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Gwenaël

Chapitre 4

Travesti / Trans

Une douce caresse me réveille, le temps de comprendre ou j’étais, un baisé se pose délicatement sur mes lèvres. J’ouvre les yeux, Stéphane me regarde.

— Tu as bien dormi mon cœur?

— Bonjour oui merci et toi?

Il n’a pas le temps de me répondre que la porte de la chambre s’ouvre.

— Bonjour vous deux, Gwen viens suit moi.

— Heu oui j’arrive.

Nous entrons dans la chambre où caroline a dormit.

— Je vais te refaire une petite beauté et tu vas enfiler ceci.

Sur le lit je découvre une nuisette rose, son peignoir ainsi que le string assorti.

— Alors dis moi tout?

— On c’est endormi presque immédiatement, j’étais épuisée.

— Tu lui a plu tout de suite tu sais. Il est venu m’en parlé quand tu t’es endormie.

— Je me suis rendu compte de rien.

— Bon tu es jolie ma puce vas y il va t’attendre.

Un coup d’œil dans la glace, quel tenue sexy, le tout est légèrement transparent et dévoile juste ce qu’il faut.

— Rejoignez moi pour le petit déjeuner quand vous serez prêt.

Je me faufile dans la chambre, Stéphane me regarde, je souris maladroitement.

— Très sexy, viens approche.

je me glisse dans le lit et immédiatement Stéphane me caresse les hanches. Il prend ma main et la pose sur son sexe en érection. je comprend immédiatement son désir, je commence a le masturber doucement.

— Ma chérie tu as fait mieux hier soir.

Je me glisse alors entre ses jambes et je me penche sur son sexe et ouvre la bouche j’enfonce délicatement son sexe dans ma bouche. Je me fais plus entre prenante au fur et à mesure que son souffle s’accélère.

— Arrêtes, tournes toi.

J’obéis immédiatement, a peine en position, il écarte mon string et sans ménagement il me pénètre. J’en ai le souffle coupé, je ressent une intense douleur, la douceur de la soirée est fini, Stéphane a décidé de me posséder. Je subis ses assauts, la douleur commence a diminuer et je commence a gémir, le plaisir devient intense, je joui comme une femme et ma semence coule dans le string, Stéphane se crispe, il vient de jouir en moi.

— C’est bien ma chérie. Tu as été parfaite.

Il m’embrasse puis m’abandonne sur le lit. J’entends la douche couler, je reste sur le ventre, mon derrière me fais souffrir, je n’ose pas bouger . Stéphane entre, attrape ses affaires, m’embrasse et quitte la pièce. Au bout d’un temps qui me extrêmement long, je commence a me relever. Une fois debout je sent le sperme de Stéphane couler sur mes cuisses, je me précipite sous la douche. Caroline me rejoint dans la salle de bain.

— Stéphane est parti, il devait rentrer chez lui. Tu vas bien?

Non je ne vais pas bien, l’homme qui m’a fait découvrir le plaisir féminin vient de me traiter comme une vulgaire prostitué, il m’a baisée et est parti. Je commence a pleurer.

— Gwen, que se passe t’il?

Je sort de la douche où je suis rentrée tout habillé. Je lui raconte comment Stéphane vient de me traiter, lui dit qu’il m’a fait mal.

— Je suis désolée pour toi ma chérie, mais tu sais je pense que c’est parce qu’il était très excité et aussi pressé, il est marié et aurait dû rentrer chez lui dans la nuit mais il s’est endormi comme toi.

Deuxième surprise, je suis la maitresse d’un homme marié, mais je devine ne pas être la première ou la seule.

— Viens avec moi, on va boire un bon café ensuite on s’occupera de toi.

Je prend la main de Caroline et me laisse entrainer vers la cuisine. Elle m’embrasse tendrement et me sert un petit déjeuner.

— que dirais tu d’une petite sortie avant de rentrer chez toi? Juste toute les deux.

Elle me prend la main, me cajole, j’accepte son invitation.

Nous passons 1h à nous préparer, je fais une bonne partie des choses toute seule je me coiffe, m’habille, le maquillage reste pour moi une opération délicate que Caroline rattrape après un essai déplorable. Nous rions ensemble de ma tentative, elle me dit qu’elle m’apprendra. Je retrouve la connivence de notre première soirée. Il est 11h lorsque nous montons dans sa voiture.

— Je t’emmène manger des crêpes près de la mer.

Je n’avais pas très envie de me retrouver en public, aujourd’hui je me sens pas bien, Pas au top pour assurer une sortie en femme. Après quelque minutes dans la voiture je sens que ma culotte devient humide.

— Caroline, je crois que j’ai un petit soucis.

Je lui dit ce qui se passe, elle sourit et me rassure.

— Il a du te déchirer un peu ce matin, on va y remédier.

Elle s’arrêta sur le bord la route, fouilla dans son sac et me tendit une serviette.

— Tiens tu te sentira mieux ensuite.

Cachée derrière la voiture, je prenais une culotte de rechange dans mon sac, y installa la serviette. Sensation nouvelle et étrange.

— Eh ben ma chérie, Te voila réglée.

Cela eu pour effet de nous faire éclater de rire et fini par me détendre. Nous passâmes un bon après-midi. La nuit tombait lorsque nous sommes rentrées, j’étais vidée, ce WE avait été riche en émotion. Caroline me proposa de me changer, mais trop fatiguée, je décidais de rentrer chez moi immédiatement, il ferait noir chez moi quand j’y serais et le dimanche soir en hiver personne ne serait dehors surtout qu’il commençait a pleuvoir. Je quittait donc Caroline rapidement après avoir rassemblé mes affaires.

— Je t’appel demain, ce soir je suis trop fatiguée. Bisous Caroline.

Vers 20h j’arrivais enfin chez moi, le retour m’avait parût interminable. Je repensais au WE qui venait de se dérouler. Mes sentiments troublés entre bonheur et colère. Bonheur de la découverte de cet amour, du sexe d’un homme, des plaisirs qu’il m’avait donné et la colère de son attitude, de la colère contre moi aussi de m’être ainsi abandonné. J’avais raison, il n’y avait personne dehors quand je suis arrivé et je remerciais l’inventeur de la porte automatique, je rentrais directement dans mon garage. Un coup sur le répondeur, 3 messages.

— "Allo c’est ta sœur, appel en entrant".

— "Encore moi bisous".

— "C’est Caroline je voulais juste te dire de pas en vouloir à Stéphane, il m’a appelé, il veut ton numéro, tu me dis si je peux lui donner. Bonne nuit, Bises".

J’envoyais un texto à ma sœur : " rentré tard, crevée, te rappel demain"

Je me réchauffais une pizza, et fila me changer. Ce soir, C’’est Christophe qui s’installa dans le canapé en écoutant de la musique et mangeant sa pizza. J’avais besoin de réfléchir. Je ne me sentais pas à l’aise dans ce pantalon, de plus la couture me rentrant dans les fesses me causais une certaine douleur. Je retournais dans ma chambre et repassa une jupe, je fini par le petit pull. Voila j’étais enfin à l’aise. Je m’endormis ainsi dans le canapé. C’est le téléphone qui me réveilla. En émergeant, un coup d’œil sur la pendule. HOULALA 9h30.

— "Allo, bonjour c’est Pascal, j’appel pour savoir si ça va? Une Panne de réveil?"

Mince mon boss.

— "Allo oui bonjour, non du tout je suis pas bien ce matin, j’ai eu une très mauvaise nuit. J’ai profité de ces quelques jours pour aller voir des amis et hier en rentrant j’ai acheté un sandwich dans une guitoune et il devait pas être frais. Je te passe les détails".

— "OK, bon alors je compte sur toi demain."

— "Oui demain ça ira je vais filer à la pharmacie acheter de quoi me soigner ".

— "Bon soignes toi a demain".

-"Merci a demain".

Je n’avais jamais fais ce genre de truc et tout ceci s’ajoute à mon trouble. Bon maintenant autant se lever et faire les choses. Je débute par faire la lessive, en repensant au conseil de ma sœur sur les fringues. Ensuite je décrochais le téléphone,

— "Sandrine, bonjour ça va?".

— "Christophe enfin alors dis moi tout."

Après lui avoir raconté mon WE, elle voulait passer à la maison. Je la rassurais, je ne souhaitais pas recevoir du monde aujourd’hui. Je reçu un texto de Caroline m’invitant à l’appeler quand je voulais. Pour l’instant je n’avais pas les idées très claires. Je lui répondais "oki merci".

En passant devant le miroir de mon couloir, je vis mon reflet, je n’étais même pas surpris de m’y voir habillé ainsi. Porter une jupe me semblais naturel et normal. Normal oui bien sur j’étais une femme, ce WE j’étais devenue une femme. Même cette pensée ne me posa pas de problème car oui à ce moment précis je me sentais femme, je ne pensais plus comme un homme. Une terrible érection vint quand cette pensée me rappelant mon état physique.

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