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Gustaw le vigile

Chapitre 1

Avec plusieurs hommes
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La rencontre.


En cette période de fêtes, il y a foule dans cette grande surface des grands boulevards de Paris. Cristal et Guillaume, un jeune couple de vingt cinq ans, attendent à la caisse.


C’est à ce moment que Cristal croise le regard d’un agent de sécurité, selon elle, un polonais d’une beauté à couper le souffle. Cristal se sent attirée physiquement par ce jeune homme slave.


Elle raconte :


Le soir, je me couche en pensant à lui, repoussant les avances de mon mari. J’imagine les mains du jeune polonais sur mon corps, un doigt exciter mon clitoris, écarter ma fente aux lèvres humides. Je ne peux m’empêcher de mettre deux doigts dans ma chatte pour me faire plaisir. J’étouffe même un cri de plaisir dans l’oreiller, de peur de réveiller Guillaume qui dort près de moi...


Le lendemain après-midi, je décide de retourner au centre commercial sans mon mari. J’enfile une minijupe blanche sur des collants noirs, un pull blanc et... pas de soutien-gorge. J’enfile des escarpins de huit centimètres et un manteau long. Une vraie bombe. Je fais le tour du magasin à la recherche du beau vigile.


Pendant ce temps, près des issues de secours, le jeune homme discute avec on collègue :


— C’est l’heure de ta pause Gustaw, va te reposer.

— OK, tu m’appelles s’il y a un problème.


En entendant ces voix, je me retourne et voit l’homme qui a hanté ma nuit se diriger vers un ascenseur de service. Je m’approche... pousse une porte... un ascenseur : huitième étage. Je prends l’autre cabine et débouche sur une immense salle qui sert de réserves sous le toit. Au fond, une pièce faiblement éclairée. Je regarde par le hublot de la porte : personne. Je pousse la porte. Soudain, je sens une présence, des mains qui me prennent par la taille alors qu’une voix dit sur un ton goguenard :


— Vous cherchez quelque chose, vous vous êtes égarée ? OK... j’ai compris, vous êtes venue vous faire mettre un coup de queue. Vous vous êtes dit : « et si je me tapais un beau mec ? »

— Heu... non..., mais pas du tout enfin... je suis mariée... excusez-moi... je me suis perdue...

— Ah bon, et vous vous promenez souvent sans soutien-gorge ? Je vois dans la glace le bout de vos seins tendre votre pull. Vous n’avez pas de culotte non plus ?

— Je vous en prie... si, si, j’ai un tout petit string... vous ne voulez tout même pas que je le quitte ?


Le jeune homme ne répond pas et, ravi de la bonne aubaine, il ôte le manteau, passe ses mains sous le pull, caresse les seins ronds et fermes aux bouts tendus.

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Je pousse un long soupir. Gustaw fait passer le pull par dessus ma tête, dégrafe la minijupe qui tombe à terre, descend collants... et string et je me retrouve entièrement nue :


— Ouah, mais vous êtes très belle, un joli petit cul... une chatte bien rasée... On peut jouer si vous voulez...


Elle a enfin ce qu’elle attend depuis la veille et elle s’abandonne aux douces caresses. Après tout, elle est venue pour ça...

En un tour de main, l’agent de sécurité ôte ses habits. Il prend les bras de Cristal, les passe derrière son dos, jusqu’à ce que ses mains soient en contact avec ses attributs :


— C’est quoi que tu tiens là ? Tu en as touché des comme ça... bien dures... bien décalottées ? Où veux-tu que je te la mette, dans la bouche, dans la chatte, dans le cul ? Tu sais qu’on aime bien vous enculer.

— Bon sang ! Quelle paire de couilles... et quelle bite énorme... Mets-la où tu veux... mais mets-la !

—=-=-=-=-=-=-=-=-


Gustaw me force à m’appuyer sur la table et me baise en levrette sans ménagement. Je ne peux retenir un cri quand la bite me pénètre. Gustaw s’accroche à mes seins, ses coups de reins sont dévastateurs.

Je jouis très rapidement, un orgasme puissant. Lentement, nous tombons sur le lit prévu pour les pauses. Gustaw m’enlace, me fait l’amour comme une bête. On dirait qu’il veut tester toutes les positions du kamasoutra ! J’ai du mal à suivre la cadence infernale qu’il m’impose. Je jouis et jouis encore et encore comme jamais...


Ma chatte ressemble à une fontaine qui coule en permanence. Lui aussi se vide les couilles dans des capotes à un rythme régulier : il me met un coup dans la chatte, un coup dans le petit trou, un coup dans la bouche. Tous mes orifices sont honorés sans exception et je n’ai pas été aussi bien baisée depuis fort longtemps ! En fait depuis que j’ai participé à un gang bang lors d’une soirée d’anniversaire quand j’étais en fac’ mais là être baisée à un tel rythme par le même homme, c’est le pied !


Je finis allongée sur le dos, épuisée. Gustaw est couché sur le côté une main entre mes cuisses. J’écarte les jambes, accepte la caresse. Un doigt court sur la fente, puis pénètre ma chatte pleine de mouille.

Le jeune polonais prend plaisir à me voir me cambrer sous ses doigts. Le clitoris décalotté doit être rouge sang, je sens que mes lèvres sont enflées à force d’être frottées une contre l’autre. J’ai les larmes aux yeux tant je prends du plaisir. Soudain, le vigile me dit :


— Viens, je vais te faire visiter le local des décorations de noël. Il en reste qui n’ont pas servi. Tu peux venir nue, il n’y a personne.


En quête de découvertes, je le suis. Tous les héros de Walt Disney sont là, dont Pinocchio, couché à même le sol, avec son nez dantesque. Gustaw me guide, la force à s’empaler sur la bite improvisée qu’il a couverte d’une capote :


— Ah... Qu’est-ce-que tu me fais faire salaud ? Tu me fais niquer par le nez de Pinocchio... Quel pervers tu fais ! Viens me doigter le clito, gratter ma petite chatte... me caresser les seins... oui, oui... Je jouis... vois comme je coule...

— Tu vois pourquoi on aime s’amuser avec vous ? On n’est jamais déçu... Vous êtes tellement gourmandes ! On fait ce qu’on veut avec vous, les françaises. Nos petites polonaises sont bien plus sages de que vous ! Salope ! Les français savent pas se servir d’une femme comme les slaves... Avoue que vous vous régalez avec nous...

— Tu le sais salaud... c’est pour ça qu’on aime bien faire l’amour avec vous... Vous savez gratter la chatte des françaises... les faire mouiller... Vous aimez bien nous remplir : vous savez qu’on aime ça ! Tout ça pour humilier nos époux... Et nous, comme des connes, on les cocufie en se faisant niquer par vos grosses bites... Nous avalons votre jus en vous taillant des pipes... il est vrai que vos queues et vos couilles sont beaucoup plus grosses que le zob et les boules qui pendent entre les jambes de nos maris... Vous aimez bien les enculer eux aussi, ils finissent par prendre du plaisir... à prendre goût à se faire trouer le cul...


Je me gargarise de mots, tous plus vulgaires les uns que les autres. Je ne me reconnais plus... et ça me rend encore plus excitée, si c’était possible. Là-dessus Gustaw ajoute :


— Ben, ce n’est pas plus mal, si tout le monde y trouve son compte. On aime bien enculer vos mecs, les prendre par les couilles, caresser leur gland décalotté... Certains nous supplient de leur taper une branlette, ou de nous tailler une pipe... et ils avalent ces cocus... Nos femmes maintenant, chassent les petites françaises pour les gouiner. Et ça commence à marcher. Hier soir, ma sœur s’est amusée avec la mère de sa copine. Elle l’a fait jouir une bonne partie de la soirée. Tu l’aurais entendue hurler de plaisir.

— Salaud, tu m’excites là. Tu me demandes de me faire maquer par ta sœur, c’est ça ? Je me suis jamais fait gouiner encore, mais pourquoi pas. En attendant, j’aimerais bien me le faire mettre... ce dernier petit coup pour la route.


J’enjambe Gustaw et m’empale sur son calibre toujours en érection en poussant un cri de plaisir. Gustaw me prend les seins, titille les bouts. Je glisse une main entre ses cuisses, lui gratte les couilles. Quand je sens qu’il va jouir, je me retire, j’enlève rapidement le préservatif et le prend en bouche. Les jets de sperme giclent au fond de ma gorge. Commence alors un doux nettoyage du gland.


J’ai passé un après midi inoubliable, à me faire niquer, sodomiser, sucer, à jouir. Gustaw m’a rendu folle :


— Quel amant merveilleux tu es... tu m’as rendu heureuse cet après midi... Tu sais, je n’ai pas fini mes achats...


Il est dix huit heures quand je finis de me rhabiller. Je sais, avec regret, que je dois renter chez moi retrouver Guillaume qui, heureusement fait des heures sup’ et ne sera là que vers 21 heures...

En guise d’au revoir, je prends Gustaw par le cou, lui donne un sulfureux baiser et lui promet de revenir. Qui sait, sa sœur sera peut-être là...

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