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Grosse déception avec ma soeur

Chapitre 1

Inceste

Je m’appelle Oleg, j’ai 19 ans, je mesure un mètre quatre-vingt-deux pour soixante-dix kilos, les cheveux blonds coupés courts et des yeux bleus. Un physique très athlétique comme je pratique le sport de nombreuses heures par semaine. Je vis toujours chez mes parents, et avec ma sœur Léna, 18 ans. Elle est très jolie, son corps est vraiment mince, avec de jolis petits seins, un ventre plat, et de petites fesses rebondies. Elle est également blonde aux yeux bleus. Depuis l’enfance, nous avons toujours été très proches, nous jouions ensemble, nous dormions ensemble les nuits d’orage, et ma mère nous donnait le bain ensemble. Au fil des années, nous nous sommes un peu éloignés, nos corps ont bien changé. Quand j’étais petit, je rêvais de me marier avec elle, et aujourd’hui, c’est toujours le cas, elle est vraiment très sexy. Nous sommes tous les deux célibataires, mais je sais qu’elle risque de vouloir se mettre en couple avec quelqu’un dans peu de temps.


Elle se fait déjà draguer par pas mal de garçons.

Tout a commencé un jour où Lena m’embrassa sur la bouche, nous étions dans ma chambre, elle voulait que je sache que je comptais énormément pour elle. C’était un baiser très tendre et sensuel, nos langues s’entremêlèrent langoureusement. En effet, elle s’apprêtait à partir pour plusieurs semaines dans un autre pays, dans le cadre de ses études. Après son départ pour ce long séjour, le temps semblait littéralement s’arrêter pour moi. Le bisou qu’elle m’avait fait avant de partir avait réveillé chez moi des pulsions sexuelles très fortes. J’avais envie de lui faire l’amour, à tel point que je me masturbais en pensant à Léna.


Elle revint à la maison après quelques semaines, et tout c’était bien passé pour elle. Une fois seul avec Léna dans ma chambre, je l’enlaçais de toutes mes forces dans mes bras, en lui disant qu’elle m’avait beaucoup manqué. Et apparemment, c’était réciproque. Son pantalon noir moulant ses jambes et ses fesses me provoqua une violente réaction dans mon caleçon. Nous nous embrassâmes une nouvelle fois, et elle remarqua que son bas-ventre se frottait à quelque chose de dur, à travers mes vêtements.


Léna rougissait, et moi aussi d’ailleurs. Pour être honnête, je ne pensais qu’à une seule chose: faire l’amour. Sa main glissa dans mon caleçon et saisit mon membre viril. C’était la première fois qu’elle me touchait le sexe, j’étais très très excité. Après quelques caresses, Léna m’avoua qu’elle avait envie de le faire avec moi. J’ai accepté bien évidemment. Elle retira doucement tous ses vêtements, un peu à la manière d’une danseuse de charme. Sa lingerie était à faire tomber n’importe qui comme une mouche: soutien-gorge et string en dentelle rouge, et porte-jarretelles.


Une fois toute nue, Léna me chuchota à l’oreille qu’elle voulait que je lui lèche la chatte. Elle se mit sur lit en position allongée, avec les jambes écartées. Sa foufoune était juste là, devant moi, alors que cela faisait longtemps que j’en rêvais. Avant que je commence, Lena s’excusa de ne pas s’être épilée. Effectivement, sa dernière épilation du maillot remontait à avant son départ.


A vrai dire, je trouvais ça plutôt excitant, un peu comme les jolies filles des années quatre-vingt, qui portaient toutes une magnifique toison naturelle. Je me mis alors au travail, en lui léchant la minette du mieux que je pouvais. Elle m’indiquait l’endroit où se situait son clitoris, comme je ne savais pas quelle zone privilégier. Pendant ce cunnilingus sulfureux, elle m’avoua que cela faisait longtemps qu’elle rêvait de faire ça avec moi, et qu’elle n’était pas déçue du résultat. J’avais le nez dans ses poils pubiens, et la bouche collée aux lèvres de son vagin. Léna me suggéra d’avaler son liquide vaginal, qui coulait petit à petit. Certes, c’était un moment magique, mais j’étais impatient de réellement passer à l’acte.


Sous le passage délicat de ma langue, Léna eut un orgasme. Elle poussa un soupir de soulagement et m’embrassa sur la bouche. Il était maintenant temps pour moi de pénétrer ma frangine bien-aimée, depuis le temps que j’attendais ce moment.


Malheureusement, Léna refusa catégoriquement, en mettant sa main à l’entrée de son sexe et me disant d’un ton ferme: "Pas dans ma chatte".

J’étais complètement désemparé, je ne savais plus quoi faire. Elle protesta que nous n’avions pas de capote et qu’elle ne voulait pas prendre la pilule. Quelle déception pour moi, je pensais que Léna se serait offerte entièrement à moi ! Au final, elle a satisfait son fantasme un peu égoïste de se faire lécher la chatte par son frère.


Après une longue négociation, elle accepta que je lui mette dans le cul. Mais je n’étais pas au bout de mes peines, puisque ce n’est pas facile de rentrer à l’intérieur. C’est vraiment serré cet orifice, et Léna avait un petit peu mal. Comme nous éprouvions des difficultés, elle me cracha sur le sexe, et je fis de même sur son anus. Puis on s’est embrassé en essayant de se détendre. Au bout d’un moment, je réussis à glisser mon zizi tout entier dans son rectum. Léna m’indiqua de ne pas bouger, c’est elle qui contrôlait les petits va-et-vient afin que je ne lui fasse pas mal. Progressivement, elle se détendait et nous prenions de plus en plus de plaisir. Au bout de dix minutes, je prévenais Léna que j’étais sur le point d’avoir une éjaculation. Elle était surexcitée de recevoir pour la première fois en elle, la semence d’un garçon.


Après avoir joui entre ses fesses, nous nous sommes rhabillés calmement. Je n’osais pas exprimer ma déception à Léna, pour ne pas la blesser. Malheureusement j’aurais aimé lui faire l’amour comme si nous voulions faire des enfants...

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