrêter...

— Non !(elle tremble et prend une grande respiration.) Détruisez mon cul !

Je lui donne deux claques sur ses fesses blanches et passe le mors-aux-dents dans sa bouche et l’attache derrière sa nuque. Je lui gifle les fesses sèchement, elle est bien immobilisée, le banc étant vissé au sol. Son cul bien relevé, offert ! Je prends le martinet, frappe son dos puis descends à grandes volées sur son cul charnu... Une bonne dizaine de minutes, elle pleure !

Je retourne au salon me servir un ouzo... que je sirote en donnant une seconde série de volées de martinet d’une même durée ! La peau est extrêmement rouge prête à recevoir ma lanière de cuir qui mord les fesses, le haut des cuisses... Le visage de Graziella se tord mais je n’en ai que faire... Je retourne dans le jardin, prendre l’air et laisse la jeune femme se calmer. Je reviens, caresse ses fesses chaudes puis prends un petit fouet à une seule lanière abrasive. Malgré le mors et les liens, Graziella essaye de remuer et de crier à chaque coup de cette lanière. Son cul était cramoisi, marqué de liseré du fouet. Je sors mon sexe et me branle au dessus de son cul !

— Tu m’as pas autorisé à te baiser, mais je vais jouir sur ton cul avant de le finir !

Elle tourne sa tête vers moi, une quantité de salive coulant de sa bouche en faisant des bulles... Elle ne me voit pas mais secoue la tête positivement... Je jouis vite, m’étalant sur sa fesse droite...

— J’ai joui sur ton cul ! Maintenant la badine, puis la canne en bambou !


Je prenais dans une main la badine dans l’autre le fouet ! Sa peau se couperose, des petites crevasses apparaissent, les premières gouttes de sang... Pour n’importe quel autre femme je n’aurais pas été plus loin, mais là... On avait dépassé l’heure du supplice. Je pars me servir une grande menthe à l’eau avec des glaçons... à mon retour, j’ai l’impression que Graziella dort. Je prends la canne que je passe sur son dos, elle se tend, serre les dents, attendant le choc... Dès le premier, la peau se déchire, j’aurais pu m’arrêter mais j’ai l’autorisation d’aller au plus loin... à chaque coup, du sang gicle... Ma main s’abat, je frappe soudain Graziella se raidit puis tombe dans les pommes... c’est fini, ses globes fessiers sont détruits, comme hachés ! Je passe ma langue et boit son sang comme un vampire ! Je la délie, passe de la vaseline sur ses plaies puis des sels sous les narines, elle ouvre les yeux.

— C’est fait ! Votre cul est démoli !

— M... Merci !

— Vos vêtements sont à côté de vous, sur la chaise, avec votre canne... prenez votre temps, rhabillez-vous puis rejoignez-moi au salon, je vous prépare une omelette ?

— Non... Merci ! Je vais rentrer chez moi...

— Je vous raccompagnerais, vous vous mettrez sur le ventre sur la banquette arrière ... J’ai mis de la vaseline sur vos fesses pour stopper les saignements...

— Mon dieu, je le sens, il est vraiment détruit !

— Oui... J’ai saccagé le cul de l’aveugle !

— Je vous sucerai tout à l’heure dans le salon...

Une demi-heure plus tard, nous partons chez elle, elle me demande de la laisser devant un immeuble, elle a du mal à marcher, elle se retourne avant d’entrer et me fait signe de la main, je démarre... Laissant l’aveugle à sa solitude et moi retrouvant la mienne. Le lendemain, vers 14 heures, je l’appelle sur son portable.

— Bonjour, mon bourreau !

— Comment allez-vous ?

— J’ai très mal... mes fesses sont couvertes de plaies... Je souffre comme je l’espérais...

— Vous êtes dans quelle tenue ?

— Nue, sur mon canapé... J’ai une main sur mon sexe trempé... Comment avez-vous trouvé mes seins, Monsieur le bourreau ?

— Très beaux, fermes...

— Dites... Vous aimeriez les détruire, Monsieur le bourreau ?



Fin .

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