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Gros Paquet

Chapitre 1

Brad Bite

Gay

Je crois que je n’aurais pas pu espérer plus beau cadeau de Noël que celui que j’avais devant les yeux, au bout de ma langue... Un cadeau si bien emballé, empaqueté - car c’est bien de ça qu’il s’agissait, d’un énorme paquet - dans ce latex fluo qui faisait émerger de vieux fantasmes : ceux de femmes vulgairement siliconées, de véritables femmes devenues poupées, engoncées dans une combinaison de latex, les seins si ronds et remplis qu’ils menaçaient d’exploser, et un visage où n’apparaissaient que des yeux suppliants et une bouche comme une ventouse à sexes... Ce slip en latex qui cachait mon cadeau me rendait à lui seul tout chose, tout bizarre, comme lorsqu’on est en train de réaliser qu’on a l’opportunité et le droit de réaliser un fantasme, de le vivre pleinement, sans restrictions, sans jugements. Ce slip en latex, maintenant terriblement boursouflé, m’excitait au plus haut point, si bien que pendant quelques secondes, j’occultais totalement ce qu’il y avait en dessous...


Ma bouche, par l’effet combiné du hammam et de cette subite (et subie !) excitation, était lubrifiée comme si j’avais trempé mes lèvres dans de l’huile de massage. Le latex aidant, lui-même recouvert d’une fine couche de buée tiède, mes lèvres glissaient sur l’énorme paquet de mon Brad Pitt avec une vélocité et une facilité déconcertantes. Je sentais qu’en dessous se cachait tout à la fois un monstre puissant et une bête dévastatrice, une pâtisserie crémeuse et une sucette acidulée, un sexe tendre à auquel s’opposaient ses dimensions titanesques. Je n’avais aucunement hâte de lui retirer son moule-bite, car l’inconnu me donnait terriblement envie de lui. Enfin ce n’est pas tout à fait exact, bien sûr que j’avais envie de le déshabiller, ou du moins : j’aurais envie, d’ici quelques minutes, mais d’abord, il fallait que mon esprit s’use sur le fantasme de son sexe pour le moment invisible, et que mes lèvres s’érodent sur le latex aphrodisiaque.


Imaginer avait toujours été pour moi l’aspect le plus important d’une rencontre : imaginer les courbes et les formes d’une femme plantureuse qui dissimulerait son corps sous une ample combinaison, tout comme les femmes musulmanes cachées à nos yeux sous leur hijab, mais que mon cerveau se délectait à dessiner, à imaginer, à créer. Pensez-y une seconde : le plaisir incommensurable lorsque le mec qui vous plaît se dévoile enfin à vous et qu’il s’avère être bourré à ras bord d’abdominaux, d’un délicieux bas-ventre en V, de cuisses puissantes... Oh oui quel délice ! Et comme aujourd’hui c’est mon baptême, je tiens à faire monter encore un peu le désir, et l’attente me rend fébrile et affamé.


Je n’aurais su dire si cet instant fut bref ou atrocement long. Je n’étais plus là. Mon cerveau ne fonctionnait plus, je n’étais que sensations. Tout mon être était condensé dans le contact tiède et furtif de mes lèvres légèrement entrouvertes et le gros paquet de mon Brad Pitt, cet inconnu si attirant, de plus père d’une de mes potes du lycée - il faudra faire attention sur ce point plus tard...


Mes mains aussi se rappelèrent à moi alors que Brad contractait ses fesses sur lesquelles je les avais posées. Il avait des fesses bien plus grandes que les miennes, plus volumineuses en fait. Et j’aimais ça ! D’instinct, mes doigts entreprirent de s’enfoncer dans sa chair pleine et généreuse, mais le latex faisait barrière, il lutait contre mes assauts, refusait que je m’agrippe à ce cul comme si j’étais un parasite nocif, alors que je ne voulais être qu’une sangsue loyale et nourrie...


Cette impossibilité d’accéder à son cul, à sa peau, ce "refus" à ce contact si puissant entre des doigts griffus et sa chair moelleuse, me frustra tellement que je relevai la tête, langue pendue comme une petite chienne affamée et triste, pour l’implorer...


Retire-le... dis-je dans un souffle, un souffle brûlant, torride, où transparaissait mon envie colossale de le goûter...


Souriant et avec une douceur qui n’en finissait plus de me tuer d’attente, il entreprit d’enlever son slip... Mais son érection si intense rendait la tâche difficile. Je l’avais imaginé, c’est pour ça que je ne l’avais pas fait moi-même, de peur de lui faire mal... Mais après de nombreuses contorsions, il me dévoila son intimité, son gros paquet... Érigé avec une fierté royale, son sexe était encore plus imposant que sous le latex... Il me tomba sur la joue sous son propre poids, manquant m’éborgner l’il droit. Le coup me surprit, je ne m’attendais pas à un tel poids... Je pressentais que cet homme aurait pu gagner n’importe quelle guerre avec une telle arme. Brad Pitt, fidèle à ce qu’il me renvoyait, restait là, silencieux, mais souriant, doux et patient, me laissant tout l’espace nécessaire pour appréhender mon désir, ce corps étranger et stupéfiant, ce sexe qui était - c’est le mot qui me vint à l’esprit sur le moment - queuelossale.


D’une main un peu tremblante, et en lâchant un gémissement de surprise et d’un désir que je n’arrivais plus à contenir, je décidai de caresser son ventre, que je trouvais d’une perfection esthétique sans nom. Le contact, si doux, m’acheva, et des étoiles firent leur apparition devant mes yeux... Mon cur et mes muscles menaient alors une bataille terrible contre ma bouche et mon anus : alors que les premiers se tordaient d’angoisse et vibraient sous l’impulsion extatique de l’inconnu, ma bouche et mon anus coulaient d’une envie tout autre... Il fallait que je respire. Brad me caressait les cheveux avec une tendresse étonnante, et d’une voix grave et assurée, me dit :


Prends ton temps.


Son énorme gland, tuméfié comme celui de l’acteur Sean Lawless (oohmm...), était toujours sur ma joue, juste sous mon il, mais je ne pouvais le distinguer... Il fallait que je recule ma tête pour y avoir accès, ce que je fis, vous vous en doutez... Lentement, son gland si ferme glissa sur ma peau et quand, enfin, il arriva à portée de ma bouche, je sortis ma langue à la façon d’un félin en rut, avec la précision d’un caméléon : une langue enrobée de salive chaude et gluante, qui naturellement, s’entoura sur son gland et réussit à le piéger pour l’apporter dans ma bouche, qui déjà l’enfermait hermétiquement pour ne plus jamais le laisser partir...


Un long gémissement de satisfaction s’échappa de ma gorge alors qu’enfin je goûtais à Brad Pitt, les papilles de ma langue électrisées par le goût délicieux de son gland, et son frein qui commençait à se frotter sur elles, et mes lèvres pressées sur sa large ver...


TOC TOC TOC*

La piscine ferme dans cinq minutes, messieurs. cinq minutes.


Mais c’est pas vrai ?!

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