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La grosse bite à papa

Chapitre 1

Gay

Cette nuit vers 04h00 du matin, je me réveille pour aller pisser et boire un coup. J’ai la gueule dans le cul comme on le dit si bien, mais il me semble bien entendre des bruits venant de notre salon.

Je vais donc aux toilettes tranquillement et en allant dans la cuisine, je pousse discrètement la porte du salon, pour jeter un coup d’oeil.

Je ne crois pas ce que je vois.

Mon père est là, dans le noir, assis dans son fauteuil, le slip en bas des pieds, les cuisses écartées, il se branle tout doucement devant un film de cul. J’ai l’impression d’halluciner, mes yeux se posent cash sur sa bite, elle est énorme avec un gros gland bien large.

Je referme vite la porte et repars tout confus dans ma chambre avec la vision de mon daron en branle. Il ne m’a pas vu c’est déjà un bon point pour moi.

Je me recouche dans mon lit mais suis quand même troublé par ce que je viens voir. Ce n’est quand même pas tous les jours qu’on voit son père la bite raide.

Je me rassure en me disant que ce n’est pas si grave et je me dis qu’il a bien raison de se faire plaisir.

Tout en continuant de penser je glisse ma main dans mon caleçon et commence à me branler.

Curiosité malsaine ou excitation je ne sais pas laquelle des deux raisons me pousse à me relever et à retourner dans le hall.

Je me retrouve donc derrière la porte du salon, excité comme jamais à me demander si je dois ou pas regarder à nouveau.

J’hésite deux secondes puis finalement d’une main un peu tremblante, j’entrebâille la porte du salon.

Il est toujours là, les jambes bien ouvertes le sexe bien tendu à se faire plaisir, ma queue me fait mal tellement je bande fort en le voyant. J’ai le coeur qui bat la chamade, on dirait qu’il va exploser dans ma poitrine.

Je me frotte à travers le tissu de mon boxer qui commence à être déjà humide, j’ai le bout du gland tout trempé et en plus je transpire comme un animal !

Cette image d’interdit me met dans tous mes états.

Je n’aurais jamais pensé un jour me retrouver dans une telle situation, à mouiller comme une vraie femelle pour mon paternel, je baisse mon caleçon pour plus de facilité à la strub et me mets accroupi pour mieux me caresser.

Mes yeux ne lâchent pas son pieu. Je bave de désire et couine comme une chienne, à chaque doigt que je m’introduis dans le cul.

De son coté, il fait de lents va-et-vient sur sa queue comme s’il voulait faire durer le plaisir.

Il décalotte bien son gland est crache dans ses mains pour se frotter la paume avec la salive. Le salaud, il sait ce qui est bon. Nous avons vraisemblablement la même manière de nous branler.

Il se palpe les couilles, tire dessus, se caresse le torse. Il accélère à des moments ralentit à d’autres.

Humm !!!

J’imite ses gestes pour en profiter un maximum. J’aimerais que cela dure le plus longtemps possible. C’est trop bon !

Voir mon daron se régaler devant moi me rend fou. Je ne pense pas à la morale mais à ce que je vois. Il en faudrait peu pour que j’aille le rejoindre pour lui offrir mon cul déjà bien ouvert.

Je me ferais limer comme une reine. Jusqu’ à ce qu’il me remplisse de son foutre.

Je continue à me doigter le cul tout en le regardant et en remplissant ma tête de fantasmes.

Mon père se met maintenant debout face à la télé, donc de profil par rapport à ma position. Il ne peut toujours pas me voir et continue à s’en donner à coeur joie, se croyant toujours tout seul.

Le spectacle est magnifique j’en salive a mort.

Moi qui aime les grosses queues, je suis servis mais à la fois frustré, j’en ai une énorme en branle pas loin de moi et je ne peux même pas l’approcher du bout de la langue.

Sa masturbation ne cesse pas, je l’entends gémir, le bougre il me donne grave envie de le sucer en fond de gorge.

Je ne vois plus mon cher père mais un phallus.

J’écarte mon trou et y rentre un troisième doigt, je me tortille dans tout les sens, je prends un pied terrible, c’est la première fois que je m’éclate autant en mâtant. A mon avis c’est justement parce que c’est mon père.

Il se titille le bout des seins, se lèche les doigts, je suis affamé, il me met le feu !

Au bout d’une longue demi-heure d’astiquage, je vois qu’il commence à accélérer ses mouvements, je devine qu’il a envie de faire monter la purée et de décharger.

Il cambre ses reins et se branle à une allure de dingue, sa respiration se saccade, ses membres se raidissent. Il est en rut.

Je n’en rate pas une miette.

Il tire sur sa verge comme un fou, je l’entends encore mais cette fois-ci ses cris son plus forts, plus rauques. Je crois qu’il vient.

Il pousse un hurlement de plaisir puis d’un seul coup, un énorme jet de foutre suivi de plusieurs petits, viennent s’écraser sur le carrelage devant ses pieds.

Il se branle toujours mais maintenant au ralenti en secouant sa bite comme un pruneau pour faire sortir tout le jus.

Son sexe ne dégonfle pas pour autant, il remet son caleçon, et éteint la télé, je ferme vite la porte et repars vite dans ma chambre.

Je l’entends aller aux toilettes, puis aller se coucher.

Je suis toujours excité car je n’ai pas eu le temps de jouir, j’attends encore quelques minutes, histoire d’être bien sur que mon père soit dans son lit, puis je me lève une dernière fois.

Je vais vite dans le salon sans faire de bruit et allume le petit allogène, j’ai toujours la bite raide et je recommence à me branler.

Je m’approche de l’endroit où était mon père et je remarque le sperme encore tout frais sur le sol.

Je trempe mes doigts dedans et me caresse la bite avec, puis je recommence encore mais me lèche au lieu de me le passer sur la pine.

Je pousse même, jusqu’à me mettre à quatre pattes pour lécher chaque goutte de son jus, tout en continuant de m’astiquer le bout.

Je ne tiens pas bien longtemps et gicle moi aussi au même endroit que mon daron.

Je suis mort, c’était trop bon.

Je sais que ce que j’ai fait n’est pas bien mais j’y penserai demain.

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