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  • Histoire érotique écrite par Anonyme
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Grève des trains

Chapitre 1

Hétéro

Comme tous les gens qui travaillent à Paris et vivent en banlieue, je suis tributaire des transports ferroviaires. Et comme tous, je déteste les mouvements sociaux des cheminots, qui régulièrement perturbent nos horaires de trajet. Toutefois, la dernière grève a eu pour moi des conséquences inattendues, et très agréables. Pourtant, le mouvement avait été particulièrement dur et j’avais eu la mauvaise surprise, en arrivant le soir à ma gare, d’apprendre l’interruption totale du trafic. Je me retrouvais bloqué à Paris. Le trajet en taxi étant hors de prix, il ne me restait plus qu’à trouver où me loger pour la nuit et espérer que cela ne durerait pas. Avant de chercher un hypothétique hôtel, je téléphonais à Béatrice, une de mes cousines qui habite à Paris. Par chance, elle y était et m’offrit aussitôt de m’héberger. J’étais d’autant plus content que cela faisait longtemps que nous ne nous étions pas vus et que Béa est depuis l’enfance une de mes cousines préférées. Son mari Bruno, qui travaille dans le cinéma, était sur un tournage aux Antilles depuis trois semaines et ma venue lui offrait un agréable dérivatif.

Notre dîner fut très détendu, plein de souvenirs et de rires.

Contrairement à ce que beaucoup pensaient dans la famille, il n’y avait jamais rien eu d’autre entre Béa et moi qu’une tendre affection entre cousins. Même pas quelques baisers volés ou caresses furtives, comme j’avais pu en connaître avec d’autres cousines lors de mon adolescence. L’heure avançant, je m’apprêtais à m’installer sur le canapé du salon, quand elle me dit qu’il n’en était pas question et que nous dormirions ensemble. ’?coute ; nous sommes adultes et parfaitement capables de ne pas nous sauter dessus sous prétexte que nous dormons ensemble.’ J’étais d’autant plus d’accord que la journée avait été fatigante et qu’un bon lit, finalement. Je me couchais rapidement, ne gardant que mon caleçon, tandis que Béa était à sa toilette. Elle revint en sous-vêtements, et enleva son soutien-gorge. Je ne pus empêcher un regard admiratif, qu’elle remarqua. Elle me lança, moqueuse : ’Ne me dis pas que c’est un scoop ! Tu m’as déjà vue seins nus, à la plage. - Peut-être, mais ça n’empêche pas que je te trouve très jolie. - Et comme ça, tu me trouves comment ?’ Avant que j’ai réalisé, elle avait ôté sa culotte, apparaissant entièrement nue devant moi. Je restais sans voix, la détaillant des pieds à la tête. La connaissant depuis sa naissance, je savais bien qu’elle était une vraie blonde. Mais j’étais fasciné par la blondeur de sa toison intime, tellement claire qu’elle en était presque transparente. Ses hanches épanouies sans être grosses, ses seins haut perchés, de taille moyenne, dotés de bouts roses en creux, comme ceux d’une adolescente, sa longue chevelure dorée tombant sur les épaules. Ma cousine était vraiment une jolie femme. Avant même que je sois revenu de ma surprise, elle se glissait à mes côtés dans le lit, sans avoir revêtu quoi que ce soit. Je lui dis en souriant : ’Tu sais, si tu t’allonges nue à côté de moi, je ne te promets pas de pouvoir rester sage.’

Pour toute réponse, d’un souple coup de rein, elle s’allongea sur moi et enfouit son visage dans mon cou. Je sentais ses seins s’écraser contre ma poitrine, ses jambes entre les miennes, tandis que mon sexe durcissait et grandissait contre le sien. Elle murmura dans mon oreille : ’Ce ne serait pas bien grave, Bruno et moi nous voyons si peu.’ Elle se redressa soudain. ’Oh, pardon, j’oubliais que toi aussi tu es marié !’ Je la retins par la taille alors qu’elle se détachait de moi. ’Non reste.

Cela fait longtemps que Marie et moi ne faisons presque plus l’amour, même si nous nous aimons toujours autant.’

Nos visages étaient à quelques centimètres l’un de l’autre.

Lentement, nous avons commencé à nous embrasser. D’une main, je caressais son dos et ses fesses ; de l’autre, le galbe d’un sein pressé contre ma poitrine. Notre baiser dura longtemps, puis Béatrice commença à descendre le long de mon corps, décrivant de multiples arabesques avec sa langue.

Mon sexe était largement sorti de mon caleçon quand elle y parvint. Elle s’offrit néanmoins le temps de me dénuder, avant de me prendre enfin dans sa bouche. N’ayant jamais trompé ma femme auparavant, je n’avais guère de souvenir d’une autre façon de sucer que la sienne. Celle de Béa était complètement différente, très lente mais très sensuelle. Chaque fois qu’elle m’avait englouti entièrement, elle marquait un temps d’arrêt, ponctué de brèves aspirations répétées et d’agacements de sa langue. Sous ce traitement, je n’allais pas pouvoir me retenir très longtemps. Ma cousine dut le sentir, car elle arrêta sa fellation et rampa à nouveau sur moi pour un nouveau baiser.

Mais quand je voulus la retourner pour lui prodiguer à mon tour quelques caresses, elle m’interrompit. ’Non, viens en moi, maintenant. J’ai trop envie.’ Effectivement, son sexe était déjà brûlant et inondé, au point que je ne m’aperçus presque pas que je la pénétrais, lorsqu’elle s’empala sur moi. Nous n’avons pas tardé à jouir, ensemble, restant ensuite tous deux longuement immobiles, moi toujours en elle. Nous avons ensuite roulé sur le lit, toujours unis. Quand elle fut sur le dos, elle écarta au maximum ses cuisses, tandis que je recommençais mon va-et-vient en elle, sans même m’être retiré. Notre deuxième orgasme fut encore plus puissant que le premier, couronnant les longues semaines d’abstinence que nos vies conjugales nous imposaient. Nous avons encore fait l’amour, pendant cette nuit où nous n’avons pas beaucoup dormi, avant de prendre ensemble une douche réparatrice, prétexte à de nouvelles étreintes.

En nous quittant, nous nous sommes faits la promesse de recommencer, chaque fois que l’un ou l’autre aurait peur qu’une trop longue absence de rapports avec son conjoint l’entraîne à une bêtise extérieure, aux conséquences imprévisibles. Béa était sur le point d’en commettre une quand la grève des transports m’avait ainsi offert à elle. ?trangement, ’fauter’ entre cousins nous paraissait moins grave, sans doute parce que cela aurait pu se faire depuis longtemps. Merci les cheminots !...

Et n’hésitez pas, au moindre prétexte : vive la grève dure !

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