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  • Histoire érotique écrite par Anonyme
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Le Grosson à Londres

Chapitre 1

Divers

Il savait qu?a l?étranger il aurait trouvé les jeunes anglaises timides, avec une personnalité que l?on trouvait dans les bonnes familles britanniques. Il évoquait ce qu?aurait dû être une vie animée et brillante comme une comédie à grand spectacle. Le beau théâtre et son univers prestigieux, ainsi Elton s?apprêtait à faire son entré en scène.


— Je pourrais peut-être trouver un emploi quelconque pensait-il Aura-t-il la même chance que dans son pays d?origine ? Il marcha quelque temps au centre ville de Londres, il assura ses lunettes sur le nez et accéléra le pas. Il arriva rapidement devant un grand portail ouvert au-dessus duquel on pouvait lire ; ? Bureau de placement de Mrs Anderson. ?

sous le porche, une pancarte annonçait : Mrs Anderson vous fournira du personnel expérimenté; servantes, secrétaires, majordomes, gouvernantes, nurses, chauffeurs....

Ce jour-là, une lueur d?amusement se marqua sur son visage pendant qu’il examinait cet écriteau. Il s?empressa de monter l?escalier, sur le palier du premier étage, il ouvrit une porte vitrée sur laquelle le nom de Mrs Anderson était gravé, en pénétrant d?un pas assuré dans une vaste pièce des domestiques en mal d?emploi étaient assis. D?un rapide coup d?oil, Elton avait vue seulement des femmes. Des filles de la campagne avec l?espoir de trouver un emploi dans une maison noble et qui jetaient des regards effarouchés de tous côtés. Quelques minutes plus tard, il se dirigea résolument vers la porte, frappa et entra dans une pièce exiguë, derrière un haut pupitre, siégeait une femme entre deux âges, portant une perruque de cheveux roux, superbe femme bien appétissante, la trentaine, peut-être plus... elle regardait, ça commençait très bien.. Elle avait un visage anguleux assez antipathique et une bouche remarquablement dure aux lèvres minces, cheveux courts, avec un sourire qui l’a plu tout de suite. Peu importe la taille, le poids ou le tour de poitrine, la première impression est souvent la bonne ! Elle leva la tête, inspecta Elton de haut en bas avec une expression plutôt agressive.

En l?examinant ainsi du oeil neuf, elle aperçu qu?Elton était d?une exceptionnelle beauté, son visage rayonnait d?intelligence et avait un corps musclé qu?elle n?avait jamais vue chez un homme. Il était habillé d’une chemise bleu clair et d’un jeans moulant, son Grosson faisait une petite bosse sous son pantalon. Avec son sourire malicieux, il savait qu?elle avait vu le volume du Grosson qui se releva scandaleusement et elle n?arrêta plus de le regarder... Malgré cela, son sexe s’humidifia de plus en plus et inonda sa culotte. Un tourbillon de délicieuses sensations.

Aussi prit-elle le ton dont elle usait avec un employeur :


— Asseyez-vous, je vous en prie. Que puis-je pour vous ? Demanda-t-elle d?un ton mielleux qui s?accordait mal avec sa dureté d?expresion.


— Je cherche un emploi comme chauffeur dans une maison !

— Dans une maison ? Chauffeur particulier ? Interrogea Mrs Anderson qui avait soudain retrouvé toute sa sécheresse.

— Oui ! Je suis chauffeur, jardinier, et garde-côte...

— Vous-êtes un professionnel de Sexe ?

— Non ! Seulement un amateur bien membré du sexe...qui aime satisfaire les femmes...

Les discussions sur le sujet allaient bon train, si bien que le coté animal commencer à venir. C’est comme regarder un paysage. Parfois, son pénis devenais si douloureux, que pour le calmer, il glissait sa main dans sa poche et il le serrait très fort et il y sentait son cour battre.


— Ce n’est pas impossible, il faut que je me renseigne ...

Et elle crut voir un Schwarzy brun, période Conan le barbare apparaître en chair et en os. Elle haussa les épaules. Quand il la regarde, elle a la sensation d’être transpercée. Ils étaient seuls et tout cela l ’excitait très fort. Elle est à la recherche au moment de sensations fortes, du sexe viril, juste un pénis en elle... Mrs Anderson ne veut rien savoir de sa vie à lui. Elle a seulement envie de ressentir son pénis lui pistonner la chatte. Elle est trop chaude pour réfléchir et son temps est compté (si si ! ), bientôt il sera trop tard, elle doit prendre la décision maintenant, en pro, comme une femme de caractère, comme une pute qui sait se tenir, comme une salope d’envergure, comme une grande dame !


— J’ai une petite idée.

Elle ouvrit deux des trois boutons de sa veste, elle aussi de soie, et se retourna. Il comprit mieux l’astuce lorsqu’elle déboutonna son chemisier.

Elle laissa les épaules dénudées. Il trouva cela assez sexy et très seyant.

Elton vit apparaître des balconnets d’un soutien-gorge plus que pigeonnant, deux petits seins ronds qui semblaient comme tendus de désir, comme si leurs pointes arrogantes réclamaient d’être cajolées dans des mains douces et expertes. Son corps semble parfait. Ses seins bien ronds ont une forme qui l’attire. Il lui fait des compliments sur ses seins parlant de leurs volumes et de leurs fermetés lui disant qu’ils sont magnifiques et avec de gros mamelons. Qu’il les trouve très excitants. Elle s’exhibe sans pudeur à cet homme rempli d’ardeur. Puis, la jupe se leva encore et ce fut le haut de ses cuisses dénudées jusqu’à la naissance des fesses d’emplir les écrans. Ce sera son petit clin d’oil à Elton, Elle espérait qu’il appréciera. Laissant la jupe ainsi, tendue au plus haut vers le ciel, les cuisses ouvertes, elle fit sauter le bouton et la soie noir retomba à ses pieds, dévoilant l’intégralité de son string mauve, dénudant brusquement son adorable cul.

Mais elle poursuivit vaillamment son strip-tease jusqu’à exhiber complètement son corps de femme mûre aux appétits du jeune homme. Il a encore envie de faire l’amour. Il a envie de sentir le corps de Mrs Anderson vibrer sous ses caresses, de la faire gémir jusqu’à ce qu’elle jouisse. Il la laisse passer devant lui, entre. Il se colle à son dos, l’embrasse dans l e cou en la caressant avec douceur:

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— Tu es vite prête comme ça. C’est pratique.

— Je désir profité de votre générosité, et me plierais à votre bon vouloir.

— Qu’elle est belle ta chatte, si poilue ! Surtout, ne la rase pas ! Tu permets que je la renifle ? Ouvre-la un peu plus, encore... Relève haut tes genoux... Hum !

Il la laissait faire sans réagir tandis qu’elle massait au travers de son pantalon un engin qui, rien qu’à voir la déformation du tissu, était vraiment de très belle taille.


— Est-ce que je vous excite ?

— Oui, oui !

— Ben alors si je vous excite, sortez votre bite ! mettez vous à l’aise!

J’adore qu’on se branle en me regardant Le mec n’en peut plus, il fait tomber son pantalon sur ses pieds, il dézipe sa fermeture éclair et sort le Grosson tout raide! Un silence de cathédrale se fit, suivit peu après d’un cri d’enthousiasme. Jamais elle n’avait vu un tel engin, même dans les pires films pornos. Ce sexe droit, dur et bien fier, très rouge, même violet sur le pourtour du gland, avec à sa base des veines bleues très visibles. Elle s’arrêta une seconde, comme pour se voir elle-même comme si elle n’y tenait plus, croqua avec une infinie précision et tout en nuances cette bite aux dimensions pharaoniques. Mrs Andreson émerveillée par le Grosson :


— OUH LA LA.

Mrs Anderson lui demanda de venir tout de suite, elle avait tellement envie qu’il la prenne. Elle ouvrit un peu sa chatte poilue, et puis elle eu un de ces sourires très excitant.


— Alors ! Vous aimeriez bien en voir un peu plus ?

— J’aime les bites, quand elles sont bien dures, oui, t’es raide.

Pénètre-moi !

Il s’y glisse et le Grosson frotte sur sa chatte. Elle est tellement humide qu’il la pénètre d’un coup. Il a une façon très agréable de bouger et de faire monter le plaisir. Millimètre par millimètre, avec une lenteur calculée, le Grosson s’enfonçait dans le sexe de la femme sans aucune difficulté, mais un simple coup d’oil sur son visage en disait long.


— Arrête tout de suite, me dit-elle, arrête, je t’en supplie !

— Mais pourquoi ? Je sens que tu aimes cela et ta chatte m’excite terriblement !

Il bouge en elle lui demandant de croiser ses jambes au-dessus de son dos pour l’ouvrir davantage. Son regard révélait l’intense bonheur qu’elle ressentait, mélangé à une douleur probablement bien réelle.

Toujours est-il que lorsqu’il commença doucement son mouvement de va et vient propre au simulacre de la reproduction, les petits cris qu’elle poussait ne faisaient pas de doute, cela lui plaisait. Elton continuait à la besogner ignorant ses plaintes et ses gémissements.


— Mon amant, c’est trop bon ’ puis ’Ah, non ! J’ai trop mal ! ’, alternativement.

— Oui, tu m’ excite, j’en peux plus. Enfonce-toi, mets la moi, enfonce ton bâton, Mrs Anderson était bouche bée.


— C’est pas vrai, dis-moi que je rêve.dite-t-elle

— Vous êtes une diablesse Les allers et retours ne durèrent que quelques instants, juste le temps d’apprécier en gros plan les traits déformés par le plaisir de la femme et d’entendre ses doux gémissements. Lui était debout, elle face à lui, et il la tenait par les hanches. Elle s’accrocha à son cou tandis que ses mains descendirent sur ses fesses, ce qui lui permettait, sans effort apparent, de la faire monter et descendre sur ce colossal pieu de chair. Elle serrait les muscles de son vagin autour de son membre pour sentir mieux encore mieux son sexe allez et venir en elle, et alors qu?elle l’attendait à le sentir éjaculer à tout moment, la jouissance l’envahit de nouveau. Peu de temps après il se laissa aller en elle sans cacher le plaisir qu’il prenait.


— Je vais jouir, dit-elle. envoie-moi toute ta semence.

A ce moment, Elton a jeté son sperme par grandes giclées qui arrachaient des hurlements à la femme. Il jouissaient ensemble dans un concert de gémissements. Son plaisir est fulgurant.


— Hummmmm quel orgasme fantastique... Hummmmm c’est magnifique.

Mais la sonnerie du téléphone la fit sursauter... Après quelques instants de repos.


— Et pour être franche, je vous dirai qu?en ce qui vous concerne, je peux vous trouver un emploi dès demain (tout en parlant, elle avait tourné les pages de son registre). Voici une famille de l?aristocratie qui cherche en chauffeur capable de très bien coiffer... où l?on demande une personne de toute urgence.


— Mais... si je vous adresse à ce client qui est très important, puis-je avoir la certitude que vous ne me le ferez pas perdre ?


— Non ! Je suis un professionnel responsable. Je suis tout à fait content de prendre cet emploi.

Néanmoins, il s?agissait d?un client important auquel la placeuse tenait à donner satisfaction. Mais Elton n?avait aucunement l?intention de laisser passer cette chance exceptionnelle qui s?offrait aussi vite. Il était certain que Mrs Anderson était dans le vrai quand elle prétendait qu?il était difficile de trouver un emploi dans un pays étranger...

Tandis qu?Elton se dirigeait vers la porte pour sortir il entendit Mrs Anderson s?adresser à lui :


— Si cette place ne vous convenait pas, revenez me voir un de vos jours de congé. Je vous trouverai facilement un autre emploi.

Les portes de l?Angleterre sont ouvertes par le Grosson !!!


A suivre...

Fin Ecrivez-moi, sur irl70@hotmail.com

Auteur: Ivan Ribeiro Lagos

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